Protection de l’enfance: Amande Longo-Moulengui envisage la fermeture des centres d’accueil non conformes

La ministre des affaires sociales chargée de la Protection de l’enfance met en garde les centre dacceuils qui ne respectent les normes de protection des enfants.

 

Au cours de ses visites inopinées dans les centres d’accueil du Grand Libreville, la ministre Dr Amande Longo-Moulengui a jugé non conformes certains centres à l’instar des centres « Maison de l’espérance », Sos Mwana »  » le bon samaritain ». Surplace, les conditions de vie ont été jugées indignes pour les enfants censés être protégés et encadrés. Reléve-t-on sur le journal Union.

Face à cette situation, la ministre a annoncé que les centres  qui ne respectent pas les normes de protection des droits des enfants s’exposent à des sanctions qui peuvent entraîner leur fermeture.

Il faut noter que, cette visite du ministre s’inscrit dans une vaste opération de contrôle menée par le ministère, entamée le 16 février 2026 sur le site du PK 12, dit “Ferme-École”, où vivent des personnes en situation de handicap, puis poursuivie dans plusieurs quartiers de la capitale, notamment dans le cadre de l’évaluation des biens gérés par le Comité de gestion des biens communautaires des personnes vivant avec un handicap (Cogesbicoph). Apprend-on. 

 

Gabon: le ministre de la justice lance les missions de sensibilisation pour la protection de l’enfance

Ces missions se font dans le cadre Dans le cadre du renforcement de la protection de l’enfance au Gabon.

 

Au Gabon, face à la recrudescence des disparitions d’enfants le ministère de la justice a lancé une mission pour renfoncer la protection des enfants. Selon le ministère, ces missions s’inscrivent dans une démarche globale de prévention, de promotion, de protection et de répression des atteintes aux droits de l’enfant.

La mission sera menée de manière conjointe, elles mobilisent la Direction des Affaires sociales, de la Protection de l’enfance et de l’Assistance judiciaire du ministère de la Justice, les magistrats en charge des mineurs, les officiers de police judiciaire (OPJ), ainsi que les travailleurs sociaux spécialisés des services de la Protection de l’enfance et de l’Action éducative en milieu ouvert.

Le lancement de cette mission intervient après le décès du jeune Cameron disparu depuis le 18 décembre et retrouvé mort dans une fosse.