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L’Institut gabonais d’appui au développement, sollicite plus d’argent du gouvernement

Chou pommé

L’Institut gabonais d’appui au développement (Igad), interpelle le gouvernement sur la nécessité de bénéficier d’un meilleur accompagnement financier et matériel au profit des «petits» agriculteurs. C’est pour lui permettre d’atteindre les objectifs qui lui ont été assignés lors de son lancement en 1992.

 L’Institut gabonais d’appui au développement est-il arrivé au bout de ses forces ? Rien n’est moins sûr. Pourtant, à l’occasion de la tenue, mardi 17 décembre dernier, de son 2e Conseil d’administration annuel, l’avenir de ce projet a été abordé.

Ayant présidé les travaux, Léon Louis Folquet ne s’en est pas caché : l’Igad fait actuellement face à quelques difficultés financières et matérielles qui ne lui permettent pas de remplir pleinement ses missions, ainsi d’atteindre ses objectifs.

«L’Igad remplit les missions régaliennes qui sont les siennes, défend le président du Conseil d’administration. Mais pour se développer, il faut mettre les moyens à disposition, tant sur le plan du développement des exploitations agricoles, de la formation que sur le plan de la distribution des produits agricoles.  L’Institut manque un tout petit peu de moyens pour se développer davantage.» a dit Léon Louis Folquet.




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