Gabon : le journaliste d’investigation Brice Ndong décède dans un accident de circulation

Il est décédé mardi 20 janvier 2026 à la suite d’un accident de la circulation survenu au quartier Atsibé-Ntsos, dans le 2è arrondissement de Libreville.

 

Selon plusieurs sources concordantes, l’accident aurait été provoqué par un poids lourd chargé de marchandises qui a perdu le contrôle et a fini sa course sur un taxi, avant qu’il ne percute violemment un véhicule léger transportant quatre personnes.

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Brice Ndong, qui se trouvait dans le  véhicule, est mort  sur le coup. Les autres passagers du  véhicule, grièvement blessé, ont été évacués en urgence et admis en soins intensifs dans un hôpital de la capitale.

Journaliste passionné et engagé, Brice Ndong s’est distingué par de nombreuses enquêtes dans les domaines politique, économique et social.  Il a travaillé à Radio Soleil, à TV+ et à Télé Africa, avant de créer son propre média, le Magazine Coopération internationale.

Gabon – la HAC frappe encore : le journaliste Brice Ndong interdit de pratiquer son métier durant 1 mois

La Haute autorité de la communication (HAC) a décidé,  d’infliger une interdiction de pratiquer son métier au journaliste Brice Ndong, rédacteur en chef du journal en ligne Coopération internationale magazine pour chantage contre des opérateurs économiques.

La HAC accuse ce journaliste d’orchestrer « un chantage éhonté » contre les entreprises installées dans la Zone économique à régime privilégié de Nkok (ZERP) en vue d’en tirer des prébendes.

Selon la décision lue par le conseiller membre de la HAC, Mouwaka Ngonga, le journaliste aurait publié une série de post consacrés au mauvais traitement des employés de la ZERP de Nkok. Brice Ndong aurait affirmé entre le 13 et 19 décembre 2019 qu’un ouvrier aurait trouvé la mort par inhalation des copeaux de bois retrouvés dans ses poumons….

Cette information serait invérifiable selon la HAC qui en plus de l’interdiction d’exercer son métier, enjoint le média à retirer les articles incriminés et à publier des démentis.

« On peut tout me prendre sauf ma liberté de penser… Je suis un esprit fondamentalement libre…. Vous ne pourrez jamais me faire taire… Je serai plus piquant qu’avant », a réagi le journaliste sur son compte Facebook. Lui affirme avoir dénoncé les conditions de travail des gabonais dans la zone économique de Nkok.