Lambaréné: le maire interdit la circulation nocturne des véhicules poids lourds

Le maire de la commune de Lambaréné, Guy-Pierre Biteghe, a pris un arrêté interdisant la circulation nocturne des véhicules poids lourds sur le tronçon de la route nationale traversant la ville.

Selon l’arrêté municipal n°040/2026/CL/SG, pris par l’exécutif local en place depuis près de cinq mois, précise que « les poids lourds (porte-chars, porte-conteneurs) ne peuvent circuler entre 18 heures et 6 heures ». Cette décision s’appuie sur l’article 48, alinéa 8, de la loi organique n°001/2014 relative à la décentralisation. Les contrevenants s’exposent à des sanctions, notamment la mise en fourrière de leur véhicule ainsi que des amendes financières pouvant aller de 50 000 à 100 000 FCFA en cas de récidive. Les forces de défense et de sécurité sont chargées de veiller au respect de cette mesure.

Notons que cette mesure  vise à améliorer la sécurité routière et à réduire les nuisances nocturnes.

Dernière étape avant le Final Four : que faut-il attendre des matchs retour des quarts de finale de la C1 européenne ?

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Liverpool – Paris Saint-Germain, 14 avril

 

Les tenants du titre ont rapidement pris l’ascendant lors du match aller face à Liverpool et ont ouvert la marque grâce à un but de Désiré Doué. Après la pause, les Parisiens ont continué à dominer et ont doublé l’addition grâce à une frappe précise de Khvicha Kvaratskhelia.

 

Au Parc des Princes, les Merseysiders ont paru impuissants : ils ont eu du mal à contrôler le ballon, ont rarement lancé des attaques bien pensées et n’ont réalisé que trois tirs de toute la soirée, échouant à trouver le cadre au moins une seule fois.

 

La deuxième manche en Angleterre devrait être bien différente du premier acte. Liverpool joue presque toujours avec plus d’assurance devant ses kops, un but rapide pouvant changer la donne. De leur côté, les Parisiens se sont retrouvés en position optimale : menant de deux buts, ils n’ont pas à forcer le jeu dès le coup d’envoi.

 

Liverpool – PSG : V1 – 2,29, X – 4,44, V2 – 2,55

 

Qualification pour les demi-finales : Liverpool – 6,05, PSG – 1,127

 

Atlético – FC Barcelone, 14 avril

 

La série d’invincibilité du FC Barcelone à domicile depuis son retour au Camp Nou remontait à décembre, mais l’Atlético a réussi à y mettre fin au moment le plus crucial. Le tournant du match aller s’est produit en fin de première mi-temps, avec l’expulsion de Pau Cubarsí, réduisant les Catalans à dix. Le Real Madrid a immédiatement puni ses adversaires : Julián Álvarez a ouvert le score sur coup franc, et le but d’Alexander Sørloth en seconde période a scellé le score final (2-0) en faveur des visiteurs.

 

Au match retour, les « Matelassiers » adopteront probablement une approche défensive, sans prendre de risques inutiles. Savoir gérer la fin de match et conserver un avantage au score est l’un des atouts majeurs du Real Madrid. L’Atlético Madrid est invaincu à domicile en phase à élimination directe de la Ligue des champions depuis 1997. Cependant, toute série a une tendance à s’interrompre : jusqu’à mercredi dernier, Diego Simeone n’avait jamais célébré la victoire au Camp Nou.

 

Tout reste possible dans cette confrontation à deux manches. Les analystes de 1xBet considèrent Barcelone comme favori pour le match retour, mais l’Atlético est en bonne voie de se hisser au round suivant.

 

Atlético Madrid – FC Barcelone : V1 – 3,72, X – 4,34, V2 – 1,80

 

Qualification pour les demi-finales : Atlético Madrid – 1,28, FC Barcelone – 3,68

 

Bayern Munich – Real Madrid, 15 avril

 

Le Bayern Munich a eu barre sur le Real Madrid en Ligue des champions pour la première fois depuis 2012, mettant fin à une séquence de neuf rencontres infructueuses face aux Merengues. La bande de Vincent Kompany s’est imposée 2-1 à Madrid grâce aux buts signés Luis Diaz et Harry Kane. Le Real Madrid a égalisé par l’intermédiaire de Kylian Mbappé, la 14ᵉ réalisation du Français en C1 cette saison.

 

Avant le match retour à Munich, le Bayern fait figure de favori, mais il est trop tôt pour parler d’un avantage significatif. La dernière fois que le Bayern Munich a fait sortir le Real Madrid de la plus prestigieuse des compétitions européennes, c’était en 2011/12, en demi-finale aux tirs au but. Le Real Madrid est au bord d’une deuxième élimination consécutive en quarts de finale de la Ligue des champions, ce qui constituerait une débâcle retentissante pour le club. À l’Allianz Arena, les visiteurs mettront tout en œuvre pour renverser la situation.

 

Bayern Munich – Real Madrid : V1 – 1,56, X – 5,05, V2 – 4,64

 

Qualification pour les demi-finales : Bayern – 1,10, Real – 6,65

 

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Gabon: le ministre des sports suspend les processus électoraux de la FEGAFOOT et du CNOG

Le ministre des Sports Paul Ulrich Kessany a annoncé  la suspension immédiate des processus électoraux à la Fédération gabonaise de football (Fégafoot) et au Comité national olympique du Gabon (CNOG).

 

Initialement prévues le 18 avril pour les élections a la FEGAFOOT et le 25 avril pour les élections du comite national olympique du Gabon, les élections ont été suspendues pour une date ultérieure par le ministre qui au cours de cette annonce a  exigé le préalable de la régularisation administrative de ces deux entités, ainsi que de leurs démembrements respectifs, en application des lois en vigueur fixant les modalités de promotion du sport par l’État et les collectivités.

Cette décision fait suite à un audit approfondi ayant mis en lumière l’absence d’agréments techniques et de récépissés valides, une situation jugée contraire aux dispositions de la loi n°033/2020 du 22 mars 2021. Selon le ministre,  la légalité des entités organisatrices et la conformité du corps électoral constituent des préalables indispensables à la crédibilité de tout scrutin.

Paul Ulrich Kessany n’a pas manqué de solliciter  l’accompagnement des partenaires internationaux, notamment le Comité international olympique (CIO), la Fédération internationale de football association (FIFA) et la Confédération africaine de football (CAF), afin de garantir une transition vers une gouvernance sportive plus transparente et modernisée.

Gabon: de nombreuses infrastructures inaugurées à Port-Gentil

Au cours de sa visite officielle dans la province de  l’Ogooué-Maritime, le président de la République Brice Clotaire Oligui Nguema a procédé, le 13 avril 2026 à Port-Gentil, à l’inauguration de plusieurs infrastructures majeures.

 

La Première étape de cette tournée a été  l’inauguration du centre emplisseur de gaz butane de la SGEPP. Cette infrastructure, opérationnelle depuis juin 2025, affiche une capacité de production de 3 000 bouteilles par jour, soit 864 000 bouteilles par an. Elle vise à renforcer l’approvisionnement en gaz domestique dans la province, tout en contribuant à réduire les tensions récurrentes sur ce produit essentiel. Le projet a également une dimension sociale, avec la création d’environ 100 emplois directs et indirects, en priorité pour les populations locales. Un pôle de sécurité alimentaire pour structurer les circuits vivriers.

Ensuite, le Chef de l’État a inauguré le  marché Paul Moukala, désormais érigé en Pôle de Sécurité Alimentaire. Cette infrastructure entend jouer un rôle clé dans la structuration des circuits de distribution des produits vivriers.  Doté de 120 étals et 11 box, ce marché vise à améliorer l’accès des producteurs locaux au marché urbain, tout en contribuant à la stabilisation des prix. Il s’inscrit dans un programme plus large incluant la réhabilitation de 4,4 kilomètres de voiries et le renforcement de l’éclairage public. Une maison d’arrêt pour mineurs au nom de la dignité et de la réinsertion.

Enfin, le président Brice Clotaire Oligui Nguema a visité la Maison d’Arrêt pour Mineurs de Port-Gentil, une première au Gabon. Dotée de 50 chambres et d’espaces éducatifs, cette structure répond à un impératif de modernisation du système pénitentiaire.   Rappelons que, ces s réalisations s’inscrivent dans une dynamique de transformation visant à améliorer concrètement les conditions de vie des populations.

Gabon: Oligui Nguema visite la prison pour mineurs de Port-Gentil

En tournée dans la province de l’Ogooué-Maritime,  le Chef de l’État a fait un arrêt à  la prison pour mineurs de Port-Gentil ce lundi 13 avril 2026.

 

Le Chef de l’État a été reçu par les responsables de cet établissement pénitentiaire, composé de deux quartiers distincts, l’un pour les jeunes filles et l’autre pour les garçons, la structure dispose d’une capacité totale de 48 places, soit 24 par compartiment. Elle  comprend également quatre cellules, des bureaux administratifs et un poste de sécurité.

En effet, cette prison pour mineurs qui se veut également un  centre de réinsertion est dotée d’une salle de cours faisant également office d’atelier, d’une salle multimédia avec bibliothèque, ainsi que d’infrastructures sociales et sanitaires.

Les jeunes détenus bénéficient d’un encadrement éducatif et d’un suivi social. On note également la présence d’une infirmerie, d’une buanderie, d’un réfectoire et d’une cuisine moderne. Notons que, Cette visite du chef de l’État s’inscrit dans une volonté de renforcer les conditions de prise en charge des mineurs en conflit avec la loi.

 

 

Gabon: révision du texte fondateur de l’ordre des médecins

Les médecins gabonais se sont réunis en assemblée générale à Libreville le 12 avril dernier, pour réviser l’ordonnance 34/75 du 18 juin 1975, texte fondateur de l’Ordre des médecins du Gabon.

 

Au cours de leur rencontre, les médecins se sont attardés  sur l’adoption d’un code de déontologie actualisé, tenant compte des évolutions juridiques nationales et des nouvelles réalités de la pratique médicale. En effet, cinquante et un ans après sa promulgation, l’ordonnance 34/75 du 18 juin 1975 qui institue l’Ordre des médecins du Gabon apparaît aujourd’hui insuffisante face aux mutations profondes qu’a connues la médecine contemporaine Éthique et discipline au cœur des préoccupations.

L’assemblée générale a donc examiné les grandes lignes d’une révision qui vise à rendre le texte fondateur conforme aux standards juridiques actuels et aux exigences éthiques d’une profession en constante évolution. La question de la responsabilité médicale, des nouvelles technologies de santé, du secret médical à l’ère numérique et des relations entre praticiens et établissements de soins figure parmi les enjeux centraux de cette modernisation.

Le code de déontologie adopté lors de ces travaux entend fournir aux médecins gabonais un référentiel clair et opposable, ancré dans la réalité juridique du pays. Notons que cette  démarche s’inscrit dans un mouvement plus large de modernisation institutionnelle que le Gabon connaît depuis le changement de régime du 30 août 2023.

[Tribune] Gouvernance par le brouillard sous la Ve République : chronique d’une diversion permanente

La Ve République gabonaise accumule les ordonnances controversées à un rythme qui laisse les observateurs politiques perplexes. Code de la nationalité, régulation des réseaux sociaux, gestion des libertés publiques : les dossiers explosifs se succèdent à une cadence que certains lisent moins comme un agenda réformateur que comme une mécanique de l’esquive. Pendant ce temps, les urgences sociales (eau, électricité, éducation, santé- demeurent entières, et la fracture entre le discours officiel et le vécu des populations se creuse chaque jour davantage. C’est cette mécanique que décortique ici Michel Ongoundou Loundah, ancien sénateur de la Transition et président du parti politique REAGIR. Il dénonce une «gouvernance par le brouillard» : l’art de maintenir le pays dans un tumulte politique permanent pour mieux détourner l’attention du dénuement réel.

 

C’est à croire que le successeur d’Ali Bongo ne s’est pas contenté de feuilleter Le Prince de Machiavel, ni même d’effleurer les principes d’Archimède. Non ! À observer sa manière de gouverner, c’est une tout autre référence qui semble s’imposer : celle d’un art consommé de la diversion. Une méthode qui rappelle étrangement ce que l’on a longtemps appelé le « théorème de Charles Pasqua », résumé par cette formule devenue célèbre : «Quand on est empêtré dans une affaire, il faut susciter une affaire dans l’affaire, et si nécessaire, une autre affaire dans l’affaire de l’affaire, jusqu’à ce que personne ne comprenne plus rien

À voir ce qui se déroule aujourd’hui au Gabon, difficile de ne pas faire le parallèle.

Mais, comme le disent les Ambaama avec une pointe d’ironie : Akini angu’ènkuma mè entsiani buu*. «Le mauvais danseur brille toujours par une profusion de pirouettes.»

Sous la Ve République, le rythme est tel qu’on ne sait plus s’il s’agit d’une danse ou d’une chute libre.

Tenez donc ! Pendant que les déguerpis de juin 2025 continuent, pour nombre d’entre eux, de dormir à la belle étoile dans un pays que l’on dit riche ; pendant que la population subit un stress hydrique d’une ampleur inédite ; pendant que l’accès à l’électricité devient si aléatoire que certains en viennent à évoquer un retour à des formes d’éclairage d’un autre âge ; pendant que l’éducation de nos enfants est compromise et que les structures sanitaires peinent à répondre à l’urgence ; pendant que, enfin, les taux de mortalité atteignent des niveaux alarmants, jamais enregistrés dans l’histoire de notre pays – que fait le pouvoir UDB-PDG-CTRI ?

Il choisit d’ouvrir un front politique explosif.

Une ordonnance sur le Code de la nationalité, perçue par une large partie de l’opinion comme profondément inique, vient fracturer davantage une société déjà sous tension. Le débat s’enflamme, les positions se radicalisent, et l’attention collective se détourne, une fois de plus, des urgences vitales.

À peine ce tumulte enclenché, une autre décision tombe : une ordonnance aux accents liberticides sur la gestion des réseaux sociaux et des libertés individuelles. Comme si, dans une mécanique bien huilée, chaque polémique appelait la suivante, chaque indignation préparait la suivante, dans une spirale où l’essentiel disparaît sous le bruit.

De scandales en scandales, l’image du Gabon s’abîme chaque jour un peu plus sous nos yeux. Et pendant que l’on débat, que l’on s’oppose, que l’on se divise, les problèmes fondamentaux, eux, demeurent – et s’aggravent.

La question qui se pose alors est simple, presque brutale : jusqu’où ira-t-on ainsi ? Jusqu’à quand le tumulte politique servira-t-il de rideau de fumée à l’urgence sociale ? Jusqu’à quand les libertés seront-elles comprimées au nom d’une prétendue moralisation de la société ?

Car derrière la stratégie, s’il en est une, se joue une réalité bien plus grave : celle d’un peuple confronté à des conditions de vie de plus en plus précaires, et à qui l’on offre, en guise de réponse, des conflits politiques et des restrictions supplémentaires.

Le Gabon mérite mieux que cela. Il mérite une gouvernance tournée vers les besoins réels de sa population, une parole publique qui rassemble plutôt qu’elle ne divise, et des décisions qui éclairent l’avenir au lieu de l’assombrir.

Les nouveaux vertueux

Et puis il y a eux.

Les vigoureux défenseurs d’aujourd’hui. Les gardiens autoproclamés de l’ordre et de la raison. Les procureurs improvisés du débat public.

Curieusement, ce sont souvent les mêmes qui, hier encore, sous Ali Bongo, dénonçaient avec ferveur — parfois même avec talent – les dérives qu’ils justifient désormais avec une créativité et un enthousiasme admirables.

Hier, ils criaient à l’arbitraire. Aujourd’hui, ils expliquent la nécessité.

Hier, ils invoquaient les libertés. Aujourd’hui, ils invoquent les circonstances.

Hier, ils accusaient le pouvoir de manipuler. Aujourd’hui, ils appellent cela «gouverner».

La constance n’est plus une vertu, mais une option.

Et la mémoire, manifestement, une charge dont certains, à Lambaréné, Bitam ou Franceville, se sont allégés avec une efficacité remarquable.

On pourrait en sourire si l’enjeu n’était pas si grave.

Un peuple qui comprend… et qui observe

«Quand le lézard hoche la tête, ce n’est pas qu’il approuve, c’est qu’il a compris le danger

Le peuple, lui, commence à comprendre la mascarade, la supercherie du 30 août 2023. Et il hoche de plus en plus la tête. De diversion en diversion, notre pays s’enfonce dans une brume soigneusement entretenue par le régime UDB-PDG-CTRI.

Alors la question n’est plus seulement politique, elle devient existentielle : jusqu’où ira cette fuite en avant ? Jusqu’à quand ce théâtre d’ombres tiendra-t-il lieu de politique publique ? Jusqu’à quand demandera-t-on à un peuple de survivre pendant qu’on l’occupe à se diviser ?

Car derrière cette mécanique bien huilée, il y a une réalité brute : celle d’un peuple qui s’appauvrit, des prix qui ne cessent de grimper, pendant que les dirigeants s’auto-congratulent.

La couleur de la fumée

Un dernier aphorisme de chez nous pourrait servir d’épitaphe à cet engrenage mortel : «Quand la case brûle, ce n’est pas le moment de discuter de la couleur de la fumée.» Le Gabon brûle. Lentement, mais sûrement.

Et pendant que certains débattent de la fumée – parfois avec un zèle tout neuf – d’autres attendent toujours que l’on éteigne l’incendie.

Par Michel Ongoundou Loundah

Ancien Sénateur de la Transition – Président de REAGIR

 

Gabon : Oligui Nguema inaugure le champ pétrolier de Ngongui

Le président de la république  a procédé à l’inauguration du champ pétrolier de Ngongui lors de sa visite de 48h entame le  12 avril 2026 dans la province de l’Ogooué-Maritime.

 

En tournée républicaine, le chef de l’État a placé cette première journée, sous le signe de la souveraineté énergétique et de la transformation urbaine.  Cela  marque en effet, une étape cruciale dans la mise en œuvre de la vision économique de la Ve République. À Gamba, le chef de l’État a procédé à l’inauguration du champ pétrolier de Grand N’Gongui, exploité par la société Assala Gabon.

Ce gisement terrestre, en développement depuis le début de l’année 2026, devrait atteindre une production comprise entre 10 000 et 15 000 barils par jour, selon les autorités. Il contribuera au renforcement de la production pétrolière nationale. Ce projet s’inscrit dans la continuité du rachat de Assala Energy en 2024, décision structurante qui consacre une ambition claire : reprendre le contrôle des leviers économiques.

Pour les populations locales, les attentes sont concrètes, notamment les emplois, la formation et la sous-traitance nationale. Le pétrole, longtemps perçu comme une richesse lointaine, est désormais sommé de produire des effets visibles dans la vie quotidienne. La visite présidentielle s’est poursuivie à Port-Gentil, où plusieurs chantiers ont été inspectés, notamment celui d’un futur centre culturel en construction. Le président s’est également rendu sur le site de l’ancien hôtel Neng’Abémbé afin d’en évaluer les perspectives de réhabilitation.

Le Gabon et le Maroc signent deux accords pour le renforcement de leur coopération numérique

Présent au Maroc a Marrakech dans le cadre du Gitex Africa 2026, le ministre Marc Doumba a procédé a la signature de deux accords numérique.

 

Le premier accord, signé entre Mark Alexandre Doumba et Amal El Fallah Seghrouchni, vise à structurer une coopération autour de plusieurs axes clés : partage d’expertise, transformation digitale de l’État, promotion de l’innovation et développement de formations spécialisées. Grace a cet accord, plusieurs étudiants vont bénéficier des bourses pour intégrer l’Université Mohammed VI Polytechnique dès la rentrée de septembre 2026. Une initiative destinée à renforcer les compétences nationales dans des domaines stratégiques comme l’intelligence artificielle et les sciences des données.

Le second accord concerne un partenariat entre l’INPTIC et l’INPT. Signé par leurs directeurs généraux, Landry Badiali et Abdehamid Belmekki, cet accord vise à adapter les cursus aux exigences du marché du numérique. Il concerne les agents publics du Gabon, avec l’octroi de cinq bourses annuelles pendant cinq ans. Un dispositif qui devrait contribuer à renforcer les capacités de l’administration en matière de gouvernance numérique.

Notons que le le GITEX Africa rassemble chaque année gouvernements, entreprises et investisseurs autour des enjeux du numérique. La présence du Gabon à cet événement confirme sa volonté de s’inscrire pleinement dans les dynamiques continentales d’innovation.

Gabon: les victimes du naufrage du ferry « Esther Miracle » réclament les intérêts allant de 50 millions à 5 milliards de FCFA

Ces demandes sont intervenues après l’audition de Blaise Armand Mbadinga, propriétaire du navire exploité au nom de la société Royal Cost, dont il est le dirigeant.

 

Les avocats des victimes du naufrage du ferry « Esther Miracle » ont réclamé jeudi des dommages et intérêts allant de 50 millions à 5 milliards de francs CFA par personne, lors de leurs plaidoiries devant le tribunal de Libreville.

Blaise Armand Mbadinga a expliqué que l’acquisition du ferry visait à faciliter le transport de marchandises, dans un contexte marqué par les restrictions liées au Covid-19 qui affectaient la desserte de Port-Gentil.

« La ville était presque coupée du monde. Plusieurs bateaux en panne. La CNNII n’avait plus de bateau. Les prix flambaient à Port-Gentil. Les commerçants m’ont supplié de transporter leurs marchandises », a-t-il déclaré pour justifier son activité de transport de fret et de passagers.

Le naufrage survenu le 9 mars 2023, au large des côtes gabonaises, avait coûté la vie à une trentaine de personnes et laissé plusieurs familles sans réponse, parfois sans corps à enterrer. Depuis, les zones d’ombre persistent. L’état réel du navire, les conditions de sécurité à bord, la chaîne de responsabilités, mais aussi l’efficacité, ou les défaillances, des opérations de secours : autant de points qui continuent d’alimenter interrogations et frustrations.