Covid-19: le Fonds africain de développement alloue 28 millions $ au Soudan

Le Conseil d’administration du Fonds africain de développement a approuvé, mercredi, des subventions d’une valeur de 28,233 millions de dollars au Soudan pour renforcer le système de santé du pays afin de contenir la pandémie de la Covid-19.Cet appui devrait également permettre d’atténuer les impacts sociaux et économiques de la pandémie et renforcer la résilience aux futures pandémies, y compris le climat et les épidémies induites, informe le communiqué parvenu ce jeudi à APA.

Le financement prendra la forme d’un don du Fonds africain de développement de 26,47 millions de dollars et d’un don de 1,764 million de dollars provenant de l’enveloppe de la facilité d’appui transitoire de la Banque, renseigne la note.

Cette dernière ajoute que les subventions sont fournies dans le cadre de la Facilité d’intervention COVID-19 de la Banque africaine de développement.

Dans le cadre du projet, détaille le communiqué, quatre composantes seront déployées aux niveaux national et régional: le renforcement des systèmes de santé et le renforcement de la résilience pour répondre à la Covid-19 et aux épidémies et pandémies futures; l’amélioration de l’engagement communautaire et de la communication des risques; le renforcement des analyses et de la surveillance en laboratoire; et la gestion de projet.

Le premier volet comprendra l’augmentation des Unités de Soins Intensifs (USI), l’équipement et l’infrastructure médicaux et la création de centres d’isolement. Le deuxième élément prendra en charge la sensibilisation et l’engagement de la communauté sur le port du masque et d’autres pratiques d’hygiène ainsi que les efforts de lutte contre la stigmatisation.

Les tests de laboratoire et les interventions de surveillance proposés comprennent la surveillance épidémiologique et une réponse rapide, ainsi que des formations et l’adoption de procédures de test standard. Le quatrième et dernier volet concerne les fonctions de recrutement, de gestion et d’administration du projet.

Le projet est aligné sur le plan de préparation et de réponse à la Covid-19 du gouvernement soudanais, ainsi que sur la stratégie décennale de la Banque et le programme High 5 sur l’amélioration de la qualité de vie des populations africaines.

Il complète les autres aides à la réponse à la Covid-19 que la Banque fournit à la Communauté de l’Afrique de l’Est (CAE), à l’Autorité intergouvernementale pour le développement (Igad) et aux Centres africains pour le Contrôle et la Prévention des maladies (CDC Afrique) sous les auspices de l’Union Africaine (UA).

Concours AgriPitch de la BAD : 120 000 $ attribués à de jeunes «agri-preneurs »

Le concours AgriPitch de la Banque africaine de développement (BAD) a attribué 120 000 dollars, soit plus de 66 millions de FCfa à trois jeunes « agri-preneurs » africains, rapporte un communiqué de l’institution financière parvenu ce jeudi à APA.L’entreprise de transformation du manioc au Kenya, Mhogo Foods, Releaf, une nouvelle start-up technologique de transformation des aliments et Foodlocker, une société d’approvisionnement alimentaire pour petits exploitants au Nigéria sont les bénéficiaires de l’édition 2020 d’AgriPitch.

«Par le biais du concours AgriPitch, la Banque s’est engagée à soutenir les jeunes ambitieux, créatifs, férus de technologie et qui ont l’esprit d’entreprise pour créer des petites et moyennes entreprises rentables pour une Afrique prospère et inclusive», a déclaré Edson Mpyisi, Coordonnateur du programme « Enable Youth » de la BAD et responsable de l’événement.

Le programme « Enable Youth » vise à autonomiser les jeunes à chaque étape de la chaîne de valeur de l’agro-industrie en exploitant des compétences, des technologies et des approches de financement nouvelles et innovantes, afin que les jeunes puissent créer de petites et moyennes entreprises viables et rentables.

Tenu virtuellement, AgriPitch a vu la participation de plus de 2 500 candidatures et 605 propositions de 30 pays présélectionnés à 25 finalistes de 12 pays. Les finalistes se sont qualifiés pour un camp d’entraînement de deux semaines sur le développement des affaires, puis les 9 meilleurs concurrents d’AgriPitch ont fait leur présentation finale devant un panel en ligne de juges et d’investisseurs.

Gabon : impayé depuis 15 mois, les emplois de l’AGP menacent d’entrer en grève le 29 novembre

Le Syndicat national des agents de la communication publique (SYNACOP), ont dans un préavis introduit  ce jeudi 19 novembre à la Direction générale de l’Agence, menacé d’entrer en grève générale illimitée à partir du 29 novembre prochain.

Pour non-paiement  de 15 mois de salaires aux contractuels et 16 mois de primes de responsabilité aux fonctionnaires en postes. Les employés de l’Agence gabonaise de presse (AGP), menace d’entrer en grève générale dès 29 novembre 2020.

« A la suite de notre courrier du 16 novembre 2020 dernier, au terme duquel aucune suite satisfaisante ne nous a été donnée, nous vous informons de ce qui suit : un préavis de grève de huit jours conformément à la règlementation en vigueur. Celui-ci prend effet dès ce vendredi 20 novembre 2020 et ce jusqu’au 29 novembre 2020 prochain. Passé ce délai, nous entrerons en grève illimitée, avec un service minimum uniquement sur le site AGP », a fait savoir SYNACOP qui tient vendredi une conférence de presse.

Il sied de signaler que, les employés de l’AGP, dénoncent également les mauvaises  conditions de travail et la gestion opaque de l’entreprise de presse par la nouvelle équipe dirigeante en poste depuis janvier 2019.

 

Bonne gouvernance : le Gabon en pole position en Afrique centrale (L’indice Mo Ibrahim 2020)

Pour établir son classement, Mo Ibrahim utilise quatre catégories d’indicateurs d’évaluation : La sécurité ; l’État de droit ; Participation et droits de l’Homme ; Développement économique durable et développement humain).

L’indice Mo Ibrahim 2020 classe le Gabon à la 29ème place sur 54 pays africains, mais se positionne au 1er rang parmi les six pays de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC).

L’étude 2020, a attribué au Gabon une note de 47.7/ 100, en très légère hausse par rapport à 2019 (+1 point).

La 2ème, 3ème, 4ème, 5ème et 6ème place est occupée respectivement par le Cameroun (37e) ; le Congo (45e) ; le Tchad (47e); la RCA (50e) et la Guinée équatoriale (51e). Les pays de la CEMAC sont considérés  comme les mauvais élèves en ma matière.

Selon le rapport, pour la première fois depuis 2010, on note un recul de la performance continentale dans le domaine. Le classement africain reste dominé par l’Ile Maurice (1er); le Cap-vert (2e) et les Seychelles (3e). Tandis que les bonnets d’âne reviennent à l’Erythrée (52e), le Sud-Soudan (53e) et la Somalie (54e).

Il faut savoir que d’après la définition de la Banque mondiale, la bonne gouvernance recouvre aussi bien la capacité du gouvernement à gérer efficacement ses ressources, à mettre en œuvre des politiques pertinentes, que le respect des citoyens et de l’État pour les institutions, ainsi que l’existence d’un contrôle démocratique sur les agents chargés de l’autorité.

Source : Directinfosgabon

 

Jean Blaise Ipedissy a lancé la campagne « MOVEMBER BLUE »pour Lutter contre les cancers masculins

Le Secrétaire général de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), Jean Blaise Ipedissy a lancé le 16 novembre dernier la campagne « MOVEMBER BLUE », autrement dit « Novembre bleu », dédiée à son personnel et à celui du Ministère de l’Economie et de la Relance pour la sensibilisation contre les cancers masculins (cancer de la prostate et des testicules).

L’évènement a été lancé à l’immeuble Arambo de Libreville,  en présence du Secrétaire Général du Ministère de l’Économie,  Edith Ekiri Mounombi Oyoumi. La session de sensibilisation a été animée par les membres de la Société gabonaise d’urologie (SOGUR) dont le président de cette organisation, Dr Jean Massande Mouyendi, Chirurgien-Urologue et chef de service d’urologie au Centre Hospitalier Universitaire de Libreville (CHUL), le Dr Adrien Moungoungou, Chirurgien-Urologue et le Dr. Paul Lebama, Chirurgien-Urologue.

« Pour cette année, l’action a été portée sur le personnel masculin de la CDC et du Ministère de l’Economie et de la Relance relative à la lutte contre les cancers masculins en particulier celui de la prostate, qui est le cancer le plus meurtrier », a déclaré M. IPEDISSY, lançant la campagne MOVEMBER BLUE.

L’initiative s’inscrit dans la droite ligne de la campagne internationale « MOVEMBER BLUE », dont l’ambition est de sensibiliser le public et plus particulièrement les hommes aux maladies masculines, notamment les cancers de prostate et des testicules. Ladite campagne rentre également dans les mécanismes mis en place par le Ministère de la Santé pour lutter contre la maladie cancéreuse, à travers le Programme national de lutte contre le Cancer (PNLC), mais aussi grâce à l’apport des organisations non-gouvernementales à l’instar de la Fondation Sylvia Bongo Ondimba (FSBO) pour la Famille.

Selon le principal paneliste de cet événement, Dr Jean Massande Mouyendi, « l’objectif visé par cette campagne de sensibilisation est de dépister et de faire prendre conscience à nos compatriotes de l’existence de ces cancers, mais aussi de la nécessité de se faire consulter à partir d’un certain âge ».

Les médecins recommandent les hommes âgés de 40 ans et plus de se faire dépister pour prémunir de ces maladies silencieuses qui tuent à petit feu.

Source: gabonactu.com

Macky Sall crée un nouvel organe pour l’emploi des jeunes

Le président sénégalais a annoncé la mise en place en mi-décembre d’un Conseil national pour l’insertion et l’emploi des jeunes (CNIEJ).Critiqué pour son mutisme sur la vague de départs de jeunes dans l’émigration dite clandestine et son lot croissant de victimes, Macky Sall s’est « enfin » exprimé sur le sujet, selon la formule du quotidien EnQuête, lors du Conseil des ministres du mercredi 18 novembre. La mesure phare qu’il a annoncée est la création du CNIEJ, un « organe consultatif stratégique d’impulsion, qui sera mis en place dans la deuxième quinzaine de décembre 2020 ».

A ce propos, le chef de l’Etat dit avoir donné des instructions aux ministres en charge de l’Emploi, de la Formation professionnelle, de l’Apprentissage et de l’Insertion, du Travail et de la Jeunesse de lui soumettre, par le biais du ministre-secrétaire général du gouvernement, un projet relatif à la création de cette structure. Il sera examiné en Conseil des ministres avant la fin du mois de décembre 2020, a indiqué le communiqué.

Abordant la question liée à la recrudescence de l’émigration irrégulière à partir des côtes sénégalaises « et sa médiatisation », le Chef de l’Etat a insisté auprès des ministres concernés et des forces de défense et de sécurité, « sur la nécessité impérative et systématique de renforcer les dispositifs de surveillance et de contrôle de l’espace maritime national, et particulièrement du littoral ». Pour lui, l’accent doit être mis « sur les zones de pêche qui sont les principaux points de départ des migrants clandestins ».

Macky Sall a également demandé à son gouvernement d’accorder une attention plus soutenue à la redynamisation économique et à la situation sociale des populations des zones de pêche. « Ces dernières doivent être davantage sensibilisées et accompagnées, avec diligence et efficacité, par les mécanismes d’encadrement et de financement publics à déployer rapidement et efficacement dans les localités ciblées », a-t-il noté.

Depuis quelques mois, l’émigration irrégulière maritime s’est accrue de façon fulgurante. Chaque semaine presque, de nouvelles pirogues débarquent sur les îles Canaries même si plusieurs migrants laissent leurs vies en mer.

Dans le lot des voyageurs, figurent en grande partie des pêcheurs qui déplorent la rareté du poisson en mer, grevant de ce fait leurs recettes journalières et même hebdomadaires. Certains d’entre eux accusent l’Etat d’avoir privilégié les bateaux de pêche étrangers, notamment occidentaux, qui arrivent à récolter avec leurs puissants filets la quasi-totalité des poissons.

La semaine dernière, l’Union européenne (UE) a renouvelé ses accords de pêche avec le Sénégal. Le protocole permet à 45 navires européens de pêcher au moins 10.000 tonnes de thon et 1750 tonnes de merlu noir par an pour une contrepartie financière de 15 millions d’euros, soit près de 10 milliards FCFA, sur cinq ans. Mais ce renouvellement a créé un tollé auprès de l’opinion vu le contexte marqué par les nombreuses victimes du fameux « Barça wala Barsakh ». Un slogan en wolof voulant dire « atteindre coûte que coûte l’Europe quitte à y laisser sa vie ».

En revanche, le président Sall a rappelé « les nombreuses réalisations » faites par le gouvernement dans le secteur de la pêche avant d’instruire au ministre des Pêches et de l’Economie maritime à « accentuer la sensibilisation des acteurs » du secteur sur les problématiques de sécurité en mer. A ce propos, il lui a demandé de veiller à la reprise satisfaisante du programme de dotation des pêcheurs en gilets de sauvetage.

Sénégal : découverte d’une maladie mystérieuse touchant les pêcheurs

Des personnes de plusieurs zones côtières du Sénégal, ayant contracté depuis quelques jours une maladie dermatologique pour le moment inconnue, sont placées en quarantaine.Elle défraie la chronique depuis le début de semaine, reléguant au second plan la Covid-19 qui continue sa tendance baissière. Si les premiers cas ont été signalés à Thiaroye-sur-mer, en banlieue dakaroise, cette maladie, qualifiée de « mystérieuse » par plusieurs journaux, s’est répandue à l’intérieur du pays, entre Mbour, Joal et Saint-Louis.

Le quotidien Libération ajoute que près de 400 malades sont identifiés à Thiaroye-sur-mer en deux jours. Mais le gouverneur de Dakar, Al Hassan Sall, qui s’est rendu hier mercredi dans ce quartier de pêcheurs, a indiqué que seules 200 personnes sont pour le moment touchées.

« Des jeunes étaient partis pêcher. A leur retour, leurs corps présentent des dermatoses qui se sont même étendues à leur visage. Le phénomène a augmenté d’hier à aujourd’hui. Hier nuit, la liste qu’on nous avait présentée faisait état de 82 personnes. Aujourd’hui, ce sont plus de 200 personnes », a-t-il déclaré dans des propos relayés par des médias locaux.

Outre le visage, cette maladie cutanée touche également les lèvres et les parties intimes selon les témoignages de certains pêcheurs victimes. Ils sont d’ores et déjà mis en quarantaine et une partie d’entre eux est prise en charge à la maison des femmes de la localité.

Il est en outre demandé aux pêcheurs de suspendre momentanément leurs activités, histoire d’avoir une parfaite maîtrise de la situation.

Si les suspicions vont déjà bon train sur une supposée pollution de la mer, le gouverneur préfère attendre les résultats « des prélèvements » qui sont « effectués pour connaître l’origine du mal et comment le traiter ».

L’autorité annonce par ailleurs la mise en place d’un comité de crise sous sa tutelle. Il « s’appuiera sur des cellules, dont une technique comprenant une équipe de médecins, mais aussi des acteurs de la pêche, de la sécurité et de l’environnement », a expliqué Al Hassan Sall.

Macky Sall, société et politique à la Une de la presse sénégalaise

Les quotidiens sénégalais parvenus jeudi à APA traitent, en dehors des sujets politiques, des mesures présidentielles pour répondre au défi de l’émigration dite clandestine, mais également de la découverte d’une maladie mystérieuse touchant depuis quelques jours des pêcheurs.EnQuête pousse un ouf de soulagement : « Enfin, Macky réagit ! » Attendu sur la question de l’émigration irrégulière, le chef de l’Etat répond par la création du Conseil national pour l’insertion et l’emploi des jeunes (CNIEJ) hier en Conseil des ministres.

Le CNIEJ est un « organe consultatif stratégique d’impulsion, qui sera mis en place mi-décembre 2020 », souligne le journal, rapportant que Macky Sall demande le renforcement des dispositifs de surveillance et de contrôle de l’espace maritime. Sur cette question, le directeur général de l’Agence de l’informatique de l’Etat (ADIE), Cheikh Bakhoum, est prêt à apporter son appui en utilisant « des drones pour empêcher les départs de migrants ».

Le phénomène perdure malgré tout, puisque Libération rapporte que « 256 migrants et trois corps » bloqués au Maroc depuis plusieurs jours viennent d’être « rapatriés » au Sénégal.  

A propos de la mystérieuse maladie de la peau chez les pêcheurs, le journal souligne dans sa manchette que de nouveaux cas sont signalés dans plusieurs villes côtières comme Mbour, Joal et Saint-Louis. Si les premiers cas sont déclarés à Thiaroye, en banlieue dakaroise, la « psychose » est déjà installée dans cette localité, d’après Le Quotidien.

De 80, leur nombre passe à 200 en 48 heures là où les pêcheurs touchés sont mis en quarantaine. Localisant pour sa part les cas à Thiaroye et Mbour, le quotidien national Le Soleil note qu’ils sont « atteints d’irritations cutanées mystérieuses ».

Sur la production agricole, Le Soleil note qu’on va « vers un record de plus de 1,8 million de tonnes ». La campagne de commercialisation serra lancée le 23 novembre, d’ici quatre jours. Et le prix du kilogramme est fixé à 250 FCFA, soit 40 FCFA de plus que l’année dernière, souligne le quotidien national.

En politique, Vox Populi informe qu’Idrissa Seck, le nouveau président du Conseil économique, social et environnemental (Cese), sera installé aujourd’hui. C’est un « retour en grâce de Idy, 15 ans après ».

Il remplace à ce poste Aminata Touré dite « Mimi », qui est désormais « face à son destin » d’après Walf Quotidien. Saisissant bien les enjeux, L’AS informe que « l’alliance anti-Macky » comprenant Mimi, Moussa Diop et Moustapha Diakhaté, entre autres, est en gestation ». Macky Sall n’est pas aussi resté les bras croisés face à la grogne au sein de son parti, selon le journal, notant qu’il « convoque une réunion pour armer ses cadres ».

Sud Quotidien note aussi que le jeu d’alliances en perspective des Locales se poursuit, avec « le duo Khalifa Sall-Sonko (qui fera face) au défi du +Macky+ ».

En football, Record souligne que le néo Lion « Boulaye (Dia) bouscule Habib (Diallo) et Famara » Diédhiou en attaque. Selon le technicien Badara Sarr, le joueur de Reims est « un avaleur d’espaces, mobile, technique et explosif ». Le journal constate pour sa part que Famara et Habib « jouent dos au but » là où Boulaye est « toujours face à la défense ».

Mais quoi qu’il en soit, affirme Stades, décryptant la prestation des Lions face à la double confrontation avec la Guinée-Bissau, Boulaye Dia, Franck Kanouté, Pape Alioune Ndiaye et Opa Nguette « ont séduit ».

Environ 11 700 voies et plus de 36 000 carrefours du District d’Abidjan feront l’objet d’adressage dès janvier 2021

Environ 11 700 voies et plus de 36 000 carrefours du District d’Abidjan feront l’objet d’adressage « courant janvier » 2021, et ce sur trois ans, a annoncé mercredi le porte-parole du gouvernement ivoirien, Sidi Touré, après un Conseil des ministres. »Environ 11 700 voies et plus de 36 000 carrefours (ainsi que les monuments sur les parcours dans le District d’Abidjan) feront l’objet d’adressage », a dit le porte-parole du gouvernement ivoirien, après un Conseil des ministres.

Selon le porte-parole du gouvernement ivoirien, cela s’inscrit dans le cadre du Projet d’adressage du District d’Abidjan qui devrait s’étendre sur trois ans à compter de janvier 2021.

« Courant janvier » 2021, ce projet devrait démarrer, a-t-il fait savoir, laissant entrevoir qu’au premier et au second  semestre, des rues et des espaces publics devraient déjà porter des marques d’adressage.

« C’est un projet dont le financement est en train d’être stabilisé pour les besoins du démarrage sur les trois prochaines années », a-t-il poursuivi.

Il a par ailleurs ajouté que « le financement a été acquis avec la contribution de l’Etat de Côte d’Ivoire et des partenaires techniques et financiers ».

Une centrale d’adressage a été mise en place au sein du Bureau national d’études et de développement technique (Bnedt) pour l’opérationnalisation du projet. 

Le Conseil des ministres a adopté en avril 2018 les conclusions de l’étude de faisabilité du Projet d’adressage du District d’Abidjan qui rentre dans une vision de modernisation du pays et de la cartographie administrative.  

Can 2022 : déjà quatre pays qualifiés et trois éliminés

Quatre pays viennent de valider leurs billets pour la prochaine Coupe d’Afrique des nations (Can), prévue du 9 janvier au 6 février 2022 au Cameroun, après avoir disputé juste quatre journées dans les éliminatoires.Le quarté gagnant ! Au sortir des troisième et quatrième journées des éliminatoires de la Can, jouées entre le 11 et le 17 novembre, les Lions du Sénégal sont la première équipe à valider leur ticket, pour une 16eme qualification à cette compétition qu’ils n’arrivent toujours pas à remporter malgré leur éternel statut de leader africain dans le classement Fifa. Ils sont suivis dans l’ordre de qualification à Cameroun-2022 par les Aigles du Mali, les Fennecs d’Algérie et les Aigles de Carthage de la Tunisie.

Le Sénégal sera donc à la grand-messe du football continental après sa victoire à Bissau dimanche face aux Djurtus (0-1). Le leader technique Sadio Mané, auteur de deux buts et d’une passe décisive lors de cette double confrontation, a grandement contribué au sans-faute des Lions. A deux journées de fin des éliminatoires, ils ont récolté 12 points dans le groupe I qu’ils partagent avec le Congo (7 points), leur prochain adversaire et candidat à la deuxième place, la Guinée Bissau (3 points) et l’Eswatini (1 point).

Dans le groupe A, le Mali a aussi validé son ticket en ramenant la victoire de Windhoek devant la Namibie 1-2. Après quatre sorties, les Aigles totalisent 10 points contre huit pour la Guinée, qui est en ballotage favorable devant la Namibie. Le Tchad, lanterne rouge, est déjà éliminé de la course.  

L’Algérie tient son rang. Les hommes de Djamel Belmadi, champions en titre, ont validé leur qualification après un nul 2-2 à Harare devant la Zimbabwe. Le second ticket du groupe H se jouera entre le Zimbabwe (5 pts), le Botswana (4 pts) et la Zambie (3 points). Vainqueurs de la Can en 2012, les Chipolopolos sont condamnés à l’exploit face aux Fennecs à Lusaka, en mars prochain, afin de s’offrir une « finale » lors de la dernière journée contre le Zimbabwe.

La Tunisie a pour sa part composté son billet pour le Cameroun après son nul à Dar es Salam devant la Tanzanie 1-1. La deuxième place, loin d’être attribuée, se jouera entre la Guinée équatoriale, dauphine avec 6 points, la Tanzanie troisième avec 4 points et la Libye quatrième avec 3 points.

Ténors ballottés, Togo éliminé

Le Maroc y presque après sa victoire (0-2) en Centrafrique. Toutefois, les Lions de l’Atlas devront négocier leur prochain déplacement à Nouakchott devant la Mauritanie (5 pts) sous la pression du Burundi candidat à la deuxième place. Le Maroc va clôturer sa campagne qualificative par la réception des Hirondelles qu’ils avaient battu 0-3 à Bujumbura, lors de la manche aller.

Le Ghana et l’Afrique du Sud dominent le groupe C avec 9 points. Les deux sélections vont mener la bataille de la première place en mars 2021. Derrière, le Soudan qui s’est relancé en s’offrant les Blacks Stars à Omdurman 1-0, peut rêver de qualification avec la réception du Sao Tomé-et-Principé déjà éliminé.

Dans le groupe L, le Nigeria garde le fauteuil malgré deux nuls lors de ses deux dernières sorties. Les Super Eagles sont néanmoins en ballotage favorable pour se qualifier en compagnie du Bénin (7 points).

Le Burkina Faso fait la course en tête dans le groupe B avec 8 points devant l’Ouganda (7 points), le Malawi (4 pts) et le Soudan du Sud (3 points). Les quatre sélections sont toujours en course pour accrocher les deux tickets qualificatifs. Les Etalons sont en position idéale, puisqu’une victoire voire un nul face à leurs prochains adversaires Sud-soudanais les enverraient au Cameroun, au moment où l’Ouganda, deuxième de la poule, affrontera le Malawi pour le second ticket.

Dans le groupe G, l’Egypte, en tête (8 points), s’est rapprochée de la qualification après son double succès sur les Éperviers du Togo qui ratent à nouveau la qualification. Les Pharaons sont talonnés par la surprenante sélection des Comores (8 points), en passe de décrocher une première qualification historique à la CAN. Ce qui pourrait être une grosse performance pour cette sélection affiliée à la FIFA seulement en 2005. Les Cœlacanthes n’ont besoin que d’un point lors de leurs prochaines sorties face au Togo et l’Egypte pour réussir l’exploit.

Dans le groupe K, la Côte d’Ivoire (7 points), Madagascar (7 points) et l’Ethiopie (6 points) se tiennent dans un mouchoir de poche. Les Eléphants, en tête, auront l’opportunité de valider leur billet lors de la réception du Niger (3 points) en mars prochain. Le duel entre les Walya et les Barea s’annonce épique pour la deuxième place.

Le suspense reste entier dans le groupe D après la victoire de la Gambie sur le Gabon à Banjul. Les deux sélections sont désormais à égalité (7 points). La RDC s’est relancée après trois nuls consécutifs en battant l’Angola. Panthères et Léopards, séparés par un seul petit point, se retrouveront à Libreville dans une rencontre décisive pour la qualification. La Gambie, de son côté, ira à Luanda pour chercher son ticket face à l’Angola (1 point) qui est au bord de l’élimination.

Le Groupe F n’attribuera qu’un seul billet puisque le Cameroun pays organisateur est qualifié d’office. Le seul ticket pour la qualification se jouera entre le Mozambique (4 points), le Cap Vert (4 points) et le Rwanda (2 points) qui gardent encore leurs chances de disputer la prochaine CAN.

Initialement prévue au Cameroun en 2021, cette compétition a été reportée en janvier 2022 à cause de la pandémie de Covid-19. Comme en 2019 en Égypte, elle regroupera 24 sélections.

 Classement des équipes après la 4ème journée :

Groupe A : 1er Mali (10 pts), 2ème Guinée (8 pts), 3ème Namibie (3 pts), 4ème Tchad (1 point)

Groupe B : 1er Burkina Faso (8 pts), 2ème Ouganda (7 points), 3ème Malawi (4pts), 4ème Soudan du Sud (3 pts)

Groupe C : 1er Ghana (9 pts), 2ème Afrique du Sud (9 pts), 3ème Soudan (6 pts) 4ème Sao Tomé-et-Principe (0 pt)

Groupe D : 1er Gambie (7 pts) 2ème Gabon (7 pts) 3ème RDC (6 pts) 4ème Angola (1 pt)

Groupe E : 1er Maroc (10 pts), 2ème Mauritanie (5 pts), 3ème Burundi (4 pts), 4ème Rep. Centrafricaine (3 pts)

Groupe F : 1er Cameroun (10 pts), 2ème Mozambique (4 pts), 3ème Cap-Vert (4 pts) 4ème Rwanda (2 pts)

Groupe G : 1er Egypte (8pts), 2ème Comores (8 pts), 3ème Kenya (3 pts), 4ème Togo (1 pt)

Groupe H : 1er Algérie (10 pts), 2ème Zimbabwe (5 pts), 3ème Botswana (4pts), 4ème Zambie (3 pts)

Groupe I : 1er Sénégal (12 pts), 2ème Congo (7 pts), 3ème Guinée-Bissau (3 pts), 4ème Eswatini (1 pt)

Groupe J : 1er Tunisie (10 pts), 2ème Guinée équatoriale (6 pts), 3ème Tanzanie (4 pts), 4ème Libye (3 pts)

Groupe K : 1er Côte d’Ivoire (7 pts), 2ème Madagascar (7 pts), 3ème Ethiopie (6 pts), 4ème Niger (3 pts) 

Groupe L : 1er Nigeria (8 pts), 2ème Bénin (7 pts), 3ème Sierra Leone (3 pts), 4ème Lesotho (2 pts)