«Piètre qualité», acteurs médiocres et dégoutants, décors miteux, casting et réalisation au ras des pâquerettes… la pornographie servie par Dorcel Afrique, est à l’antipode de ce que donnent à voir les afro-américains. Sa facture heurte l’esprit de tous qui s’intéressent un tant soit peu à ce genre cinématographique. Auteur régulier, sur Facebook, d’un « Billet sarcastique » portant son nom, Serge Abslow démonte les fausses coutures de cette pornographie de pacotille qualifiée d’injure aux Africains. Il n’interpelle pas moins les pouvoirs publics.
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