Les ménages ont du mal à se procurer du gaz domestique depuis quelques semaines dans le grand Libreville.
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Dans les quartiers ou dans les marchés, les dépôts sont vides, les revendeurs ont fermés leurs boutiques par manque d’approvisionnement. Le seul point de distribution reste les stations-services. Là aussi, les consommateurs patientent pendant plusieurs heures, voire des jours pour être approvisionnés, même comme la demande reste grande. Cette situation préoccupe de plus en plus les ménagères qui ne savent plus à quel saint se vouer.
Certains craignent que cette rareté favorise l’émergence d’un marché noir où les bouteilles sont revendues à des prix spéculatifs, impactant directement de nombreux foyers. A cause de cette rareté, les ménagères sont contraintes de se tourner vers d’autres alternatives telles que : le bois de chauffage, le charbon et biens d’autres qui pour ces dernières nécessite beaucoup de dépense.
Face à cette situation, la Société gabonaise d’entreposage de produits pétroliers (SGEPP) a publié un communiqué dans lequel elle rappelle qu’elle n’intervient ni dans la commercialisation ni dans la distribution directe du gaz auprès des consommateurs finaux. Elle a fait savoir que son rôle se limite à l’entreposage, au stockage des produits pétroliers et au traitement des commandes émises par les sociétés de commercialisation, communément appelées «marketeurs».
En indiquant les sociétés qu’elle approvisionne à savoir TotalEnergies Marketing Gabon, Vivo Energy Gabon, Ola Energy Gabon, PetroGabon et Gab’Oil, qui sont chargées d’assurer la mise à disposition du gaz sur le marché à travers leurs réseaux respectifs, elle précise que les tensions constatées sur le terrain relèvent de facteurs situés en aval de la chaîne d’approvisionnement, notamment au niveau de la distribution et de la gestion des stocks par les acteurs commerciaux, et non d’un arrêt ou d’un dysfonctionnement de ses infrastructures.




