Surpopulation carcérale: le Gabon envisage l’utilisation du bracelet électronique

En visite au Sénégal du 18 au 21 octobre 2026, le ministre Augustin Emane  souhaite s’inspirer du modèle sénégalais en matière de peine  alternatives à l’emprisonnement.

 

En mission au Sénégal, le ministre de la justice  a visité le Centre national sénégalais du bracelet électronique et le pôle judiciaire financier de Dakar. La délégation gabonaise a été édifiée sur les modalités de mise en œuvre de la surveillance électronique, les catégories de personnes pouvant bénéficier de cette mesure ainsi que les résultats enregistrés depuis son introduction au Sénégal.

Surplace,  Augustin Emane et le ministre sénégalais de la Justice, Me Moussa Saar, ont échangé  sur le renforcement de la coopération judiciaire. Le  point a été mis sur la surveillance électronique des personnes placées sous-main de justice.

En effet, au Sénégal, ce système permet de contrôler à distance les déplacements des personnes concernées et de signaler les violations des obligations fixées par le juge. Pour le Gabon, cette initiative peut intervenir  dans un contexte de forte surpopulation carcérale au Gabon.

La délégation gabonaise a été édifiée sur les modalités de mise en œuvre de la surveillance électronique, les catégories de personnes pouvant bénéficier de cette mesure ainsi que les résultats enregistrés depuis son introduction au Sénégal. Pour l’heure, aucune décision n’a été prise. Les autorités doivent encore évaluer les conditions d’application du dispositif.

Gabon: le premier congrès de l’UDB annoncé pour le 5 décembre 2026

Selon un communiqué du 14 octobre 2026, le chef de l’Etat organise le 5 décembre prochain, le premier congrès de son parti politique Union démocratique des Bâtisseurs.

 

Évoqué depuis plusieurs mois, ce premier congrès ordinaire est attendu pour les orientations qui pourraient en découler, mais aussi pour les décisions susceptibles de redessiner l’organisation du parti présidentiel. Il s’agira d’un moment historique d’enracinement, d’inclusivité. le rendez-vous devra préciser l’organisation, les orientations et les ambitions d’une formation qui entend s’inscrire durablement dans le paysage politique gabonais.

En effet, le congrès, est présenté sous l’appellation de « Congrès de l’enracinement ». Entre bilan de l’équipe dirigeante, ambitions internes et nécessité de structurer durablement le parti, les choix qui seront opérés pourraient en dire long sur les intentions de Brice Clotaire Oligui Nguema. L’ enjeu est de donner davantage de consistance à la structure partisane, au-delà de la figure de son fondateur et de la dynamique politique qui a accompagné sa naissance.

Fondée par le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, la formation s’est engagée dans une dynamique d’implantation nationale et a participé aux différentes échéances électorales. Mais une présence sur le terrain et des résultats électoraux ne suffisent pas, à eux seuls, à garantir la solidité d’une organisation politique. Il faut noter que ce congrès sera le premier depuis la création de l’Union démocratique des Bâtisseurs en juillet 2025 au Gabon.

Nadia Christelle Koye désignée  présidente  du Réseau des femmes sénatrices du Gabon

Elle a été élue  à l’issue d’une réunion élective consacrée à la mise en place du bureau exécutif de cette association.

 

La sénatrice du département de Mulundu, Nadia Christelle Koye, vient d’être élue présidente du Réseau des femmes sénatrices du Gabon (REFESEG), au cours  d’une réunion  présidée par Madame Huguette Yvonne Nyana Ekoume épouse Awori Onanga, Présidente du Sénat.

Dans son message  de circonstance, la présidente du Senat  a  invité le nouveau bureau exécutif à engager le réseau dans une dynamique de levier puissant, au service de la cohérence de l’action parlementaire et des droits des femmes, matrices de la société. Pour son mandat, Nadia Koye s’est fixé un objectif principal et ambitieux : faire passer le réseau d’un outil informel à un outil de gouvernance majeur dans la promotion des droits de la femme.

En attendant de finaliser la formalisation complète de sa gouvernance, le REFESEG a déjà adopté ses statuts, marquant sa volonté d’ancrer son action dans un cadre institutionnel solide. La présidente Nadia sera  assistée de deux Vice-présidentes : 1ère Vice-présidente : La Vénérable Sénatrice Honorine Dossou Naki et  de la 2ème Vice-présidente : La Vénérable Sénatrice Madeleine Revangue.

Gabon : restitution de 71 permis miniers au domaine public

Le ministère des Mines et des Ressources géologiques annonce le retour au domaine public de 71 permis, dont 48 permis de recherche et 23 permis d’exploitation.

 

La nouvelle a été officialisé lundi 19 octobre 2026. En effet, ces permis ont été restitués après l’audit de trois mois mené du 29 juin au 16 octobre 2026 ciblant le secteur aurifère.

L’objectif était d’examiner la régularité des titres, les capacités techniques et la solidité financière.Les opérateurs et les usagers qui souhaitent obtenir des précisions peuvent se rapprocher des services compétents de l’administration des Mines.

Le communiqué du ministère précise que toute violation de la décision expose les contrevenants à des poursuites judiciaires.

Agasa: vers le lancement de la plateforme numérique Nexus

L’Agence gabonaise de sécurité alimentaire (AGASA) lance, le 2 novembre prochain, « Nexus », une plateforme numérique destinée à simplifier les démarches administratives des opérateurs économiques des secteurs alimentaire et phytosanitaire.

 

Il s’agit d’une application qui va permettre d’effectuer à distance les demandes d’agrément, d’autorisation d’importation ainsi que de certificats sanitaires et phytosanitaires.

 

La plateforme va  égalemenl intégré e suivi des dossiers, la consultation des documents officiels et l’émission d’alertes liées à l’expiration des titres administratifs.

 

l’AGASA invite les opérateurs concernés à se présenter dans ses services du 20 au 29 octobre, munis d’une pièce d’identité, afin d’actualiser leurs données et d’obtenir leurs identifiant de connexion.

 

Notons que la plateforme sera accessible via le site www.agasa.click depuis un ordinateur, une tablette ou un smartphone.

Gabon: le ministère de l’habitat organise des journées portes ouvertes du logement

Du 29 au 31 octobre 2026, les Journées portes ouvertes du Logement, seront ouvertes   sur l’esplanade de Gabon 24, afin de mieux expliquer au public les conditions d’accès au Logement.

 

Pendant trois jours, un cadre d’échanges direct entre le grand public, les décideurs et les spécialistes de l’immobilier aura lieu à Libreville. En effet, au cours de ces journées portes ouvertes les visiteurs pourront passer en revue les différentes typologies de logements, consulter les grille tarifaires prévisionnelles et évaluer l’ensemble des conditions d’éligibilité requises pour monter leur dossier d’acquisition.

Ceci pour leur permettre de fluidifier les démarches administratives et financières, une synergie d’acteurs institutionnels et privés sera mobilisée sur un site unique. Pendant ces trois jours, partenaires financiers à l’exemple d’Orabank accompagneront les futurs acquéreurs dans l’étude de leurs capacités d’emprunt et de remboursement.

L’attraction principale de ce rendez-vous repose sur la présentation détaillée du programme de 1 600 logements sociaux et économiques actuellement en chantier à Bikélé-Nzong. Notons qu’il s’agit d’une initiative du Ministère du Logement, de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Cadastre.

 

le Pr. Guy Rossantaga Rignault nouveau médiateur de la République

Professeur titulaire de droit public et de sociologie politique, Guy Rossatanga-Rignault,  figure universitaire et institutionnelle gabonaise. a été nommé à l’issue du conseil des ministres du nouveau gouvernement  qui a eu lieu jeudi 15 octobre 2026.

 

Guy Rossatanga-Rignault, a occupé plusieurs fonctions de haut niveau, notamment celles de ministre de la Justice, de ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat et de secrétaire général de la présidence de la République. Il a également exercé comme enseignant-chercheur à l’Université Omar-Bongo (UOB). Il est reconnu une capacité à analyser les conflits avant de les trancher, à distinguer l’urgence de l’essentiel et à parler le langage du droit sans renoncer à celui du dialogue.

En sa qualité de Médiateur de la République et de Défenseur des droits, le Pr Guy Rossatanga-Rignault est chargé de recevoir et de traiter les réclamations des citoyens à l’encontre des administrations publiques, de veiller au respect des droits des usagers et de favoriser le dialogue institutionnel.

Notons que, le Médiateur de la République est une autorité indépendante instituée par la loi n° 002/2022 du 23 mars 2022 ratifiant l’ordonnance n° 016/PR/2021 du 13 septembre 2021 portant institution de la Médiature de la République. Il intervient dans le règlement des litiges entre l’administration et les administrés.

Gabon: décès du Pr Pierre André Kombila Koumba

Le  premier médecin cardiologue gabonais et homme politique est décédé jeudi à Libreville à l’âge de 85 ans, des suites d’un accident vasculaire cérébral (AVC).

 

 

Né en 1941, le professeur de médecine est considéré comme le premier cardiologue diplômé du Gabon et l’un des fondateurs du service de cardiologie du Centre hospitalier de Libreville (CHL), contribuant ainsi au développement de cette spécialité médicale dans le pays.

Ancien ministre et figure majeure du débat public gabonais, il aura traversé les grandes mutations politiques du pays, sans jamais renoncer à prendre part aux discussions ayant marqué son histoire.

Rappelons que, le Pr Pierre André Kombila Koumba fut premier secrétaire du Rassemblement national des bûcherons (RNB), dirigé par le père Paul Mba Abessole, avant de créer le RNB-Démocratique (RNBD). Il a également siégé à l’Assemblée nationale en qualité de député.

Gabon: les nouveaux ministres prêtent serment

Nommés le 11 octobre 2026, les nouveaux ministres ont prêté serment devant le chef de l’Etat Oligui Nguema et les membres de la cour constitutionnelle  jeudi 15 octobre 2026.

 

 

Ils sont 08 à savoir: Olivier Mouckocko (Eau et énergie) ; Lambert Mouvindé Millot (Travaux publics et construction) ; Emmanuel Eyéghé Nzé (Commerce et industrie) ; Raïssa Nana Ghogho (Affaires sociales et famille) ; Georges Christian Waza (Pêche et économie bleue) ; Axel Jesson Ayénoué (Tourisme durable et artisanat) ; Stephen Olouna Mouba (Environnement et climat) et Malcom Emery Ngomanda (ministre délégué à l’Intérieur), qui ont juré devant le chef de l’Etat.

Au cours de la cérémonie, le chef de l’Etat a exigé les résultats aux nouveaux ainsi qu’aux anciens fafin de, faire avancer leurs dossiers, résoudre les difficultés et produire des résultats perceptibles dans le quotidien des populations. Une feuille de route leur sera remise, avec des objectifs précis et des délais d’exécution.

Devant le chef de l’État, chacun s’est engagé à respecter la Constitution, à remplir consciencieusement ses missions et à préserver la confidentialité des informations relevant de ses fonctions. Notons que, ces derniers prêtent serment quartre jours après leur nomination par le chef de l’Etat.

Communiqué final du Conseil des ministres du 15 octobre 2026

Le  Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, a présidé le Conseil des Ministres  ce jeudi 15 octobre 2026, à 10 h 00, dans la salle habituelle des délibérations, au Palais de la Présidence de la République.

À l’ouverture des travaux, le Président de la République a félicité les nouveaux membres du Gouvernement, entrés en fonction à la faveur du réaménagement gouvernemental du 11 octobre 2026.

Le Chef de l’État a souligné que ce premier Conseil des Ministres du nouveau Gouvernement ne saurait être regardé comme une simple formalité. Il marque l’ouverture d’une nouvelle séquence de la Vᵉ République.

À cet égard, le Président de la République a précisé que le maintien de certains membres du Gouvernement et l’entrée de nouveaux profils procèdent d’un choix délibéré. Ce choix ne constitue ni une récompense, ni une distinction honorifique. Il s’agit d’une charge, qui engage chaque membre du Gouvernement devant le Chef de l’État, devant la Nation et devant l’Histoire.

Il a insisté sur le fait que les Gabonaises et les Gabonais ne jugeront l’action publique ni sur les discours, ni sur les intentions. Ils la jugeront sur ses résultats dans leur vie quotidienne : l’eau, l’électricité, la route, l’école, l’hôpital et l’emploi.

S’adressant à l’ensemble du Gouvernement, le Chef de l’État a fixé quatre exigences. La première est l’alignement : l’action gouvernementale ne connaît qu’une seule ligne, celle du projet de société et du Plan National de Croissance et de Développement (PNCD). La deuxième est la cohérence : un département ministériel n’est pas un fief, et les désaccords se règlent par l’arbitrage, jamais sur la place publique. La troisième est le résultat : une activité n’est pas un résultat, et un texte non appliqué n’est pas une réforme. La quatrième est l’exemplarité : la probité de chaque membre du Gouvernement et son respect du bien public feront l’objet d’une attention constante, au premier chef de la part du Président de la République.

Se référant à l’esprit du 30 août 2023, le Chef de l’État a rappelé que le combat pour la libération des esprits et des énergies a été remporté par le Comité pour la Transition et la Restauration des Institutions (CTRI). Il appartient désormais au Gouvernement de remporter celui du développement.

Le Président de la République a rappelé avoir été élu sur la base d’un projet de société et avoir pris, à ce titre, des engagements envers le peuple gabonais. Il a relevé les avancées importantes réalisées au cours des derniers mois. Il a cependant souligné que les attentes nationales demeurent immenses dans l’ensemble des domaines de l’action publique.

S’adressant plus particulièrement aux nouveaux Ministres, le Chef de l’État a relevé qu’ils prennent leurs fonctions en pleine préparation du projet de loi de finances pour l’année 2027. Il les a invité à s’approprier sans délai les dossiers laissés par leurs prédécesseurs, dans un esprit de continuité de l’État et de l’action publique.

Le Chef de l’État a indiqué attendre désormais du Gouvernement davantage d’efficacité, de créativité et de solutions concrètes sur chacun des six piliers de l’action publique, à savoir : l’électricité, l’eau et la réforme du secteur ; l’entrepreneuriat et l’employabilité des jeunes ; le logement et les infrastructures de transport et numériques ; le capital humain et la justice sociale ; l’économie et le développement durable ; la gouvernance et les institutions.

S’agissant du secteur de l’eau et de l’électricité, le Président de la République a instruit le Gouvernement d’accélérer la réforme portant séparation des activités de la Société d’Énergie et d’Eau du Gabon (SEEG). Il a également demandé la spécialisation des acteurs du secteur selon les segments de la chaîne de valeur : production, transport, distribution et commercialisation.

Le Chef de l’État a précisé que le combat pour le développement passe également par la santé. Dans ce domaine, il a demandé que l’on continue d’accroître les capacités d’accueil des structures sanitaires, en priorité pour la prise en charge de la mère et de l’enfant et pour celle des cancers.

Ce combat passe aussi par la modernisation de la gouvernance de l’État, conformément aux attentes exprimées par les Gabonaises et les Gabonais lors du Dialogue National Inclusif (DNI) d’avril 2024. À ce titre, le Président de la République a demandé que ces attentes soient traduites dans les textes et mises en œuvre au quotidien par l’Administration.

Le combat pour le développement passe en outre par la moralisation de la vie publique et politique. Elle suppose de remettre à plat le fichier électoral. Elle suppose aussi de mettre fin à l’instrumentalisation des populations lors des scrutins, notamment au transport organisé d’électeurs. Elle suppose enfin de responsabiliser le citoyen en rendant obligatoire la participation au vote.

Le Président de la République a, par ailleurs, relevé que la décentralisation progresse trop lentement, alors même que les difficultés s’accumulent dans les collectivités locales. Il a également insisté sur la dématérialisation des opérations de collecte des recettes publiques, afin de doter l’État de marges de manœuvre budgétaires accrues.

Sur le plan économique, le Chef de l’État a affirmé que la diversification de l’économie par la transformation locale des ressources naturelles n’est pas une option. Il a instruit le Gouvernement, en particulier les Ministres en charge de l’Industrie et des Mines, d’amener les opérateurs économiques et les partenaires industriels à intégrer cette exigence dans les stratégies de développement de leurs groupes. Il a souligné que les ressources de la République Gabonaise sont nombreuses et qu’elles doivent désormais être transformées en richesses au bénéfice des populations.

Dans le même esprit, le Président de la République a instruit le Gouvernement de s’engager plus résolument en faveur du développement de l’entrepreneuriat, l’État ne pouvant plus demeurer la variable d’ajustement du marché du travail. Il a souligné que la jeunesse gabonaise doit embrasser l’entrepreneuriat et que l’État doit se tenir à ses côtés pour qu’elle crée et développe ses propres entreprises. Telle est, a-t-il affirmé, la voie de l’avenir pour la jeunesse gabonaise.

Conscient des difficultés auxquelles les populations demeurent confrontées au quotidien, le Président de la République a conclu en indiquant attendre de chaque membre du Gouvernement des réponses et des actions rapides, dont il lui sera rendu compte.

Enfin, le Président de la République a demandé au Gouvernement de mieux expliquer au Peuple gabonais les décisions et les mesures qu’il prend. Il l’a instruit d’en faire une règle constante de son action, afin de lever toute ambiguïté et de susciter la plus large adhésion des citoyens à l’action publique.

NOMINATIONS

Enfin, le Conseil des Ministres a entériné les mesures individuelles suivantes :

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE

CABINET DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

Conseillers du Président de la République :
Médecin Lieutenant-Colonel MBINI Junior Jean-Léonard.
Médecin Capitaine GONDJOUT Ornella Laure Vitchra.
CONSEIL NATIONAL CLIMAT (CNC)

Conseiller Spécial, Secrétaire Permanent du Conseil National Climat :
M. Alfred NGOMANDA.

MINISTERE DE L’ACCES UNIVERSEL A L’EAU ET DE L’ENERGIE

ADMINISTRATION SOUS-TUTELLE

SOCIETE D’ELECTRICITE, DE TELEPHONE ET D’EAU DU GABON

(SETEG)

DIRECTION GENERALE

Directeur Général : M. Ulrich Cédric MYBOTO.
MINISTERE DE LA REFORME ET DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

AUTORITES ADMINISTRATIVES INDEPENDANTES

MEDIATURE DE LA REPUBLIQUE, DEFENSEUR DES DROIT

Médiateur de la République, Défenseur des Droits : Pr. Guy
ROSSANTAGA RIGNAULT.

AUTORITE DE REGULATION DES COMMUNICATIONS ELECTRONIQUES ET DES POSTES (ARCEP)

Il est mis fin aux fonctions des Directeurs et Directeurs Adjoints, et remis à leur administration d’origine les personnes ci-après :

MM.

Jean-Marc MBA NDONG ;
Hissene Dickson AMOND-NTOLLO ;
Kowiyou SAFIOU ;
Régis ONDO MORO ;
Ghislain LASSY TCHIKAYA ;
Nazaire MOUDOUNGANI LINGOMBE ;
Didas OLERI ;
Stéphane Christian JOCKTANE-E-WOMBA ;
Joseph AMBOUNDA ;
Jacques NTOUTOUME ;
Christopher Christian LASSENY ;
Parfait EYI ;
Christian NZENGUE PEGNET ;
René-Pierre FAVRE ;
Rick Jeremy ALILA SUNGU ;
Augustin Joachim Yves AMBAMANI.
MMES.

Marie-Thérèse YOBA épouse Renamy.
Huguette Sylviane WORA épouse REMBANGOUET ;
Belinda NGOKILA ;
Ariane ANKAMBI LENKOULOU épouse NZAMBI.
Les personnes dont les noms suivent sont admis à faire valoir leurs droits à la

retraite. Il s’agit de :

MM.

MOUBAMBA MOUBAMBA ;
Edgard SABEFOUMOU ;
Placide MBINA, précédemment Directeur.
MINISTERE DU PETROLE ET DU GAZ

ADMINISTRATION SOUS-TUTELLE

SOCIETE GABONAISE D’ENTREPOSAGE DE PRODUITS PETROLIERS (SGEPP)

DIRECTION GENERALE

Directeur Général : M. Patrick Michel AKOMA NZE.
MINISTERE DES MINES ET DES RESSOURCES GEOLOGIQUES

ADMINISTRATION SOUS-TUTELLE

COMPAGNIE MINIERE DE L’OGOOUE (COMILOG)

CONSEIL D’ADMINISTRATION

Président du Conseil : M. Marcel ABEKE.
MINISTERE DE L’ECONOMIE NUMERIQUE, DE LA

DIGITALISATION, DE L’INNOVATION ET DES NOUVELLES TECHNOLOGIES

ADMINISTRATION SOUS-TUTELLE

SOCIÉTÉ DE PATRIMOINE DES INFRASTRUCTURES NUMÉRIQUES (SPIN)

DIRECTION GENERALE

Conseiller du Directeur Général : Mme. Danie-Williame MITSOGHO épouse BOKOKO.
Fin

Gabon: 750Kg de cannabis détruits à Mouila par la justice

Le parquet de Mouila a procédé à une opération de destruction de stupéfiants afin de libérer les locaux où étaient conservées les pièces à conviction.

 

 

C’est au total, 750 kilogrammes de cannabis, répartis dans quinze sacs de 50 kilogrammes, ont été détruits à la suite de décisions judiciaires. En effet, il s’agit des stupéfiants qui avaient été scellés lors des opérations.  L’opération a été menée avec le concours des unités de police judiciaire concernées.

Selon les informations, la conservation des produits saisis constitue une étape de la procédure judiciaire, puisqu’ils peuvent être nécessaires à l’établissement des faits et à l’instruction des dossiers. Mais une fois les décisions de justice rendues et la destruction ordonnée, leur maintien dans les locaux du tribunal peut poser des problèmes de stockage et de sécurité. Apprend-on sur Gabon Review.

La valeur marchande de la cargaison détruite est estimée à 10 millions de francs CFA. Le parquet indique que les stupéfiants ne provenaient pas uniquement de l’année judiciaire écoulée, mais de saisies accumulées sur plusieurs années.

Notons que, l’opération permet d’assainir les locaux du tribunal tout en donnant une suite matérielle à des décisions de justice. Et a également pour but de rappeler  l’importance de la traçabilité des scellés et du respect des procédures encadrant leur conservation et leur destruction.

Prison de Nkoltang: le coût de financement évalué à 45 milliards de francs CFA

L’avant projet a été présenté le 12 octobre dernier par l’entreprise Swiss Invest, susceptible de contribuer au financement du projet au ministre de la justice Augustin Emane.

 

Située à la Plaine Ayémé, dans le 2ème arrondissement de la commune de Ntoum sur la Nationale 1, la future prison de Nkoltang, dont la superficie est estimée à environ 12 hectares. Le projet prévoit huit blocs de détention en étages, avec une capacité annoncée de 250 détenus par bloc. Toutefois, cette répartition devra être précisée au regard de la capacité totale annoncée de 1 108 places dans le respect des normes internationales en matière de détention.

En effet, le ministre de la justice et sa délégation ont le lendemain après la présentation du projet visité le site. Surplace, ils ont  pu prendre connaissance du site destiné à accueillir cette infrastructure pénitentiaire. Selon le membre du gouvernement, cette descente sur le terrain fait suite aux instructions du chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema. Le projet ambitionne de répondre aux difficultés rencontrées par les établissements pénitentiaires actuels, notamment la surpopulation carcérale. Selon les autorités, la future prison sera conçue conformément aux standards internationaux.

Le Groupe Swiss Invest propose d’assurer le financement du projet, avec un mécanisme de remboursement à court, moyen et long terme par l’État gabonais. Milos Kobza, architecte chez Karlinblok et partenaire de Swiss Invest, a évoqué les caractéristiques du site et les conditions d’accès. Il a relevé l’importance des travaux à réaliser, tout en se disant confiant quant à leur bonne exécution grâce à l’expertise des équipes mobilisées.

Le Gabon pourrait ainsi se doter d’une infrastructure pénitentiaire présentée comme inédite à l’échelle de l’Afrique centrale. Parallèlement à ce projet, le ministère de la Justice entend poursuivre les initiatives visant à désengorger les prisons, notamment par la mise en œuvre de mesures alternatives à l’incarcération, telles que les travaux d’intérêt général et le bracelet électronique.

Sécurité aérienne: vers la mise en service du système API-PNR

Le ministre des Transports, de la marine marchande et de la logistique, Ulrich Manfoumbi Manfoumbi, a effectué une visite  lundi, sur les installations de Sécuriport à l’aéroport international Léon-Mba de Libreville, afin d’accélérer la mise en service du système API-PNR.

 

Ce système repose sur la collecte et l’analyse des données des passagers afin de permettre aux autorités compétentes d’anticiper les risques liés aux déplacements internationaux. Il doit notamment contribuer à la lutte contre la criminalité transnationale, le trafic de stupéfiants et le terrorisme, en améliorant les capacités de contrôle aux frontières.

Ulrich Manfoumbi Manfoumbi,  a au cours de sa visite souligné l’importance de former le personnel et de disposer de compétences qualifiées pour assurer la maîtrise opérationnelle des équipements. Il entend ainsi faire avancer le processus afin que le système soit fonctionnel dans les meilleurs délais.

La visite s’est poursuivie à l’Office national de sécurité et de facilitation des aéroports du Gabon (ONSFAG), puis au siège de Fly Gabon et dans ses services opérationnels.

Gabon: Edgard Moukoumbi désormais ministre de l’Intérieur

Ancien ministre des Travaux publics, Edgard Moukoumbi a été nommé dimanche par le chef de l’Etat lors du remaniement ministériel dimanche 11 octobre 2026.

 

Edgard Moukoumbi , va désormais assurer le poste de ministre de l’Intérieur, de la sécurité et de la décentralisation. Il aura la charge de conduire les réformes territoriales et sécuritaires du pays. Ancien ministre des Travaux publics et de la Construction,  Edgard Moukoumbi avait déjà marqué les esprits par sa méthode pragmatique et son approche axée sur la culture du résultat. Dans le secteur des infrastructures, il s’était distingué par la mise en place d’outils de suivi rigoureux, notamment des tableaux de bord de suivi et de reporting, ainsi que par des inspections régulières des chantiers à travers le pays.

Edgard Moukoumbi est un homme politique gabonais, connu pour un parcours marqué par la gestion, les systèmes financiers et l’administration publique avant son entrée au gouvernement. Formé en informatique de gestion et en banque, il est diplômé de l’Institut supérieur de gestion de l’Université de Tunis III et de l’Institut technique de banque du Conservatoire national des arts et métiers à Paris.

Il débute sa carrière professionnelle dans le secteur bancaire au milieu des années 1990, notamment à la Banque internationale pour le commerce et l’industrie du Gabon, où il occupe plusieurs fonctions techniques et managériales liées aux systèmes informatiques, à la monétique et aux relations avec la clientèle entreprises. Il poursuit ensuite son parcours à l’échelle régionale au sein de la Société monétique de l’Afrique centrale, participant aux travaux de normalisation financière en Afrique centrale.

À partir de 2011, Edgard Moukoumbi rejoint la Caisse des dépôts et consignations du Gabon. Il y exerce des responsabilités de premier plan dans les domaines des systèmes d’information, de l’énergie, du développement durable, de la gestion immobilière et de la coordination de projets structurants. Parallèlement, il s’implique dans la vie associative et sportive, notamment au sein du Rotary International et de la Fédération gabonaise de football.

Engagé en politique, il est membre du Bureau politique du Parti démocratique gabonais et a été conseiller municipal de Lébamba de 2018 à 2023, dans le département de la Louetsi-Wano. Le 8 mai 2025, il est nommé ministre des Travaux publics et de la Construction, entrant ainsi au gouvernement de la 5e République du Gabon.

Placé à la tête du ministère de l’intérieur ce dimanche 11 octobre 2026, Edgar Moukoumbi écope d’une  feuille de route qui s’annonce aussi dense que stratégique. Notamment sur le plan sécuritaire, il lui incombe de veiller à la protection des personnes et des biens, de renforcer la présence des forces de sécurité sur l’ensemble du territoire national et de moderniser leurs capacités opérationnelles.

En matière de décentralisation, il devra accélérer le transfert de compétences et de ressources aux collectivités locales afin de rapprocher l’action publique des citoyens et de stimuler le développement économique des provinces.

En matière de gouvernance, sa mission consistera à promouvoir la discipline administrative, la transparence et le sens de l’État au sein de l’ensemble des administrations et des commandements placés sous sa tutelle. Le nouveau responsable promet de mobiliser son expérience au service de la politique définie par le président de la République et de travailler aux côtés du gouvernement à la consolidation de la paix civile.

Il entend également contribuer au raffermissement de l’autorité de l’État et répondre aux aspirations de la population. Notons qu’il remplace à ce poste Adrien Nguema Mba.

 

 

Gabon: le nouveau gouvernement passe de 30 à 32 ministres

Signé dimanche 11 octobre par le président Oligui Nguema, le gouvernement d’Oligui Nguema compte  désormais 32 ministres parmi lesquels un vice-président et deux ministres d’Etat.

 

Le gouvernement III compte  8 nouveaux ministres et  5 ministres sortants. Parmi les sortants on note Camelia Ntoutoume-Leclercq (ancien ministre d’État, ministre de l’Éducation nationale), vice-présidente du PDG et député du 1er arrondissement de Ntoum.  Philippe Tonangoye : ex-ministre de l’Accès universel à l’Eau et à l’Énergie,  Jean-François Ndong Obiang : ex-ministre de la Réforme et des Relations avec les Institutions,  Lubin Ntoutoume : ex-ministre de l’Industrie et de la Transformation locale et Armande Longo épouse Moulengui : ex-ministre des Affaires sociales.

Huit personnalités font leur entrée. A savoir: Olivier Mouckocko, ministre de l’Accès universel à l’Eau et à l’Énergie ; Lambert Mouvinde Millot, ministre des Travaux publics et de la Construction ; Emmanuel Eyeghe Nze, ministre du Commerce, de l’Industrie et de la Transformation, porte-parole du gouvernement ; Raïssa Nana épouse Ghogho, ministre des Affaires sociales, de la Famille et de la Protection de l’Enfance ; Georges Christian Waza, ministre de la Pêche, de la Mer et de l’Économie bleue ; Axel Jesson Ayenoue, ministre du Tourisme durable et de l’Artisanat ; Stephen Olouna Mouba, ministre de l’Environnement et du Climat et enfin Malcom Emery Djenno Ngomanda, ministre délégué auprès du ministre de l’Intérieur.

Parmi les ministres on note ceux qui changent de poste: Edgard Moukoumbi quitte les Travaux publics pour l’Intérieur, de la Sécurité et de la Décentralisation ; Adrien Nguema Mba, qui dirigeait l’Intérieur, devient ministre du Travail, du Plein Emploi et du Dialogue social ; Jacqueline Ilogue passe du Travail à l’Éducation nationale et à l’Instruction civique ; Aimé Martial Massamba quitte la Pêche pour la Réforme et les Relations avec les Institutions et enfin Marcelle Ibinga épouse Itsitsa passe du Tourisme à l’Enseignement technique, de la Formation et du Perfectionnement professionnel, un ministère qui n’existait pas en janvier.

Le reste des membres maintiennent leurs postes. Brigitte Onkanowa (Défense nationale), Ulrich Manfoumbi Manfoumbi (Transports), ainsi que Thierry Minko (Économie et Finances) et Marie-Edith Tassyla-Ye-Doumbeneny (Affaires étrangères). S’y ajoutent divers titulaires de portefeuilles sectoriels tels que Clotaire Kondja (Pétrole et Gaz), Sosthène Nguema Nguema (Mines) et Charles Edgard Mombo (Enseignement supérieur, qui perd toutefois son rôle de porte-parole).

 

Gabon: le gouvernement ordonne l’ouverture des stations-service 24h/24

Le ministre du Pétrole et du Gaz, Clotaire Kondja, a à travers un communiqué ordonné l’ouverture des stations-service 24 heures sur 24 dans le Grand Libreville.

 

Selon le communiqué du ministre rendu public le 8 octobre 2026, l’objectif est d’assurer la continuité du ravitaillement sur l’ensemble du territoire. Car, depuis la non disponibilité du carburant,  certaines stations-service, malgré la disponibilité effective de stocks de carburant ont procédé à la fermeture de leurs stations service, ce qui devient difficile pour les automobilistes de se ravitailler.

En effet, Ces fermetures concentrent les automobilistes dans les stations ouvertes, provoquant de longues files d’attente, des déplacements supplémentaires et des embouteillages. De même, le sociétés PetroGabon, TotalEnergies Marketing Gabon, Gab’Oil, OLA Energy et Vivo Energy Gabon sont tenues de garantir le fonctionnement ininterrompu de leurs stations dans le Grand Libreville.

Pour sécuriser les opérations et accompagner l’application de ces dispositions, le concours des Forces de Défense a été sollicité. Le ministère rappelle que tout manquement expose les entreprises concernées aux sanctions prévues par la réglementation en vigueur. La décision intervient conformément aux orientations du président de la République, chef du gouvernement, Brice Clotaire Oligui Nguema.

Les autorités appellent les populations au calme, à la responsabilité et à une consommation responsable des produits pétroliers, poursuivant leurs efforts pour un rétablissement progressif et durable de la situation. Notons que, le dispositif doit contribuer au bon déroulement des opérations dans un contexte marqué par une forte affluence autour des stations-service.

Pénurie de carburant: Oligui Nguema exige un retour à la normale

Réuni avec les acteurs du secteur pétrolier, jeudi  au palais de la présidence de la République, au cours d’une séance de travail, Oligui Nguema a exigé  le retour à la normale dans les plus brefs délais du carburant.

 

Face à la pénurie de carburant qui s’observe de plus en plus dans tout le territoire gabonais, le chef de l’Etat  a insisté au cours des échanges  sur la nécessité d’une mobilisation coordonnée de l’ensemble des acteurs, de l’acheminement des produits pétroliers à leur stockage, jusqu’à leur distribution dans les stations-service. Toute chose qui devant appeler tous ces acteurs à faire preuve de diligence dans la mise en œuvre des mécanismes d’urgence.

A cet effet, chaque maillon de la chaîne doit pleinement assumer ses responsabilités afin de garantir la disponibilité du carburant, aussi bien dans le Grand Libreville que sur l’ensemble du territoire national. D’autant que cette mobilisation poursuit un double objectif : rétablir la fluidité de l’approvisionnement et rassurer les populations, tout en garantissant les conditions de sécurité indispensables dans les stations-service, qui sont envahies par les automobilistes depuis lors.

De leur côté, les différents acteurs du secteur ont présenté au chef de l’État les dispositions prises pour renforcer l’approvisionnement et favoriser un retour progressif à une distribution régulière. D’ailleurs, en réunissant directement l’ensemble des parties prenantes, le chef de l’État a donné une impulsion forte à la résolution de cette situation qui affecte directement le quotidien des populations, la mobilité ainsi que l’activité économique. Tout en invitant les responsables concernés à privilégier l’efficacité, la coordination et la célérité dans la mise en oeuvre des solutions arrêtées.

Pour finir, les autorités appellent ainsi les usagers à éviter toute précipitation et tout comportement susceptible de compromettre leur sécurité ou celle des autres. Les populations doivent également respecter les consignes de sécurité demeure impératif.

Le juge d’instruction proroge de 6 mois la détention de Billie-By-Nze

La décision a été rendue publique le lundi 5 octobre, au Tribunal de première instance de Libreville.

 

Incarcéré depuis avril 2026, l’ancien premier ministre sous l’ére Ali Bongo et candidat à l’élection présidentielle va encore subir 6 mois de détention. Selon la défense le magistrat motive cette prolongation par le fait qu’il n’a pas lui même posé les actes essentiels de l’instruction durant les 6 premiers mois.

 

Le juge invoque aussi le risque de pressions sur la victime et les temoins chose que la défense conteste faute de preuves tangibles.

Il faut  noter que la demande  de liberté provisoire de l’ancien ministre a été refusée en septembre pour garanties insuffisantes. Notons que cette décision a été prise à l’approche de l’échéance du 16 octobre 2026.

Libreville va abriter la 58e assemblée annuelle de l’AFRAA

L’Association des compagnies aériennes africaines (AFRAA) aura lieu au Gabon du 22 au 24 novembre 2026, à Libreville au palais Omar Bongo.

 

Organisée avec FlyGabon, sous le haut patronage du gouvernement gabonais, la rencontre se fera sous le thème « African Aviation 2030 : The Industry We Need to Build ». A cet effet, les dirigeants de compagnies, des représentants gouvernementaux, des constructeurs, des financiers et des prestataires du secteur sont attendus à ce grand rendez-vous.

Au-delà des travaux statutaires, l’AFRAA annonce des conférences et des tables rondes consacrées aux enjeux de l’aviation, ainsi qu’une exposition de produits, de solutions et de technologies. Des rencontres d’affaires doivent également permettre aux transporteurs et à leurs partenaires de nouer des relations commerciales. C’est également l’opportunité d’aborder des défis partagés par l’ensemble des acteurs du secteur, notamment le financement des flottes, l’ouverture des marchés et la coopération inter-compagnies.

En tant que compagnie hôte de cette  édition, cette échéance permet à FlyGabon d’occuper le devant de la scène continentale.  Fly Gabon entend de ce fait , porter une vision claire, résumée par son message promotionnel : construire un grand ciel africain exige de multiplier les liaisons plutôt que d’alourdir la fiscalité. Cette prise de position prolonge un débat vif au Gabon, où les acteurs du secteur contestent régulièrement l’accumulation de nouvelles taxes.

Notons qu’en fin 2025, lors de la 57e édition, le directeur général de FlyGabon, Nyl Charles Moret-Mba, prenait la présidence de l’AFRAA pour un mandat d’un an, succédant ainsi au dirigeant de la compagnie TAAG Angola.

Punaise de lit: la Setrag engage une procédure de désinfection

La Société d’exploitation du Transgabonais (SETRAG) a lancé une opération de traitement en cinq phases afin d’éliminer les insectes et d’éviter toute propagation de parasites dans ses trains.

 

 

Après l’alerte des passagers sur la présence des punaises  de lit dans les trains, la Setrag a lancé sa procédure de désinfection  qui se fait en 5 étapes. La  première vient de se réaliser. Les quatre autres étapes doivent se poursuivre dans les prochains jours. En présentant les excuses aux voyageurs Steeve Kéba Kébila, Chef du département Mobirail a expliqué que,  les équipes restent pleinement mobilisées pour traiter le problème.

Selon le responsable, le protocole engagé ne repose pas sur une intervention unique. « Tous nos trains font actuellement l’objet d’un traitement spécialisé conformément à un protocole rigoureux nécessitant plusieurs interventions. À ce jour, la première opération sur les cinq prévues a déjà été réalisée », a précisé Steeve Keba Kebila. Les opérations doivent ainsi se poursuivre sous la supervision des équipes techniques de SETRAG et des prestataires spécialisés mobilisés.

la compagnie annonce également un renforcement de ses contrôles sanitaires. Un programme annuel d’hygiène est déjà en place, mais de nouvelles mesures doivent désormais compléter ce dispositif. Chaque train doit notamment faire l’objet d’une inspection visuelle et technique au dépôt avant son départ. Cette vérification doit permettre de détecter d’éventuels problèmes avant l’embarquement des voyageurs et d’intervenir plus rapidement en cas d’anomalie. Apprend-on.

Pour l’heure, une communication  régulière sur l’évolution de la situation et l’avancement des interventions sera faite afin de rassurer les passagers.

Gabon-Carburant: les récipients alimentaires interdits dans les stations-service

la Direction générale de l’Aval pétrolier et gazier a à travers une note invité les responsables des stations-service à ne plus servir des produits pétroliers dans des récipients alimentaires, en raison des risques d’incendie et d’intoxication liés à l’utilisation de contenants inadaptés.

 

Adressée aux responsables de PetroGabon, TotalEnergies Marketing Gabon, Gab’Oil, Ola Energy et Vivo Energy Gabon, la note publiée mardi 06 octobre précise que seuls « les jerricans en polyéthylène haute densité (PEHD) homologués, d’une capacité de 5 à 20 litres, sont autorisés pour le transport et la conservation des produits concernés ». Les « jerricans PEHD homologués équipés d’un bec verseur » sont également admis, précise le document.

L’administration pétrolière « invite » ainsi les opérateurs du secteur au « strict respect de ces dispositions », destinées à prévenir « les risques d’incendie et d’intoxication au sein des ménages ». Elle prévient que tout manquement à ces mesures expose les contrevenants aux « sanctions fermes prévues par la réglementation en vigueur ».

Cette décision intervient dans un contexte marqué par une « recrudescence du transport de produits pétroliers dans des contenants non adaptés », notamment des bouteilles d’eau, des bidons d’huile et autres récipients alimentaires, sur fond de tensions d’approvisionnement dans le Grand Libreville.

 

Le Gabon lance la plateforme nationale d’action contre les plastiques

Les institutions gouvernementales, le secteur privé, la société civile, les universités, les centres de recherche ainsi que les partenaires techniques et financiers seront réunis ce mardi 6 octobre 2026 à Libreville pour la lutte contre lapollution plastique.

 

La plateforme d’action contre les plastiques va permettre l’élaboration d’une feuille de route nationale de lutte contre la pollution plastique. Elle instaurera un cadre multipartite destiné à accompagner la transition du pays vers une économie circulaire des déchets plastiques.

 

La NPAP‑Gabon devra également identifier les priorités réglementaires, financières et opérationnelles nécessaires pour structurer un marché de l’économie circulaire dès sa première année d’activité.

 

La rencontre de ce jour prevoit trois panels donc un sera consacré à la vision et à la gouvernance, le deuxième aux solutions et à l’innovation, et le troisième à la réhabilitation et à la dépollution des sites.

 

Notons que cette initiative est portée par la Direction générale de l’Environnement et de la Protection de la Nature (DGEPN), en collaboration avec le Partenariat mondial pour l’action contre les plastiques (GPAP) et le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) au Gabon.

Elle est Hébergé par le Forum économique mondial, le Partenariat mondial pour l’action contre les plastiques (Global Plastic Action Partnership, GPAP).

 

 

Rentrée judiciaire : installation de trois hauts magistrats

Ils ont été installés ce lundi 5 octobre lors de l’audience solennelle de rentrée judiciaire à Libreville.

 

André Wora Alonda a été installé premier président de la Cour de cassation, Jean‑Gaspard Mintsa Ondo commissaire général à la Loi près le Conseil d’État, et Pamphile Moussavou Ibouanga premier président de la Cour des comptes, ont été installés à l’occasion de la reprise officielle des activités des cours et tribunaux à Libreville.

 

En effet la cérémonie a eu lieu en présence du chef de l’Etat Oligui Nguema président du Conseil supérieur de la Magistrature, du ministre de la Justice, Garde des Sceaux, ainsi que de plusieurs présidents d’institutions et diplomates, sous la présidence de Pamphile Moussavou Ibouanga, nouveau président de la Cour des comptes.

 

Notons que ces trois magistrats nouvellement nommés représentent respectivement les ordres judiciaire, administratif et financier, piliers de l’organisation juridictionnelle du pays.

Entrepreneuriat: vers la formation de 400 jeunes aux métiers techniques à Libreville

Le programme a été présenté par le ministre du Commerce, des PME et des PMI, Zenaba Gninga Chaning, au chef de l’Etat Oligui Nguema vendredi dernier.

 

le programme de formation, d’insertion professionnelle et d’accompagnement des jeunes Gabonais est un programme de formation aux métiers techniques et pratiques qui concernera, dans une première phase, 400 jeunes à Libreville, avant un déploiement progressif dans les neuf provinces du pays. L’objectif, selon la communication de la présidence, est de développer des compétences adaptées aux besoins de l’économie nationale, afin de permettre aux bénéficiaires d’accéder à un emploi, de développer une activité génératrice de revenus ou de créer leur propre entreprise.

Il est également question de soutenir le développement des PME et PMI gabonaises, favoriser la production locale, renforcer les chaînes de valeur nationales et réduire le recours aux compétences extérieures. Comme le précise le communiqué. Au-delà de la formation, le programme prévoit un renforcement de l’accompagnement à travers l’appui technique, l’accès au financement et le suivi des projets.

Au cours de la rencontre le chef de l’État a instruit le gouvernement d’accélérer la mise en œuvre de ce programme et de veiller à ce que les formations proposées correspondent aux besoins réels du marché du travail et des secteurs productifs.

 

SEEG : des voleurs de fusibles plongent Libreville dans le noir

Dans la nuit de vendredi à samedi 3 octobre, des actes de vandalisme ciblant les installations de la SEEG ont provoqué une coupure d’électricité dans plusieurs quartiers de la capitale.

 

Le bilan fait état de 6 postes saccagés et 117 fusibles volés. En effet, le réseau a été saboté plongeant plusieurs quartiers dans l’obscurité dans la nuit du vendredi à samedi. Il s’agit de Louis, Haut de Gué Gué, Bas de Gué Gué et Kalikak.

Selon les informations relayées par différents médias, des individus ont vandalisé des postes de transformation de la Société d’Énergie et d’Eau du Gabon (SEEG). Résultat immédiat, des foyers plongés dans l’obscurité de 22h jusqu’aux premières lueurs du jour.

Ce n’est pas un incident isolé. La SEEG dénonce depuis des mois une recrudescence de ces actes. Des fusibles MT/BT sont revendus ou réutilisés pour des branchements clandestins, au prix de la sécurité de tout un quartier.

Contactée, la direction technique indique qu’une équipe est intervenue dès 3h du matin samedi pour sécuriser les postes et rétablir progressivement le courant. Elle annonce le dépôt d’une plainte et appelle les populations à la vigilance.

« C’est l’affaire de tous. Quand on vole un fusible, on ne vole pas la SEEG, on vole son voisin », rappelle un agent sur place.

Le PRD saisit la Cour Constitutionnelle pour dénoncer la modification de loi sur les partis politiques

Le président du Parti républicain et démocratique (PRD), Ariel Eloi Iwangou, a saisi la Cour constitutionnelle pour contester la délibération du Conseil des ministres du 18 septembre 2026 portant modification de certaines dispositions de la loi n°016/2025 relative aux partis politiques.

 

Dans sa requête du 28 septembre 2026, le  président du PRD conteste notamment les dispositions prévoyant de porter de 60 à 90 jours ouvrés le délai d’instruction des demandes de légalisation des partis politiques, ainsi que le délai de trois mois accordé aux formations politiques existantes pour se conformer aux nouvelles exigences.

Selon Ariel Éloi Iwangou-Iwangou, le gouvernement a travaillé sur une version de la loi qui a été retirée. Il rappelle que la loi n°016/2025 du 27 juin 2025 a fait l’objet d’un retrait pour des « erreurs matérielles » affectant l’article 72, avant qu’une nouvelle version ne soit publiée au Journal officiel le 30 juin 2025.

« La loi sur les partis politiques, ce n’est pas la loi du 27 juin », soutient le président du PRD. À ses yeux, cette distinction est déterminante. L’article 72 de la première version prévoyait l’exigence de 10 000 adhérents, disposition supprimée dans le texte du 30 juin.

Le PRD demande donc à la Cour de constater l’inexistence juridique de la version du 27 juin et d’en tirer les conséquences. « Le ministère de la Réforme a induit tout le gouvernement de la République en erreur », estime son président. Apprend-on sur le site de l’Union.

Cette contestation intervient alors que les partis politiques sont engagés dans le processus de mise en conformité.

La mortalité maternelle au centre de l’entretien entre Huguette Nyana et la représentante de UNFPA

La présidente du Sénat, Huguette Yvonne Nyana Ekoume-Awori Onanga, s’est entretenue, mercredi à Libreville, avec la représentante résidente du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), Dr Leila Sadji Jourdane, sur l’urgence de renforcer la réponse face à la mortalité maternelle au Gabon.

 

Au cours de leur entretien,  la représentante de l’UNFPA a présenté un état des lieux de la situation au Gabon, marqué, selon le communiqué, par une recrudescence des décès obstétricaux. Cette situation contraste avec les efforts engagés par les pouvoirs publics pour améliorer l’offre de soins et renforcer la prise en charge des femmes enceintes et des parturientes.

Face à cette situation, la présidente du Sénat a réaffirmé sa volonté de contribuer à l’inversion de la courbe de la mortalité maternelle. Elle a notamment assuré son interlocutrice de l’implication de l’ensemble des composantes de son Institution, dont le Réseau des femmes sénatrices du Gabon (REFESEG), dans cette démarche.

La rencontre entre les deux personnalités s’inscrit ainsi dans la volonté de renforcer la mobilisation institutionnelle autour de la prévention des décès maternels et de l’amélioration de la santé reproductive au Gabon.

Ouverture du salon Africain des infrastructures à Libreville ce jeudi

Le Salon africain des infrastructures de Libreville s’ouvre ce jeudi 1er octobre dans la capitale gabonaise.

 

Pendant trois jours, pour trois jours, les principaux acteurs du secteur des bâtiments et travaux publics (BTP) et du développement seront réunis avec au programme des expositions, des ateliers techniques, des rencontres B2B et des conférences. Selon les organisateurs, le Salon africain des infrastructures de Libreville est structuré autour de six pavillons, à savoir le pavillon de l’action gouvernementale,.

On note également celui des entreprises de construction, routes, bâtiments et industrie, le pavillon des matériaux de construction, celui de l’énergie et des énergies renouvelables, le pavillon du matériel et des équipements de construction, ainsi que celui consacré aux banques, assurances et services aux entreprises.

Il faut rappeler que l’objectif du  Salon est de permettre aux entreprises et aux professionnels de présenter leurs produits, services et solutions. Des activités de réseautage ainsi que des rencontres entre professionnels  qui sont  également prévues. La rencontre va s’achever le 3 octobre prochain.

Hôpital Spécialisé de Nkembo: Bertin Wilfried Meba installé

Nommé Directeur général adjoint lors du dernier conseil des ministres, de l’hôpital spécialisé de Nkembo,  Bertin Wilfried MEBA a officiellement pris ses fonctions le vendredi 25 dernier au cours d’une cérémonie d’installation organisée au sein de l’établissement.

 

 

Au cours de la cérémonie présidée par le Secrétaire Général Adjoint du Ministère de la Santé, Dr. Olivia BIBA, en présence de la Directrice de la structure, Dr. Judith NDEMBET, et du personnel administratif et soignant, le nouveau DGA a exprimé sa profonde gratitude aux plus hautes autorités pour la confiance placée en sa personne. Il s’est engagé à travailler en étroite collaboration avec l’ensemble des équipes pour redonner à l’hôpital spécialisé de Nkembo ses lettres de noblesse en contribuant à l’amélioration de l’accueil et de l’offre de soins.

Produit de la 31ème promotion de l’Ecole Nationale d’Administration de Libreville, filière Administration Sanitaire et Hospitalière, dont il est sorti Major, il a également été formé à Singapour en Management du Secteur public de 2014 à 2015.

Il a exercé dans plusieurs ministères, notamment la Communication, l’Economie Numérique, les Relations avec les Institutions Constitutionnelles et l’Agriculture où il a été Directeur Central des Ressources Humaines (DCRH) pendant près d’une décennie.

Chevalier dans l’Ordre National du Mérite Gabonais, il est par ailleurs Secrétaire Général de l’Association des Enarques du Gabon (AEG). Notons qu’il remplace à ce poste Clairencia Frédéric NTSAME ESSONO qui va désormais servir en qualité de Directeur des Affaires Financières du Centre Hospitalier Régional de Melen.

Gabon: 1700 plaquettes de tramadol saisies par les douanes gabonaises

Les douanes gabonaises ont intercepté 1 700 plaquettes de Tramadol et d’autres produits prohibés en provenance du Cameroun, d’une valeur estimée à plus de 25 millions FCFA. Trois jeunes Gabonais ont été interpellés lors de cette opération conjointe avec l’Office central de lutte antidrogue OCLAD et la Direction générale des recherches DGR.

 

L’opération a permis de mettre la main sur une cargaison dissimulée au milieu de marchandises ordinaires pour déjouer la vigilance des agents. Selon les premiers éléments de l’enquête, les colis illicites étaient présentés comme contenant des produits cosmétiques ou des babouches. Une ruse qui n’a pas trompé la brigade de surveillance de la Direction générale des douanes, appuyée par l’Office central de lutte antidrogue et la Direction générale des recherches.

Trois jeunes Gabonais âgés de 20 à 24 ans ont été arrêtés. Darly, 23 ans, affirme avoir simplement accompagné son frère récupérer un colis après avoir reçu une photo. « Quand je suis arrivé sur place, j’ai constaté qu’il y avait les agents de la douane », raconte-t-il. Son frère cadet Anthony, 20 ans, nie toute implication : « Il m’a dit que les sacs contenaient des babouches, je ne savais pas. Je l’ai accompagné parce qu’il n’avait pas de téléphone ».

Pour les autorités, cette saisie illustre la persistance des flux illicites à la frontière nord. « Nous sommes face à un trafic transfrontalier parce que ces produits ne cessent de rentrer par la frontière du Cameroun au Gabon », souligne Daddy Nzoghe Bekale, chef d’unité de la brigade de surveillance des douanes. L’enquête se poursuit pour déterminer le rôle exact de chaque mis en cause et démanteler l’ensemble du réseau. Leur sort est désormais entre les mains de la justice.