La Ligue Nationale de Football Professionnel (Linafp) fixe désormais le coup d’envoi de la saison au 14 mars 2026.
La ligue nationale de football a décidé de reporter pour au 14 mars pour permettre la finalisation des derniers détails organisationnels, notamment la désignation d’un diffuseur officiel ainsi que d’un équipementier unique pour l’ensemble des clubs engagés.
Cette reprogrammation intervient dans un contexte d’incertitudes financières et structurelles ayant déjà retardé la reprise. Les acteurs du football gabonais restent attentifs à ces évolutions, en espérant que ce nouveau calendrier garantisse un déroulement plus stable et mieux encadré de la compétition.
Notons que c’est la troisième fois que le championnat a été repoussé cette année. Il était initialement prévu pour le 26 janvier 2026, ensuite la ligue l’a reporté pour le 21 février 2026.
Cela fait partir des objectifs de cette année 2026 en ce qui concerne le logement au Gabon.
Au cours de sa rencontre avec le ministre de l’habitat Mays Mouissi, le chef de l’Etat a instruit la création d’un guichet unique pour centraliser, simplifier et sécuriser l’ensemble des procédures liées au foncier. Pour le chef de l’Etat, cette orientation pour la délivrance de 50000 titres fonciers marque une volonté affirmée de rompre avec les pratiques antérieures et d’instaurer une gouvernance foncière plus efficace et plus transparente.
le Chef de l’État a salué les premiers résultats jugés probants de la réforme foncière engagée par le Gouvernement. En l’espace de trente jours, 5 224 dossiers ont été traités, traduisant une avancée notable vers l’accès effectif de nombreuses familles gabonaises à la propriété foncière.
Notons que, le Président de la République a, décidé que les titres fonciers seront cédés aux citoyens gabonais à un coût plafonné à 600 000 francs CFA, afin de garantir un accès juste et équitable à la propriété foncière, tout en renforçant la valeur patrimoniale des biens.
Il a été désigné lors du congrès constitutif du nouveau parti Union des Républicains qui a eu lieu samedi 7 février 2026 à Libreville.
L’Union des Républicains qui vient de voir le jour a été créé par les anciens cadres militants de l’Union pour la république (UPR) dirigée par Gervais Oniane. En effet, le nouveau parti fait parti des formations politiques qui soutiennent le chef de l’Etat Oligui Nguema. Au cours de son installation, le président Joël Pono a fait savoir que son parti constitue une véritable force de propositions pour contribuer au développement du pays.
Le parti ambitionne devenir une deuxième force politique d’ici 2030. Avec l’organisation des élections législatives combinées des locales courant l’année susmentionnée, l’UDR vise 50 élus nationaux et 250 élus locaux.
La cérémonie a également vu l’installation du secrétaire générale du Parti Martial Idoundou.
Le Chef de l’Etat a reçu mercredi 04 février le vice-président de la république Hermann Immongault, venu lui remettre les différentes feuilles de route des 100 jours assignées à l’ensemble des ministères.
Comme exigé par le chef de l’Etat Oligui Nguema au cours d’une rencontre avec le gouvernement nommé le 2 janvier 2026, les feuilles de route lui ont été présentées. Ces dernières ont été élaborées à partir du projet de société « Bâtissons des édifices nouveaux », du Plan National de Croissance et de Développement (PNCD) et du Plan d’Action Gouvernementale.
En effet, ces feuilles de route traduisent une méthode claire : des actions prioritaires, mesurables et orientées vers des résultats durables, au service des Gabonaises et des Gabonais. Sur le plan social, le dialogue engagé, notamment dans le secteur de l’éducation nationale et dans les domaines stratégiques, se poursuit dans un climat de responsabilité, avec des avancées concrètes.
Il faut noter que l’objectif est de répondre aux urgences du présent tout en construisant les bases solides de l’avenir.
L’annonce a été faite par le ministère des Transports, de la Marine marchande et de la Logistique.
L’objectif est de moderniser la gestion des permis de conduire, à mettre fin aux lourdeurs administratives, à lutter contre la fraude et les falsifications, et à garantir une sécurisation durable des données des conducteurs sur l’ensemble du territoire national.
vise à moderniser la gestion des permis de conduire, à mettre fin aux lourdeurs administratives, à lutter contre la fraude et les falsifications, et à garantir une sécurisation durable des données des conducteurs sur l’ensemble du territoire national. Et sera une solution durable notamment par des démarches simplifiées, données fiables, meilleure interopérabilité entre services de l’État et fin des blocages liés au support physique.
Pour l’heure, la date officielle du lancement de digitalisation de permis de contenus n’a pas encore été déterminée.
Les inspecteurs ont débuté depuis lundi, 03 février des tours dans les établissements scolaires à Libreville afin de s’assurer de la reprise effective des cous.
Les élèves reprennent peu à peu le chemin de l’école après un avoir passé plusieurs semaines à la maison ceci malgré la poursuite de la grève comme l’a annoncé le collectif Sos Education samedi dernier, lors de leur Assemblée générale. Dans les établissements scolaires, les inspecteurs effectuent des tournées sur instructions de la ministre d’État, en charge de l’Education nationale et de l’Instruction civique, afin d’évaluer la reprise des cours par les enseignants et les élèves.
Dans certains établissements, quelques enseignants ont décidé de dispenser les cours. Notamment au lycée Léon-Mba, au collège Nelson-Mandela et au lycée Paul Indjendjet-Gondjout. Pour l’inpection générale qui se trouve sur le terrain depuis lundi, il n’est pas question d’une « répression » mais plutôt d’un « accompagnement des enseignants», évoque Parfait Nguema Nseng, inspecteur pédagogique de l’enseignement technique et professionnel sur le site de l’AGP en indiquant que leur rôle est d’encadrer, superviser et évaluer le travail pédagogique des enseignants.
Notons que la tournée va se faire pendant 12 jours dans tous les établissements. L’IGS appelle ainsi à une mobilisation accrue des parents afin d’assurer un retour effectif des apprenants en classe.
Le calendrier de l’année scolaire 2025-2026 vient d’être modifié par le gouvernement en raison de la grève des enseignants entamée depuis le mois de décembre 2025.
L’arrêté du ministre de l’Education mentionne la reprise des cours qui avant la ge début de la grève a été prévue du 24 novembre 2025 au 28 mars 2026 a été modifié à savoir du 19 janvier au 28 mars 2026 pour le compte du deuxième trimestre. L’arrêt des cours est prévu pour le samedi 21 mars et la remise des bulletins pour ce trimestre est prévue pour le samedi 28 mars 2026.
En ce qui concerne le 3ème trimestre, la reprise a été fixée du lundi 30 mars au samedi 31 juillet 2026 soit 11 semaines de cours et 7 semaines d’examens nationaux. Avec notamment la remise des bulletins prévue pour le 20 juin 2026 pour les établissements privées et publics. La période des examens va du lundi 15 juin au samedi 31 juillet 2026.
Rappelons que, les cours ont été arrêtés au Gabon à cause de la grève entamée depuis le 5 décembre 2025, par les enseignants. Leurs principales revendications s’articulent autour de la régularisation des situations administratives, l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail.
La phase a été lancée vendredi dernier par le Bureau central du recensement général de la population et des logements (RGPL).
La phase de dénombrement sur l’ensemble du territoire national va permettre de recueillir, de manière exhaustive et méthodique, des informations sur toutes les personnes vivant au Gabon ainsi que sur les logements qu’elles occupent. Le recensement se fait sans aucune distinction ni exclusion et dans le respect des règles de confidentialité. Apprend-on sur le site du journal Union.
Des agents recenseurs dûment identifiés seront déployés dans les villes, les villages, les quartiers, les hameaux, et les zones les plus enclavées du pays. Ils passeront de ménage en ménage afin de collecter les informations nécessaires à l’établissement de statistiques nationales fiables et actualisées.
Les données collectées ne serviront à aucun contrôle fiscal, policier ou administratif. Mais destinées, stricto sensu, à des fins statistiques, conformément à la législation nationale et aux standards internationaux
Le mouvement Sos Education a décidé de poursuivre avec la grève qui a débuté depuis décembre 2025 au Gabon.
Réunis en Assemblée générale, les enseignants maintiennent leur grève ceci malgré les négociations avec le gouvernement qui ont abouti à la signature d’un protocole de sortie définitive de crise, la transmission de 1 800 dossiers de postulants anciennement désignés comme bénévoles à la salle, la distribution de 310 certificats de fin de formation sur les 1 810 prévus, la mise en solde ou présalaire de 3 000 enseignants dès le mois de février, en plus des 4 000 régularisations déjà évoquées.
En effet, les enseignants ont rejeté les propositions du gouvernement. Ils qualifient ces propositions « d’insuffisantes ». Ils dénoncent un manque de consensus et des régularisations portant sur quelque 4 000 situations, jugées en décalage avec leurs revendications. La plateforme considère les annonces du gouvernement, parmi lesquelles 400 recrutements et des primes, comme prématurées tant qu’aucune liste ni calendrier précis ne sont publiés. Elle refuse tout retour en classe sans garanties écrites, datées et vérifiables.
Ces derniers maintiennent leurs revendications à savoir régularisation des carrières, revalorisation des salaires et recrutement de personnels en attente. Il faut rappeler que la grève a débuté depuis décembre 2025 et depuis lors, les élèves peinent à reprendre les cours.
L’opération vise à identifier et à recenser l’ensemble des opérateurs économiques afin de constituer un fichier national digitalisé.
La décision a été prise au cours du Conseil des ministres, qui s’est tenu jeudi 29 janvier 2026. La date du lancement de cette campagne n’étant pas encore connue, L’objectif affiché est de favoriser un développement harmonieux et inclusif du tourisme, appelé à devenir l’un des piliers de l’économie nationale.
La campagne vise non seulement à identifier les opérateurs économiques mais aussi à encourager la régularisation des situations administratives et renforcer la synergie entre l’administration du tourisme, les collectivités locales et les acteurs privés.
Notons que, la campagne est une initiative de la ministre du Tourisme durable et de l’Artisanat, Pr Marcelle Ibinga épse Itsitsa, cette campagne s’inscrit dans le cadre de la loi n° 034/2020 du 22 mars 2021 régissant le secteur.
Dans un communiqué publié le 28 janvier, Camélia Ntoutoume Leclercq a apporté son démenti sur la « fermeture anticipée » de cette année scolaire tout en rassurant les élèves, enseignants et parents de la poursuite des cours dans les établissements au Gabon.
Après des rumeurs sur la fermeture de cette année scolaire, la ministre de l’Education a annoncé que, « les cours se poursuivront normalement pour toutes les classes, y compris pour celles non concernées par les examens de fin d’année. Aucune décision, à ce jour, n’ayant été prise concernant une éventuelle “fermeture anticipée” de l’année scolaire 2025-2026 ».
Et d’ajouter que : « discussions avec les syndicats d’enseignants et les représentants du collectif « SOS Éducation » se poursuivent dans un climat « constructif « . L’objectif affiché étant l’aboutissement à des solutions durables garantissant la continuité pédagogique, tout en préservant les intérêts des jeunes apprenants ».
Elle a annoncé qu’un communiqué sera publié dans les meilleurs délais afin de préciser les décisions finales issues des concertations en cours.
Le président de la république a présidé jeudi 29 janvier 2026 le conseil des ministres.
À la demande du Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, le Conseil a suivi avec une attention soutenue la situation sociale du pays, présentée par le Vice-Président du Gouvernement.
Le Vice-Président du Gouvernement a indiqué que le Gouvernement demeure pleinement attentif au climat social marqué, depuis le début de l’année, par des grèves et des mouvements d’humeur dans plusieurs secteurs. Le Vice-Président du Gouvernement a relevé qu’une décrispation progressive est observée, notamment du fait de l’implication personnelle du Président de la République.
À cet effet, il a été rappelé la nécessité de privilégier une approche fondée sur le tact, la responsabilité et l’anticipation, afin de prévenir toute situation susceptible de devenir ingérable.
Le Conseil a par ailleurs noté que les dysfonctionnements constatés trouvent leur origine dans plusieurs décennies de gestion approximative du système administratif. Une réflexion approfondie, conduite par le Ministre de la Fonction publique, a été engagée en vue d’établir un diagnostic rigoureux, objectif et sans complaisance des situations administratives, afin d’identifier les écarts et d’y apporter les correctifs nécessaires.
Le Vice-Président s’est engagé à maintenir une communication permanente, franche et transparente avec les partenaires sociaux et l’opinion nationale, en exposant tant les efforts déjà consentis — notamment en matière de régularisation des situations administratives dans les secteurs de l’Éducation, de la Santé et de l’Enseignement supérieur — que les contraintes liées aux tensions de trésorerie de l’État.
Le Vice-Président du Gouvernement a, en outre, annoncé la remise des feuilles de route des 100 jours le 4 février 2026, tout en faisant le point sur l’état de mise en œuvre des principales mesures présidentielles structurant l’action gouvernementale, à savoir : la Taxe Forfaitaire d’Habitation (TFH), destinée à initier une véritable
décentralisation fiscale par le renforcement des ressources propres des Collectivités locales ; la Centrale d’Achat du Gabon (CEAG), destinée à apporter des solutions efficaces à la lutte contre la vie chère ; le programme de production massive des titres fonciers ; la mise en œuvre de l’Accord de pêche avec l’Union européenne (UE) ; l’interdiction de l’importation du poulet de chair à partir de 2027 ; ainsi que l’interdiction de l’exportation du manganèse brut à partir de 2029.
Le Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, a exhorté les Membres du Gouvernement à faire preuve de proactivité dans leurs relations avec les partenaires sociaux, à privilégier en toutes circonstances le dialogue social et à tenir un langage de vérité, tout en s’abstenant de toute compromission susceptible de fragiliser durablement la paix sociale.
Par ailleurs, le Président de la République est revenu sur le sinistre provoqué par les récentes inondations survenues dans la ville de Libreville. À cet effet, il a instruit le Gouvernement d’associer pleinement les Sapeurs-pompiers et le Génie militaire aux opérations de réponse et d’assistance, et a demandé la mise en place d’un numéro vert destiné à l’appui et à l’orientation des sinistrés.
Revenant sur les dérives constatées dans la gestion des recrutements au sein des différents services centraux et déconcentrés, voire décentralisés, le Chef de l’État a exigé l’élaboration et la mise en œuvre de plans de recrutement formalisés dans l’ensemble des entités concernées, validés au préalable par les Ministres de tutelle. Cette mesure vise à prévenir les situations observées à ce jour, notamment celles d’agents ayant servi l’État durant de longues années sans rémunération régulière ou se trouvant dépourvus d’affectation.
Enfin, dans le droit fil des orientations issues du Sommet de Brazzaville, le Président de la République s’est félicité de l’accueil favorable réservé par les marchés financiers à l’annonce faite par le Ministre de l’Économie, de l’ouverture prochaine de discussions en vue de la conclusion d’un programme avec le Fonds monétaire international (FMI). À cet égard, il a exhorté le Ministre concerné à prendre toutes les dispositions nécessaires à la mise en place effective dudit programme.
PROJETS DE TEXTES LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES Le Conseil des Ministres a délibéré sur les affaires suivantes :
MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MARINE MARCHANDE, CHARGE DE LA LOGISTIQUE
– Projet de décret fixant les modalités d’intervention et des moyens de mise en œuvre du service de recherche et de sauvetage des aéronefs en détresse en temps de paix.
Le présent projet de décret, pris en application de l’article 242 de la loi n°023/2016 du 29 décembre 2016, fixe les modalités d’intervention et les moyens de mise en œuvre du service de recherche et de sauvetage des aéronefs en détresse sur le territoire de la République gabonaise, en temps de paix.
À cet effet, il prévoit que les opérations de recherche et de sauvetage des aéronefs en détresse en temps de paix sont mises en œuvre au moyen de mécanismes de coopération internationale ou bilatérale, ainsi que par l’intermédiaire d’un organisme national de recherche et de sauvetage.
Le service national de recherche et de sauvetage des aéronefs en détresse en temps de paix comprend :
– le Comité national de coordination de la recherche et du sauvetage ;
– le Bureau ;
– le Centre secondaire de sauvetage.
MINISTERE DU LOGEMENT, DE L’HABITAT, DE L’URBANISME ET DU CADASTRE
– Projet d’ordonnance modifiant et complétant la loi n°003/2012 du 13 août 2012 fixant le régime de la propriété en République Gabonaise.
Le présent projet d’ordonnance modifie et complète les articles 34 et 39 de l’ordonnance n°005/2012 fixant le régime de la propriété foncière en République gabonaise, ratifiée par la loi n°003/2012 du 13 août 2012.
À cet effet, il vise à opérer une réforme ciblée et cohérente du dispositif juridique relatif à la publicité foncière applicable aux opérations de régularisation foncière de grande envergure.
Il introduit, à titre dérogatoire, un mécanisme légal permettant de réduire les délais de publicité foncière dans le cadre des procédures
d’immatriculation liées à des opérations spéciales, tout en assurant une meilleure harmonisation entre le cadre législatif et le cadre réglementaire.
Cette évolution normative a pour finalité de raccourcir significativement les délais de traitement des opérations foncières présentant un caractère stratégique pour l’État, tout en préservant les exigences de sécurité juridique et de transparence.
– Projet de décret modifiant et complétant le décret n°257/PR/MECIT du 19 juin 2012 règlementant les concessions et les locations des terres domaniales.
Le présent projet de décret, qui a pour objet de compléter l’article 27 du décret n°257 du 19 juin 2012, introduit, à titre dérogatoire, une procédure de publicité foncière allégée.
Il vise ainsi à réduire de manière significative les délais de traitement des opérations foncières présentant un intérêt stratégique, tout en maintenant les garanties essentielles relatives au droit d’opposition et à la sécurité juridique des tiers.
MINISTERE DE L’ECONOMIE NUMERIQUE DE LA DIGITALISATION ET DE L’INNOVATION
– Projet d’ordonnance relative à l’archivage électronique en République Gabonaise.
Le présent projet d’ordonnance, pris en application des dispositions des articles 94 et 99 de la Constitution, a pour objet de définir le cadre juridique de l’archivage électronique en République gabonaise.
Les dispositions de la présente ordonnance s’inscrivent dans le cadre de la politique nationale d’archivage et visent à fixer les principes et règles générales applicables à la constitution, à la conservation, à la gestion et à la valorisation des documents électroniques et numériques.
Elles déterminent également les règles encadrant l’activité des prestataires de services de dématérialisation et de conservation des archives électroniques.
– Projet d’ordonnance fixant les règles applicables aux paiements digitaux en République Gabonaise
Le présent projet d’ordonnance, pris en application du décret n°0388/PR/MENNTI du 16 novembre 2024, a pour objet de combler le vide juridique encadrant les opérations de paiements digitaux en République gabonaise.
À cet effet, il institue, en conformité avec les dispositions communautaires en vigueur au sein de la CEMAC, un cadre normatif visant la migration progressive des administrations et établissements publics vers les paiements digitaux, notamment pour :
– les impôts, taxes et redevances ;
– les frais administratifs et parafiscaux ;
– les droits, pénalités et autres recettes publiques.
La présente ordonnance vise ainsi à favoriser l’inclusion financière, à renforcer la compétitivité des entreprises, à encadrer la fourniture de solutions de paiement sur le territoire national, à promouvoir l’interopérabilité avec les systèmes régionaux et internationaux, et à organiser de manière progressive et sécurisée la dématérialisation des paiements publics.
– Projet de décret portant attributions et organisation du Ministère de l’Économie Numérique, de la Digitalisation et de l’Innovation
Le présent projet de décret, pris en application de l’article 95 de la Constitution, fixe les attributions et l’organisation du Ministère de l’Économie Numérique, de la Digitalisation et de l’Innovation.
Il redéfinit le cadre d’intervention du département afin de renforcer le pilotage stratégique de la transformation numérique de l’État, d’améliorer la cohérence des politiques de digitalisation, de promouvoir l’innovation technologique et de garantir la souveraineté numérique, la sécurité des systèmes d’information et la protection des données.
Le Ministère comprend le Cabinet du Ministre, le Secrétariat Général, l’Inspection Générale des Services, les Directions Générales ainsi que les établissements et organismes sous tutelle.
Ce décret dote ainsi l’action gouvernementale d’un cadre institutionnel modernisé, adapté aux enjeux contemporains du numérique.
MINISTERE DE LA PLANIFICATION ET DE LA PROSPECTIVE
– Projet de décret fixant les modalités de gestion des investissements publics en République Gabonaise.
Le présent projet de décret, pris en application des dispositions légales et réglementaires en vigueur, a pour objet d’établir un cadre unifié, rigoureux et opérationnel de gestion des investissements publics en République Gabonaise.
Il vise à doter l’État d’un instrument stratégique de pilotage de l’investissement public, permettant d’assurer l’alignement effectif des projets financés sur les priorités nationales de développement, les objectifs de performance de l’action publique et les capacités financières réelles du pays.
À ce titre, le projet de décret s’inscrit dans une volonté politique clairement affirmée de :
− rehausser la qualité, l’efficacité et l’impact socio-économique des investissements publics ;
− renforcer la discipline budgétaire, la soutenabilité des finances publiques et la cohérence entre programmation, budgétisation et exécution ;
− instaurer, au sein de l’administration, une culture de résultats, de redevabilité et d’évaluation de la performance ;
− restaurer la crédibilité de l’État et la confiance des partenaires techniques et financiers à travers des règles claires, transparentes et prévisibles.
Ce décret constitue ainsi un outil structurant de mise en œuvre du programme du Président de la République, en garantissant que chaque franc investi par l’État contribue de manière mesurable, efficiente et durable au développement économique et social national.
MINISTERE DE LA REFORME ET DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS
– Projet de décret portant composition des cabinets du Contrôleur général d’Etat et du Contrôleur général d’Etat adjoint ;
Le présent projet de décret, pris en application des dispositions de l’article 35 de l’ordonnance n°0001/PR/2023 du 29 septembre 2023 relative à l’organisation du contrôle général de l’État, fixe la composition des cabinets du Contrôleur Général d’État et du Contrôleur Général d’État Adjoint.
Il a pour objet de doter ces hautes autorités de contrôle d’un appui administratif, protocolaire et sécuritaire strictement fonctionnel, nécessaire à l’exercice effectif, continu et indépendant de leurs missions de contrôle, d’audit, d’évaluation et de conseil auprès des pouvoirs publics.
La composition ainsi définie répond à un double impératif : − garantir l’efficacité opérationnelle des fonctions de contrôle de l’État ;
− préserver le caractère technique, neutre et non pléthorique des cabinets, conformément aux principes de bonne gouvernance, de sobriété administrative et de maîtrise des charges publiques.
Ce projet de décret s’inscrit enfin dans la dynamique de renforcement des organes de contrôle et de consolidation de l’État de droit, voulue par le Président de la République, en vue d’une amélioration durable de la performance et de la redevabilité de l’action publique.
– Projet de décret portant réorganisation des attributions des Inspections générales des services ;
Le présent projet de décret, pris en application de l’article 95 de la Constitution, vise à refonder et harmoniser les Inspections Générales des Services au sein des ministères, afin de renforcer la gouvernance administrative, la performance publique et la redevabilité.
Il clarifie leur positionnement fonctionnel, unifie leurs missions et renforce leur rôle en matière de contrôle, d’audit, d’évaluation de la performance et de conseil auprès de l’autorité ministérielle.
L’Inspection Générale des Services contribue également à l’élaboration, à la mise à jour et au suivi des manuels de procédures, en collaboration avec le Secrétariat général.
Cette réforme s’inscrit dans la volonté du Président de la République de consolider les mécanismes internes de pilotage et d’amélioration continue de l’action publique.
– Projet de décret portant réorganisation des attributions de la fonction de Secrétaire Général de Ministère ;
Le présent projet de décret, pris en application des dispositions de l’article 95 de la Constitution, redéfinit et consolide la fonction de Secrétaire Général de Ministère.
Il vise à réorganiser, clarifier et renforcer la chaîne de commandement administratif, à améliorer la coordination interne des services et à assurer un pilotage permanent, professionnel et structuré de l’action administrative, distinct des fonctions politiques exercées par les membres du Gouvernement.
Cette réforme s’inscrit dans la volonté de renforcer l’efficacité, la continuité et la cohérence de l’action administrative de l’État.
– Projet de décret portant réorganisation des attributions de la fonction de Directeur central des affaires juridiques au sein des ministères.
Le présent projet de décret, pris en application des dispositions de la loi n°20/2005 du 3 janvier 2006, vise à réorganiser la fonction de Direction Centrale des Affaires Juridiques au sein des ministères.
À ce titre, la Direction Centrale des Affaires Juridiques est chargée d’accompagner les ministères dans l’élaboration, le suivi et la sécurisation des textes législatifs et réglementaires, la gestion du contentieux de l’État, la veille juridique ainsi que la représentation auprès des instances nationales, régionales et internationales.
Elle comprend les services de la Réglementation, de la Documentation et du Contentieux.
Par ailleurs, la nomination du Directeur Central et du Directeur Central Adjoint relève désormais d’un choix conjoint du Ministre concerné et du Secrétaire Général du Gouvernement, garant de la norme juridique au sein de l’Administration.
MINISTERE DES EAUX ET FORETS, DE L’ENVIRONNEMENT, DU CLIMAT, CHARGE DU CONFLIT HOMME-FAUNE
– Projet de décret portant création et organisation de la Médaille d’Honneur des Eaux et Forêts
Le présent projet de décret institue, au sein du Ministère des Eaux et Forêts, une distinction honorifique destinée à récompenser les agents ayant fait preuve d’un dévouement émérite, d’un engagement durable et d’une contribution significative à la protection, à la gestion rigoureuse et à la valorisation durable des ressources forestières nationales.
La Médaille d’Honneur des Eaux et Forêts comprend trois échelons : Bronze, Argent et Or. Elle est attribuée aux agents totalisant respectivement dix, vingt et trente années de service effectif au sein de l’Administration des Eaux et Forêts.
POLITIQUE GENERALE
MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MARINE MARCHANDE, CHARGE DE LA LOGISTIQUE
Le Conseil a pris acte de l’opérationnalisation effective de la digitalisation des documents de transport routier, conformément aux Très Hautes Instructions de Son Excellence Monsieur le Président de la République relatives à la modernisation de l’Administration et à la digitalisation des services publics.
Cette opération, qui s’inscrit dans la stratégie nationale de transformation numérique conduite avec l’appui de l’Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences (ANINF), marque une étape déterminante dans le renforcement de la gouvernance numérique nationale, notamment à travers :
− la simplification, la célérité et la sécurisation des démarches administratives au bénéfice des usagers, grâce à une meilleure accessibilité des services via les plateformes numériques ;
− le renforcement de la sécurité routière, par une traçabilité accrue des conducteurs et des véhicules, contribuant à la réduction des fraudes et des falsifications de documents.
MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION, CHARGE DE L’INTEGRATION ET DE LA DIASPORA
Au terme de la présentation du Ministre, le Conseil a marqué son accord pour les demandes d’agrément des personnalités diplomatiques suivantes :
− Docteur Jassem Mohamed ALQASSIMI, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire des Émirats arabes unis près la République Gabonaise, avec résidence à Libreville ;
− Monsieur Md. Najmul HUDA, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Bangladesh près la République Gabonaise, avec résidence à Alger ;
− Docteur Xavier CRESPIN, en qualité de Représentant de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) au Gabon ;
− Monsieur Marco Patricio ZAMBRANO RESTREPO, en qualité de Représentant résident de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) au Gabon.
Le Conseil des Ministres s’est par ailleurs félicité de l’attention particulière portée au Gabon en vue de sa représentation de la Sous région au sein des organes de l’Union africaine, positionnement stratégique de nature à consacrer le retour effectif de notre pays au sein de cette organisation continentale.
MINISTERE DE L’ECONOMIE NUMERIQUE, DE LA DIGITALISATION ET DE L’INNOVATION
Le Conseil a pris acte de la communication du Ministre, qui a représenté Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, à la 56ᵉ Réunion annuelle du Forum économique mondial (World Economic Forum – WEF), tenue du 19 au 23 janvier 2026 à Davos Klosters, en Confédération suisse.
Cette rencontre de très haut niveau, qui a réuni plus de soixante (60) Chefs d’État et de Gouvernement ainsi que des institutions
internationales de premier plan, a permis de renforcer significativement la visibilité, la crédibilité et l’influence internationale du Gabon, en le positionnant comme un État réformateur, proactif et stratégiquement aligné avec les mutations de l’économie mondiale.
Les Chefs d’État et de Gouvernement ainsi que les hautes personnalités présentes ont, à cette occasion, adressé à Son Excellence Monsieur le Président de la République leurs félicitations appuyées pour le leadership affirmé qu’il exerce à la tête du pays et pour la dynamique de transformation politique, institutionnelle et économique engagée sous son impulsion.
MINISTERE DE LA JUSTICE, GARDE DES SCEAUX, CHARGE DES DROITS HUMAINS
Le Conseil a marqué son accord pour la participation du Gabon à la 60ᵉ session du Conseil des Ministres de l’Organisation pour l’Harmonisation du Droit des Affaires en Afrique (OHADA).
MINISTERE DE LA PLANIFICATION ET DE LA PROSPECTIVE
Le Conseil a marqué son approbation pour :
– l’organisation de la 9ᵉ session ordinaire de la Commission Nationale d’Affectation des Terres, des Espaces Fluviaux et Maritimes (CNATEFM).
La tenue de cette session répond à une exigence de clarification, de coordination et de sécurisation des décisions publiques relatives à l’usage de l’espace national.
Elle vise à consolider le rôle de la CNATEFM en tant qu’instance de régulation, d’arbitrage et d’orientation stratégique, et traduit la volonté du Gouvernement de renforcer la cohérence de l’action publique, de sécuriser les projets de développement et d’assurer une gestion concertée et maîtrisée des terres et des espaces naturels.
– l’organisation par le Gabon du Sommet des Affaires de l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP), en marge du 11ᵉ Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement de l’OEACP, prévu du 27 au 29 mars à Malabo, en Guinée Equatoriale.
L’organisation et la présidence de ce Sommet constituent, pour le Gabon, un enjeu majeur de visibilité, de positionnement économique et d’influence régionale, en cohérence avec les ambitions gouvernementales en matière de transformation structurelle de l’économie.
MINISTERE DE LA PECHE, DE LA MER ET DE L’ECONOMIE BLEUE
Le Conseil a examiné et approuvé la communication relative à la tenue de la Commission mixte technique portant sur la dénonciation de l’Accord de partenariat de pêche durable entre la République gabonaise et l’Union européenne.
Cette démarche s’inscrit dans la volonté affirmée du Gabon de renforcer sa souveraineté sur ses ressources halieutiques et de promouvoir un cadre de coopération renouvelé, équilibré, durable et mutuellement bénéfique.
MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE ET DU RENFORCEMENT DES CAPACITES
Le Conseil a approuvé la mise en place, au sein du Ministère de la Fonction Publique, d’une Commission de discipline, de coordination et de suivi, destinée à harmoniser les procédures disciplinaires, sécuriser les décisions et assurer le suivi centralisé des sanctions, conformément aux Très Hautes Instructions du Président de la République.
Par ailleurs, le Conseil a autorisé la réalisation d’audits administratifs et financiers relatifs aux stages professionnels 2024 et aux agents de la MONP, toute régularisation étant suspendue jusqu’à l’adoption d’un cadre interministériel.
Enfin, le Conseil a approuvé le principe d’un portage conjoint, avec le ministère chargé du Budget, d’un projet global de régularisation des situations administratives, assorti d’une concertation avec les organisations syndicales.
MINISTERE DES EAUX ET FORETS, DE L’ENVIRONNEMENT, DU CLIMAT, CHARGE DU CONFLIT HOMME-FAUNE
Le Conseil a marqué son accord pour la participation et le co parrainage par la République Gabonaise d’un évènement parallèle consacré au renforcement du cadre juridique international de lutte contre la criminalité environnementale, en marge du 15ᵉ Congrès des Nations Unies pour la prévention du crime, prévu du 25 au 30 avril 2026 à Abu Dhabi, aux Émirats arabes unis.
Cette participation constitue une opportunité diplomatique majeure pour renforcer le leadership multilatéral du Gabon dans la lutte contre la criminalité environnementale.
MINISTERE DE LA SANTE
Le Conseil a suivi avec une attention particulière les communications de du Ministre relatives, d’une part, à l’état des lieux du Centre Hospitalier Régional Estuaire-Melen (CHREM) et du Centre National de Santé Mentale (CNSM), établi par les services techniques du Ministère de la Santé à la suite des fortes intempéries survenues le 15 décembre 2025, et, d’autre part, au mouvement social des enseignants paramédicaux en formation initiale et continue de l’Institut National de Formation d’Action Sanitaire et Sociale (INFASS), portant sur le paiement des vacations dues et la clarification de leur statut administratif.
MINISTERE DU TOURISME DURABLE ET DE L’ARTISANAT
Le Ministre a obtenu l’accord du Conseil pour le lancement d’une opération nationale de sensibilisation des opérateurs économiques du secteur du tourisme, conformément aux dispositions de la loi n°034/2020 du 22 mars 2021 régissant le secteur.
Cette opération vise notamment à identifier et recenser les opérateurs en vue de la constitution d’un fichier national digitalisé, à encourager la régularisation des situations administratives et à renforcer la synergie entre l’administration du tourisme, les collectivités locales et les acteurs du secteur, en faveur d’un développement harmonieux et inclusif du tourisme.
MISSIONS-SEMINAIRES-CONFERENCES
MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES, DE LA DETTE ET DES PARTICIPATIONS, CHARGE DE LA LUTTE CONTRE LA VIE CHERE
Le Conseil a pris acte des conclusions de la Session Ordinaire du Comité Ministériel de l’Union Monétaire de l’Afrique Centrale (UMAC) qui s’est tenue le 19 décembre 2025, à Bata en Guinée Equatoriale.
MINISTERE DES EAUX ET FORETS, DE L’ENVIRONNEMENT, DU CLIMAT, CHARGE DU CONFLIT HOMME-FAUNE
Le Conseil s’est félicité de la participation du Gabon à la 5ᵉ Session de la Conférence islamique des ministres responsables de l’eau (CIME 5), tenue à Djeddah, en Arabie saoudite, marquée par l’élection de notre pays comme membre du Conseil de l’Eau de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) pour un mandat biennal 2025-2027, en qualité de représentant de la région Afrique, aux côtés du Burkina Faso et de la République du Niger.
Enfin, le Conseil des Ministres a entériné les mesures individuelles suivantes :
PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE
CABINET DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE
Les personnels suivants, respectivement Conseillers du Président de la République sont remis à la disposition de leur administration d’origine : Il s’agit de :
CABINET DU HAUT-REPRESENTANT PERSONNEL DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE ZEPHIRIN RAYITA
– Conseillers du Président de la République :
MM
• Régis Josselin ROMSENY ;
• Joseph BOLY.
– Attaché de Cabinet à la Présidence : M. Kurt OKILY. – Secrétaire de Cabinet du Président de la République : Mme Aimée Clélia ADIMET OSSOUMBIE.
– Chargé de Missions du Président de la République : M. Landry ITOUMBA MBOUITI.
– Agents de Sécurité :
• Brigadier de Police AYOUNE Yorick ;
• Sous-Brigadier de Police MBERINO Zeff Lauris.
– Chauffeur : M. Jean-Claude MACKAYA
CABINET DU HAUT-REPRESENTANT PERSONNEL PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE GERVAIS ONIANE
Monsieur Yvon NZENG-YEYET, précédemment Conseiller du Président de la République et Madame Violène IROUNGUI-LEMBA, précédemment Attachée de Cabinet à la Présidence de la République sont remis à la disposition de leurs administrations d’origine.
SECRETARIAT GENERAL
DEPARTEMENT SPORT, JEUNESSE ET CULTURE
Conseiller Spécial du Président de la République, Chef de Département : Mme. Géraldine YAMA ROBERT.
CABINET DU VICE – PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE – Conseiller Spécial du Président de la République, Directeur de Cabinet du Vice-Président : M. Eloi Jean Jacques BLAMPAIN.
– Secrétaire Particulière du Vice-Président de la République : Mme Lucie BOA MBENDJE épouse ROBOTY.
– Secrétaires de Cabinet du Président de la République :
MMES.
• Dieynaba SOW épouse NZANG EKOUMA ;
• Jeanne Elsy OGOUERA OTCHANGA;
• Leslie BENETT.
– Conseillers Spéciaux du Président de la République
• Pr Symphorien ENGONE MVE ;
• Jacques Mathias MANGANGUELA ;
• Edgard Mesmer MVELE OBIANG;
• Yannick Lionel MOUSSAVOU ;
• Stessy AMIAR.
– Conseillers du Président de la République :
MM
• Jean Bosco BIYANDZA;
• Juste Alfred AMBOURHOUET ;
• Marceau MALEKOU.
– Attachés de Cabinet à la Présidence de la République : • Vincent NTOUTOUME EMANE ;
• Yannick Franz IGOHO.
– Chargés de Missions du Président de la République : MM.
• Denis DAMAS ;
• Gérard GNAMBAULT OGOWET ;
• Gaston Noel LIRA ;
• Mme Marie Francine NTOREBOUGA.
– Chef du Protocole :
• M. Salatou ASSAN.
– Aide de camp : Commandant James Blaise OYE NGUEMA.
– Agents de Sécurité :
• Adjudant-chef Major Yannick MAMBENDA-MOUPENDE ; • Sergent-Chef Major Till Teddy DJAMBA ;
MM.
• Jonathan NDENDJIE ;
• Patrick Henri NOMBO.
– Intendants du Vice-Président de la République : Mme Ligie Nadège NGONTANG AHOUNOU.
Les personnels dont les noms suivent, sont remis à la disposition de leurs administrations d’origine :
Mmes
– Huguette NZAMBA NZAMBA.
– Marie Agnès MOUTSINGA – MOUMBANGOU épouse NYAMATSIENGUI ;
– BIDJONGOU NZAMBA ;
– Clarisse Marie SOUGOU ;
– Ralisia Gilda NDZOLA épouse NGABINA ;
– Rosalie LENDONGA épouse MBADOUMA ;
– MADJINOU MBADINGA.
MM.
– Jean M’BADINGA MBADINGA ;
– Jean Claude MATIBA ;
– Jean Louis KOMBILA ;
– Jean Eusèbe NGUEMA EDZO ;
– Justin MAGANGA MANFOUMBI ;
– Eric Wilfrid MOUSSIROU ;
– MAVOUNGOU MAVOUNGOU ;
– Ismaël Vladimir DJIEMBI DJIEMBI ;
– Claude Bertrand MOUELE ;
– Claudestin Paul IWANGO DE IWANGO.
CABINET DU VICE-PRESIDENT DU GOUVERNEMENT – Directeur de Cabinet : M. Alain REMPANOT MEPIAT. – Directeur de Cabinet Adjoint : M. Fiacre Aristide DIABA. – Chef de Cabinet : M. Willy Bienvenu MONDJO.
– Secrétaire Particulière du Vice-Président du Gouvernement : Mme. Juliette LOMBA NGUELET Veuve MBOKO.
– Secrétaires de Cabinet du Vice-Président du Gouvernement :
– Conseiller en Communication : M. Orphée BOUSSOUGOU BOUSSOUGOU.
– Chargés d’Études :
MM. :
• Gilles Bardor KOUANGA BOUNDA ;
• Mac Dexter DJIGATH OBIEBR
Mmes. :
•
• Heroica Isadora AZIZET NDJOUMBINI ;
• Morgane ONTALA LEWORI ;
– Chargés de Missions :
MM.
• Blaise Pascal MIAMME MINSOKO ;
• Gaspard MEZUI OVONO ;
• Samson Amour DIVASSA.
Mmes.
• Prunella Coralie MBOUMBA NDJIMBI ;
• Brinda Lucie PAMA.
– Secrétaire Particulière du Ministre : Mme Yaël Inès YAKUMU YAMUTU YANGARI.
– Secrétaire de Cabinet :
Mmes.
• Edwige Sophie HOUNNOU ODOUKA épouse OUGOULA ESSONGUE ;
• Carine MOULOUNGUI MFOUBOU ;
• Ingrid Inèss MAGNOUMBA ;
• Dalia Ursula Thecle NGOVET.
– Secrétaire Particulière du Directeur de Cabinet : Mme Vanessa Elfi NDOUTOUME NGWAZIWO.
– Chef du Protocole : M. Wilfrid Hugues OGOUAMBA ROCKOUNGOU.
– Aide de Camp du Ministre : Lieutenant BOUCHARD Anthony Axel.
– Agent de Sécurité du Ministre :
• Sergent-Chef Major MOUBISSANGOYE LOUMBI Grouse ; • Sergent OBIANG ELLA Gauthier Severin.
– Chauffeur Particulier du Ministre : Sergent-Chef Major NGOMA DICKARADOH Childeric.
SECRETARIAT GENERAL
DIRECTION GENERALE DE LA MARINE MARCHANDE – Directeur Général : Mme. Frédérique AVOME ANGUE OLIVEIRA épouse GUEVIT.
– Directeur Général Adjoint : Commandant OGANDAGA OGANDAGA Wilfried Gaël.
ADMINISTRATION SOUS TUTELLE
FLY GABON HOLDING
CONSEIL D’ADMINISTRATION
– Président du Conseil d’Administration : M. Jean Paul MAKOSSO.
– Directeur Général : Mme. Marisca Emerenziana ANDJAI OBOURI.
MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE ET DE L’INSTRUCTION CIVIQUE
CABINET DU MINISTRE :
Messieurs Augustin MADOUMA et Marc EBÈ NDTOUTOUME, respectivement Conseillers du Ministre sont remis à la disposition de leur administration d’origine.
DIRECTION CENTRALE DES AFFAIRES FINANCIERES
– Directeur Central : Mme Lucienne NGNYOMBA LEKANGA.
DIRECTION CENTRALE DES RESSOURCES HUMAINES – Directeur Central : Mme Noéline MAGANGA MBADINGA.
DIRECTION GENERALE DES EXAMENS ET CONCOURS – Directeur Général : M. Franck DOUKAKA.
MINISTERE DE L’INTERIEUR DE LA SECURITE ET DE LA DECENTRALISATION
CABINET DU MINISTRE
– Directeur de Cabinet : M. Maixent NGOUNGA
– Secrétaire Particulière du Ministre : Mme Joselina MBOUMI NZINZI.
– Secrétaire de Cabinet : Mme André Laurene Kisslène OMOGHE BIE.
Secrétariat du Conseil des Ministres23
– Conseillers Techniques :
• Dr Henri NJOH ;
• M. Pierre Didier PANDJO ONDO DONDINAUT.
– Conseiller Juridique : M. Aimé Roger MOULOUNGUI.
– Conseiller en Communication : M. Jean Eric NZIENGUI MANGALA
– Chargés Etudes :
• Mme Bermélia AYI-NZOLA;
MM
• Taty MOUSSAVOU DOUKAKAS;
• Romaric Elie MVOLE NDONG.
– Aide de Camp : Brigadier-Chef Major KOUMBA KOUMBA Gildas Fradhas.
– Agents de Sécurité :
• Brigadier MBAMA Julio Cardin ;
• Sous-Brigadier ESSOE MBA Dimitri Venceslas.
LA GABONAISE DES JEUX
– Directeur Général : M. Roméo Fabrice NGUEMA ONDO. MINISTERE DU LOGEMENT DE L’HABITAT ET DE L’URBANISME
CABINET DU MINISTRE
– Directeur de Cabinet : M. Franck IGNANGA IGNANGA. – Conseiller en Communication : M. Alex Cédric SAIZONOU ANGUILET.
– Chef du Protocole : Mme Manuela Armelle KOUBDJE NIAMBOU ép. LEMBOUMA
– Chargées d’Études
Mmes
• Lyonore EVI EYA
• Andrelle Edna MADOUNGOU MANGHANDZI
MM
• Guy Godel MADAMA ;
• Arnaud BAGUISSY.
– Chargés de Missions
MM
• Judes Bertrand MEKAME MBA ;
• Martin Cyrille NDONG MAGANGA ;
• Stéphane MEYO ;
• Célestin BIYOGHE BI NZOGHE.
– Secrétaire Particulière du Ministre : Mme Laure DAOUDA ép. MOUKAGA MIKIELA
– Secrétaire Particulière du Directeur de Cabinet : Mme Marie Gisèle OYANE ép. OBAME
– Secrétaires de Cabinet
Mmes :
• Yasmine Karen MINKWE ép. MBINDZOU ;
• Mandy Fernande OZOUAKI ;
• Pascale EYONO MBA.
SECRETARIAT GENERAL
– Secrétaire Général : Mme Marie Colette NGUEMA ABESSOLO DIRECTION GENERALE DE LA FONCTION PUBLIQUE – Directeur Général : Mme Marie Claire MELONG AYENOUE
– Service Courrier, Archives Et Documentation
Chef de Service : M. MBAMI DJAMBO Georges Bernard
– Chef De Service Ressources Humaines Et Moyens : Mme WORA Chimène Marina
– Service Système d’information, Etudes et Statistiques Chef de service : M. SANT’ANNA RADJOUMBA Lionel Lilian
DIRECTION DU RECRUTEMENT
– Directeur : Mme MEKAMANE Agnès
Service Recrutement
– Chef de Service : M. MBATOUNG Adonis
DIRECTION DE LA GESTION DES PERSONNELS ET DU CONTENTIEUX
– Directeur : M. BOUSSEBA MOUKEKE Bruno
– Directeur Adjoint : Mme NZENGUE BAYA Raymonde
Service Gestion des Carrières et Emplois
– Chef de Service : Mme OULABOU MBADINGA Estelle Sandrine
Service Retraites et Affaires Sociales
Chef de Service : Mme OLIVEIRA FOUNZI Emmanuelle
DIRECTION DES STAGES PROFESSIONNELS
– Directeur : Mme ASSOUMOU Andrée Léa
– Directeur Adjoint : Mme WORA ROLENGA Darlène
Service Contrôle et Déroulement des Stages
– Chef de Service : M. OBIANG ELLIE Christian Didier DIRECTION CENTRALE DES AFFAIRES JURIDIQUES – Directeur : M. David BOUNDOUKOU
– Directeur Adjoint : Mme Edwige ABEME EYI
Secrétariat du Conseil des Ministres33
DIRECTION GENERALE DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION PUBLIQUE
Le Président de la République, a reçu ce 28 janvier 2026, les représentants des syndicats des sociétés privées du secteur pétrolier, suite au préavis de grève déposé par ces derniers.
Au cours de leur rencontre, les représentants syndicaux ont exposé leurs attentes et revendications, tout en sollicitant l’implication personnelle du Chef de l’État dans la recherche de solutions durables aux différentes préoccupations soulevées. Face aux préoccupations exprimées par les syndicats des sociétés privées du secteur pétrolier, le chef de l’Etat, a réaffirmé son attachement indéfectible au dialogue social, à la préservation de la paix sociale et à la défense de la dignité des travailleurs gabonais.
Le communiqué de la présidence précise également que, le chef de l’Etat a appelé l’ensemble des syndicats concernés à la retenue, à la sagesse et à la responsabilité, soulignant que son projet de société place la dignité humaine, la justice sociale et la protection des droits des travailleurs au cœur de l’action publique. Il a rappelé qu’il ne saurait se satisfaire qu’un Gabonais voit ses droits bafoués, ni qu’il soit exposé à une quelconque forme de précarisation.
Reconnaissant le caractère légitime des revendications portées par les syndicats, le Président de la République a pris des engagements fermes en faveur d’une recherche de solutions durables, tout en exhortant les différentes parties à poursuivre et approfondir les négociations dans un esprit de responsabilité et de dialogue constructif. Cette posture d’écoute, de fermeté et d’ouverture, saluée par les organisations syndicales, illustre une nouvelle fois le leadership du Chef de l’État et sa volonté constante de privilégier la concertation.
En raison de l’opération de délivrance de titre foncier aux familles dans le Grand Libreville, des frais de cession ont été revus à la baisse sur instruction du Chef de l’État.
Au Gabon du 1er au 31 mai 2026, les frais de cession pour les parcelles allant de 0 à 2 000 m² sont fixés à 600 000 FCFA. Et 1 200 000 FCFA concernant les parcelles de 2 000 à 4 999 m². Le ministre a précisé que ces conditions préférentielles ne s’appliqueront que durant la période de l’opération de régularisation foncière. Passé le 31 mai 2026, les tarifs habituels de la SNI (Société nationale immobilière) seront rétablis.
En effet, la SNI a ouvert des guichets pour accompagner les familles concernées à mieux effectuer leurs démarches. Notamment les guichets à Malibé (commune d’Akanda), Essassa (commune de Ntoum) et au siège de la SNI à Likouala, à Libreville. À l’issue du processus, les bénéficiaires se verront remettre un titre foncier officiel, garantissant la sécurisation juridique et durable de leur patrimoine.
Il faut rappeler que, cette baisse intervient suite à une opération exceptionnelle de régularisation foncière au profit de plus de 5 100 familles installées sur des terrains appartenant à la Société nationale immobilière (SNI).
les principaux accusés vont comparaître au palais de justice de Libreville vendredi 30 janvier 2026, dans le cadre du naufrage qui a eu lieu le 9 mars 2023 au Gabon.
Après plusieurs report, le procès concernant le naufrage Esther Miracle va s’ouvrir le 30 janvier. Une bonne nouvelle pour les familles des victimes qui espèrent enfin trouver les réponses à leurs questions concernant ce naufrage qui a couté la vie à plusieurs personnes. En effet, cette audience très attendue, est appelée à éclairer les zones d’ombre sur les responsabilités et sur les défaillances du dispositif national de secours.
Parmi les principaux accusés on a Fidèle Angoue Mba, ancien directeur général de la Marine marchande, Blaise Mbadinga, patron de la société Royal Coast Marine, qui exploitait le navire, ainsi que plusieurs de leurs collaborateurs. Ces derniers vont répondre des chefs d’«homicide involontaire», «blessures involontaires», «omission de porter secours» et «faux et usage de faux». Le procès vise à déterminer les responsabilités individuelles et collectives, mais aussi à évaluer l’efficacité du dispositif national de secours.
Pour rappel, le naufrage du ferry s’était produit le 9 mars 2023, lors de sa traversée vers Port-Gentil, le bateau qui transportait 161 personnes a enregistré la mort tragique d’au moins 21 passagers et laissant 16 autres disparus en mer.
Les véhicules stationnés manière prolongés sur le domaine communal dans le 6ème arrondissement seront dégagés comme l’a annoncé le maire Daniel Nkolou ce lundi 26 janvier.
Les propriétaires de véhicules concernés sont invités à prendre les dispositions nécessaires afin d’éviter toute sanction. Les véhicules qui ne seront pas retirés feront l’objet de mesures de réquisition et de taxation, conformément aux dispositions réglementaires en vigueur.
L’objectif est de de renforcer la salubrité, de fluidifier la circulation et d’accroître la sécurité des riverains, dans un contexte urbain marqué par une forte densité. Il est également question de mettre fin à l’occupation anarchique de l’espace public.
Le maire appelle ainsi au sens civique et à la coopération des populations. Cette initiative s’inscrit dans une série d’actions visant à renforcer la gestion et le respect de l’espace public.
Interpellés le 15 et 16 janvier, pour les faits présumés d’entrave à la liberté du travail et d’obstruction à l’accès à un service public, les deux syndicalistes ont été mis en liberté provisoire ce lundi 26 janvier 2026 à Libreville.
Principaux acteurs de la grève des enseignants qui a débuté depuis décembre 2025, leur maintien en détention n’a pas pu apaiser la crise à l’Education malgré les multiples négociations du gouvernement avec les enseignants. En effet, leur libération intervient grâce à une mobilisation persistante des enseignants et de plusieurs acteurs de la société civile.
Alors que, le gouvernement a invité les enseignants à dispenser les cours lundi 26 janvier, le collectif des enseignants Sos éducation pour sa part, a exigé samedi dernier la libération des deux syndicalistes avant toute négociation avec le gouvernement, pour pouvoir retourner dans les salles de classe.
Espérons que, la libération de Marcel Libama et Simon Edzo puisse aboutir à une solution à la grève qui paralyse le système éducatif depuis le retour des congés des fêtes de fin d’année. Les enseignants gabonais réclament depuis plusieurs années l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail. Leurs principales revendications s’articulent autour de la régularisation des situations administratives.
Le président de l’Assemblée National Michel Regis Ndiaye a convoqué ce lundi 26 janvier 2026, les enseignants au sujet de la grève qui paralyse le système éducatif depuis décembre 2025.
Les représentants et organisations syndicales des enseignants seront réunis ce lundi à l’Assemblée nationale. L’objectif de cette rencontre est de trouver « une sortie de crise » par le dialogue, sur les revendications des enseignants et du personnel actuellement en grève.
Pour des raisons d’organisation, chaque syndicat est prié de ne se faire représenter que par quatre membres lors de cette rencontre, qui se tiendra dans la salle Jonas Ovono Assoumou, au rez-de-chaussée du Palais Léon Mba.
Notons que, cette convocation intervient alors que le gouvernement et les syndicats n’ont pas encore trouvés un terrain d’entente. Les enseignants ont il y a quelques jours conditionnés le retour des classes par la libération des syndicalistes Marcel Libama et Simon Edzo.
Arrêtés pour les faits présumés d’entrave à la liberté du travail et d’obstruction à l’accès à un service public, les deux de l’Education ont été placés ce mercredi 21 janvier sous mandat de dépôt à la prison centrale de Libreville.
Marcel Libama, porte-parole du mouvement SOS Éducation, et Simon Ndong Edzo, cadre du syndicat autonome des enseignants du Gabon (SAEG), ont été interpelés par la Direction Générale des recherches le 19 et 20 janvier 2026 pour faits présumés d’entrave à la liberté du travail et d’obstruction à l’accès d’un service public.
En effet, ils font partir des leaders de la grève des enseignants qui a débuté depuis le 10 décembre 2025 au Gabon pour revendiquer les meilleures conditions de travail, la revalorisation de leur salaire et bien d’autres.
Les deux syndicalistes ont été présentés devant le procureur de la République, mercredi 21 janvier où ils ont été inculpés pour les motifs de troubles à l’ordre public. Leur jugement est attendu dans un délai d’un mois.
Ils ont annoncé leur retour dans les salles de classe dès mercredi 21 janvier 2026.
Les collectifs d’enseignants grévistes des lycées Lubin-Martial Ntoutoume Obame de Ntoum et Jean-Hilaire Obame Eyeghe de Libreville ont à travers leurs communiqués adressés à la communauté éducative et aux parents d’élèves publiés sur les réseaux sociaux, invités les parents à renvoyer les enfants à l’école à compter de ce mercredi 21 janvier.
Ils ont également annoncé avoir décidé de lever temporairement leur mot d’ordre de grève afin de favoriser l’ouverture de discussions avec les autorités éducatives compétentes. Ils réaffirment toutefois leur détermination à poursuivre les revendications liées à l’amélioration de leurs conditions de travail et à la régularisation de leurs situations administratives.
Il faut rappeler que, deux des leaders de ce mouvement de grève ont été arrêté ce jour par la Direction générale des recherches. Notamment Marcel Libama et Simon Ndong Edzo.
Engagé dans le collectif sos Education en ce qui concerne la grève des enseignants qui a débuté le 10 décembre 2025, il a été arrêté à Libreville par les agents de la Direction générale de Recherches lundi 19 janvier 2026.
Marcel Libama enseignant et leader du syndicat Sos Education est interpelé pour les faits présumés d’entrave à la liberté du travail et d’obstruction à l’accès à un service public, constitutifs d’infractions prévues par le Code du travail et le Code pénal. Selon les informations, Marcel Libama, est un retraité de la fonction publique et ne dispose plus la qualité administrative lui permettant d’intervenir à l’intérieur d’un service public en activité.
Les faits impliqueraient un blocage ou une obstruction de l’accès à un établissement public. Dans ce cadre, les autorités estiment que la situation relèverait du champ pénal, indépendamment du contexte social ou syndical dans lequel ils se sont produits.
Les sources rapportent également qu’aucune instruction politique n’aurait été donnée dans ce dossier et que l’interpellation relèverait exclusivement de l’application des textes en vigueur par les forces de sécurité et les services judiciaires. Pour l’heure aucune communication officielle n’a encore été rendue publique. Nous y reviendrons.
Suite au communiqué du ministre de l’Education Nationale, quelques élèves ont repris le chemin de l’école ce lundi 19 janvier 2025.
Dans les établissements scolaires du Gabon, notamment à Libreville, les élèves reprennent peu à peu le chemin de l’Ecole. A l’école publique de Nzeng-Ayong, où la ministre de l’Education Camelia Ntoutoume a assisté à la levée des couleurs ce matin, on peut apercevoir des élèves en rang pour la cérémonie. Ceci malgré la grève des enseignants qui durent depuis des semaines. L’on se demande si le corps enseignant s’est fragmenté et que certains seront dans les salles pour donner cours comme l’indique le communiqué du ministre de l’éducation qui a informé la communauté éducative qu’en « raison des avancées significatives du dialogue avec les partenaires sociaux les activités pédagogiques reprendront leur cours normal sur l’ensemble du territoire national à partir du lundi 19 janvier 2025 », a-t-elle informé avant d’inviter les parents à accompagner leurs enfants à l’école.
Elle a également invité les Directeurs d’Académies provinciales et Directeurs de zones académiques, chefs de circonscriptions scolaires, de base pédagogique et d’établissements à veiller rigoureusement à l’application de ces instructions.
Cependant, le collectif d’enseignants qui maintien le mouvement a annoncé en réaction au communiqué du ministre samedi dernier au stade d’Awendjé que: « no money, no school». Pour dire pas d’argent pas d’école. ils ont donc tranchés qu’il « n’y aura ni cours, ni activités pédagogiques ce lundi 19 janvier », en provoquant ainsi un bras de fer entre leur collectif et les autorités. .
Pour rappel, les enseignants revendiquent : la régularisation intégrale des situations administratives, le paiement effectif de la totalité des rappels de solde et l’amélioration substantielle des conditions de travail.
L’annonce a été faite au cours d’une réunion présidée le 12 janvier par le vice-président du gouvernement Hermann Immongault.
Plusieurs membres du gouvernement, ont pris part à cette rencontre à savoir : les ministres en charge des Transports, de la Planification, du Budget et des Finances, du Commerce, du Travail et de la Formation professionnelle, ainsi que des responsables administratifs. L’objectif était d’accélérer la mise en œuvre de la Centrale d’Achat qui est selon le gouvernement essentiel dans la lutte contre la vie chère.
Au cours de la rencontre, il a été décidé que la centrale d’Achat sera opérationnelle dès le mois d’avril. « Le chronogramme sera établi et nous prendrons attache avec les fournisseurs étrangers afin que les premières commandes arrivent au Gabon à la fin de ce premier trimestre, au début du mois d’avril 2026», a précisé le directeur général de la CEAG, Théophile Boutamba.
Le vice-président du gouvernement a rappelé qu’il s’agit d’une initiative présidentielle visant non seulement à contenir la hausse des prix, mais aussi à renforcer la souveraineté économique du pays. Il a également souligné les retombées attendues en matière de création d’emplois, notamment dans les secteurs du transport, de la logistique, de la gestion des stocks et de la manutention.
L’annonce a été faite par la ministre de la Santé Elsa Ayo épse Bivigou au cours de sa visite après la suspension des accouchements dans ce centre depuis les dégâts causés le 15 décembre dernier, par l’orage sur les bâtiments de la maternité et du bloc opératoire.
Au centre hospitalier régional de Melen, le Pr Elsa Joséphine N’kana Ayo épouse Bivigou, a effectué une visite nocturne d’évaluation au sein de cet établissement situé en périphérie sud de Libreville. Accompagnée du Secrétaire Général adjoint du ministère et de ses collaborateurs, le Pr Elsa Ayo ministre de la santé est allé évaluer le désagrément lié à la suspension de l’accueil des femmes en travail.
Après avoir fait le tour de la question et dans l’attente du démarrage imminent des travaux de restauration des bâtiments touchés, Madame le Ministre a instruit la direction de l’hôpital sur la reprise immédiate des accouchements. Des mesures particulières ont été décidées séance tenante, notamment l’aménagement d’un point d’eau et le déplacement du vidoir pour éliminer les déchets biomédicaux dans des conditions sécurisées. Des actions urgentes qui ont permis la reprise ce vendredi, de l’accueil des femmes prêtes à donner la vie.
Le Pr Ayo épouse Bivigou a toutefois précisé le caractère provisoire de ce dispositif en attendant la réhabilitation complète. Cependant, la réhabilitation des travaux se poursuit dans le centre hospitalier. Cette intervention rapide s’inscrit dans la feuille de route du nouveau Ministre de la Santé qui, lors de sa première rencontre avec les responsables de l’administration et des entités sous tutelle, a réaffirmé sa volonté de placer le patient au cœur du système de santé.
Le ministère de l’Éducation nationale a publié un communiqué pour expliquer les montants versés le mercredi 7 janvier 2026, concernant les vacations des enseignants.
Depuis mercredi, les sommes perçues par les enseignants telles que : 1700, 750, 3600… font l’objet d’une polémique au Gabon. Certains enseignants estiment que ces sommes ne semblent pas logiques et s’attendaient à des montants bien plus élevés, au regard du travail fourni. Pour répondre à cela, le ministère de l’Education a publié un communiqué où il admet que les sommes perçues, bien que faibles, sont réelles.
Il explique que ces montants correspondent à une première tranche, représentant 50 % des sommes dues pour les examens de la session 2024-2025. Le ministère insiste sur un point central : « ces virements ne constituent pas la totalité des montants dus. Les paiements sont effectués « de manière progressive » et par activité distincte, conformément aux procédures en vigueur. Ainsi, un bon de caisse perçu le 7 janvier ne correspond généralement qu’à une seule tâche précise ». a-t-il évoqué.
En ajoutant qu’il s’agit dans la majorité des cas, de l’harmonisation des épreuves, rémunérée indépendamment des autres opérations comme la correction ou les délibérations. Le ministère rappelle que les vacations sont calculées sur la base de l’arrêté n°057 de 2015, toujours en application.
Les tarifs officiels restent donc les suivants : 1 800 FCFA par séance pour l’harmonisation, 1 700 FCFA par copie corrigée et 5 000 FCFA par séance de délibération. Les autorités précisent par ailleurs que les montants versés début janvier représentent une première tranche, correspondant à environ 50 % du total dû pour certaines épreuves, notamment le baccalauréat. Le reliquat, assure-t-on, sera versé ultérieurement.
Si le ministère garantit que « l’intégralité des montants dus sera versée », il appelle également à l’apaisement et à la reprise des cours.
Abolie depuis 2010, le sujet est revenu au cours du discours de Guy Mapangou président du Cesec, lors de la cérémonie des vœux de nouvel au président Oligui Nguema le 08 janvier 2026.
Au regard des crimes de sang qui s’observent de plus en plus au Gabon, le président du Conseil économique, social, environnemental et culturel (Cesec) dans son discours de circonstance a plaidé pour un retour à la peine de mort. En effet, Guy Bertrand Mapangou a justifié son idée par les «attentes populaires» fortes, portées par les 94,85% des suffrages obtenus par le président de la République lors de l’élection du 12 avril 2025. «Oui, la sécurité des Gabonais, monsieur le président de la République. Ces attentes sont devenues pressantes parce qu’elles ont longtemps été différées ou négligées au point que, s’agissant précisément de la sécurité des Gabonais, des voix de moins en moins discrètes appellent au retour de la peine de mort face à la recrudescence de l’affreuse gangrène des crimes crapuleux, face aux enlèvements et meurtres sauvages d’enfants», a-t-il déclaré.
Et d’ajouter que la peine perpétuelle s’est révélée «un leurre parce qu’elle ne suffit pas à dissuader les criminels commanditaires, exécutants du crime organisé». Relevant le respect des engagements internationaux du Gabon, il a néanmoins rappelé le principe de souveraineté du pays lorsque «l’intégrité physique et morale de ses enfants est violée, brutalisée ou menacée».
En réponse le chef de l’Etat a indiqué que cette réflexion doit être portée par le peuple souverain qui l’a élu c’est pourquoi il a instruit le président du Cesec à organiser une consultation populaire. «Je vous instruis donc d’organiser une consultation populaire sur cette question », a-t-il évoqué tout en réaffirmant avec fermeté que l’État ne laissera pas impunis les auteurs de ces crimes et leurs commanditaires, quels qu’ils soient.
Il faut rappeler qu’au Gabon, la peine de mort a été abolie au Gabon en 2010, avec la promulgation de la loi n°3/2010 le 15 février 2010 suite à une décision du Conseil des ministres de septembre 2007. La sanction maximale a été remplacée par la réclusion criminelle à perpétuité.
Il a été secouru par les riverains au quartier La Sorbone à Libreville, ce jeudi 08 janvier 2026.
Une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux montre la découverte d’un nourrisson dans un domicile au lieu-dit La Sorbone quartier situé dans le 3ème arrondissement de Libreville. Selon les informations, l’enfant aurait été laissé seul au domicile familial depuis plusieurs jours. Ce sont ses cris répétés qui ont fini par attirer l’attention des voisins, lesquels ont immédiatement alerté le chef du quartier.
D’après ces mêmes sources, la mère du nourrisson était absente du domicile depuis plusieurs jours, sans qu’aucune personne ne soit chargée de veiller sur l’enfant. L’enfant a été transféré vers une structure hospitalière pour subir un examen médical complet. Son état de santé faisait l’objet d’une évaluation approfondie au moment des faits.
Les parents du nourrisson, devront répondre de leurs actes devant les autorités compétentes. Une enquête a été ouverte afin de déterminer les responsabilités et les circonstances exactes de cet abandon.
La ministre de l’Education nationale a annoncé le paiement des vacations mercredi 07 janvier 2025.
Depuis mercredi 07 janvier, le paiement des vacations des enseignants ont débuté et se font comme annoncé dans le communiqué du ministère de l’Education Nationale: pour les bénéficiaires réglés par bons de caisse, la distribution est programmée pour jeudi 08 janvier à partir de 10h30 à la Direction centrale des affaires financières (DCAF – G1).
Pour les enseignants exerçant à l’intérieur du pays, ils sont invités à se rapprocher des Trésoreries provinciales, du G2 au G9, afin de percevoir leurs droits. Le ministère précise que le paiement s’effectuera de manière progressive, afin de garantir la fluidité et la sécurité des opérations.
Cette mesure vise à résorber les arriérés et à apaiser les tensions nées des retards accumulés. En enclenchant ce processus, la ministre réaffirme sa volonté de rétablir la confiance avec la communauté éducative.
Le vice-président du gouvernement Hermann Immongault, a présidé, mardi 6 janvier, une réunion de cabinet avec la ministre d’État à l’Éducation nationale, Camélia Ntoutoume Leclercq, la ministre de la Fonction publique, Laurence Ndong, le ministre de l’Enseignement supérieur, Charles Edgar Mombo, et le ministre délégué aux Finances, Max Abeghe.
L’objectif de la rencontre est de trouver des solutions aux revendications des enseignants qui depuis décembre 2025 ont entamé une grève. Ces derniers qui demandent la régularisation de leurs situations administratives, le paiement des rappels de solde, les cas des enseignants issus des écoles de formation, la situation des bénévoles, ainsi que la question des vacations.
Au cours de la réunion du vice-président du gouvernement, il a été décidé que d’ici la semaine prochaine la commission tripartite Éducation nationale, Budget et Fonction publique va se réunir afin d’examiner tous les dossiers urgents concernant l’Éducation nationale. La ministre de l’Education Camélia Ntoutoume a indiqué par la suite que « le gouvernement prend à bras-le-corps les préoccupations soulevées par les enseignants, que nous estimons légitimes, et des solutions seront trouvées progressivement ».
Elle profite également pour appeler les « enseignants à considérer les efforts engagés par le gouvernement pour apporter des réponses à leurs revendications. Dans les prochains jours, des décisions concrètes seront prises». A-t-elle ajouté.
Les ménages ont du mal à se procurer du gaz domestique depuis quelques semaines dans le grand Libreville.
Dans les quartiers ou dans les marchés, les dépôts sont vides, les revendeurs ont fermés leurs boutiques par manque d’approvisionnement. Le seul point de distribution reste les stations-services. Là aussi, les consommateurs patientent pendant plusieurs heures, voire des jours pour être approvisionnés, même comme la demande reste grande. Cette situation préoccupe de plus en plus les ménagères qui ne savent plus à quel saint se vouer.
Certains craignent que cette rareté favorise l’émergence d’un marché noir où les bouteilles sont revendues à des prix spéculatifs, impactant directement de nombreux foyers. A cause de cette rareté, les ménagères sont contraintes de se tourner vers d’autres alternatives telles que : le bois de chauffage, le charbon et biens d’autres qui pour ces dernières nécessite beaucoup de dépense.
Face à cette situation, la Société gabonaise d’entreposage de produits pétroliers (SGEPP) a publié un communiqué dans lequel elle rappelle qu’elle n’intervient ni dans la commercialisation ni dans la distribution directe du gaz auprès des consommateurs finaux. Elle a fait savoir que son rôle se limite à l’entreposage, au stockage des produits pétroliers et au traitement des commandes émises par les sociétés de commercialisation, communément appelées «marketeurs».
En indiquant les sociétés qu’elle approvisionne à savoir TotalEnergies Marketing Gabon, Vivo Energy Gabon, Ola Energy Gabon, PetroGabon et Gab’Oil, qui sont chargées d’assurer la mise à disposition du gaz sur le marché à travers leurs réseaux respectifs, elle précise que les tensions constatées sur le terrain relèvent de facteurs situés en aval de la chaîne d’approvisionnement, notamment au niveau de la distribution et de la gestion des stocks par les acteurs commerciaux, et non d’un arrêt ou d’un dysfonctionnement de ses infrastructures.