Cette proposition du Syndicat National des Enseignants-Chercheurs de l’Université Omar Bongo (Snec), vise à réduire la forte pression exercée sur cette université par l’afflux de demandes d’inscription.
Le Syndicat National des Enseignants-Chercheurs de l’Université Omar Bongo, SNEC, tire la sonnette d’alarme à l’approche de la rentrée académique 2026-2027. L’UOB, conçue pour accueillir 8 000 étudiants, risque de recevoir sous peu environ 30 000 nouveaux inscrits, un afflux qui mettrait l’université sous une pression insoutenable.
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Pour éviter l’asphyxie, le SNEC propose une mesure forte : instaurer des frais d’inscription compris entre 50 000 et 100 000 FCFA. Une proposition socialement sensible, mais que le syndicat juge indispensable pour sauver l’UOB de la saturation. À ce jour, ce sont déjà 18 000 étudiants qui sont actuellement inscrits à l’université.
Le SNEC conditionne toutefois cette mesure à une traçabilité stricte des recettes et à la mise en place d’un dispositif spécifique pour les étudiants issus de familles modestes. Selon le syndicat, l’université ne peut pas absorber une nouvelle vague sans une révision profonde de son modèle de fonctionnement.
Les défis sont déjà nombreux, déficit d’infrastructures, effectifs pléthoriques, insuffisance des ressources financières. Pour le SNEC, sans un plan précis et des moyens supplémentaires, l’UOB ne pourra ni garantir la qualité de l’enseignement ni offrir des conditions d’études décentes. La proposition vise donc à donner à l’université les moyens de tenir et de se réformer.



