Il s’agit des fonds détenus par Gabon Oil Compagny (GOC) et ses filiales, dont le rapatriement a été exigé par le ministre de l’économie Thierry Minko mercredi dernier.
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Dans son communiqué, le ministre de l’Economie a annoncé qu’il s’agit d’une décision « ferme et définitive » qui constitue une étape marquante pour la transparence et la stabilité macroéconomique de la zone CEMAC. Elle s’inscrit dans le cadre du règlement n°1/CEMAC/UMAC/UM du 23 décembre 2021, qui encadre les opérations de change des entreprises extractives résidentes.
Évalués à 270 millions de dollars au 31 décembre 2025, ces fonds devront désormais être logés dans des comptes en devises au sein de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC). En appliquant strictement les articles 1 à 5 de ce texte, le gouvernement entend renforcer les réserves en devises de la BEAC et consolider l’environnement des affaires au Gabon.
Le ministère a également précisé que les autres acteurs internationaux du secteur extractif opérant dans le pays pourront, selon les accords conclus avec la BEAC, procéder également au rapatriement de leurs Fonds RES constitués en dollars, au bénéfice de la zone CEMAC.



