Depuis les années 1970, le Tchad enregistre une baisse de la pluviométrie de 50 % en moyenne sur l’ensemble du territoire. Illustration emblématique de ce phénomène d’assèchement : le lac Tchad. Sa superficie est passée de 25 000 km2 en 1963 à environ 2 500 km2 aujourd’hui, selon le rapport publié en 2017 par la Commission du bassin du lac Tchad. En réponse à ces difficultés croissantes et pour doper une économie fragile à la suite de la chute des cours du pétrole en 2014, le gouvernement a désigné les secteurs de l’agriculture et de l’élevage comme priorités nationales.
Pour respecter ses engagements, le Tchad fait appel aux bailleurs de fonds internationaux. Deux projets sont en cours : le Programme d’action national d’adaptation aux changements climatiques (PANA), financé à hauteur de 4 millions d’euros par l’Union européenne, et le Projet d’amélioration de la résilience des systèmes agricoles au Tchad (Parsat), d’un coût de 32 millions d’euros, soutenu par le Fonds international de développement agricole.
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