Gabon: une fille de 18 ans décède suite à un avortement

La nommée Mariame Ilomba est décédé le weekend dernier à Makokou après avoir tenté d’interrompre une grossesse par des moyens artisanaux

 

Selon des informations rapportées par nos confrères du journal l’Union, elle aurait ingéré une importante quantité de médicaments traditionnels, qu’elle aurait elle-même préparés. Objectif : interrompre sa grossesse. Malheureusement, elle aurait fait face à de graves complications ayant entraîné son décès.

En effet, de source proche de la famille, à son arrivée à l’hôpital, les médecins ont constaté que son état de santé était déjà critique. Ces substances consommées auraient provoqué une intoxication sévère ainsi que des lésions internes importantes.

Malgré la prise en charge rapide par le personnel soignant et les tentatives de la stabiliser, l’évolution de son état s’est révélée défavorable. Les complications survenues étaient déjà avancées pour permettre une intervention efficace et réussie, ce qui a conduit à cette issue fatale. La jeune fille décédé laisse derrière elle un nourrisson de 8 mois.

 

Gabon : un faux infirmier arrêté pour avortement clandestin

Le nommé Valery B, a été arrêté par la police, après avoir pratiqué un avortement clandestin sur une femme à  Libreville.

 

 

Placé en détention préventive à Libreville, Valery B a été arrêté après avoir injecter un mauvais produit sur une dame lui faisant croire un avortement. Le site Gabon Review rapporte que : sur le  micro de nos confrères de la télévision Gabon 1ère, il assure qu’il est «infirmier» sorti de la faculté de médecine de l’Université des sciences de la santé (USS). Seulement, à l’épreuve des faits, Valery B. n’en est pas un, et rien ne permet jusqu’à présent de confirmer qu’il a achevé son parcours universitaire. Pourtant, ce compatriote âgé d’une quarantaine d’années a avoué qu’il pratique depuis quelque temps, y compris à Okala Carrière (Libreville), dans l’ancien cabinet de soin de son père.

Et s’il fait face à la justice actuellement, c’est qu’une de ses «patientes» est récemment passée de vie à trépas à la suite d’une injection censée lui permettre d’avorter. Il se défend : «Elle n’a pas été francheQuand elle est arrivée, elle m’a montré une échographie de deux semaines, mais apparemment, elle avait un retard de plus de 4 à 5 mois. Et pensant qu’il s’agissait d’un retard de deux semaines, je lui ai dit une injection de Methergin.»

Pour tenter de se décharger des accusations qui pèsent sur lui, le faux infirmier, qui est sous le coup d’un homicide involontaire, estime que la défunte a pris d’autres produits avant qu’il lui fasse l’injection. «Parce que, avec l’injection, quand il s’agit d’une grossesse de 2 semaines, on parvient à [faire avorter] normalement. C’est pour cela qu’elle a dû perdre le fœtus et trouver la mort», tente-t-il d’expliquer. Il devrait bientôt être fixé sur son sort.

Source: Gabon Review