Gabon: les agents à l’école de la digitalisation des services publics

8Ouverts samedi 11 juillet 2026, les travaux de renforcement de capacité se poursuivent.

 

Ouvert par la Directrice générale adjointe de l’Agence nationale des infrastructures numériques et des fréquences (ANINF) et coordonnatrice générale du Programme Gabon Digital, Maryse Lydie Madiba Iloumbou, il est question de renforcer les capacités des administrations afin d’identifier, de décrire, de cartographier et de préparer les services publics prioritaires à leur intégration sur le Portail gouvernemental des services. Apprend-on.

Ainsi, les échanges devront aboutir à une cartographie des domaines métiers, à un catalogue des services publics et à la priorisation des services pilotes.

Notons que les travaux se dérouleront entre juillet et août, avant la phase de consolidation. L’ensemble des ateliers se feront avec des experts métiers et techniques du gouvernement, les équipes de l’ANINF ainsi que les représentants des administrations concernées.

Le gouvernement lance le programme Gabon Digital

La cérémonie sera organisée ce mardi 05 novembre 2024.

 

Le Gabon dans son ambition de se positionner comme un leader en Afrique centrale par ses technologies numériques va procéder ce mardi 05 novembre au lancement du projet Gabon Digital. En effet, c’est un projet qui vise à renforcer les services publics numériques et à moderniser l’administration par la dématérialisation des procédures et l’interconnexion des administrations. Grâce à ce programme qui verra le jour, on assistera à une transparence des services publics.

Cela va également permettre de garantir une traçabilité renforcée dans la collecte des recettes fiscales, et d’assurer la souveraineté numérique du Gabon en veillant à ce que ses données et services soient gérés localement. Ce programme qui représente une avancée significative pour le Gabon, va permettre au pays  de diversifier son économie. Il comprend 4 composantes et 16 projets. Et s’étend jusqu’en 2025.

Rappelons que, le projet est financé par un prêt de 44 milliards FCFA de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), qui est une organisation de la Banque mondiale. Notons que, le  projet  va stimuler de nouveaux secteurs d’activité en créant des emplois.