Sans autre argument que la présence, 14 décembre 2020, de l’ex-ministre de l’Economie et de la Relance à la cérémonie de passation de charges avec son successeur, une nuée de sites d’informations sans existence légale et connus comme portes-flingues du pouvoir, se sont rués sur la presse, le passant à tabac pour avoir révélé le bracelet-cheville de surveillance électronique placé sur Jean-Marie Ogandaga. Les hurlements cacophoniques d’une meute n’ayant pour étendard que la nuisance de ceux qui ne fonctionnent pas comme elle.
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