Le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a effectué depuis le samedi 31 octobre 2026, un séjour privé à Oyo, en République du Congo, où il a rencontré le président Denis Sassou Nguesso.
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Selon le communiqué présidentiel, à son arrivée, le chef de l’Etat a été accueilli par le premier ministre congolais, Anatole Collinet Makosso, dans une atmosphère empreinte de fraternité. En effet, ce séjour intervient alors que les deux pays sont engagés côte-à-côte, depuis une semaine, dans les opérations de recherche menées au large de Mayumba à la suite du naufrage de la plateforme Prospector 5. A la demande du Président Oligui Nguema, le Président Denis Sassou Nguesso avait mobilisé un patrouilleur et un hélicoptère de la Marine congolaise aux côtés des moyens gabonais. Le chef de l’État a donc tenu, dès son arrivée, à renouveler aux autorités congolaises la gratitude du Gabon pour cet engagement, qui illustre ce que sont les relations entre les deux pays : une solidarité qui ne se proclame pas, mais qui se constate dans l’épreuve”.
Au cours de leur rencontre, les deux chefs d’État ont échangé sur plusieurs sujets d’intérêt commun, sans que davantage de précisions soient communiquées sur le contenu de leurs discussions. Cette rencontre s’inscrit également dans le prolongement du déplacement de Denis Sassou Nguesso à Moscou, où il a pris part au troisième sommet Russie-Afrique. Occasion pour lui d’appeler les pays africains à soutenir la candidature de son pays au poste de membre non-permanent du Conseil de sécurité de l’Onu pour la période 2030-2031.
Hier, le 1er novembre, à l’occasion de la célébration de la Toussaint, les deux présidents se sont rendus au cimetière d’Edou pour un dépôt de gerbes de fleurs sur la tombe de l’ancienne première dame du Gabon, Edith Lucie Bongo, fille du président congolais. Cette visite revêt aussi une dimension diplomatique particulière, dans un contexte où des interrogations ont été soulevées sur l’état des relations entre Libreville et Brazzaville, à la suite des derniers rebondissements dans le dossier des biens dits mal acquis en France.



