Fly Gabon annonce la baisse des prix de ses vols domestiques

La compagnie aérienne a annoncé à travers un communiqué publié le  04 mars une baisse des prix des vols domestiques dans l’optique d’améliorer l’accessibilité de ses vols intérieurs.

 

A partir du 16 mars, la compagnie aérienne va afficher la nouvelle grille tarifaire des billets pour les vols domestiques au Gabon. La compagnie explique vouloir préserver l’accessibilité du transport aérien pour les passagers gabonais tout en poursuivant sa mission de développement d’un réseau national et régional plus connecté. Dans son communiqué, Fly Gabon annonce l’introduction d’une nouvelle organisation de son offre commerciale.

Les passagers vont désormais choisir une formule de voyage intégrant différents niveaux de services. A savoir la formule Vert Essentiel s’adresse aux voyageurs recherchant un déplacement simple et rapide avec un minimum de services. La formule Jaune Avantage propose davantage de flexibilité et de bagages pour plus de confort. Enfin, la formule Bleu Prestige offre une expérience plus complète incluant notamment des bagages supplémentaires, le choix du siège, l’accès au salon business et certaines priorités à l’aéroport.

Le communiqué explique que cette  approche vise à rendre l’offre plus transparente et à permettre aux voyageurs de connaître précisément, dès la réservation, le contenu de leur billet et le prix final de leur voyage.  Une stratégie pour renforcer la mobilité nationale La décision de baisser les tarifs domestiques intervient dans un contexte où la mobilité aérienne joue un rôle déterminant pour relier les différentes provinces du pays.

Gabon: décès de l’ancien ministre Sylvain Momoadjambo

L’ancien ministre délégué auprès du ministre d’État chargé des Mines, sous la présidence d’Omar Bongo Ondimba, est décédé mardi 3 mars 2026 à l’Hôpital d’instruction des armées d’Akanda, des suites d’une longue maladie.

 

Originaire de Mekambo, dans le département de la Zadié, au nord-est du Gabon, l’ancien membre du gouvernement était considéré comme l’une des figures marquantes de sa génération dans les sphères administratives et politiques. Né le 23 octobre 1963 à Mekambo, Sylvain Momoadjambo avait entamé son parcours universitaire à l’Université Omar Bongo (UOB) de Libreville, où il obtint une maîtrise en philosophie. Il poursuivit ensuite ses études de troisième cycle à Bordeaux, en France, où il fréquenta notamment le CERVAL, un centre d’études rattaché à l’Institut d’études politiques de Bordeaux.

Avant son entrée en tant que membre du gouvernement, il avait notamment occupé les fonctions de chargé d’études au ministère de la Planification, avant d’être nommé directeur de la programmation des investissements (DPI), un poste stratégique dans la planification des politiques publiques. Il entre au gouvernement en 2006, en tant que ministre délégué auprès du ministre d’Etat chargé des Mines. Sylvain Momoadjambo avait également exercé un mandat parlementaire.

Il avait été élu député du premier siège du département de la Zadié sous les couleurs du Parti démocratique gabonais (PDG). Surnommé « Moumar » par ses proches, il était reconnu pour son influence dans la formation et l’accompagnement de plusieurs générations de cadres, bien au-delà de son fief politique de Mekambo. Relève-t-on sur le journal l’Union.

La trajectoire politique de Sylvain Momoadjambo avait toutefois connu un tournant notable à la veille de l’élection présidentielle du 27 août 2016.  Il faisait alors partie du groupe des neuf députés qui avaient quitté le PDG dans un contexte de fortes tensions politiques. Cette prise de position avait marqué une étape importante dans sa carrière politique, illustrant les recompositions internes qui traversaient la scène politique gabonaise à cette période.

 

Gabon : 335kg de produits de consommation avariés détruits dans le Grand Libreville

L’Agence gabonaise de sécurité alimentaire (AGASA), a procédé à la destruction de plusieurs aliments impropres à la consommation.

 

Les denrées alimentaires ont été détruites à la suite d’une opération de contrôle de la conformité des établissements aux normes d’hygiène et de sécurité sanitaire en vigueur effectué par les agents de l’AGASA. En effet, l’agence explique que, produits retirés du circuit commercial présentaient plusieurs anomalies, notamment des ruptures de la chaîne du froid affectant des produits carnés.

La présence de denrées avariées, des défauts d’organisation des zones de stockage, la présence de nuisibles dans certains produits reconditionnés, ainsi que des manquements en matière de traçabilité et d’étiquetage. Peut-on lire à travers un post sur Facebook.

Notons que la destruction de ces produits alimentaires conformément aux dispositions réglementaires relatives à la protection du consommateur. L’agence a annoncé que les contrôles se poursuivent dans la ville dans l’optique de préserver la santé des consommateurs.

 

CEEAC : Libreville accueille la première réunion du comité des sages

Les travaux de la première réunion statutaire annuelle du Comité des Sages de la Communauté Économique des États de l’Afrique Centrale ont lieu du 03 au 04 mars 2026 à Libreville à l’Assemblée Nationale.

 

L’objectif est de doter l’organe d’un cadre opérationnel structuré, articulé autour d’activités prioritaires, d’un chronogramme indicatif et de ressources financières consolidées. Au cours des travaux, les participants vont examiner le plan d’actions et du budget annuel 2026 du Comité des Sages.

Ces documents stratégiques, déjà examinés lors d’une réunion technique tenue du 24 au 26 novembre 2025 à Bujumbura, au Burundi, sont soumis à validation formelle. Il sera également question pour ces derniers d’analyser  les contributions destinées à enrichir le projet de Cadre régional d’orientation sur la médiation et la diplomatie préventive.

Notons que, les conclusions des échanges avec le Président de la Commission seront intégrées aux résolutions finales, tout comme la validation de l’élection du nouveau bureau du Comité des Sages, étape déterminante pour la consolidation de sa gouvernance interne.

Maurice Pebadi Engandzas nommé consul honoraire du Gabon à Johannesburg

Il s’agit d’une distinction accordée par le président de la république Oligui Nguema.

 

Entrepreneur et acteur influent dans le secteur de la santé, le gabonais Maurice pebadi incarne désormais une forme de diplomatie économique. Maurice Pebadi Engandzas incarne cette génération des représentants hybrides. Entrepreneur aguerri, après une brève expérience dans la presse écrite, il dirige depuis 18 ans 24/7 Assistance, société développant des produits d’assistance holistique dont la gestion des cas d’évacuation sanitaire en Afrique du Sud et en Turquie.

 

Au sein de cette entreprise, il emploie plusieurs africains, y compris quelques dizaines de compatriotes. Ainsi, il œuvre à la création de richesses pour le développement du Gabon.

 

Il est aussi CEO d’Investco Africa Group, société d’investissement panafricaine qui milite pour la libération des opportunités stratégiques africaines, notamment dans le pétrole , les mines, l’énergie, la santé et le réseautage . Homme d’affaires, mais aussi homme du peuple, il conjugue leadership économique et engagement communautaire.

Nommé consul honoraire, il aura pour mission d’accompagner les ressortissants gabonais, structurer la diaspora et renforcer leur présence économique et diplomatique au coeur de l’une des metropoles les plus influentes du continent africain.

Par cette nomination, le GAbon entend consolider ses liens avec l’Afrique australe.

Gabon-coupure d’électricité : Oligui Nguema mécontent face aux performances de la SEEG

Le président de la république s’est entretenu ce mardi 03 mars 2026, avec les responsables de la Société d’eau et d’énergie du Gabon afin de les rappeler à l’ordre.

 

Au cours de leur rencontre, le président a dénoncé des dysfonctionnements internes, évoquant notamment des mécanismes de gestion jugés opaques, un manque de rigueur et de transparence vis-à-vis de l’État et des entreprises sous-traitantes, ainsi qu’une communication insuffisante à l’endroit des populations. Apprend-on du communiqué de la présidence.

Il a exprimé son mécontentement face aux coupures d’eau et d’électricité observées au Gabon ceci malgré les malgré les mesures d’accompagnement mises en place par l’État, la société peine à assurer un approvisionnement régulier des ménages en eau et en électricité.

Il a exhorté les cadres dirigeants et les techniciens de la SEEG à s’impliquer pleinement dans la mise en œuvre des réformes engagées et à collaborer de manière transparente afin de tirer profit des nouvelles technologies introduites dans le cadre du partenariat.

Pour finir, il a évoqué le partenariat stratégique signé récemment entre l’État gabonais et le groupe Suez, destiné à optimiser les infrastructures techniques et à améliorer de manière durable la production et la distribution d’eau potable. Ce contrat qui selon lui doit permettre de restaurer la confiance, d’assainir la gestion et de garantir un service public conforme aux attentes des Gabonaises et des Gabonais.

Le Gabon et la France consolident leur diplomatie parlementaire

Le président de l’Assemblée Nationale Régis Onanga Ndiaye a échangé avec Bruno Fuchs, président de la Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale française, invité à l’ouverture de la première Session ordinaire qui a eu lieu lundi 02 mars 2026.

 

En séjour au Gabon pour une visite de travail, le président de la Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale française a assisté à l’ouverture de la première session parlementaire. Après la cérémonie, il a rencontré  le président du Senat Régis Onanga Ndiaye avec qui ils ont  échangé sur la consolidation de leur diplomatie.

Les deux parties ont convenu d’échanges d’expertise et de stages pour les fonctionnaires parlementaires. « La diplomatie parlementaire que nous comptons mener œuvrera, aux côtés de l’Exécutif, au rayonnement de notre pays », a déclaré Michel Régis Onanga Ndiaye.

Dans cette perspective, des rencontres internationales sont prévues, dont la réunion de la Commission éducation, communication et Culture de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie (APF) du 22 au 24 avril, à laquelle l’Assemblée nationale prendra une part effective a-t-on appris.

Moyen Orient : les gabonais invités à faire preuve de vigilance

L’Ambassade de la République Gabonaise auprès de l’Arabie Saoudite, du Bahreïn, des Émirats Arabes Unis, du Qatar, du Koweït et du Sultanat d’Oman a adressé, le 1 mars 2026, un communiqué aux ressortissants gabonais suite à la situation sécuritaire observée au Moyen-Orient.

 

Dans son  communiqué, l’Ambassade  met en garde contre l’escalade des tensions, marquée par des opérations militaires et des perturbations possibles des transports. Elle invite à cet effet, les Gabonais résidant ou séjournant dans ces pays à faire preuve de vigilance dans leurs déplacements et activités quotidiennes.

Elle invite également ces derniers  à suivre les informations officielles locales et leurs mises à jour, et à éviter tout déplacement non essentiel vers des zones à risque. Elle recommande également de maintenir un contact permanent avec l’ambassade pour toute assistance consulaire ou actualisation des coordonnées personnelles.

En cas d’urgence ou de besoin d’assistance, les compatriotes sont priés de contacter sans délai M. Lewis Nzeng Obame, Deuxième Secrétaire en charge des affaires consulaires, au numéro +966 594 731 262.  L’ambassade réaffirme qu’elle reste pleinement mobilisée et suit l’évolution de la situation avec la plus grande attention. Et s’engage à les informer sur la situation.

Gabon : Huguette Nyana plaide pour une transmission rapide des projets de loi

La présidente du Senat plaide pour une transmission fluide des textes auprès des des deux chambres.

 

Au cours de cette cérémonie, la présidente du Senat  a invité l’Exécutif à transmettre rapidement les ordonnances adoptées pendant l’intersession parlementaire. En effet, les textes adoptés en Conseil des ministres parvenaient au Parlement en fin de session, ce qui complique l’examen et l’adoption de ces textes. Pour améliorer la programmation des travaux et éviter l’engorgement, la présidente du Sénat a plaidé pour une transmission plus fluide et mieux cadencée des textes aux deux Chambres.

La présidente du Senat a également rappelé l’ampleur du travail parlementaire en cours : 21 textes restent en instance, dont 14 projets et 7 propositions de loi hérités du Sénat de la Transition. Pour la présidente, l’ambition est de faire de la Chambre haute “le garant institutionnel de la décentralisation effective”, un acteur crédible de l’évaluation des politiques publiques et une institution modernisée au service de la Nation.

Notons que, cette session qui s’ouvre sera marquée par l’examen et l’adoption de textes jugés majeurs. La session est également marquée par l’entrée pleine et entière des nouvelles Chambres dans l’exercice de leurs responsabilités.

Session parlementaire: Onanga Ndiaye évoque la nécessité de répondre aux préoccupations des populations

Le président de l’Assemblée a au cours de son discours à l’occasion de l’ouverture de la session ordinaire de l’Assemblée nationale ce lundi 02 mars 2026 a insisté sur l’importance de répondre aux différentes préoccupations des populations.

 

Devant les députés, le président de l’Assemblée nationale a soulevé les points importants à savoir l’Education, la vie chère, le chômage, l’accès à l’eau et à l’électricité et les conditions de vie des étudiants. Ces faits qui depuis des mois se font de plus en plus remarqués dans tout le territoire gabonais. Ainsi, le président de l’Assemblée nationale a indiqué que le peuple doit avoir des réponses à ces différents sujets. Ces sujets qu’il note parmi les grandes priorités de cette session ordinaire.

Il invite à cet effet,  le Gouvernement à poursuivre la prise des mesures fortes et immédiates pour résoudre définitivement ce problème crucial, qui non seulement paralyse notre économie mais dégrade profondément la qualité de vie de nos concitoyens.

Il est également revenu sur la régulation des réseaux sociaux et s’est  réjoui de l’adoption d’un projet d’ordonnance encadrant leur usage. Et explique que « cet outil juridique permettra à terme de réguler l’espace numérique. Car dans tout Etat de droit, toute mesure restrictive est strictement encadrée et fondée sur un socle juridique clair », a-t-il expliqué dans son discours.

Pour finir, le président de l’Assemblée Nationale n’a pas manqué d’appeler l’ensemble des députés à redoubler d’engagement, de professionnalisme et de sens du devoir tout au long de cette session qui débute ce lundi 02 mars 2026.