Gabon- Electricité: les habitants d’Owendo reconnectés après 3 jours de coupure

L’électricité est de retour dans la commune d’Owendo ce mardi 26 mai 2026, après trois dans le noir.

 

Les populations d’Owendo sont dans la joie après le retour de la lumière dans la ville. Dès les premières lueurs des ampoules rallumées, des cris de joie ont retenti dans plusieurs habitations. Ces derniers qui depuis trois jours ont été plongé dans le noir en raison d’un incendie déclaré samedi 23 mai 2026 à 16h30, au niveau du local 20 kV du poste source d’Owendo, selon un communiqué de la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG).

L’incident a entraîné une coupure de courant dans plusieurs quartiers d’Owendo, mais également dans la zone de Bikélé et certains secteurs environnants. En effet, la coupure prolongée avait fortement perturbé le quotidien des ménages et paralysé les activités de nombreux commerces, restaurants, poissonneries, chambres froides, alimentations et petits commerces ont enregistré d’importantes pertes financières liées à la détérioration des marchandises périssables et au ralentissement de leurs activités.

Cependant, le retour progressif de la lumière dans la ville est une bonne nouvelle pour les habitants qui n’ ont pas manqué d’exprimer leur satisfaction après plusieurs jours marqués par d’importantes difficultés liées à l’absence d’électricité.

Le Gabon renforce son système sanitaire contre le virus Ebola

Les autorités sanitaires gabonaises renforcent leur dispositif de prévention face au risque de propagation de la maladie à virus Ebola en Afrique centrale.

 

Au Gabon, le dispositif sanitaire sera renforcé en vue de barrer la route au virus Ebola qui depuis le mois de mai touche la République démocratique du Congo. En effet, parmi les décision pour barrer la route contre cette maladie, le pays a décidé de réactiver le Numéro vert d’alerte, la mise à disposition des tests de diagnostic des différentes souches d’Ebola au Laboratoire national de santé publique, ainsi que le renforcement de la surveillance sanitaire aux frontières terrestres, maritimes et aériennes.

Les autorités ont également annoncé l’actualisation du Plan national de riposte, l’activation du réseau national de prise en charge des cas suspects, le rappel des protocoles sanitaires dans les structures de santé et aux postes frontaliers, ainsi que la formation des équipes médicales à l’utilisation des équipements de protection individuelle. Dans le même temps, une stratégie de veille médiatique et d’écoute sociale active sera déployée afin de lutter contre l’infodémie et renforcer la sensibilisation des populations sur les comportements à adopter face à la maladie.

Pour l’heure, aucun cas d’Ebola n’a été détecté au Gabon. Mais reste en état d’alerte permanente. Il faut également noter que, le Gabon fait face  à quatre épidémies notamment dans la province de l’Ogooué-Ivindo. Les autorités sanitaires assurent que l’ensemble des acteurs impliqués dans la gestion des urgences sanitaires reste mobilisé afin de prévenir toute introduction du virus sur le territoire national et garantir une réponse rapide en cas de détection d’un cas suspect.

Gabon: une mission de contrôle des débits de boissons annoncée à Libreville

L’annonce a été faite par le maire de Libreville  Eugène Mba dans l’optique de contrôler si les débits de boissons sont en règles.

 

Sur le terrain, il sera question pour les agents de  vérifier que les locaux soient  aménagés pour que la musique diffusée ne soit pas audible à l’extérieur, qu’un étalage de boissons doit être visible, et que les horaires d’ouverture et de fermeture doivent respecter la catégorie de la licence. Indique le communiqué de la commune de Libreville.

Ce communiqué  rappelle également aux exploitants et propriétaires des débits de boissons leurs obligations légales et les documents à afficher obligatoirement dans leurs locaux. Parmi lesquels une copie de la décision administrative accordant la licence, de la police d’assurance contractée, de l’ordonnance n°9/70 du 14 février 1970 sur la répression de l’ivresse publique et de la loi n°42/60 du 8 juin 1960 portant protection de l’enfance.

Les contrevenants à ses dispositions s’exposent à des sanctions administratives et pénales : amende de 24 000 F CFA, fermeture temporaire de 1 à 3 mois, ou fermeture définitive et retrait de licence, indique la communication de la mairie. Et précise que la mesure s’appuie sur le décret n°0408/PR/MISPID du 26 septembre 2012 fixant les conditions d’ouverture et d’exploitation des débits de boissons au Gabon.

 

Journée de l’Afrique: Oligui Nguema à Brazzaville

Le chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema, est  à Brazzaville où il a pris part, à la Journée de l’Afrique, marquant le coup d’envoi officiel des travaux des Assemblées annuelles du Groupe de la Banque africaine de développement (BAD).

 

C’est sous le thème « Assurer la disponibilité durable de l’eau et des systèmes d’assainissement sûrs pour atteindre les objectifs de l’Agenda 2063 » que plusieurs  chefs d’État et de gouvernement, de gouverneurs, d’administrateurs, de membres de la direction et du personnel du Groupe de la Banque, de membres du corps diplomatique accrédité au Congo, de partenaires au développement, de représentants du secteur privé, de la jeunesse de la société civile congolaise ont été réunis le 25 mai pour la journée de l’Afrique.

Au cours de cette journée, le  président de la Bad, Sidi Ould Tah, a souligné la pertinence du thème de ces assises, en accord avec celui retenu par l’Union africaine (UA) cette année. « Aucun continent ne peut pleinement se transformer si des millions de femmes et de jeunes filles consacrent encore des heures chaque jour à chercher de l’eau. Aucune économie ne peut prospérer durablement si les chocs climatiques fragilisent les systèmes agricoles et les moyens de subsistance. Et aucune ambition industrielle ne peut réussir sans sécurité hydrique et énergétique », a-t-il indiqué.

Les activités qui  vont s’achever vendredi comprennent  un programme d’activités qui mettra en lumière le patrimoine culturel et la richesse de l’Afrique et permettra d’approfondir l’appréciation des arts africains à travers une expression visuelle et émotionnelle forte.

La présence du président de la République illustre l’ambition du Gabon de contribuer à bâtir une Afrique nouvelle, conquérante, fière de ses atouts et potentialités. En marge des travaux des Assemblées annuelles de la BAD qui s’achèvent ce vendredi, Brice Clotaire Oligui Nguema devrait avoir des entretiens avec certains de ses homologues et des personnalités du monde de la Finance et de l’Économie. Sans omettre, vraisemblablement, la rencontre avec ses compatriotes de la diaspora, un rendez-vous qui figure en bonne place de son agenda à chacun de ses déplacements hors du pays.

Gabon : Séraphin Moundounga nouveau président de la CNDPC

 Il a été nommé à l’issu du Conseil des ministres vendredi dernier par le chef de l’Etat.

 

Ancien président du Conseil économique, social, environnemental et culturel (CESEC) et ancien Vice-président de la République, Séraphin Moundounga est désormais à la Commission nationale de la démocratie et de la participation citoyenne (CNDPC). En effet, La CNDPC vient remplacer l’ancien Conseil national de la démocratie avec des missions beaucoup plus élargies.

La nouvelle commission aura notamment pour rôle de promouvoir la démocratie participative, favoriser les échanges entre les acteurs politiques et sociaux, mais aussi encourager une plus grande implication des citoyens dans la vie publique. Elle devra également suivre les questions liées au fonctionnement démocratique et aux processus électoraux du pays.

Il s’agit d’une commission indépendante qui s’appuiera sur un Observatoire de la Démocratie chargé de collecter, analyser et exploiter les données relatives à la vie politique et aux campagnes électorales, afin d’identifier les dynamiques, tendances et enjeux de la vie démocratique.  Cette nomination intervient dans le cadre de la mise en place progressive des institutions prévues par la Ve République.

Gabon : Edith Laure Mbiguidi nommée DG des Impôts

Elle a été nommée a l’issu du conseil des ministres du 22 mai 2026, par le président Oligui Nguema.

 

Edith Laure Mbiguidi née Oyaya est la nouvelle Directrice Générale des impôts au Gabon. Juriste de formation, elle est titulaire d’une Maîtrise en Droit Public obtenue à l’Université Omar Bongo de Libreville ainsi que d’un diplôme de l’École Nationale des Impôts de Clermont-Ferrand en France.  Depuis plus de vingt-cinq ans, elle met son expertise au service du renforcement des capacités fiscales de l’État, de l’amélioration des recettes fiscales gabonaises.  Elle débute sa carrière à la Direction Provinciale des Impôts de l’Estuaire où elle exerce successivement dans la gestion de la fiscalité des personnes physiques puis des sociétés.  Ces premières responsabilités lui permettent d’acquérir une solide maîtrise des questions liées à l’impôt sur le revenu.

En 2010, elle est nommée Directrice Provinciale Adjointe des Impôts de l’Estuaire, fonction qu’elle occupe pendant dix ans. À ce poste stratégique, elle participe activement à la coordination des centres des impôts, au suivi des indicateurs de gestion, à la fiscalisation du secteur informel ainsi qu’aux travaux relatifs à la fiscalité foncière et immobilière.

Sa carrière se poursuit avec sa nomination comme Directrice Adjointe des Régimes Spécifiques en 2020, avant d’être appelée aux fonctions d’Inspectrice des Services en 2023.  Dans le cadre de ces responsabilités, elle conduit des missions d’audit, de contrôle interne et d’inspection visant à renforcer l’efficacité administrative, la gouvernance et la performance des services fiscaux.  Parallèlement à ses fonctions administratives.

Elle a participé à la formation de plusieurs agents des agents fiscalistes au sein de la Direction Générale des Impôts, de l’EPCA, de la CPPF et de l’Institut de l’Économie et des Finances. Elle participe également à l’élaboration de supports pédagogiques consacrés à la fiscalité des revenus.  Son expertise lui vaut de représenter régulièrement le Gabon lors de rencontres régionales et internationales organisées notamment par le CREDAF, l’ATAF, la CEMAC, le Fonds Monétaire International et le Forum mondial sur la transparence fiscale.

Ces participations portent sur des thématiques liées à la modernisation des administrations fiscales, à l’harmonisation fiscale en Afrique centrale, à la transparence financière et à la fiscalisation du secteur informel.  A la tête de la DGI, elle a désormais la mission principale de mobiliser les ressources fiscales pour le financement du Plan National de Croissance et de Développement (PNCD) mis en place par le président Oligui Nguema.

Il faut rappeler qu’elle  succède à Eric Bouma, un autre cadre qui a tenu avec succès cette administration centrale du dispositif de mobilisation des ressources financières de l’Etat durant ces 3 dernières années.

Gabon:Oligui Nguema reçoit le rapport des 100 premiers jours du gouvernement

Le chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema, a reçu mercredi 20 mai, au palais de la présidence de la République le rapport d’évaluation des cent (100) premiers jours du gouvernement.

 

Le document a été remis par le vice-président du gouvernement, Hermann Immongault. Il s’agit en effet,  d’un document stratégique qui dresse le bilan rigoureux des actions engagées par chaque membre de l’Exécutif conformément à leurs feuilles de route de cent jours, arrivées à échéance le 15 mai. De cette évaluation, il ressort, selon Hermann Immongaut, des résultats satisfaisants dans l’ensemble, légèrement au-dessus des objectifs initiaux dans plusieurs secteurs, malgré certaines contre-performances relevées dans l’exécution de quelques projets.

Pour sa part, le chef de l’État a donné des instructions fermes afin que les projets en cours connaissent une accélération significative et aboutissent dans les délais convenus. Le chef de l’État a par ailleurs souligné l’obligation pour l’équipe gouvernementale d’intensifier la communication publique, garantissant une meilleure lisibilité des réformes menées et des objectifs atteints.

Il est question pour les autorités d’inscrire  l’action gouvernementale dans une logique de redevabilité et d’efficacité, en rompant définitivement avec la culture des moyens, des procédures sans fin et des délais non tenus.

 

Gabon: lancement d’une campagne contre les violences en milieu scolaire

L’organisation non gouvernementale SOS Prisonniers  associée  à l’Union européenne et à la direction générale des Droits de l’Homme (ministère de la Justice) à lancee une caravane de sensibilisation sur les risques de violences  dans plusieurs établissements de la capitale gabonaise.

 

La campagne intitulée « Droits humains et violences en milieu scolaire »va également couvrir la commune d’Akanda pour ne pas se limiter aux seuls centres urbains. Elle  repose sur des séances d’échange direct avec les élèves. Pour SOS Prisonniers, cette caravane n’est qu’une première étape. Apprend-on sur le site de l’Union. L’organisation entend, à terme, pérenniser ce type d’intervention dans le calendrier scolaire national, afin que la prévention des violences et l’éducation aux droits humains ne soient plus des événements exceptionnels, mais une composante à part entière de la formation des jeunes Gabonais.

Au cours de la première journée de lancement de cette campagne,  les premières interactions se sont révélées riches d’enseignements. Loin d’être indifférents, les jeunes se sont montrés ouverts, voire soulagés de pouvoir enfin s’exprimer librement sur leurs peurs et leurs frustrations. En effet, au Gabon, la responsabilité pénale débute à l’âge de 13 ans. Un mineur impliqué dans une bagarre grave peut faire l’objet de poursuites judiciaires, se voir infliger une amende, purger une peine d’emprisonnement et se retrouver avec un casier judiciaire qui hypothéquera ses chances d’insertion professionnelle pour de longues années.

Le but de l’organisation est de  pérenniser ce type d’intervention dans le calendrier scolaire national, afin que la prévention des violences et l’éducation aux droits humains ne soient plus des événements exceptionnels, mais une composante à part entière de la formation des jeunes Gabonais. Notons que la campagne va se dérouler jusqu’au 22 mai 2026.

Le Gabon renforce son dispositif sanitaire contre l’Hantavirus

Le ministère de la Santé a annoncé officiellement samedi dernier, qu’aucun cas suspect d’Hantavirus n’a été détecté sur l’ensemble du territoire national. Mais  va lancer des campagnes de sensibilisation contre cette maladie.

 

Pour mettre la barrière contre l’hantavirus, le gouvernement a ordonné le renforcement immédiat de la surveillance épidémiologique dans les aéroports internationaux du pays. Des campagnes de sensibilisation ciblées vont être déployées à l’attention des voyageurs et des personnels de santé. Par ailleurs, il est fortement recommandé aux populations de procéder à un lavage fréquent des mains, d’assainir les habitations et de lutter contre la prolifération des rongeurs.

En effet,  l’Hantavirus désigne une famille de virus principalement hébergés par des rongeurs sauvages (souris, rats, mulots). Contrairement à d’autres virus tropicaux, il ne se transmet qu’exceptionnellement d’homme à homme, à l’exception notable de la souche « Andes » mentionnée dans l’alerte. Il se manifeste par deux syndromes graves : la fièvre hémorragique avec syndrome rénal (FHSR) ou le syndrome cardio-pulmonaire à Hantavirus (SCPH), une forme pulmonaire aiguë dont le taux de létalité reste élevé.

Les symptômes initiaux s’apparentent à un état grippal banal, mais peuvent rapidement évoluer vers une détresse respiratoire sévère. À ce jour, il n’existe pas de traitement antiviral spécifique, la prise en charge reposant essentiellement sur le soutien des fonctions vitales en milieu hospitalier.

Maintien d’Alain Claude Billie-By-Nze en prison: EPG dénonce plusieurs irrégularités

Le parti Ensemble pour le Gabon de l’ancien premier ministre Alain Claude Billie-By-Nze, a dans un communiqué dénonce plusieurs irrégularités dans la procédure judiciaire et demande l’annulation des mesures prises contre lui.

 

Après la décision du tribunal de maintenir l’opposant Alain Claude Billie-By-Nze en prison,  en rejetant sa demande de liberté provisoire introduite par ses avocats vendredi 15 mai dernier,  le parti politique a annonce avoir pris acte avec « indignation » de cette décision. Pour le parti, la justice gabonaise vient de franchir un seuil particulièrement grave dans l’effondrement de l’État de droit et confirme, aux yeux du peuple gabonais comme de la communauté internationale, l’emprise assumée du pouvoir exécutif sur l’appareil judiciaire.
Malgré les violations répétées du principe du contradictoire, les atteintes manifestes aux droits de la défense, les incohérences juridiques dénoncées par les avocats ainsi que les nombreuses irrégularités ayant entaché la procédure, la chambre d’accusation a choisi de sacrifier le droit au profit d’une logique politique.Cette décision confirme malheureusement ce que redoutaient de nombreux Gabonais : l’emprise grandissante de l’exécutif sur le pouvoir judiciaire.  Peut-on lire dans le communiqué.

Pour EPG, le Gabon  assiste ainsi à une  » dangereuse dégradation de l’État de droit ». Le parti explique que le maintien en détention de M. Alain-Claude Bilie-By-Nze confirme qu’il ne s’agit pas d’une simple affaire judiciaire. C’est une affaire politique et internationale. A cet effet, EPG prévient  que le combat va désormais changer d’échelle toutes les voies de recours nationales et internationales seront engagées jusqu’à la libération totale et sans condition d’Alain Claude Billie-By-Nze, son blanchiment complet et la reconnaissance des violations de droits commises dans cette procédure.

Notons qu’il est en prison pour une affaire qui remonte en 2008 dans l’organisation de l’ancienne fête nationale des cultures alors qu’il etait encore pesident du comite d’organisation. L’enquête, fait suite à une plainte déposée par une citoyenne gabonaise  qui portent sur le non-remboursement d’une somme de 5 millions de FCFA (environ 7 625 euros) qui lui aurait été remis à la suite de l’organisation des festivités de la Fête des cultures.

 

La SFI envisage une mission technique au Gabon

Le Directeur Général  de la société  financière internationale Makhtar DIOP a annoncé au cours de sa rencontre avec le président Oligui Nguema  à Kigali une descente au Gabon pour une mission technique pour des partenariats d’investissements.

 

L’objectif de cette mission au Gabon est d’identifier les opportunités d’investissement et structurer un partenariat à la hauteur des ambitions du pays. Au cours de sa rencontre avec le chef de l’État, les échanges ont été centrés sur l’accélération de la transformation économique du pays. En effet, la SFI qui apparait comme un partenaire clé pour des investissements au Gabon pourrait jouer un rôle déterminant dans la mobilisation des investissements privés et l’accompagnement de projets structurants, notamment dans les filières productives et industrielles.

Les discussions entre les deux ont également permis de valoriser les acquis concrets par exemple  dans l’huile de palme, avec Olam Palm Gabon, ainsi que dans la transformation du bois, secteur en pleine mutation.  Il s’agit selon la  communication présidentielle de deux exemples d’une stratégie assumée, celle de créer davantage de valeur localement et générer de l’emploi durable.  Le communiqué évoqué également un autre axe majeur a savoir  l’énergie. Le développement de barrages hydroélectriques s’impose comme un pilier pour soutenir l’industrialisation, renforcer l’offre électrique et améliorer l’accès à l’énergie sur l’ensemble du territoire.

Le regard est aussi tourné vers l’avenir. Le potentiel touristique du Gabon a été mis en avant, avec en perspective la construction d’infrastructures hôtelières capables d’accompagner l’accueil de grands rendez-vous internationaux, dont un sommet de l’Union africaine envisagé en 2027. Enfin, la souveraineté alimentaire reste une priorité. Relancer la production agricole nationale, réduire la dépendance aux importations : un impératif stratégique pour consolider la résilience économique du pays.

Il faut noter que la société financière internationale a dernièrement inauguré son premier bureau a Libreville. La société vise a mobiliser  jusqu’à 400 millions de dollars d’investissements notamment dans les secteurs de l’énergie, de l’agro-industrie, des infrastructures, et biens d’autres.

Gabon: le ministre de l’énergie réceptionne 1000 premiers compteurs d’eau

Le ministre de l’Accès universel à l’Eau et à l’Énergie, Philippe Tonangoye, a réceptionné mercredi à Libreville les 1 000 premiers compteurs d’eau acheminés par voie aérienne, marquant le lancement effectif de la deuxième phase du programme présidentiel « Un Gabonais, un compteur ».

 

Cette livraison s’inscrit dans une commande globale de 127 000 compteurs, dont 60 000 compteurs d’eau et 67 000 compteurs d’électricité, entièrement financée par l’État gabonais. En effet,  ces nouveaux équipements vont  permettre de de  garantir un accès universel à l’eau potable et à résorber durablement la pénurie de compteurs observée depuis plusieurs années dans plusieurs localités du pays. désengorger les listes d’attente et d’améliorer significativement les conditions d’accès à ces services de base.

Elle devrait également contribuer à une meilleure gestion des abonnements et à la réduction des pertes commerciales liées aux raccordements informels. Selon le ministère, les arrivages se poursuivront progressivement dans les prochains jours afin d’assurer une mise à disposition rapide sur l’ensemble du territoire.

Inscrite dans le programme des 100 premiers jours de l’action gouvernementale, cette initiative permettra également de constituer un stock stratégique destiné à renforcer les capacités d’intervention de la Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG), à accélérer les raccordements des ménages aux réseaux d’eau et d’électricité, et à améliorer durablement la qualité du service public dans ces secteurs prioritaires.

Gabon: lancement du programme Bellambra pour la construction de 500 logements

Le programme a été lancé  par le Vice-Président du Gouvernement, Hermann Immongault, le 6 mai 2026, sur le site d’Alhambra dans la commune d’Akanda.

 

Il s’agit d’un programme qui ambitionne de faciliter l’accès à la propriété pour les ménages gabonais grâce à des logements à coûts accessibles et à des mécanismes de financement adaptés. Le programme prévoit des appartements de types F3 à F5, avec des prix de départ fixés à 30 millions de FCFA. Deux immeubles sont déjà au stade du gros œuvre, comprenant 52 logements et 4 espaces commerciaux.

Vingt réservations ont déjà été enregistrées. La livraison est attendue d’ici fin 2026. Selon le ministre de l’Habitat, Mays Mouissi, pour faciliter l’accès à la propriété, des négociations sont en cours avec des établissements bancaires en vue de proposer des financements sur 15 ans ou plus, avec l’objectif affiché de permettre aux ménages de devenir propriétaires pour un coût équivalent à celui d’une location.

Le ministre annonce également que le démarrage de Bellambra Résidence porte désormais à 1 394 le nombre de logements actuellement en construction sur l’ensemble du territoire national, contre 894 auparavant.

Notons que, ce projet, porté par le groupe marocain Addoha, s’inscrit dans la convention signée le 13 février 2025 entre l’État gabonais et ce promoteur, prévoyant la construction de 5 000 logements sociaux et économiques sur sept ans.

 

Gabon: Alain Pierre Mounguengui maintenu président de la Fegafoot

L’annonce a été faite jeudi 07 mai 2026 par la Fédération gabonaise de football (Fégafoot).

 

Dans son communiqué, la Fédération gabonaise de football (Fégafoot) a informé l’ensemble des acteurs du football national qu’à la suite de la mission conjointe FIFA-CAF, une correspondance officielle relative au processus électoral, à elle adressée par les instances faitières du football mondial et continental, acte le report de l’élection du président de la Fédération et le maintien du bureau exécutif actuel jusqu’au 31 décembre 2026 au plus tard.

La FIFA et la CAF précisent également  que le Comité exécutif en place est maintenu, conformément à l’article 38 paragraphe 4 des statuts de la Fégafoot, jusqu’à la tenue de la prochaine assemblée générale élective qui devra impérativement se tenir au plus tard le 31 décembre 2026.

La FIFA et la CAF disent constater l’engagement de la Fégafoot et de ses membres (ligues, clubs et associations affiliées) à s’inscrire activement dans le processus de la régularisation administrative, à l’origine de la suspension du processus électoral par les autorités sportives nationales et du report de l’assemblée générale élective, initialement prévue pour le 18 avril dernier.

Pour finir, elles affirment restées pleinement engagées à accompagner la Fégafoot dans cette période, dans un esprit de dialogue, de stabilité institutionnelle et de bonne gouvernance et demeurent à disposition pour tout échange complémentaire.

Coopération Gabon-BAD: entre bilan et perspectives

Le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a accordé ce mardi une audience à une délégation de la banque africaine de développement (BAD), conduite par sa vice-présidente, Marie-Laure Aki-Norubade, avec qui ils ont échangé sur un bilan de coopération et envisager des opportunités d’élargissements.

 

Au cours de leur rencontre, discussions ont notamment porté sur l’état d’avancement des projets en cours, financés avec l’appui de la banque, ainsi que sur les opportunités d’élargissement de la coopération à de nouveaux domaines prioritaires, en parfaite cohérence avec les orientations du Plan national de croissance et de développement.  Il était également question de dresser un bilan approfondi de la coopération entre le Gabon et la BAD, dans un climat empreint de confiance et de convergence de vues.

Les échanges ont mis en exergue la dynamique soutenue de transformation économique et sociale engagée par le Gabon depuis un an, portée par une volonté affirmée de réformes structurelles et de modernisation des secteurs stratégiques. Dans cette perspective, les deux parties ont exploré les leviers à activer pour intensifier l’appui de la BAD à cette trajectoire ambitieuse.

La délégation n’a pas manqué d’adresser ses chaleureuses félicitations au Chef de l’État à l’occasion du premier anniversaire de son accession à la magistrature suprême. Il faut noter que pour  2025, la BAD a injecté 29 milliards de FCFA dans le financement de projets au Gabon, à parité avec la Banque mondiale, positionnant l’institution comme l’un des bailleurs multilatéraux de référence du pays.

Gabon: le port du pagne désormais obligatoire dans les administrations tous les vendredis

Le gouvernement gabonais a adopté un projet de décret instaurant le port obligatoire de la tenue africaine chaque vendredi au sein de l’administration publique, en application de l’article 95 de la Constitution.

 

la décision a été prise lors du conseil des ministres du 30 avril 2026. Il est question pour les hommes de porter un pantalon et une chemise en pagne portés sans cravate, avec des chaussures fermées; le deux-pièces confectionné dans un même tissu africain; de l’ensemble pagne, raphia ou wax à manches longues du boubou long; ou encore de l’ensemble boubou et pagne. Pour les femmes, la grande robe brodée, le pagne corsage d’apparat et le foulard africain.

Le communiqué du conseil des ministres précise que cette mesure doit être respectée. Elle sera assurée par  les responsables administratifs, notamment les chefs de service, directeurs et directeurs généraux. Sont exempts de cette mesure, les forces de défense et de sécurité, ainsi que les agents de tout corps d’Etat dont la tenue est prescrite par les textes en vigueur.

Il faut noter que cette décision intervient après le lancement d’un concours de création d’une tenue traditionnelle nationale officielle, auprès des stylistes et modélistes. Le gouvernement souhaite par cette décision,  renforcer  ainsi sa politique de restauration et de réappropriation des valeurs culturelle.

Diplomatie: les ambassadeurs nouvellement accrédités prêtent serment

Quatre  nouveaux Ambassadeurs extraordinaires et plénipotentiaires de la République Gabonaise, ont prêté serment  ce mardi 05 mai 2026, devant le chef de l’Etat Oligui Nguema.

 

Conformément aux dispositions légales en vigueur, ces derniers se sont engagés devant le Chef de l’Etat, à remplir leurs fonctions avec conscience, loyauté et dévouement afin de représenter dignement le Gabon, à défendre ses intérêts stratégiques et à préserver la confidentialité des informations liées à leur mission.

Il s’agit des diplomates  : Dr. Yvon Thierry Michel Ngoma, accrédité auprès de la République du Burkina Faso ; S.E Aurélien Mintsa Mi Nguema, accrédité auprès de la République de l’Inde ; S.E Omer Ndimina Dabou, accrédité auprès de la République du Cameroun et S.E Roseline Patricia Mboukou Foutou accréditée auprès de la République Fédérative du Brésil.

Ces derniers ont été récemment nommés en Conseil des ministres du 30 avril 2026. Selon le communiqué presidentiel, le président de la République a au cours de cette   cérémonie, adressé ses félicitations aux nouveaux chefs de missions diplomatiques, tout en leur rappelant la portée de leur engagement. Il n’a  pas manqué de  les  exhorter à faire preuve d’exemplarité, de discipline et d’efficacité dans l’exercice de leurs fonction.

 

Gabon: l’AGASA suspend la vente de l’eau minérale Royal

l’Agence gabonaise de sécurité alimentaire (AGASA) a ordonné le 04 mai 026,  l’arrêt immédiat des activités de la société GABON EAU SARL, à la suite d’inspections révélant de graves non-conformités sanitaires.

 

Selon le communiqué de l’AGASA, il s’agit de la production, stockage, distribution et vente qui  sont désormais interdits. Cette suspension prend en compte tous les acteurs de la chaîne commerciale, grossistes, détaillants, revendeurs.

Ces derniers, sont sommés de retirer immédiatement les produits des rayons, conformément aux normes fixées par la réglementation en vigueur depuis 2015. Par cette opération de retrait massif de cette marque d’eau sur le marché gabonais vise à protéger les consommateurs face à un risque jugé suffisamment sérieux pour justifier une intervention d’urgence.

Pour finir, les autorités appellent désormais les populations à plus de vigilance. Un numéro vert (1411) a été mis à disposition pour signaler tout produit encore en circulation.

Gabon: Communiqué final du Conseil des ministres du 30 avril

Vous trouverez ci- dessous le communiqué final du conseil des ministres.

 

Le Président de la République a ouvert la séance en rappelant que le 3 mai 2026 marquera le premier anniversaire de la prestation de serment du Chef de l’État, intervenue le 3 mai 2025. Il a indiqué que cette échéance constitue une occasion de bilan autant qu’un appel à l’exigence. Le Chef de l’État a fait observer que l’An 1 de gouvernance s’est imposé comme une phase de refondation structurante, dont l’ambition centrale était double : restaurer la légitimité institutionnelle de l’État gabonais et amorcer une reconquête de la souveraineté économique. Sur le plan des acquis, il a relevé que l’architecture institutionnelle a été reconstituée, la crédibilité internationale restaurée, une dynamique de souveraineté économique enclenchée, et la rupture avec l’impunité amorcée à travers la réhabilitation en cours de la justice. Le Président de la République a cependant tenu à souligner que ces avancées demeurent inachevées.

Il a notamment relevé que les équilibres institutionnels restent fragiles, les réformes administratives partielles et la soutenabilité budgétaire incertaine en raison d’un endettement élevé, et que, surtout, l’impact social demeure limité : l’emploi, le pouvoir d’achat et les conditions de vie des citoyens n’ont pas encore connu d’amélioration tangible. Dans ce contexte, le Chef de l’État a indiqué que l’An 2 sera celui du passage de la refondation à la preuve. Il a précisé que le critère d’évaluation ne sera plus la rupture avec le passé, mais l’impact concret sur le quotidien des Gabonais, à travers la performance publique mesurable, la redevabilité systémique, l’amélioration des services de base et l’accélération d’une diversification économique réelle. S’agissant du volet économique, le Président de la République a rappelé la nécessité pour le Gabon de devenir plus offensif, plus lisible et plus attractif pour l’investissement privé, national comme étranger.

Il a, à cet égard, présenté le Forum international de Libreville, dont le lancement est prévu le 3 mai 2026, comme une plateforme à double vocation : la renaissance du Palais des Congrès à la Cité de la Démocratie, dont l’inauguration rendra hommage à feu le Président Omar Bongo Ondimba, et la relance de la destination Gabon pour l’investissement comme pour le tourisme d’affaires et de congrès. Il a toutefois précisé qu’un forum ne peut suffire et a instruit le Gouvernement de relancer sans délai le Haut Conseil de l’Investissement, afin que les réformes d’amélioration du climat des affaires s’inscrivent dans une démarche permanente et structurée. Dans cette perspective, le Président de la République a fermement exhorté les membres du Gouvernement à faire preuve d’une pleine mobilisation dans l’exercice de leurs responsabilités.

Il attend d’eux une posture résolument offensive vis-à-vis des investisseurs, une présence active dans l’espace public pour porter et expliquer l’action gouvernementale dans leurs domaines respectifs, ainsi qu’une capacité à rendre leurs secteurs lisibles, compétitifs et attractifs. Le Chef de l’État a par ailleurs instruit les membres du Gouvernement de lutter avec la plus grande rigueur et la dernière énergie contre toutes les formes de comportements déviants au sein de leurs administrations, qu’il s’agisse de l’inertie administrative, de la corruption, de la concussion ou de l’exigence de contreparties illicites.

Il a indiqué sans ambiguïté qu’il n’admettra aucune complaisance à l’égard de ces pratiques, ni de la part des agents de l’État, ni de la part des membres du Gouvernement eux-mêmes. Le Président de la République a solennellement rappelé que la responsabilité ministérielle est pleine et entière : tout Ministre qui viendrait à couvrir des comportements contraires à l’éthique publique, à s’y associer de manière directe ou indirecte, ou à ne pas produire les résultats attendus de sa fonction, s’exposera sans délai à un remaniement. Le Chef de l’État a conclu en réaffirmant sa détermination à n’accorder sa confiance qu’aux membres du Gouvernement qui lui donnent satisfaction par leurs actes, leurs résultats et leur exemplarité. Évoquant la nécessaire transformation de l’administration, le Président de la République a constaté que l’administration gabonaise demeure insuffisamment orientée vers les résultats et n’accompagne pas avec la vigueur requise le mouvement de transformation porté par le Gouvernement.

Il a instruit les membres du Gouvernement d’engager une redynamisation en droite ligne avec les orientations du Plan National de Croissance et de Développement (PNCD), à deux niveaux. S’agissant de l’administration centrale, le Chef de l’État a rappelé que chaque responsable — Secrétaire général, Directeur général, Directeur, Chef de service — doit disposer d’une feuille de route claire assortie d’objectifs précis et mesurables, et être régulièrement évalué sur ses résultats. Il a réaffirmé le principe selon lequel la nomination est une responsabilité, non une récompense, et que le maintien en poste doit être motivé par la seule performance.

Il a par ailleurs exigé qu’il soit mis un terme définitif au maintien de responsables au-delà des durées légales et à la vacance prolongée des postes de direction. S’agissant du secteur parapublic, le Président de la République a souligné que les établissements publics, sociétés d’État et sociétés d’économie mixte constituent des instruments essentiels d’exécution des politiques publiques, mais que beaucoup fonctionnent en deçà de leur mission en raison d’une gouvernance défaillante et d’une dépendance excessive aux transferts budgétaires de l’État. Il a instruit le Vice-Président du Gouvernement de conclure, avec l’ensemble de ces entités, des contrats pluriannuels de performance fixant des objectifs stratégiques, des engagements de moyens et des indicateurs de résultats, lesquels devront être transmis au Secrétariat général de la Présidence de la République et au Contrôle général d’État pour suivi régulier.

Le Chef de l’État a en outre affirmé que les fonctions ministérielles sont incompatibles avec la présidence d’un conseil d’administration d’un établissement public, d’une société d’État ou d’une société d’économie mixte, et a demandé que les membres du Gouvernement concernés se mettent en conformité immédiatement et sans exception. Il a également exigé qu’il soit mis fin aux conflits récurrents de compétences entre les présidents de conseil d’administration et les directeurs généraux, en rappelant que la frontière entre les fonctions de délibération et de gestion opérationnelle doit être scrupuleusement respectée.

Le Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, a conclu ses propos en rappelant que le Gouvernement a été mandaté pour transformer l’économie, l’administration, et le quotidien des Gabonais  et que cette transformation exige engagement, discipline, audace et résultats, non en paroles, mais dans les faits. PROJETS DE TEXTES LÉGISLATIFS ET RÉGLEMENTAIRES Le Conseil des Ministres a délibéré sur les affaires suivantes :

MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MARINE MARCHANDE, CHARGE DE LA LOGISTIQUE

Projet de décret portant approbation de l’avenant n°4 a la Convention de concession de la gestion et de l’exploitation du chemin de Fer Transgabonais. Le présent projet de décret, pris en application des dispositions de l’article 95 de la Constitution, porte approbation de l’avenant n° 4 à la convention de concession de la gestion et de l’exploitation du chemin de fer Transgabonais, signé le 6 mars 2025 entre la République Gabonaise et la Société d’Exploitation du Transgabonais (SETRAG). Pour mémoire, la convention initiale de concession avait été signée le 11 août 2005 et a fait l’objet de trois avenants antérieurs : l’avenant n° 1 du 16 octobre 2016, l’avenant n° 2 du 25 juin 2021 et l’avenant n° 3 du 8 septembre 2021. Le présent décret approuve l’avenant n° 4 dans l’ensemble de ses stipulations, y compris ses annexes.

Il s’inscrit dans le cadre du Programme de Modernisation et de Sécurisation (PMS) du Transgabonais, financé par l’Agence Française de Développement (AFD) à hauteur de cent soixante-treize millions d’euros (173 000 000 €), dont l’autorisation d’emprunt sera soumise au présent Conseil des Ministres. MINISTERE DE LA DEFENSE NATIONALE – Projet de loi portant création et attribution de l’Atelier de Confection des Uniformes des Forces de Défense et Sécurité. Le présent projet de décret, pris en application des dispositions de l’article 94 de la Constitution, porte création et fixation des attributions de l’Atelier de Confection des Uniformes des Forces de Défense.

L’Atelier de Confection est un service d’appui et de soutien dans les domaines technique et technologique, commun aux Forces de Défense et de Sécurité, chargé de mettre en œuvre la politique de défense en matière d’habillement militaire. Cet établissement public à caractère administratif jouit de l’autonomie de gestion administrative et financière, et ses activités s’étendent sur l’ensemble du territoire national. Pour son fonctionnement, il comprend : – le Conseil d’Administration ; – la Direction Générale ; – l’Agence Comptable.

MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR, DE LA SÉCURITÉ ET DE LA DÉCENTRALISATION

Projet de décret instituant la Fonction de Chef de quartier au sein des Communes en République Gabonaise. Le présent projet de décret crée un cadre juridique précis pour une fonction qui, jusqu’à ce jour, existait de fait sans statut légal clairement défini. Le chef de quartier est consacré en qualité d’auxiliaire de l’administration municipale, désigné par arrêté du Maire après consultation des notables et enquête de moralité, pour un mandat de cinq (5) ans renouvelable. Le texte fixe les conditions strictes d’accès à la fonction, notamment : la résidence d’au moins dix (10) ans dans le quartier concerné, la nationalité gabonaise de naissance, l’âge minimal de quarante (40) ans et la bonne moralité.

Il définit par ailleurs de manière exhaustive quatre catégories de missions dévolues au chef de quartier : les missions administratives, sociales, sécuritaires et foncières. Il encadre également les droits et avantages attachés à la fonction — indemnité mensuelle, uniforme d’apparat et dotation annuelle — ainsi que les causes de cessation de fonctions. Le présent texte impose enfin une obligation de secret professionnel, y compris après la cessation de l’exercice des fonctions. –

Le projet de décret portant transfert aux Collectivités locales des compétences de l’État ne nécessitant pas de transfert de moyens financiers. Le présent projet de décret est pris conformément aux dispositions de l’article 4 de la loi n° 028/2020 du 24 décembre 2020 fixant les modalités de transfert des compétences de l’État aux collectivités locales. Il opère, pour cette première phase, le transfert définitif et irréversible de compétences identifiées au sein de treize (13) départements ministériels, sans transfert de moyens financiers ni mesures compensatoires. Les compétences transférées couvrent des domaines variés, notamment : la police municipale, la gestion du domaine communal, les ressources forestières, l’agriculture et l’élevage, l’environnement, les mines, le tourisme, la culture, les transports et la planification territoriale. Le présent décret précise que des textes réglementaires subséquents viendront, en tant que de besoin, assurer la pleine applicabilité du dispositif. Il abroge expressément le décret n° 453/PR/MISD du 14 novembre 2025 relatif à la première phase du transfert des compétences de l’État aux collectivités locales.

MINISTÈRE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPÉRATION, CHARGE DE L’INTÉGRATION ET DE LA DIASPORA

Projet de loi autorisant la ratification de la Convention entre le Gouvernement de la République Gabonaise et le Gouvernement de la République de Türkiye en vue d’éviter la double imposition et de prévenir l’évasion fiscale en matière d’impôts sur le revenu. Le présent projet de loi autorise la ratification de la Convention signée le 3 mars 2024 à Antalya, en République de Türkiye, entre la République Gabonaise et la République de Türkiye, en vue d’éviter la double imposition et de prévenir l’évasion fiscale en matière d’impôts sur le revenu. – Projet de loi autorisant la ratification de l’Accord de coopération en matière de défense entre le Gouvernement de la République Gabonaise et le Gouvernement de la République de Serbie. Le présent projet de loi, pris en application des dispositions des articles 162 et 163 de la Constitution, autorise la ratification de l’Accord de coopération en matière de défense entre le Gouvernement de la République Gabonaise et le Gouvernement de la République de Serbie.

Cet Accord, signé le 20 mai 2024 à Belgrade, fixe le cadre juridique particulier visant à établir les principes généraux de la coopération entre les deux pays dans le domaine de la défense, fondée sur les principes d’égalité, de réciprocité et d’intérêts communs. – Projet de loi relatif au serment des Ambassadeurs. Le présent projet de loi a vocation à fixer le contenu du serment devant être prononcé par les Ambassadeurs Extraordinaires et Plénipotentiaires de la République Gabonaise accrédités à l’étranger, préalablement à leur entrée en fonctions. Il poursuit deux objectifs distincts. Sur le plan institutionnel, il s’agit de fixer de manière précise et officielle le contenu du serment que les Ambassadeurs sont tenus de prononcer avant leur entrée en fonctions, afin de solenniser leur installation dans leurs postes d’accréditation à l’étranger. Sur le plan déontologique et éthique, le présent projet de loi vise à engager ces hauts cadres diplomatiques à une plus grande responsabilité, tant dans l’exercice de leurs fonctions officielles que dans leur conduite personnelle, en vue d’assurer une représentation exclusive, digne et irréprochable de la République Gabonaise et du Chef de l’État à l’étranger. ∙ Projet de loi autorisant la ratification de l’Accord portant création du Centre International des Mangroves. Le présent projet de loi, pris en application des dispositions des articles 162 et 163 de la Constitution, autorise ratification de l’Accord portant création du Centre International des Mangroves.

MINISTERE DE LA PLANIFICATION ET DE LA PROSPECTIVE – Projet de loi portant approbation du Plan National de Croissance et de Développement (PNCD) 2026-2030. Le présent projet de loi, pris en application des dispositions de l’article 94 de la Constitution, porte approbation du Plan National de Croissance et de Développement 2026-2030, en abrégé PNCD. Le PNCD structure l’action publique autour de trois axes majeurs : Le premier axe porte sur la consolidation des prérequis au développement. Il s’agit de renforcer les fondations du pays en assurant la souveraineté énergétique et hydrique, en modernisant les infrastructures physiques et numériques, et en consolidant la sécurité nationale. Le deuxième axe porte sur le développement des leviers de transformation économique accélérée. Il vise à stimuler la croissance par la transformation numérique, le renforcement du capital humain, la modernisation de l’État et le développement du secteur privé, avec un meilleur accès au financement. Le troisième axe porte sur la construction d’une prospérité économique partagée. Il entend favoriser une économie diversifiée et résiliente, promouvoir une société inclusive et préserver le patrimoine naturel, afin d’assurer une croissance durable et équitable. Le présent projet de loi s’inscrit dans le cadre de la consolidation des institutions républicaines et du renforcement d’une gouvernance fondée sur la performance et la redevabilité. Il vise, à terme, l’amélioration de la gestion publique et une réponse structurée aux défis socio-économiques auxquels fait face la République Gabonaise.

MINISTERE DE LA REFORME ET DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS – Projet de loi portant institution du Médiateur de la République, Défenseur des Droits. Le présent projet de loi, pris en application des dispositions de l’article 94 de la Constitution, porte institution du Médiateur de la République, Défenseur des Droits. Il s’inscrit dans la continuité de la loi n° 001/2024 du 5 août 2024 modifiant et supprimant certaines dispositions de l’ordonnance n° 16/PR/2021 du 13 septembre 2021 portant institution du Médiateur. Il a pour objet de redonner à cette autorité administrative indépendante sa juste place dans l’ordonnancement institutionnel de la Ve République et de l’aligner sur les standards internationaux définis par l’Organisation des Nations Unies (ONU).

Le Médiateur de la République, Défenseur des Droits, exerce, auprès des administrations, des collectivités locales, des établissements publics et de tout organisme investi d’une mission de service public, des fonctions de médiation, de conciliation, de concertation, de protection et de promotion des droits des personnes physiques et morales qui s’estiment lésées par le fonctionnement des services de l’État. Pour l’exercice de ses missions, le Médiateur de la République dispose d’un Secrétariat général, d’un Cabinet, de services rattachés et d’une Commission permanente. – Projet de décret règlementant l’accès, l’utilisation, l’exploitation, la recherche, la transformation et la commercialisation de l’Iboga, de ses dérivés et des savoirs traditionnels associés en République Gabonaise. Le présent projet de décret, pris en application des dispositions de l’article 95 de la Constitution et dans le cadre de plusieurs conventions internationales — notamment le Protocole de Nagoya relatif à l’accès aux ressources génétiques et au partage juste et équitable des avantages découlant de leur utilisation, ainsi que le Traité de l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI) sur les ressources génétiques et les savoirs traditionnels associés —, déclare l’Iboga (Tabernanthe iboga) et ses dérivés alcaloïdiques, notamment l’ibogaïne, patrimoine stratégique national, et en réglemente l’accès, l’utilisation, l’exploitation, la recherche, la transformation, la commercialisation et l’exportation. À cet effet, le présent décret soumet toute activité relative à l’Iboga à une autorisation préalable du Ministre chargé de la Culture, après avis conforme d’une Commission technique interministérielle nouvellement créée. Il instaure un mécanisme de partage juste et équitable des avantages entre l’État et les communautés autochtones et locales détentrices des savoirs associés, assure la protection juridique de ces savoirs traditionnels, encadre les demandes de brevets portant sur les ressources et dérivés de l’Iboga, et crée un Fonds souverain de l’Iboga destiné à financer le développement de la filière, la recherche scientifique nationale et la valorisation du patrimoine culturel gabonais.

– Projet de décret portant instauration du port de la tenue africaine dans l’administration publique. Le présent projet de décret, pris en application des dispositions de l’article 95 de la Constitution, réglemente le port de la tenue africaine au sein de l’administration publique. Il institue, pour l’ensemble des agents publics, le port obligatoire d’une tenue africaine chaque vendredi au sein des administrations publiques. Pour les agents de sexe masculin, sont admis : le pantalon et la chemise en pagne, portés sans cravate avec des chaussures fermées ; le deux-pièces taillé dans un même tissu africain ; l’ensemble pagne, raphia ou wax à manches longues ; le boubou long ; ou le boubou et pagne. Pour les agents de sexe féminin, sont admis : la grande robe brodée ; le pagne et corsage d’apparat ; et le foulard africain. Les présentes dispositions ne s’appliquent ni aux forces de défense et de sécurité, ni aux agents de tout corps de l’État dont la tenue est prescrite par les textes en vigueur. Le contrôle du respect de ces dispositions est assuré par le Chef de service, le Directeur, le Directeur Général et par toute autre autorité hiérarchique compétente.

MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES, DE LA DETTE ET DES PARTICIPATIONS, CHARGE DE LA LUTTE CONTRE LA VIE CHERE

Projet de décret portant création, attributions, organisation, fonctionnement et saisine du Comité National de la Dette Publique (CNDP).

Le présent projet de décret, pris en application des dispositions de l’article 95 de la Constitution et en conformité avec le Règlement CEMAC n° 12/07-UEAC-186- CM-15 du 19 mars 2007, porte création, sous l’autorité du Ministre en charge de la Dette publique, du Comité National de la Dette Publique (CNDP). Le CNDP est l’organe national de coordination, d’orientation, de conseil et de contrôle en matière de politique d’endettement et de gestion de la dette publique. Sa création répond à une obligation communautaire longtemps différée, des décrets similaires ayant été adoptés en Conseil des Ministres en 2013 et en 2018 sans avoir été mis en vigueur. Le CNDP est structuré en trois organes : le Comité de Coordination, organe de délibération et de décision, présidé par le Ministre en charge de la Dette publique ; le Comité Technique, chargé de l’analyse et de la formulation d’avis motivés sur les projets d’emprunts, de restructurations et de garanties ; et le Secrétariat Permanent, organe opérationnel assuré par la Direction Générale de la Dette. Le CNDP est exclusivement saisi par la Direction Générale de la Dette, avec effet suspensif, pour tout projet d’endettement extérieur ou intérieur, toute opération de renégociation ou de restructuration de la dette, et toute demande de garantie ou de rétrocession. Ses frais de fonctionnement sont pris en charge par le budget de l’État. Ses membres sont soumis à une obligation de réserve et de confidentialité dans l’exercice de leurs fonctions.

Projet de loi autorisant l’État Gabonais à contracter un emprunt auprès de l’Agence Française de Développement (AFD) pour le financement du Programme de Modernisation et de Sécurisation du Transgabonais. Le présent projet de loi, pris en application des dispositions des articles 162 et 163 de la Constitution, autorise l’État Gabonais à contracter, auprès de l’Agence Française de Développement (AFD), un emprunt d’un montant de cent soixante treize millions (173 000 000) d’euros, soit cent treize milliards quatre cent quatre vingt millions cinq cent soixante et un mille (113 480 561 000) francs CFA, suivant convention signée le 23 novembre 2025. Ce financement est assorti d’une subvention de l’Union Européenne d’un montant de trente millions (30 000 000) d’euros, portant l’enveloppe globale du programme à deux cent trois millions (203 000 000) d’euros. Ces fonds sont destinés au financement du Programme de Modernisation et de Sécurisation (PMS) du Transgabonais, qui s’inscrit dans la continuité du Programme de Remise à Niveau (PRN) financé par l’AFD depuis 2016.

MINISTERE DES TRAVAUX PUBLICS ET DE LA CONSTRUCTION – Décret portant approbation du Contrat de Partenariat Modifié et Consolidé relatif à la conception, l’aménagement, le financement et la construction du tronçon de la Transgabonaise Libreville-Nsilé allant du point kilométrique 12 (PK 12) au point kilométrique 105 (PK 105), et à l’entretien, l’exploitation, la maintenance et le financement du tronçon de la Transgabonaise Libreville-Kango allant du point kilométrique 12 (PK 12) au point kilométrique 95 (PK 95). Le présent projet de décret, pris en application des dispositions de l’article 95 de la Constitution, porte approbation du contrat de Partenariat modifié et consolidé signé entre l’État Gabonais et la Société Autoroutière du Gabon (SAG), relatif à deux objets distincts : – la conception, l’aménagement, le financement et la construction du tronçon de la Transgabonaise Libreville-Nsilé, allant du point kilométrique 12 (PK 12) au point kilométrique 105 (PK 105) ; – l’entretien, l’exploitation, la maintenance et le financement du tronçon de la Transgabonaise Libreville-Kango, allant du point kilométrique 12 (PK 12) au point kilométrique 95 (PK 95). Le contrat initial a été signé le 24 octobre 2019 et a fait l’objet de trois modifications successives : le 24 août 2020, le 9 février 2022 et le 4 avril 2025. Le présent décret approuve la version consolidée intégrant l’ensemble de ces modifications, y compris leurs annexes.

MINISTERE DES AFFAIRES SOCIALES, CHARGE DE LA PROTECTION DE L’ENFANCE ET DE LA FEMME

Projet de décret portant modification des Statuts de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale. Le présent projet de décret, pris en application des dispositions de l’article 95 de la Constitution porte modification du décret n° 0075/PR/MAS du 14 février 2024 portant approbation des Statuts de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale. En effet, les dispositions du décret suscité n’ayant pas prévu une Agence Comptable, la loi n°037/2023 du 17 juillet 2023 portant modification et suppression de certaines dispositions de la loi n° 6/75 du 25 novembre 1975 portant Code de Sécurité Sociale vient arrimer certaines dispositions en vue d’y introduire une Agence Comptable. Ainsi, sont approuvés et rendus exécutoires les Statuts de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale. A ce titre, le présent décret qui abroge le décret n° 0075/PR/MAS du 14 février 2024, revêt un intérêt particulier, en raison de la prise en compte d’une Agence comptable. COMMUNICATIONS POLITIQUE GENERALE MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MARINE MARCHANDE, CHARGE DE LA LOGISTIQUE Au terme de la présentation du Ministre d’État, le Conseil a approuvé la résiliation de l’Accord portant sur la tenue du Registre International des Navires de la République Gabonaise, conclu avec la société INTERSHIPPING SERVICES LLC, eu égard aux manquements constatés, notamment le non-respect des obligations contractuelles, compromettant le bon fonctionnement du registre et portant atteinte aux intérêts de l’État Gabonais.

MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION, CHARGE DE L’INTEGRATION ET DE LA DIASPORA

Le Conseil des Ministres a marqué son accord aux demandes d’agrément des personnalités diplomatiques ci-après : – Son Excellence Monsieur Fadoul Kittir ZAKARIA, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Tchad près la République Gabonaise, avec résidence à Malabo, en République de Guinée Équatoriale ; – Son Excellence Monsieur Petr SELEPA, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Tchèque près la République Gabonaise, avec résidence à Kinshasa, en République Démocratique du Congo ; Le conseil a également marqué son accord pour la candidature de Monsieur Auxence MALONGO IYANGUI, au poste de Directeur Financier à la Commission du Golfe de Guinée. Le Conseil des Ministres a également marqué son accord à la demande de soutien de la République Française à la candidature de Monsieur François ALABRUNE au poste de Juge à la Cour Internationale de Justice (CIJ) pour le mandat 2027- 2036, lors de l’élection qui se tiendra à New York, en novembre 2026. Enfin, dans la perspective de la prochaine élection du Secrétaire Général de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), le Conseil a pris acte de la décision du Président de la République de ne présenter aucun candidat ressortissant de la République Gabonaise au poste de Secrétaire Général de l’Organisation. MINISTERE DU TRAVAIL, DU PLEIN EMPLOI, DU DIALOGUE SOCIAL ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE Le Conseil des Ministres a pris bonne note de la communication du Ministre relative à l’organisation des premières élections professionnelles en République Gabonaise, tenues le 28 avril 2026. Le Conseil des Ministres a par ailleurs marqué son accord pour l’organisation de la cent quarantième (140e) édition de la Fête Internationale du Travail, le vendredi 1er mai 2026, à l’esplanade du Sénat. Le thème retenu par les mandants tripartites pour cette édition est : « Unis pour une représentativité syndicale constructive au service du développement national ».

MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES, DE LA DETTE ET DES PARTICIPATIONS, CHARGE DE LA LUTTE CONTRE LA VIE CHERE

Le Ministre a présenté au Conseil une communication relative au bilan des projets d’investissement réalisés au sein des collectivités locales dans le cadre de l’Accélération de la Territorialisation du Développement en République Gabonaise. Un investissement majeur de plusieurs milliards de francs CFA, ciblant les chefs lieux provinciaux et les zones enclavées, a été mobilisé au premier trimestre 2026. Il s’exécute à travers deux programmes complémentaires. Le premier est le Programme d’Urgence de Développement Communautaire (PUDC), doté d’un budget de soixante-six milliards (66 000 000 000) de francs CFA. Ce programme finance les priorités identifiées par les populations locales en matière d’accès aux services de base, notamment : la construction et la réhabilitation de routes, la dotation en kits solaires, la réhabilitation de pompes hydrauliques et de forages, l’acquisition de manuels scolaires, la réhabilitation de marchés, l’appui aux activités génératrices de revenus, la réhabilitation d’infrastructures hospitalières et l’approvisionnement en médicaments, ainsi que la réhabilitation et l’équipement des établissements scolaires.

Le second est le Projet de Développement Urbain du Gabon (PUDG), doté d’une enveloppe totale de quatre-vingt-dix milliards (90 000 000 000) de francs CFA, avec un plan de travail annuel estimé à trente-deux milliards (32 000 000 000) de francs CFA. Ce projet prévoit des travaux d’envergure dans sept villes cibles : Franceville, Lambaréné, Koulamoutou, Oyem, Mouila, Ndendé et Lebamba. Les chantiers ont déjà démarré dans plusieurs provinces, avec un niveau d’exécution variable selon les sites. Les premières réalisations témoignent d’un impact tangible sur la mobilité urbaine et interurbaine, l’accès aux services sociaux de base et la dynamisation des économies locales. Le Conseil a pris acte de la mobilisation conjointe des collectivités locales, des services déconcentrés de l’État et des partenaires techniques et financiers pour assurer le suivi et la qualité des ouvrages réalisés. Ces actions sont présentées comme un levier essentiel de modernisation du territoire national et de renforcement de la confiance des populations dans l’action publique. MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE Le Conseil des Ministres a marqué son accord pour l’organisation à Libreville de la quarante-troisième (43e) session du Conseil des Ministres du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES), qui permettra à la République Gabonaise d’assumer, pour une durée d’un an, la présidence dudit Conseil. Le Conseil des Ministres a également pris acte de l’admission du Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, à la Dignité de Grand-Croix de l’Ordre International des Palmes Académiques (OIPA/CAMES), au terme de la délibération du Conseil de l’Ordre réuni en session extraordinaire le 11 juillet 2023.

Le Conseil a salué cette distinction, qui témoigne de la reconnaissance portée, au plus haut niveau continental, aux actions menées par le Chef de l’État en faveur de la restauration et de la modernisation de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique en République Gabonaise. NOMINATIONS Enfin, le Conseil des Ministres a entériné les mesures individuelles suivantes :

MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION, CHARGE DE L’INTEGRATION ET DE LA DIASPORA SECRETARIAT GENERAL

Ambassadeur du Gabon, Secrétaire Général : M. Valentin LOEMBA BAYONNE, Ministre Plénipotentiaire. – Ambassadeur du Gabon, Secrétaire Général Adjoint : M. Guy NZIBE ANGOUE, Conseiller des Affaires Étrangères. ADMINISTRATION DECONCENTREE – Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Gabonaise près la République Fédérative du Brésil : Mme Roseline Patricia MBOUKOU FOUTOU, précédemment Secrétaire Général du Ministère des Affaires Étrangères, en remplacement de M. Jacques Michel MOUDOUTE BELL, admis à faire valoir ses droits à la retraite. – Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Gabonaise près la République du Cameroun : M. Fabien Omer NDIMINA DABOU, précédemment Secrétaire Général Adjoint du Ministère des Affaires Étrangères, en remplacement de M. Anthony MINKO MILAME, appelé à d’autres fonctions. – Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Gabonaise près la République Populaire de Chine : M. Anthony MINKO MILAME, précédemment Haut-Commissaire (Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire) de la République Gabonaise près la République du Cameroun, en remplacement de M. Baudelaire NDONG ELLA, appelé à d’autres fonctions. – Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Gabonaise près les États-Unis d’Amérique : M. Baudelaire NDONG ELLA, précédemment Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Gabonaise près la République Populaire de Chine, en remplacement de M. Noël Nelson MESSONE, appelé à d’autres fonctions. – Consul Général de la République Gabonaise en République du Tchad : Mme Alia Maeva BONGO ONDIMBA épouse BIENDI MAGANGA MOUSSAVOU.

Gabon: la nouvelle annexe du tribunal de Libreville inaugurée

Le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguéma, a inauguré, samedi 2 mai, la nouvelle annexe du Tribunal de Première Instance de Libreville.

 

Il s’agit  d’un complexe comprend notamment quatre salles d’audience, deux salles multimédias équipées d’outils technologiques modernes, ainsi que deux blocs annexes regroupant 154 bureaux destinés aux magistrats, greffiers et personnels administratifs. Deux cafétérias ont également été aménagées afin d’améliorer les conditions d’accueil et de travail au sein de l’institution.

C’est une infrastructure moderne destinée à améliorer les conditions de travail des acteurs judiciaires et à rapprocher davantage la justice des citoyens. Le but est de désengorger les services existants et accélérer le traitement des dossiers judiciaires dans la capitale.

Cette inauguration s’inscrit dans une dynamique plus large de renforcement des institutions publiques engagée depuis le début de la Transition, avec pour ambition de consolider l’État de droit et de rapprocher les administrations des populations.

Turkish Airlines suspend ses vols vers Libreville dès le mois de juin

La compagnie aérienne turque a confirmé il y’a quelques jours l’arrêt temporaire de sa ligne reliant Libreville à Ankara.

 

A partir du 15 juin 2026, Turkish Airline suspend sa desserte de Libreville pour des raisons encore inconnues, car aucune explication détaillée n’a été fournie par les représentants locaux dans leur communiqué qui évoque néanmoins que cette suspension entraîne l’annulation de toutes les réservations prévues. Dans son communiqué, la compagnie offre la possibilité à sa clientèle de procéder à un remboursement ou une autre réservation après la fin de la suspension.

Les passagers concernés se voient proposer soit un remboursement, soit un report de voyage une fois la ligne réactivée, sans calendrier précisé. Une perte directe pour les voyageurs et les affaires Au-delà de l’effet d’annonce, cette suspension touche directement les usagers. Le dernier vol sur cette liaison est programmé pour le 09 juin 2026. La liaison opérée par Turkish Airlines s’était imposée comme une alternative compétitive, notamment grâce à des tarifs jugés attractifs face à d’autres compagnies.

Sa disparition temporaire risque de renchérir les coûts de déplacement par les autres compagnies aériennes, de rallonger les trajets et réduire les options pour les voyageurs, qu’ils soient touristes, hommes d’affaires ou étudiants. Notons que, plusieurs autres villes des pays Africains, au Moyen Orient et dans les caraibes. Notamment: le Congo, l’Angola, le Libreia, la Zambie, Kinshasha, Pointe-noire, Luanda, Lusaka la Havane, Freetown et biens d’autres.

Le Gabon élu 1er vice‑président du Forum régional africain sur le développement durable

Le pays a été choisi au cours de la 12eme session du Forum régional organisé en Éthiopie a Addis-Abeba.

 

Présent a cette session, le ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et du Développement rural, Pacôme Kossy, qui représente le Gabon participe aux travaux consacrés au suivi des progrès réalisés dans la mise en œuvre du Programme 2030 et de l’Agenda 2063 de l’Union africaine. Selon le site de l’AGP, cette élection consacre, « l’engagement constant du Gabon en faveur du développement durable et son rôle croissant dans les dynamiques de transformation du continent ».

Le Forum régional africain sur le développement durable est un mécanisme intergouvernemental et multipartite organisé chaque année par la Commission économique pour l’Afrique (CEA), en collaboration avec la Commission de l’Union africaine, la Banque africaine de développement et plusieurs entités du système des Nations Unies. Il est placé sous le thème « Inverser la tendance : des actions transformatrices et coordonnées en faveur du Programme 2030 et de l’Agenda 2063 », cette 12ᵉ session vise à renforcer la coopération régionale, favoriser l’apprentissage entre pairs et accélérer la réalisation des objectifs stratégiques du deuxième plan décennal de mise en œuvre (2024‑2033) de l’Agenda 2063.

Au cours de cette rencontre qui va s’achever le 30 avril 2026, le ministre Pacôme Kossy interviendra notamment lors d’un panel consacré à la transformation des systèmes alimentaires et au renforcement de la résilience des économies africaines. Il prendra également part à une table ronde sur l’Examen national volontaire, au cours de laquelle il présentera les avancées du Gabon en matière de développement durable.

Différend Gabon-Guinée équatoriale: Oligui Nguema rencontre le médiateur Albert Shingiro

Le président de la République gabonaise, a reçu lundi à Libreville Albert Shingiro, dans le cadre de la médiation engagée par l’Union africaine pour accompagner la mise en œuvre de l’arrêt rendu le 19 mai 2025 par la Cour internationale de justice (CIJ) sur le différend territorial opposant le Gabon à la Guinée équatoriale.

 

La rencontre a eu lieu en  présence d’experts techniques ainsi que d’anciens dignitaires gabonais, mobilisés pour contribuer à une approche concertée et structurée du processus.  Au cours de cette rencontre, Albert Shingiro a présenté au président gabonais les principaux axes de travail proposés par l’Union Africaine. A savoir: un projet de feuille de route conjointe, la mise en place d’un mécanisme ad hoc de délimitation, le lancement des opérations de démarcation, ainsi que la désignation de points focaux nationaux chargés d’assurer la coordination technique entre les deux pays.

Les discussions ont également porté sur la perspective d’un accord de coopération transfrontalière, destiné à consolider les relations bilatérales au-delà du règlement du contentieux, notamment autour des îles de Mbanié, Conga et Cocoteros, au cœur du différend. Cette initiative s’inscrit dans une dynamique de dialogue renforcé entre Libreville et Malabo, avec pour objectif une mise en œuvre effective de l’arrêt de la CIJ dans le respect du droit international, tout en préservant la stabilité régionale. Se félicitant de la qualité des échanges, le président gabonais a exhorté les différentes parties à privilégier la voie diplomatique, insistant sur la nécessité de consolider la paix et les relations fraternelles entre les deux États.

Notons qu’il s’agit de la  première rencontre officielle entre le chef de l’État gabonais et l’émissaire africain, désigné fin mars 2026 par le président de la Commission de l’UA, Mahmoud Ali Youssouf. pour  coordonner les efforts de médiation et d’accompagnement technique, afin de garantir une application consensuelle et durable de la décision de la juridiction internationale.

 

Le Gabon et AGL signent une convention pour la réalisation du projet Kobe-Kobe

Cette signature effectuée jeudi 23 avril marque une étape déterminante dans le développement des infrastructures nationales.

 

En s’appuyant sur l’expertise reconnue d’Africa Global Logistics dans la gestion d’infrastructures portuaires, ce partenariat permettra d’optimiser les chaînes d’approvisionnement, de fluidifier les échanges commerciaux et de soutenir la transformation structurelle de l’économie nationale.

Le projet KOBE-KOBE s’inscrit dans la vision de développement impulsée par le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema qui vise à positionner le Gabon comme un hub logistique de référence en Afrique centrale.

Gabon-centrale d’achat: un « méga marché » lancé au stade d’Angondjé

Le directeur général, Théophile Boutamba, a dans un communiqué annoncé la tenue d’un marché le samedi  25 avril, dès 8 heures, au stade d’Agondje.

 

Ce  marché éphémère marque le début officiel de la commercialisation des produits estampillés CEAG ( Centrale d’achat du Gabon). Trois catégories seront proposées au public : des denrées sèches (riz, concentré de tomate, huile), des produits frais (poulets, oignons) ainsi que des articles d’entretien domestique (lessive, produits de vaisselle).

‎‎À l’issue de l’événement, le partenaire attitré de la CEAG assurera la distribution des produits dans 47 points de vente du Grand Libreville, identifiables via un système de QR code. Le dispositif sera progressivement étendu à d’autres localités, notamment Owendo, Bikélé, puis à l’intérieur du pays, dont Port‑Gentil et Franceville. ‎

Notons que, ce lancement intervient dans la continuité de l’inauguration du siège de la CEAG le 11 avril dernier et s’inscrit dans la stratégie gouvernementale de lutte contre la vie chère, en agissant sur les circuits d’importation et de distribution afin de réduire le coût du panier de la ménagère.

Gabon : 30 milliards FCFA pour désamorcer la crise SEEG–Karpowership

Après plusieurs semaines de tensions dues à des impayés chroniques, un dénouement financier est sur le point d’être conclu pour stabiliser la fourniture d’énergie dans le pays.

Grâce à un prêt de l’État, l’opérateur public d’électricité s’apprête à verser 30 milliards de francs CFA au producteur d’électricité turc, allégeant une partie de ses arriérés. Selon Africa Intelligence, l’opérateur public s’apprête à verser dans les prochains jours cette somme à son prestataire, première tranche destinée à apurer une dette.

Cet accord de paiement, bien que partiel, devrait permettre d’écarter la menace de nouvelles coupures ou d’une réduction de puissance sur le réseau. Pour le gouvernement, l’enjeu dépasse désormais le simple contentieux commercial : redonner de l’air à la SEEG en pleine phase de restructuration, rassurer les investisseurs sur la capacité du Gabon à honorer ses engagements contractuels et garantir la paix sociale, alors que les délestages répétés commençaient à peser sur le quotidien des populations et l’activité économique.

Ce règlement massif est rendu possible grâce à un appui financier direct de l’État gabonais. L’objectif est clair : éponger une partie substantielle des arriérés accumulés afin de restaurer la confiance entre les deux partenaires. Ce dénouement intervient dans un contexte de forte pression sur le réseau interconnecté.

Suspension des réseaux sociaux: le procès a lieu ce jour sans Alain Claude Billie-By-Nze

Le procès entre la Haute Autorité de la Communication (HAC) et le parti Ensemble pour le Gabon (EPG) d’Alain Claude Bilie By Nze se tient  ce mercredi devant la Cour d’appel judiciaire de Libreville, en l’absence de son initiateur Alain Claude Billie-By-Nze détenu à la prison de Libreville.

 

Le parti EPG avait porté plainte contre la HAC pour contester la suspension, par cette institution, des réseaux sociaux le 17 février 2026. L’EPG soutenait que cette mesure constituait une atteinte grave aux libertés fondamentales, notamment à la liberté d’expression et de communication. Dans son argumentaire, le parti affirmait que le communiqué de la HAC ne reposait sur aucune décision juridictionnelle préalable et ne comportait ni limitation dans le temps ni cadre juridique précis.

L’EPG a pour avocats Gisèle Eyue Bekalé et Jean-Paul Moumbembe. Pour eux, cette mesure constituait une « voie de fait » justifiant l’intervention du juge judiciaire afin de faire cesser un trouble manifestement illicite. L’audience va se tenir devant la Cour d’appel de Libreville car, le tribunal de première instance s’étant déclaré incompétent dans une décision rendue le 16 mars dernier.

Cependant, Alain Claude Billie-By-Nze, initiateur de la plainte sera absent car se dernier est depuis quelques jours détenu a la prison de Libreville pour des faits présumés d’escroquerie et d’abus de confiance.

Libreville abrite un atelier régional sur la gouvernance en Afrique centrale

L’atelier  s’est ouvert lundi 20 avril 2026, en présence  du ministre de la Réforme et des Relations avec les institutions, François Ndong Obiang,  de la coordonnatrice résidente du système des Nations unies au Gabon, Mme Fatou Aminata Lo Diop, et de la représentante résidente du PNUD, Mme Rokya Ye Dieng.

 

Pour cet atelier qui va durer pendant deux jours, la rencontre vise à maximiser la visibilité des actions en faveur du développement durable et à renforcer la résilience démocratique dans la sous-région.  Les experts, décideurs publics et partenaires techniques sont réunis et  réfléchissent aux leviers de transformation de la gouvernance, dans un contexte marqué par de fortes attentes des populations. en étroite collaboration avec nos partenaires

Dans son discours de circonstance, François Ndong Obiang a insisté sur la nécessité de faire converger réflexion et action pour répondre efficacement aux attentes citoyennes. Il a plaidé pour l’élaboration d’un rapport « objectif, crédible et intégré », capable de restaurer la confiance entre gouvernants et gouvernés. Le membre du gouvernement a également annoncé l’activation prochaine d’une mission de la Cour des comptes pour renforcer la transparence dans la gestion des finances publiques, ainsi que la mise en place d’un dispositif institutionnel renforcé dédié à la promotion de la bonne gouvernance, en phase avec les exigences de la nouvelle Constitution.

Cet atelier marque ainsi le point de départ de l’élaboration d’un rapport régional couvrant plusieurs pays, dont le Gabon, le Cameroun, le Tchad ou encore la République démocratique du Congo, avec pour ambition de renforcer la résilience démocratique et la coopération sous-régionale.  Il s’inscrit également dans la dynamique impulsée par le système des Nations unies, à travers le PNUD, en faveur de l’atteinte des Objectifs de développement durable (ODD).

 

 

Gabon: les élections professionnelles reportées au 28 avril

Prévues se tenir le 22 avril 2026, les élections ont été reportées en raison de quelques préoccupations soulevées par certaines organisations syndicales.

 

La décision a été prise par la Commission interministérielle pour les élections professionnelles, en concertation avec le vice-président du gouvernement, avec  l’accord du président  Oligui Nguema. Cependant, la campagne, lancée le 14 avril, se poursuit. Le dépôt définitif des listes de candidatures est fixé au mercredi 22 avril à 16h30, suivi de l’affichage des candidats le jeudi 23 avril. Les réclamations pourront être introduites les 23 et 24 avril.

Le scrutin se déroulera le 28 avril, de 08h00 à 16h30, avec un dépouillement prévu le même jour. Les résultats provisoires seront proclamés les 28 et 29 avril, tandis que les éventuelles contestations pourront être enregistrées le 29 avril. Le dépôt des listes pour un éventuel second tour interviendra le jeudi 30 avril. Celui-ci est programmé pour le lundi 4 mai, avant la proclamation des résultats définitifs le mardi 5 mai 2026.

Notons que les élections concernent uniquement les  syndicats légalement constitués et reconnus.  Il est question de  déterminer la représentativité nationale de chaque organisation syndicale.

Gabon:Alain Claude Bilie-By-Nze placé sous mandat de dépôt

L’ancien premier ministre sous Ali Bongo a été  placé sous mandat de dépôt a la prison de Libreville jeudi 16 avril 2026.

 

Un mandat de dépôt a été délivré à l’encontre du président du parti politique Ensemble pour le Gabon (EPG, opposition), par le juge d’instruction qui l’avait auparavant entendu pour des faits présumés d’escroquerie et d’abus de confiance. pour des faits présumés d’escroquerie et d’abus de confiance.

Dans un communiqué publié jeudi, le procureur de la République, Dick Fabrice Boungou Mikolo, a confirmé la nature des charges retenues à ce stade de la procédure. Il a également indiqué que, « les faits dénoncés portent sur le non remboursement allégué d’une somme de cinq millions de francs CFA remise en 2008 ».

L’ ancien candidat à la dernière élection présidentielle de 2025, Alain-Claude Bilie-By-Nze a donc été arrêté 48h après son interpellation devant son domicile a Libreville.