Gabon: la cnss lance une nouvelle campagne de régularisation des cotisations

Ouverte du 15 juillet 2026 au 15 janvier 2027, cette campagne vise à offrir une seconde chance aux entreprises qui n’ont pas pu bénéficier de la précédente mesure d’allègement afin de régulariser leur situation vis-à-vis de l’organisme de prévoyance sociale.

 

 

 

Dans un communiqué de la caisse nationale de sécurité sociale, il est remises variables sur les majorations et les taxations, en fonction du montant de la créance et de l’effort de paiement du principal. Pour les créances inférieures à 100 millions de FCFA, les employeurs qui régleront entre 30 % et 100 % du principal pourront bénéficier d’un abattement de 60 % à 80 % sur les majorations et de 40 % à 60 % sur les taxations.

 

Les entreprises dont les dettes sont comprises entre 100 et 500 millions de FCFA devront s’acquitter de 20 % à 100 % du principal pour obtenir une remise allant de 70 % à 90 % sur les majorations et de 50 % à 70 % sur les taxations. Enfin, pour les créances supérieures à 500 millions de FCFA, le paiement de 10 % à 100 % du principal donnera droit à un abattement pouvant atteindre 80 % à 100 % sur les majorations et 60 % à 80 % sur les taxations.La Cnss précise également que les employeurs souhaitant bénéficier d’un moratoire devront, en plus des conditions de paiement fixées par le dispositif, produire un ordre de virement irrévocable, condition indispensable à la mise en place d’un échéancier.

Afin de faciliter les démarches, les équipes de la Direction de l’immatriculation et du recouvrement (DIR), ainsi que celles des agences réparties sur l’ensemble du territoire national ont été mobilisées pour accompagner les employeurs dans la constitution de leurs dossiers et la régularisation de leurs comptes.

Gabon: Oligui Nguema visite des chantiers à Minvoul

Le chef de l’Etat effectue depuis jeudi 9 juillet une visite dans la province du wouleu-Ntem.

 

 

Les populations de Minvoul ont accueilli le chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema.

 

Au cours de sa visite, il va visiter les chantiers de développement en cours dans cette localité. Il y a les travaux de la voirie communale, le centre médical, l’extension du lycée, la construction de la station-service et le plateau sportif.

 

En effet, cette visite illustre une nouvelle fois la volonté du président de la République, chef du gouvernement, de toucher du doigt les besoins des populations et de poursuivre son action sur lp⁸e terrain.

Le Gabon a son premier data center national

L’infrastructure a été inaugurée le 3 juillet dernier par le chef de l’Etat Oligui Nguema, dans la Zone économique spéciale (ZES) de Nkok, près de Libreville.

 

Le Gabon mise sur un data center pour accélérer sa transformation numérique. Ce projet s’inscrit dans une stratégie nationale visant à moderniser les infrastructures numériques du pays et à renforcer la protection des données stratégiques de l’État.

Réalisé par ST Digital, le Data Center gabonais est implanté dans la Zone économique spéciale de Nkok, à environ 27 kilomètres de Libreville, sur une superficie de plus de 3 000 mètres carrés. L’investissement est évalué, selon Jean-Francis Ahanda, à plusieurs milliards de F.CFA, mobilisés auprès d’un fonds souverain africain, sans entrer davantage dans les détails.

Selon des représentants du gouvernement, cette nouvelle infrastructure jouera un rôle crucial dans le soutien du programme de transformation numérique à long terme du pays, en fournissant des capacités d’hébergement sécurisées pour les services publics numériques, les initiatives de cybersécurité, les applications d’intelligence artificielle et les opérations commerciales. Ce projet devrait renforcer la résilience nationale tout en créant les fondations numériques nécessaires à la croissance économique et à l’innovation technologique.

Lors de l’inauguration, le ministère de l’Économie numérique, de la Numérisation et de l’Innovation et ST DIGITAL GABON ont signé un protocole d’accord visant à faciliter l’accès à la nouvelle infrastructure. Aux termes de cet accord, les startups soutenues par le ministère pourront bénéficier de services d’hébergement professionnels à des tarifs préférentiels, offrant ainsi aux entreprises émergentes une infrastructure numérique de niveau entreprise pour accompagner leur croissance.

Mark-Alexandre Doumba a déclaré que l’infrastructure numérique est devenue le socle des services publics modernes, de la cybersécurité, de l’intelligence artificielle et de la compétitivité des entreprises.

Gabon : Prometal lance la construction d’un complexe industriel

L’entreprise pose ce 1er juillet la première pierre de sa filiale gabonaise dans la ZES de Nkok, avec à la clé la création de 350 emplois directs et 1 000 emplois indirects.

 

Prometal lance au Gabon une usine de 38 milliards de FCFA d’une capacité annuelle d’environ 170 000 tonnes. Placée sous le patronage du chef de l’État gabonais, Brice Clotaire Oligui Nguema, la cérémonie de pose de la première pierre ouvre la voie à un investissement officiellement évalué à 38 milliards de FCFA.

Ce déploiement opérationnel fait suite à une convention d’investissement stratégique signée avec l’État du Gabon le 18 février 2025, qui illustre ainsi la volonté de PROMETAL Groupe d’accompagner les États d’Afrique centrale dans leur politique d’industrialisation, de création de la valeur ajoutée locale, ainsi que de construction et de structuration d’un tissu industriel compétitif et durable.

Le travail repose sur un programme d’investissement en deux phases. La phase 1, consacrée à la transformation de la ferraille, prévoit l’installation d’une unité industrielle dotée d’une capacité annuelle de 120 000 tonnes de fer à béton (Fe 400 et Fe 500). L’usine produira également 12 000 tonnes de tubes, 18 000 tonnes de fer de 6, 6 000 tonnes de tôle plane noire, 6 000 tonnes de tôles de toiture galvanisées et de tôles de toiture en aluminium, ainsi que 6 000 tonnes de pointes par an ; tandis que la phase 2, dédiée à la transformation du minerai de fer, prévoit la construction d’un complexe sidérurgique intégré adossé à l’extraction et au traitement direct du minerai de fer local. Ce complexe intégrera une unité de réduction directe afin de maîtriser localement l’ensemble de la chaîne de valeur sidérurgique.

La première phase se concentre sur la transformation de la ferraille pour approvisionner le marché national en matériaux de construction « Made in Gabon ». La seconde phase prévoit une intégration verticale en exploitant et transformant directement le minerai de fer gabonais. Cette stratégie vise à réduire massivement les importations de billettes d’acier, à équilibrer la balance commerciale du pays et à stabiliser le pouvoir d’achat local.

Gabon: Oligui Nguema invité au sommet de l’eau à N’djamena

Le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a reçu ce jeudi à Libreville, le ministre tchadien de l’Eau et de l’Énergie, Passalé Kanabé Marcelin, porteur d’un message du président tchadien, le Maréchal Idriss Déby Itno, l’invitant à participer au Sommet sur l’eau prévu du 15 au 17 juillet 2026 à N’Djamena.

Selon le  communiqué de la présidence, ce sommet co-organisé par le Tchad et la Banque mondiale, réunira des chefs d’État, des partenaires techniques et financiers ainsi que des experts pour débattre des questions liées à l’accès à l’eau, au financement des infrastructures hydrauliques et à la résilience face aux effets du changement climatique.

« La participation du Gabon devra permettre de valoriser les réformes engagées dans le secteur de l’eau, de renforcer les partenariats avec les institutions financières internationales, notamment la Banque mondiale, et de mobiliser de nouveaux appuis en faveur des projets nationaux d’accès à l’eau potable et d’assainissement », indique le communiqué.

« En réservant un accueil favorable à ce message, le Chef de l’Etat a réaffirme l’attachement du Gabon au renforcement de la coopération régionale et à la promotion d’initiatives concertées en faveur du développement durable et du bien-être des populations africaines », conclut le communiqué.

Notons que cette invitation, adressée au président de la République en sa qualité de « frère et ami » par le Maréchal Idriss Déby Itno, traduit « l’excellence des relations d’amitié et de coopération entre le Gabon et le Tchad , ainsi que de leur volonté commune de promouvoir des réponses africaines aux défis du développement durable ».

Gabon: vers une hausse du prix des billets d’avion

L’annonce a été faite selon un communiqué publié dans le Journal Officiel du 19 juin 2026.

 

Selon le communiqué, deux arrêtés viennent drastiquement alourdir le coût des billets d’avion pour les usagers, notamment la création d’une nouvelle redevance API/PNR, à travers une taxe inédite qui est désormais imposée à tout passager sur un vol commercial au départ et à l’arrivée des aéroports internationaux du Gabon (Libreville, Port-Gentil, Oyem et Mvengué).

En effet, les billets d’avion connaitraient une augmentation de l’ordre de 30 dollars américains (près de 18 000 Francs CFA) par trajet, ce qui représente un surcoût net de 60 dollars (environ 36 000 FCFA) pour un simple vol aller-retour. La hausse de la redevance de sûreté avec l’arrêté portant révision de cette taxe acte ainsi une augmentation importante pour tous les voyageurs.

Les nouveaux tarifs applicables par passager se déclineraient désormais ainsi qu’il suit : 7 000 Francs CFA pour le réseau domestique (au lieu de 3000) ; 18 000 Francs CFA pour le réseau régional CEMAC (7 000 Francs CFA précédemment).et 23 000 Francs CFA pour le réseau international, contre 10 000 Francs initialement. L’accumulation de ces charges, nouvelle taxe de 30 dollars, à l’aller comme au retour, couplée à la hausse des frais de sûreté va mécaniquement faire exploser le prix final des billets.

Gabon: de nombreux équipements médicaux distribués dans les hôpitaux

Le Président de la République,  a présidé mercredi 01 juillet, sur l’esplanade du Centre Hospitalier Universitaire d’Owendo, une cérémonie consacrée au renforcement des capacités du système de santé national à travers la remise d’importants équipements biomédicaux destinés aux établissements sanitaires du pays.

 

Selon le communiqué présidentielle,  cette dotation constitue une étape majeure dans la politique de modernisation des infrastructures sanitaires engagée par les plus hautes autorités. Elle vise à renforcer les plateaux techniques, améliorer la qualité des soins, accroître les capacités de diagnostic et de prise en charge des patients, tout en rapprochant des services de santé performants des populations.

Dans leurs interventions, le Maire de la commune d’Owendo et le Ministre de la Santé ont salué cet investissement stratégique, qui traduit la volonté constante du Chef de l’Etat de faire de la santé un pilier essentiel du développement national et du bien-être des gabonais. S’adressant aux personnels de santé, le Président de la République a délivré un message de responsabilité, de rigueur et d’engagement.

Saluant le dévouement des professionnels de santé, il a toutefois appelé à une amélioration profonde de la gouvernance hospitalière, estimant que la qualité des soins dépend autant des investissements consentis par l’Etat que des pratiques quotidiennes au sein des établissements. Le Chef de l’Etat a fortement condamné les détournements de médicaments destinés aux hôpitaux publics et leur utilisation dans certaines structures privées, rappelant que ces ressources appartiennent avant tout aux patients.

Il a également insisté sur l’impératif d’une gestion transparente des établissements de santé, de l’entretien rigoureux des nouveaux équipements, de la traçabilité des médicaments, ainsi que de l’amélioration de l’accueil et des conditions d’hospitalisation. Le Président de la République a, par ailleurs, encouragé les responsables hospitaliers à développer une culture de performance et de bonne gestion, afin de garantir la pérennité des investissements réalisés par l’Etat et d’améliorer durablement la qualité des services offerts aux populations.

Dans sa proximité constante avec les citoyens, le Chef de l’Etat a pris le temps d’écouter une compatriote venue lui exposer sa situation personnelle, donnant immédiatement des instructions afin qu’une réponse appropriée lui soit apportée. A travers cette importante cérémonie, le Président de la République réaffirme sa détermination à poursuivre la transformation du système de santé gabonais. Cette réforme repose à la fois sur des investissements structurants, une gouvernance responsable et un changement durable des mentalités , avec l’ambition de garantir à chaque gabonais un accès à des soins modernes, accessibles, efficaces et de qualité.

Gabon: la livraison d’une cuve d’eau désormais au prix de 3000 Fcfa

le prix a été revue à la baisse au cours d’une rencontre entre le Président de la république Oligui Nguema et et les agents de la Société d’Énergie et d’Eau du Gabon (SEEG), mercredi 1er juillet 2026.

 

Vendue autrefois au prix de 10000 fcfa, la cuve d’eau va désormais couter 3000 fcfa comme l’indique le communiqué de la présidence de la République. En effet, il s’agit d’une opération, baptisée « État d’urgence de l’eau », qui  est mise en œuvre sous l’impulsion de la Vice-présidence de la République. Elle est conduite conjointement par le ministère chargé de l’Accès universel à l’Eau et à l’Énergie, avec l’appui des Forces de défense et de sécurité. L’objectif est d’apporter des réponses concrètes aux difficultés d’accès à l’eau rencontrées par les populations.

A cet effet, 55 camions-citernes ont été mobilisés pour assurer la distribution d’eau dans l’ensemble du Grand Libreville, notamment dans les quartiers de Nzeng-Ayong, Akanda, Owendo, le Centre-ville, Akébé, Bikélé, Glass, Lalala, ainsi que dans plusieurs autres zones. Pour mener a bien cette distribution, le numéro vert 18 est mis à la disposition des habitants du Grand Libreville pour enregistrer les demandes, tandis que d’autres numéros verts seront communiqués dès le lendemain, précise le communiqué.

Le gouvernement appelle les agents mobilisés et les populations à soutenir cette initiative en facilitant le travail des équipes déployées, en signalant les besoins prioritaires et en contribuant au bon déroulement des opérations.

Une délégation de la Cour constitutionnelle du Togo en visite de travail à Libreville

La Cour constitutionnelle de la République Togolaise est à Libreville   pour une visite de travail et d’amitié de trois jours.

 

Le programme prévoit une visite de trois jours. Des séances de travail seront organisées a cet effet. La délégation va également échanger avec le président de la Cour Constitutionnelle du Gabon Dieudonnée Aba’a Owono.

Selon l’AGP, l’ arrivée de la délégation togolaise s’inscrit dans une dynamique de partage d’expériences et de consolidation des liens qui unissent les deux pays. Au-delà des séances protocolaires et des audiences officielles, cette rencontre aura également pour objectif de croiser les regards sur les défis du droit constitutionnel à l’échelle du continent africain et de poser les jalons d’une justice constitutionnelle résolue à jouer pleinement son rôle de gardien des lois fondamentales.

Gabon: l’AGASA retire 342 produits alimentaires impropres à la consommation

L’Agence Gabonaise de sécurité alimentaire (AGASA) a procédé à la saisie de plusieurs produits alimentaires impropres à la consommation dans la province  du Haut-Ogooué.

 

Les contrôles inopinés réalisés par l’AGASA sur l’ensemble du territoire national ont permis la découverte de 342 produits alimentaires impropres a la consommation. Ces produits de consommation avaient dépassé leur date limite de consommation et représentaient un risque réel pour la santé des consommateurs. En effet, sans l’intervention  des inspecteurs, ces produits non conformes auraient pu être servis aux clients de l’établissement, exposant ces derniers à des risques d’intoxication alimentaire et à diverses maladies d’origine alimentaire. La saisie immédiate de ces denrées a ainsi permis d’éviter un éventuel problème de santé publique.

Il est question lors de ces inspections de de vérifier le respect des normes sanitaires, de détecter les produits périmés ou mal conservés et de rappeler aux professionnels de la restauration leurs responsabilités en matière de sécurité alimentaire.

À travers ces opérations, l’AGASA veille à ce que les aliments mis à la disposition des populations répondent aux exigences de qualité et de sécurité. Ces produits saisis seront détruits par  l’AGASA.

Gabon: Les retraités désormais célébrés chaque 1er octobre

Les personnes âgées et retraités auront désormais une célébration chaque 1er octobre au Gabon, comme annoncé au conseil des ministres du jeudi 25 juin 2026.

 

 

Pris en application de l’article 95 de la Constitution, ce texte prévoit une journée consacrée aux retraités et aux personnes âgées dont  la célébration aura lieu chaque année le 1er octobre sur l’ensemble du territoire national. A cet effet, le gouvernement entend mettre en lumière leur parcours, leur expérience et leur contribution à la vie économique, sociale et administrative du pays.

Selon le communiqué final du Conseil des ministres, cette journée sera consacrée à des actions de sensibilisation, de reconnaissance et de valorisation des retraités et des personnes âgées. Elle offrira également un cadre d’échanges entre les générations autour de la mémoire, du respect et de la transmission des savoirs.

Les autorités souhaitent aussi attirer l’attention sur les questions liées au vieillissement de la population et sur les défis auxquels les personnes âgées sont confrontées au quotidien. Les activités prévues pourront associer les administrations, les collectivités locales, les associations et les familles.

Le choix du 1er octobre coïncide avec la Journée internationale des personnes âgées instaurée par l’Organisation des Nations unies (ONU). Cette date permettra au Gabon d’organiser ses activités en même temps que les autres pays qui célèbrent cette journée à l’échelle internationale.

Gabon-accidents de la route: 640 blessés et 68 décès enregistrés en 2025

La Direction générale de la sécurité routière (DGSR), entité chargée de sensibiliser et prévenir les accidents a publier le bilan des accidents de circulation de l’année 2025.

 

640 blessés et 68 décès ont été déclarés sur l’année écoulée, selon la Direction générale de la sécurité routière (DGSR). En effet, aulin Bekale Mba, chef d’études à la DGSR a annoncé que, « La DGSR est actuellement en train de compiler les chiffres de l’année 2025. Sur les données en cours de traitement, nous enregistrons à ce jour 2 228 accidents ».

Ce chiffre qui est lourd contrairement en 2024 d’où le nombre d’accident était de 1928 cas. Ce qui devrait tirer l’alarme chez les usagers de la route aussi bien, piétons, que les automobiles. Dans son bilan, la DGSR a rappelé que les gestes à adopter sont une conduite raisonnable, éviter le téléphone au volant, se reposer lorsqu’on ressent un coup de fatigue.

Des gestes qui peuvent sembler anodins mais qui peuvent permettre de préserver des milliers de vies et éviter de nombreux accidents.

 

La compagnie pétrolière Shell de retour au Gabon

Dix ans après avoir liquidé ses actifs et quitté le pays, la compagnie pétrolière britannique Shell a signé un protocole d’accord avec le gouvernement gabonais pour évaluer plusieurs blocs en eaux profondes.

 

Le géant britannique a conclu un accord avec les autorités de Libreville afin d’évaluer plusieurs blocs en offshore profond, marquant l’un des mouvements les plus significatifs observés ces dernières années dans le secteur énergétique du pays. Ce protocole d’accord (MoU) a été signé à Libreville entre Clotaire Kondja, le ministre gabonais du Pétrole, et Thomas Praeger, responsable de l’exploration chez Shell.

Ce retour s’inscrit dans une politique d’ouverture massive du domaine maritime gabonais par les autorités de la transition. Les licences d’exploration ouvertes couvrent près de 70 % de l’espace maritime national. Shell rejoint ainsi d’autres supermajors comme ExxonMobil et BP qui s’intéressent de près au potentiel profond du bassin sédimentaire national.

Ainsi en revenant au Gabon, Shell rejoint un cercle de plus en plus dynamique d’acteur. Le pays d’Afrique centrale réussit le pari de séduire à nouveau les géants mondiaux de l’or noir. Shell emboîte ainsi le pas à d’autres supermajors de renom telles que l’américain ExxonMobil et le britannique BP, toutes deux séduites par le potentiel sous-marin gabonais.

Le retour de Shell intervient dans un environnement sensiblement différent de celui qu’avait quitté l’entreprise il y a une décennie. Depuis plusieurs années, les autorités gabonaises travaillent à renforcer l’attractivité du secteur à travers une révision du cadre réglementaire et une modernisation progressive du Code pétrolier.

Gabon: Oligui Nguema reçoit cinq nouveaux diplomates

Les diplomates sont venus présenter leurs lettres de créance au chef de l’État ce mercredi 24 juin 2026  au palais du Bord de mer.

 

Au nombre des diplomates figurent le Nonce apostolique, Mgr Relwende Kisito Ouedraogo, les ambassadeurs extraordinaires et plénipotentiaires de la République du Tchad, Fadoul Kitir Zakaria, de la République islamique d’Iran, Seyed Gholamreza Mirmohammad Meigoni, de la République de Djibouti, Mohamed Bourhan Ali, et le Haut Commissaire d’Australie, Leilani Bin-Juda.

Selon la communication présidentielle,  ces accréditations traduisent l’attractivité reconstruite du Gabon et la crédibilité internationale retrouvée de notre pays. Elles reflètent l’intérêt que suscitent les réformes engagées, la stabilité institutionnelle consolidée ainsi que les importantes opportunités économiques ouvertes par les projets structurants portés par le Président de la République. Les accréditations du Nonce Apostolique et de l’Ambassadeur du Tchad illustrent la permanence des relations historiques que le Gabon entretient avec le Saint-Siège et les pays frères de la sous-région.

Elles traduisent la solidité de partenariats fondés sur le dialogue, la confiance et la coopération au service de la paix, de la stabilité et du développement. L’arrivée du Haut-Commissaire d’Australie revêt une portée stratégique particulière. Elle intervient dans un contexte marqué par le développement du projet intégré de Belinga et du corridor logistique associé, porté notamment par le groupe australien Fortescue.

Véritable levier de transformation économique, ce projet s’inscrit dans la vision du Chef de l’Etat de valoriser localement les ressources nationales afin de créer davantage d’emplois, développer les infrastructures de transport et d’énergie, renforcer le tissu économique local et offrir de nouvelles perspectives aux jeunes gabonais. L’accréditation de l’Ambassadeur de la République Islamique d’Iran ouvre quant à elle de nouvelles perspectives de coopération dans des secteurs tels que l’industrie, l’Enseignement Supérieur, l’innovation, la santé ou encore la formation. Elle participe à la stratégie de diversification des partenariats internationaux voulue par le Président de la République afin de multiplier les opportunités de développement au bénéfice direct des populations.

S’agissant de la République de Djibouti, cette représentation diplomatique vient renforcer les convergences entre deux nations qui partagent une même ambition de faire des infrastructures, de la logistique et de l’économie verte des moteurs de croissance durable. Les échanges d’expériences dans les domaines portuaires, maritimes et de l’habitat constituent autant d’opportunités susceptibles de contribuer à la modernisation des infrastructures nationales et à la création de richesses.

Par ces nouvelles accréditations, le Gabon confirme sa capacité à attirer des partenariats élargis avec des expertises avérées et à susciter un intérêt croissant auprès de la communauté internationale. Cette dynamique accompagne la mise en œuvre du projet de société du Président de la République, fondé sur la transformation économique du pays, la création d’emplois, l’amélioration des conditions de vie des populations, le développement des infrastructures et le renforcement de la souveraineté nationale. Plus qu’un simple exercice diplomatique, cette cérémonie illustre la place grandissante qu’occupe aujourd’hui le Gabon dans les relations internationales.

Elle témoigne de la confiance retrouvée que lui accordent ses partenaires et de la volonté du Chef de l’Etat de faire de cette diplomatie nouvelle un véritable instrument de développement au service du bien-être des populations gabonaises.

Gabon: suspension provisoire de l’exploitation illégale de l’or

Dans un communiqué officiel paru ce mardi 23 juin 2026, le Ministère des Mines et des Ressources géologiques a annoncé la suspension provisoire de toutes les activités de recherche et d’exploitation de l’or à petite échelle sur l’ensemble du territoire national.

 

Cette suspension permettra notamment de réaliser un audit exhaustif des titres miniers aurifères en vigueur, de vérifier la conformité des activités exercées par les détenteurs de permis, de renforcer les mécanismes de contrôle et de surveillance des sites miniers, mais également de protéger les intérêts stratégiques de l’État et des communautés locales. Le gouvernement entend également intensifier la lutte contre l’orpaillage clandestin, la fraude ainsi que les différents trafics qui gravitent autour de l’exploitation illégale de l’or.

Durant toute la période de suspension, aucune activité de prospection, de recherche ou d’exploitation relevant de la petite mine ne pourra être menée sans une autorisation expresse du Ministère des Mines et des Ressources géologiques. Les services compétents du ministère, en coordination avec les Forces de défense et de sécurité, ont été chargés de veiller à l’application rigoureuse de cette mesure.

Notons que cette décision intervient après   l’existence de « pratiques minières irrégulières impliquant notamment des ressortissants étrangers opérant en violation flagrante des lois et règlements de la République gabonaise ». Le communiqué du ministre précise que « Les contrevenants s’exposeront à des sanctions conformément aux dispositions prévues par la législation minière et pénale en vigueur ».

Le Gabon organise la deuxième édition du Gabon Economic Forum (GEF) le 27 juin

Le samedi 27 juin 2026 au Palais des Congrès Omar Bongo Ondimba de la Cité de la Démocratie à Libreville, le GEF 2026 se déroulera autour du thème : « Des entreprises fortes pour une croissance durable et une prospérité partagée ».

 

le forum 2026 s’articule autour du Programme national de croissance et de développement (PNCD) 2026-2030. Le défi financier est sans précédent : sur une enveloppe globale de 27 000 milliards de francs CFA, le ministre de l’Économie, Thierry Minko, attend du secteur privé qu’il injecte 18 000 milliards, soit près des deux tiers du budget total. Il est question au cours de cette session, de renforcer le dialogue entre les différentes parties prenantes de l’économie nationale, tout en mettant en lumière le rôle central des entreprises dans la transformation économique du pays.

Les échanges porteront notamment sur les défis auxquels fait face le secteur privé, les opportunités d’investissement, l’amélioration du climat des affaires ainsi que les stratégies permettant de bâtir une croissance inclusive et durable. Gabon Economic Forum se veut ainsi une plateforme de concertation et de propositions concrètes en faveur d’un secteur privé plus dynamique, capable de soutenir durablement la création de richesses, d’emplois et de valeur ajoutée pour l’ensemble de la société gabonaise.

Les participants sont invités à effectuer leur inscription préalable sur la plateforme dédiée avant la clôture des enregistrements fixée au jeudi 25 juin 2026 à 14 heures. Notons que la première édition qui s’est tenue en juillet 2025, s’était refermée sur trois promesses fortes : publier un plan d’action prioritaire, instaurer un mécanisme permanent de suivi et institutionnaliser le forum avant le vote de la loi de finances.

CAMES: Oligui Nguema élevé à la dignité de Grand-Croix de l’Ordre International des Palmes Académiques

Le Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a été élevé  à la dignité de Grand-Croix de l’Ordre International des Palmes Académiques (OIPA) du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES), lors d’une cérémonie solennelle organisée au Palais des Congrès de la Cité de la Démocratie.

 

Il s’agit selon un communiqué présidentielle d’une  distinction, la plus haute de l’Ordre, récompense les personnalités ayant contribué de manière remarquable au développement de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de la formation en Afrique. Elle consacre l’engagement du Chef de l’État en faveur du renforcement du capital humain et de la modernisation du système d’enseignement supérieur gabonais.

Depuis la Transition, plusieurs réformes structurantes ont été engagées, notamment la réhabilitation des infrastructures universitaires, la création de nouveaux établissements d’enseignement supérieur et le renforcement des effectifs enseignants à travers l’octroi de postes budgétaires.

Au cours de cette décoration, le chef de l’Etat a exprimé sa gratitude au CAMES et rendu hommage à la communauté scientifique et universitaire africaine. Il a réaffirmé son engagement à faire de l’éducation, de la formation et de la recherche des leviers essentiels de transformation et de souveraineté pour le Gabon.

Notons qu’a  travers cette distinction, le CAMES salue les efforts du Gabon en faveur de l’excellence académique, de la recherche et de l’innovation, au service du développement durable du continent.

BEPC 2026: plus de 40000 candidats répartis dans 128 centres de composition

Les épreuves du Brevet d’Études du Premier Cycle(BEPC ), ont été lancées ce mardi 23 mai 2026 dans tout le territoire gabonais par le ministre d’État, Ministre de l’Éducation Nationale, de l’instruction civique et de la formation professionnelle.

 

Les candidats au BEPC entamé, ce jour avec les épreuves du bepc,  cette session 2026 compte un total de 41 068 candidats répartis dans 128 centres de composition. Au total, 41 068 candidats répartis dans 128 centres d’examen à travers les neuf provinces du Gabon prennent part à cette session, marquant une étape décisive de leur parcours scolaire.

Pour assurer le bon déroulement des opérations, 26 centres de correction ont également été mobilisés. Une organisation mise en place pour garantir l’équité, la transparence et l’efficacité du processus d’évaluation. Lors du lancement des epreuves de cette session, la ministre a placé cette année  sous le signe de l’inclusion scolaire.

C’est d’ailleurs dans cette logique que Camélia Ntoutoume-Leclercq a choisi l’Enset B, un établissement qui s’illustre par l’accueil des élèves à besoins éducatifs particuliers, pour donner le coup d’envoi de cette session juin 2026 du Brevet d’Études du Premier Cycle. Ainsi donc, il ne s’agit plus d’un vœu pieux, mais d’une réalité statistique en nette progression.

« Il y a à peu près quatre ans, nous étions à une dizaine de candidats aux examens. Aujourd’hui, sur l’ensemble du territoire national, nous sommes à 150 », a révélé Camélia Ntoutoume-Leclercq. Dyslexie, dyscalculie, troubles auditifs ou liés à l’albinisme, la diversité des profils est prise en compte.  Et ce, notamment grâce à l’aménagement d’un « tiers-temps » pour compenser les difficultés de concentration ou de compréhension.

Camélia Ntoutoume-Leclercq n’a pas manqué  d’interpeller la communauté éducative et les familles. Les parents d’élèves ont été invités à lever le pied sur les tâches ménagères le temps de l’examen. « Pendant ce temps d’examen, l’enfant reste concentré pour ses examens. Nous comprenons toute l’utilité des tâches ménagères à la maison, mais là l’enfant est en examen, il faut le laisser un peu se concentrer », a-t-elle suggéré à l’ensemble des parents qui ont des enfants dans les 128 centres de composition sur toute l’étendue du territoire.

Libreville va accueillir une mission d’évaluation de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime

La mission qui représente une étape importante pour la crédibilité du Gabon sur la scène internationale va se tenir du  29 juin au 1er juillet 2026.

 

Coordonnée par Nestor Mbou, président de la CNLCEI, avec Séraphin Ondoumba comme point focal auprès de l’ONUDC,, cette visite s’inscrit dans le cadre du deuxième cycle d’examen de la Convention des Nations Unies contre la corruption (CNUCC), à la suite de la transmission par le Gabon de son auto-évaluation. Les examinateurs analyseront non seulement le cadre législatif et réglementaire, mais également sa mise en œuvre par les institutions concernées, notamment la Commission nationale de lutte contre l’enrichissement illicite (CNLCEI), les administrations de la Justice, de l’Économie, de l’Intérieur et de la Fonction publique, ainsi que le Parlement et le secteur bancaire.

Les échanges vont porter sur les dispositifs de prévention, les déclarations de patrimoine, les marchés publics, la transparence dans la gestion des affaires publiques et la récupération des avoirs détournés. Une rencontre à huis clos avec des représentants de la société civile et du secteur privé est également prévue afin de recueillir des observations et des témoignages de terrain.

Il sera également question pour des experts d’examiner  l’application effective des mesures de lutte contre la corruption ainsi que les mécanismes de recouvrement des avoirs illicites mis en place au Gabon.

À l’issue des travaux, l’ONUDC publiera un rapport détaillé ainsi qu’un résumé public mettant en lumière les progrès réalisés, les insuffisances constatées et les recommandations formulées.

Gabon-Transport du pain: l’AGASA publie les règles à respecter

l’Agence gabonaise de sécurité alimentaire (Agasa) a dans un communiqué publiée les directives relatives aux conditions de transport du pain et des autres produits de boulangerie dérivés des farines

 

Ces mesures visent à prévenir les risques de contamination tout au long de la chaîne de distribution. Parmi les principales exigences figurent l’identification claire des véhicules de transport, la formation du personnel aux bonnes pratiques d’hygiène et l’utilisation de moyens de transport exclusivement dédiés à cette activité.Les moyens de transport doivent être régulièrement entretenus, nettoyés et désinfectés afin d’éviter tout risque de contamination.

Le pain ne doit jamais être en contact direct avec le plancher ou les parois des véhicules,il doit être disposé dans des caisses alimentaires adaptées et protégées contre la poussière, les insectes et autres contaminants. L’AGASA rappelle par ailleurs que les véhicules destinés à la distribution du pain ne peuvent servir au transport de personnes, d’animaux ou d’autres marchandises sans lien avec l’activité de boulangerie.

l’Agence gabonaise de sécurité alimentaire (Agasa), invite l’ensemble des opérateurs économiques concernés à mettre leurs véhicules en conformité avec les exigences réglementaires et à les faire agréer par ses services au plus tard le 30 juillet 2026. Dans son ultimatum, l’Agence gabonaise de sécurité alimentaire prévient qu’à l’issue de ce délai, tout véhicule affecté au transport de ces produits et ne répondant pas aux normes prescrites fera l’objet des mesures conservatoires prévues par la réglementation en vigueur.

 

Religion: vers un déploiement du CNEPR dans les villes du Gabon

C’est l’un des points de la rencontre tenue entre le ministre de l’Intérieur, de la Sécurité et de la Décentralisation, également ministre du Culte, Adrien Nguema Mba,et les membres du bureau du Conseil National des Églises Pentecôtistes et du Réveil (CNEPR) qui a eu lieu mardi 16 juin 2026.

 

Conduite par son président, le pasteur Gaspard Obiang, la délégation du CNEPR est venue présenter la structure associative et adresser ses civilités au nouveau patron du Culte, Adrien Nguema Mba. Au cours de cette rencontre  les leaders religieux ont annoncée  le déploiement prochain du CNEPR sur l’ensemble du territoire national.  L’objectif est de  mieux structurer une communauté en pleine croissance.Il est question de responsabiliser les directeurs de conscience et encadrer la pratique du culte, afin que la ferveur religieuse s’épanouisse toujours dans le strict respect de la norme républicaine.

Au cours des échanges, les hommes de Dieu ont partagé sans fard les réalités du terrain. Ils ont notamment évoqué les difficultés administratives liées à leur mise en conformité, une étape pourtant indispensable pour bénéficier de l’exemption de la Taxe Forfaitaire d’Habitation.

Les pasteurs ont également exprimé leurs inquiétudes face aux délais, jugés relativement courts, imposés pour adapter les différents lieux de culte aux normes strictes de la protection civile. Pour sa part, Adrien Nguema Mba a tenu à féliciter ses hôtes pour leurs efforts d’autorégulation. Il les a exhortés à collaborer main dans la main avec l’administration.

 

Gabon-AGASA: un numéro WhatsApp pour signaler les produits impropres à la santé

L’Agence gabonaise de sécurité alimentaire (AGASA) poursuit sa stratégie de proximité avec les populations à travers la mise en place d’un numéro WhatsApp dédié aux échanges et aux signalements.

 

Au Gabon, le numéro 077 331 318 a été mis a la disposition du public afin de transmettre des informations, poser des questions ou signaler toute situation susceptible de présenter un risque pour la santé publique. Il s’agit d’un numéro WhatsApp où les consommateurs, commerçants et autres acteurs du secteur alimentaire peuvent  alerter rapidement l’AGASA en cas de suspicion de produits impropres à la consommation, de mauvaises pratiques d’hygiène ou de tout autre incident pouvant affecter la sécurité alimentaire.

La création de ce numéro WhatsApp constitue également un levier important pour améliorer la veille sanitaire sur l’ensemble du territoire national. En facilitant la remontée d’informations depuis les quartiers, les marchés, les restaurants ou encore les lieux de production et de transformation des aliments, l’AGASA renforce sa capacité à détecter rapidement les situations à risque et à engager les actions appropriées.

Cette collaboration entre les citoyens et l’institution contribue à une meilleure protection des consommateurs et à la prévention des maladies d’origine alimentaire.

Gabon: 49 528 candidats inscrits pour le Certificat d’études primaires

La session 2026 du Certificat d’études primaires (CEP), a été lancée ce mardi sur l’ensemble du territoire national.

 

Au total, 49 528 candidats ont pris part aux épreuves, les élèves ont débuté la journée avec l’épreuve de résolution de problèmes avant de poursuivre avec les autres matières inscrites au programme. Organisées sur une seule journée, les compositions se sont achevées à 14 heures pour la majorité des candidats. Aucun incident majeur n’a été signalé dans ce centre, selon les responsables de l’organisation. Une attention particulière a été accordée aux candidats à besoins spécifiques. On note 150 candidats, parmi lesquels des malvoyants, autistes, dyslexiques et autres souffrant de troubles divers.

Cette session 2026 se distingue par une légère baisse des effectifs par rapport à l’année précédente, où   51 231 candidats étaient  inscrits en 2025, soit une légère baisse de la participation tout en conservant des conditions d’organisation jugées satisfaisantes dans les différents centres d’examen du pays.

L’année dernière, le taux de réussite national s’était établi à 98,70 %. La place est désormais à la publication des résultats.

Gabon: suspension des compensation des recettes dans les administrations

le gouvernement a annoncé mardi 16 juin,  la suspension de toute forme de compensation des recettes au sein des administrations et établissements publics.

 

Selon le communiqué publié par le ministère de l’Economie, des Finances, de la Dette et des Participations, cette mesure  vise officiellement à renforcer la transparence et la traçabilité des ressources de l’État. En effet,  le mécanisme de compensation permettait dans certains cas d’affecter directement des recettes à des dépenses sans que les fonds ne transitent systématiquement par le Trésor public. Une pratique qui pouvait répondre à des impératifs de fonctionnement, mais dont la traçabilité et le contrôle faisaient régulièrement débat.

Désormais, à partir de cette annonce,  toutes les recettes fiscales et non fiscales de l’Etat devront être versées exclusivement et directement au Trésor public conformément aux dispositions des textes en vigueur. Le Gouvernement appelle donc, l’ensemble des parties prenantes au strict respect de la présente mesure.

En décidant d’y mettre un terme, le gouvernement envoie un signal fort aux gestionnaires publics. L’objectif affiché est de garantir une meilleure visibilité des ressources de l’État, renforcer les mécanismes de contrôle et limiter les risques de dérives dans l’utilisation des fonds publics.

 

Gabon: les épargnants de la poste Bank à la caisse dés ce mardi

Le calendrier de mise en œuvre de la première phase du remboursement des épargnants de Poste Bank, a été publié par le ministre de la communication.

 

Selon le programme annoncé, les épargnants disposant d’avoirs supérieurs à 500 000 FCFA sont invités, dès ce mardi 16 juin, à déposer leur relevé d’identité bancaire (RIB) dans les bureaux de poste de leur localité, ouverts de 8h à 15h. Le mercredi 17 juin sera consacré à la transmission des RIB et des fichiers aux services compétents du Trésor public ainsi qu’au ministère de l’Économie et des Finances pour traitement.

Le jeudi 18 juin, les bureaux de poste mettront en place des dispositifs d’accueil destinés aux épargnants dont les avoirs n’excèdent pas 500 000 FCFA. Le lancement officiel des opérations de remboursement interviendra le vendredi 19 juin sous la présidence du chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema. À cette occasion, les épargnants disposant d’avoirs inférieurs ou égaux à 500 000 FCFA recevront leurs bons du Trésor au bureau de poste du Centre-ville.

Les épargnants dont les avoirs dépassent ce montant seront, quant à eux, remboursés par virement bancaire sur les comptes préalablement communiqués. Le ministre a invité les bénéficiaires à rester attentifs aux communications officielles, réaffirmant la volonté des autorités de tenir les engagements pris en faveur du règlement de cette dette attendue depuis plusieurs années.

Notons qu’il s’agit du lancement du paiement de la troisième et dernière phase de règlement des rappels calculés, pour un montant de 35 milliards de francs CFA. Comme l’a annoncee le chef de l’Etat devant le Parlement lundi 15 juin 2026.

Gabon: homologation de trois nouvelles variétés de riz

Baptisées Cheyi, Mboma et Moukafaci-1, ces nouvelles semences affichent des bonnes performances et vont permettre au Gabon de lutter contre la dépendance aux importations de riz.

 

Dans le cadre de la deuxième phase de l’Initiative de coopération entre la Corée et l’Afrique pour l’alimentation et l’agriculture (KAFACI), qui vise à transférer des technologies agricoles adaptées aux réalités locales afin d’augmenter durablement la productivité des exploitations,   trois nouvelles variétés de riz sont homologuées au Gabon. En effet,  Selon les résultats des essais agronomiques réalisés dans le cadre du programme KAFACI, ces variétés  peuvent produire entre sept et huit tonnes par hectare, soit plus de trois fois la moyenne africaine observée en 2024.

En 2025, le pays a importé plus de 95 000 tonnes de riz pour une dépense estimée à 41 milliards de francs CFA. Six ans plus tôt, cette facture ne dépassait pas 8 milliards de francs CFA. Une progression spectaculaire qui pèse lourdement sur la balance commerciale et expose le pays aux fluctuations des marchés internationaux. D’où cette phase qui prévoit prévoit déjà l’implication de 1 100 agriculteurs regroupés au sein de 60 coopératives réparties sur l’ensemble du territoire national.

Quatre-vingts spécialistes agricoles bénéficient de formations sur les méthodes modernes de production, de gestion des parcelles et de suivi technique. Leur rôle sera déterminant dans la diffusion des nouvelles pratiques auprès du monde rural.notons que, l’objectif consiste également à professionnaliser davantage les filières agricoles, à renforcer les revenus ruraux et à favoriser l’émergence d’une véritable économie rizicole nationale.

 

 

Gabon: Alain-Claude Kouakoua nouveau président de la FEG

Il  a été élu à l’unanimité président de la Fédération des Entreprises du Gabon (FEG), à l’issue d’un scrutin  organisé vendredi dernier au siège de l’organisation patronale à Libreville.

 

 

Jusqu’ici président par intérim de la FEG en remplacement de Henri Claude Oyima, l’homme d’affaire gabonais Alain-Claude Kouakoua a été élu a l’issue d’un  »scrutin exceptionnel »  à bulletin secret par le Comité de Conformité des Mandats conformément aux résolutions du Bureau Exécutif Élargi du 15 avril 2026, avec  100% des suffrages exprimés. En effet, son mandat sera axé sur la défense des intérêts des entreprises, l’amélioration du climat des affaires et le renforcement du dialogue entre les opérateurs économiques et les pouvoirs publics.

Après son élection, le nouveau président entend également promouvoir un environnement propice à l’investissement, à la compétitivité des entreprises et à la croissance économique, tout en consolidant le rôle de la FEG comme interlocuteur privilégié des institutions nationales et des partenaires économiques. Selon l’organisation patronale, cette élection à l’unanimité traduit la confiance accordée à Alain-Claude Kouakoua pour fédérer les entreprises gabonaises et contribuer à l’émergence d’un modèle économique plus dynamique, inclusif et créateur de valeur pour le pays.

Notons que, la FEG, fédère plus de mille entreprises représentant près de 80 % de la richesse nationale et 90 % de l’emploi formel. Il est élu dans un contexte marqué par le lancement du corridor Kobé-Kobé et du PNCD 2026-2030, l’enjeu est considérable pour les entreprises gabonaises.

 

POUFA: le ministère de l’agriculture sélectionne 150 exploitations agricoles

Le ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et du Développement rural, a dévoilé ce mercredi l’identité des 150 exploitations agricoles sélectionnées dans le cadre du déploiement du Plan Opérationnel d’Urgence de la Filière Avicole (POUFA).

 

Apres l’appel a manifestation lancee le 14 mars dernier, le ministre de l’agriculture vient de selectionner 150 exploitations agricoles dans le cadre du déploiement du Plan Opérationnel d’Urgence de la Filière Avicole (POUFA). En effet pour le ministre,  “cette sélection marque l’entrée dans la phase opérationnelle du programme et constitue une étape majeure de la stratégie gouvernementale” visant à “renforcer durablement la production nationale de poulet de chair et la souveraineté alimentaire du Gabon”.

A cet effet, la liste reste consultable sur le site du ministère agriculture.gouv.ga et dans les directions provinciales de l’Agriculture. Les propriétaires des exploitations retenues  seront conviées dans les jours à venir au Ministère pour tenir une séance afin de “présenter les modalités d’accompagnement , préciser l’engagement des différentes parties prenantes et lancer officiellement le déploiement du programme sur le terrain “, a précisé le communiqué final.

Notons que les 150 exploitations agricoles  sélectionnées sont réparties dans les neuf provinces du Gabon.

Taxi Gab: 200 nouveaux véhicules distribués aux bénéficiaires

Le Chef de l’Etat a procédé ce mercredi au Camp Capitaine Ntchoréré de Baraka, à Libreville, à la remise officielle des clés de 200 véhicules aux nouveaux bénéficiaires du programme Taxi Gab+, dont les candidatures ont été retenues à l’issue du processus de sélection.

 

Il s’agit de la 3e phase de distribution des véhicules aux bénéficiaires du programme Taxi Gab. En effet, ce programme a été lancé le 9 octobre 2024, par  une première vague de 417 véhicules, suivie d’une seconde dotation de 399 véhicules. À ces deux phases s’ajoute une édition spéciale Octobre Rose composée de 50 véhicules offerts par la Première Dame, Madame Zita OLIGUI NGUEMA. Avec cette troisième vague de 200 véhicules, le nombre total de taxis distribués s’élève désormais à 1 066.

Le programme Taxi Gab contribue à l’amélioration des conditions de vie des populations, à la création d’activités génératrices de revenus ainsi qu’au renforcement de l’inclusion économique. Taxi Gab ambitionne de faire de chaque véhicule un espace connecté, sécurisé et un véritable vecteur de promotion économique, culturelle et institutionnelle.
La cérémonie de ce jour traduit la détermination du Chef de l’État à placer l’humain au cœur de l’action publique à travers des initiatives concrètes en faveur de l’emploi, de l’entrepreneuriat et de l’autonomisation de la jeunesse gabonaise.

Au cours de la cérémonie de remise des clés, le Chef de l’État a félicité les récipiendaires et les a exhortés à faire preuve de responsabilité, de discipline, de rigueur dans le travail et de persévérance. Il les a également invités à être les ambassadeurs de cette initiative en faisant preuve de professionnalisme et d’exemplarité, afin de contribuer à la réussite du programme et à la professionnalisation ainsi qu’à la gabonisation progressive du secteur du transport urbain.

 

 

Port Kobe-Kobe: les premiers chargements programmés pour 2031

L’annonce a été faite lundi 08 juin par le président d’Africa Global Logistics (AGL), Philippe Labonne,  lors du lancement des travaux du port de Kobé-Kobé.

 

Situé sur la façade atlantique de la province de l’Estuaire, ce projet d’envergure qui sera érigé sur une superficie de 500 hectares comprend un port minéralier, quatre postes à quais, un chemin de fer minéralier de 535 km, un barrage hydroélectrique de 400 mégawatts (Booué) et la mine de fer de Belinga avec une capacité de production de 100 millions de tonnes de fer par an. Cette infrastructure indispensable au développement du projet de Belinga permettra de relier les zones de la production au réseau ferroviaire puis à une plateforme portuaire afin d’exporter les produits transformés vers des marchés internationaux.

L’objectif est également de faire des ressources naturelles du Gabon un levier de transformation économique, de création d’emplois et de développement des territoires, lui conférer une souveraineté industrielle et en faire un hub logistique en Afrique centrale.

Le port est construit pour  assurer l’évacuation massive des ressources naturelles, notamment le fer dont les premiers chargements sont programmés pour 2031. Au cours de la cérémonie, le représentant d’Algest, Jacques Kanga, a précisé que la mine de fer de Bélinga produira plus de 100 millions de tonnes par an, soit 274 000 tonnes par jour, destinées au marché international.

Notons que,  l’architecture du projet est conçue pour préserver les finances publiques : 30 % en fonds propres apportés par les partenaires stratégiques et 70 % via des dettes à long terme et crédits-exports, adaptés au cycle du projet.  Le projet va favoriser de nombreux emplois soit  plus de 9000 emplois directs et 100 000 emplois indirects qui seront créés d’ici à l’horizon 2030.