Gabon: décès du journaliste Justin Ntoutoume Ondong

En service à l’Agence gabonaise de presse (AGP), est décédé à l’âge de 47 ans dans la nuit de jeudi à vendredi à l’Hôpital d’instruction des armées d’Akanda, à la suite d’un malaise.

 

Selon le site de l’AGP où il travaillait, le journaliste Justin Ondong a effectué  plusieurs passages dans différentes rédactions entre 2003 et 2004, il avait occupé le poste d’attaché de rédaction au magazine Le Mond’1, édité par Gabon Contact. Il s’était ensuite vu confier, en Guinée-Equatoriale, le magazine Hola Guinée Équatoriale, produit par Malabo Contact.

En 2007, il avait lancé son propre magazine intitulé Peuple Marques Déposée. Avant de rejoindre la rédaction de l’Agence Gabonaise de Presse en 2022, précisément au service audiovisuel, avant d’être promu responsable des programmes au sein dudit service.

Notons qu’il était également l’animateur de l’émission « Juste un Débat ». Sa disparition laisse ainsi sa famille, collègues et proches dans une profonde tristesse.

Gabon : le journaliste d’investigation Brice Ndong décède dans un accident de circulation

Il est décédé mardi 20 janvier 2026 à la suite d’un accident de la circulation survenu au quartier Atsibé-Ntsos, dans le 2è arrondissement de Libreville.

 

Selon plusieurs sources concordantes, l’accident aurait été provoqué par un poids lourd chargé de marchandises qui a perdu le contrôle et a fini sa course sur un taxi, avant qu’il ne percute violemment un véhicule léger transportant quatre personnes.

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Brice Ndong, qui se trouvait dans le  véhicule, est mort  sur le coup. Les autres passagers du  véhicule, grièvement blessé, ont été évacués en urgence et admis en soins intensifs dans un hôpital de la capitale.

Journaliste passionné et engagé, Brice Ndong s’est distingué par de nombreuses enquêtes dans les domaines politique, économique et social.  Il a travaillé à Radio Soleil, à TV+ et à Télé Africa, avant de créer son propre média, le Magazine Coopération internationale.

Gabon-Affaire Harold Leckat : le procureur apporte des éclaircissements

Le procureur de la République près le tribunal de première instance de Libreville, Bruno Obiang Mve, a donné ce mercredi 22 octobre 2025 un point de presse au sujet de l’arrestation du journaliste Harold Leckat.

 

Pour cette affaire qui concerne le Directeur de publication du média en ligne Gabon Média Time, le procureur Bruno Obiang a indiqué que « la procédure engagée relève du droit commun, notamment des infractions liées à la réglementation des marchés publics, et non du délit de presse », annonce-t-il. En indiquant que les «  faits sont réprimés par les articles 301 du Code pénal et 254 du Code des marchés publics ».

Il rappelle à cet effet que,  l’instruction est couverte par le secret, conformément à l’article 4 du Code de procédure pénale, et que toute personne poursuivie bénéficie de la présomption d’innocence jusqu’à la décision définitive de justice.  Pour finir, le procureur a annoncé l’engagement du parquet pour une procédure équitable respectueuse des droits de la défense.

La sortie du procureur intervient après de nombreux appels des confédérations et syndicats des journalistes qui demandent la libération du journaliste Harold Leckat interpellé le 14 octobre 2025 par la Direction générale des recherches qui l’a placé en garde à vue puis présenté au parquet le 20 octobre  où il a été envoyé en prison conformément aux dispositions légales.

Détention du journaliste Harold Leckat : le CSTG demande sa libération immédiate

La confédération syndicale des travailleurs du Gabon (CSTG) a dans un communiqué demandé la libération du Directeur de publication du site Gabon Media Time détenu depuis le 15 octobre 2025, à la Direction Générale des recherches.

 

Dans son communiqué, le président de la CSTG Aymar Kissengori en demandant la libération du Directeur de publication du média en ligne GMT exige également le « respect des procédures légales et de la dignité de tout justiciable- L’égalité devant la loi pour tous les citoyens- Des enquêtes sur les vrais scandales économiques, notamment les fonds COVID et les fêtes tournantes par exemple », peut-on lire du communiqué du CSTG.

Qui ajoute que « la justice doit protéger, pas humilier. La CSTG manifeste son soutien à l’organisation professionnelle du patronat des médias OPAM injustement mise sous pression. Le Gabon ne doit pas être une République de l’injustice. « Nous appelons à la cohérence, la responsabilité et le respect des droits humains », poursuit-il.

Il faut rappeler qu’Harold Leckat a été arrêté puis libéré par un Officier de police judiciaire à la DGR de la Gendarmerie nationale dans le cadre d’une enquête pénale liée à une tribune publiée en janvier 2023.