Dans la nuit du 2 au 3 septembre dernier, le quartier Nkomayat dans le 2ᵉ arrondissement d’Oyem, non loin de l’hôpital canadien, a été secoué par un incendie d’une rare violence. Plusieurs maisons ont été réduites en cendres, plongeant des familles entières dans le désarroi.
À l’origine du drame, une violente dispute entre un couple. Selon plusieurs témoignages, l’échange entre la femme et son compagnon a rapidement dégénéré. L’incendie qui a suivi serait volontaire, et les regards se tournent vers la belle-fille du propriétaire des lieux, Esther Angone, soupçonnée d’en être l’auteure.
Les habitations parties en fumée appartenaient à la belle-mère de la suspecte. Le feu s’est propagé rapidement à plusieurs bâtiments voisins, causant d’importants dégâts matériels. En quelques minutes, des années de souvenirs et de biens ont disparu.
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Après avoir déclenché l’incendie, Esther Angone a pris la fuite. D’après les sources locales, elle aurait laissé ses enfants sur place. Une information qui ajoute à la tension : ces enfants ne seraient pas ceux de son compagnon, un détail qui aurait exacerbé les tensions au sein du couple.
L’affaire suscite une vive émotion à Oyem. Les autorités ont ouvert une enquête et recherchent activement la principale suspecte. Au-delà des dégâts matériels, ce drame familial relance le débat sur la gestion des conflits au sein des foyers et leurs conséquences parfois irréparables.



