Dix ans après avoir liquidé ses actifs et quitté le pays, la compagnie pétrolière britannique Shell a signé un protocole d’accord avec le gouvernement gabonais pour évaluer plusieurs blocs en eaux profondes.
Le géant britannique a conclu un accord avec les autorités de Libreville afin d’évaluer plusieurs blocs en offshore profond, marquant l’un des mouvements les plus significatifs observés ces dernières années dans le secteur énergétique du pays. Ce protocole d’accord (MoU) a été signé à Libreville entre Clotaire Kondja, le ministre gabonais du Pétrole, et Thomas Praeger, responsable de l’exploration chez Shell.
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Ce retour s’inscrit dans une politique d’ouverture massive du domaine maritime gabonais par les autorités de la transition. Les licences d’exploration ouvertes couvrent près de 70 % de l’espace maritime national. Shell rejoint ainsi d’autres supermajors comme ExxonMobil et BP qui s’intéressent de près au potentiel profond du bassin sédimentaire national.
Ainsi en revenant au Gabon, Shell rejoint un cercle de plus en plus dynamique d’acteur. Le pays d’Afrique centrale réussit le pari de séduire à nouveau les géants mondiaux de l’or noir. Shell emboîte ainsi le pas à d’autres supermajors de renom telles que l’américain ExxonMobil et le britannique BP, toutes deux séduites par le potentiel sous-marin gabonais.
Le retour de Shell intervient dans un environnement sensiblement différent de celui qu’avait quitté l’entreprise il y a une décennie. Depuis plusieurs années, les autorités gabonaises travaillent à renforcer l’attractivité du secteur à travers une révision du cadre réglementaire et une modernisation progressive du Code pétrolier.



