Dans le cadre des 61es Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement (BAD), qui ont lieu à Brazzaville, le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a pris part, le 26 mai, à la table ronde des bailleurs de fonds consacrée au financement du Plan d’investissement du Fonds bleu pour le Bassin du Congo.
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Lors de son intervention, le chef de l’Etat a souligné l’importance de ces assemblées. Il a réaffirmé l’engagement du Gabon en faveur de la préservation du Bassin du CongoIl rappelle en effet que, le Bassin du Congo est l’un des principaux régulateurs climatiques mondiaux, et constitue le deuxième massif forestier tropical de la planète, un réservoir exceptionnel de biodiversité et une source essentielle de sécurité hydrique, alimentaire et énergétique pour des centaines de millions de personnes.
Il a réaffirmé sa volonté de protéger les écosystèmes tout en accélérant le développement économique et la création d’emplois. Selon lui, le Fonds bleu pour le Bassin du Congo ne doit pas être un simple mécanisme de compensation, mais un véritable instrument de transformation économique destiné à financer des projets structurants. Le Gabon, a-t-il indiqué, a inscrit cette ambition dans son Plan national de croissance et de développement (PNCD) 2026-2030 afin de construire une économie plus diversifiée, résiliente et inclusive.
Dans ce cadre, le pays a soumis au Fonds bleu quatre projets prioritaires portant sur la gestion des conflits entre l’homme et la faune, la restauration des mangroves, la valorisation des produits forestiers ainsi que l’allocation durable des terres et des ressources en eau. Pour le chef de l’État, le Bassin du Congo ne doit plus être considéré comme une périphérie écologique mais comme un centre stratégique de stabilité climatique mondiale.n Releve-t-on sur le site de l’Union. Il faut noter que, les 61es Assemblées annuelles de la BAD, s’achèvent ce vendredi, et se tiennent sous le thème : « Mobiliser des ressources à grande échelle pour le financement du développement de l’Afrique dans un monde fragmenté ».



