Société › Faits divers

« Je suis Wally »

Scène d’horreur au Gabon, après le viol d’une adolescente de 15 ans par un riche homme d’affaires. Ce dernier, nommé Alexis Ndouna a déjà été cité dans des affaires similaires. L’opinion public est en émoi.

C’est la suite d’un sombre feuilleton qui indigne l’opinion nationale depuis plusieurs jours. A la suite du présumé viol de la jeune Wally, 14 ans, par le supposé Alexis Ndouna, en ce début octobre,  le Procureur de la République, Olivier Nzaou a émis un mandat d’arrêt international à l’encontre de ce dernier, au cours d’un point de presse tenu le mercredi 23 octobre écoulé au tribunal de Libreville.

Les faits remontent selon la victime a plusieurs semaines. Sa tante l’aurait « livré » à sieur Alexis en échange d’une somme d’un million de Francs. Et ce dernier aurait eu des rapports sexuels avec la jeune fille. Courageuse, elle a décidé après ce forfait  de dénoncer son agresseur. Alexis Ndouna avait déjà été au centre d’une obscure histoire de placement de mineures contre des téléphones portables de dernières générations, l’année scolaire 2019, au collège Sainte-Marie de Libreville. Il s’en était sorti sans procès.

La presse s’empare de l’événement, suivi du peuple qui crie au scandale à coup de hastag sur les réseaux sociaux.

Tout le pays monte au créneau pour dire stop à ces actes violents et à répétition contre les mineurs. Des cellules de prières, pétition.

La classe politique aussi s’est exprimée. A travers leur communiqué, ils ont dénoncer, selon eux, le silence coupable des autorités. Que ce soit la CNR de Jean Ping, le PLC de Nicolas Nguema, etc., ou encore les activistes pro-opposition comme Laurence Ndong ou Marc Ona Essangui.

Mais l’heure n’est plus au plainte, il faut pouvoir mesurer la gravité de la situation et se demander: Si j’étais directement concerné que ferais-je?




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