Selon une étude du Fonds monétaire international (FMI) publiée en 2017, les activités informelles (petit commerce, des artisans, couturiers, ferrailleurs, mécaniciens, plombiers, maçons, chauffeurs de taxi) nuisent à l’économie gabonaise. Celle-ci est dominée à plus de 50 % par le secteur informel. Pour renverser la tendance et élargir l’assiette fiscale à ces agents économiques, le gouvernement a fait appel à la société suédoise Red Flash, spécialisée dans la digitalisation de micro-taxes.
LA SUITE APRÈS LA PUBLICITÉ



