Lors de son intervention, mercredi 24 février, à l’occasion de la 46e session du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU, la ministre de la Justice, Erlyne Antonela Ndembet Damas, a assuré qu’en matière de lutte contre la pandémie de coronavirus, le Gabon a édicté des mesures conformes au droit international et «de façon proportionnée et limitée dans la durée». Comme pour répondre aux inquiétudes d’Antonio Guterres et celles de Michelle Bachelet, respectivement Secrétaire général de l’ONU et Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’Homme sur les mesures qu’ils jugent «sévères» prises par certains pays sous prétexte de lutter contre le coronavirus, le Gabon dont une partie de la population a commencé à contester bruyamment les mesures sanitaires a assuré faire les choses dans les normes sur ce sujet. C’est du moins un des points défendus par la ministre en charge des Droits de l’Homme mercredi, dans sa déclaration.
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