Oligui Nguema à la deuxième édition du Grand Cross de Tchibanga

Le Président de la République, Oligui Nguema, a pris part ce jour à Tchibanga à la deuxième édition du Grand Cross de Tchibanga, un événement sportif majeur placé sous le thème « Unité et Cohésion dans le G5 ».

Cette manifestation à réuni plus de 1 000 participants, venus de l’ensemble de la province de la Nyanga. a savoir: Les cadres de la province, les autorités administratives, les sportifs et les populations se sont mobilisés autour de cette initiative qui promeut les valeurs d’effort, de solidarité et du vivre-ensemble. Les compétitions se sont déroulées dans plusieurs catégories, notamment les minimes, cadets, juniors, seniors et vétérans, permettant à toutes les générations de prendre part à cette grande fête du sport.

À cette occasion, le Chef de l’État a procédé à la remise du premier prix à la championne de cette édition, saluant l’engagement, la détermination et l’excellence dont ont fait preuve les participants tout au long de la compétition. L’un des moments les plus symboliques de cette journée a été l’arrivée des cadres et fils de la province, qui ont choisi de franchir ensemble la ligne d’arrivée, main dans la main. Un geste illustrant l’esprit d’unité, de cohésion et de solidarité qui anime aujourd’hui la province de la Nyanga et accompagne la dynamique de rassemblement impulsée par le Président de la République.

À l’issue de la cérémonie sportive, le Chef de l’État a procédé au dévoilement de la stèle du guerrier Yanga. Originaire de la province de la Nyanga et déporté vers les Amériques durant la traite négrière, Yanga demeure une figure universelle de résistance et de liberté pour avoir conduit la première révolte victorieuse d’esclaves du continent américain. À travers cet hommage, le Président de la République réaffirme sa volonté de valoriser l’histoire nationale, de préserver la mémoire des grandes figures gabonaises et de transmettre aux jeunes générations les valeurs de courage, de dignité et de résilience qu’elles incarnent. Le Président de la République a ensuite procédé à une remise symbolique de clés de taxis à plusieurs jeunes bénéficiaires.

Par ce geste, le Chef de l’État promeut l’autonomisation de la jeunesse à travers des activités génératrices de revenus, faisant de l’emploi et de l’entrepreneuriat des leviers essentiels du développement économique et social. La participation du Chef de l’État à cet événement, témoigne de son attachement au développement du sport, à la promotion de l’unité nationale, à la préservation de la mémoire collective et à la valorisation du patrimoine historique et culturel du Gabon.

Communication Présidentielle

Oligui Nguema prend part aux assemblées annuelles de la BAD

Dans le cadre des   61es Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement (BAD), qui ont lieu à Brazzaville, le  président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a pris part, le 26 mai, à la table ronde des bailleurs de fonds consacrée au financement du Plan d’investissement du Fonds bleu pour le Bassin du Congo.

 

Lors de son intervention, le chef de l’Etat a souligné l’importance de ces assemblées. Il a réaffirmé l’engagement du Gabon en faveur de la préservation du Bassin du CongoIl rappelle en effet que,  le Bassin du Congo est l’un des principaux régulateurs climatiques mondiaux, et  constitue le deuxième massif forestier tropical de la planète, un réservoir exceptionnel de biodiversité et une source essentielle de sécurité hydrique, alimentaire et énergétique pour des centaines de millions de personnes.

Il a réaffirmé sa volonté de protéger les écosystèmes tout en accélérant le développement économique et la création d’emplois. Selon lui, le Fonds bleu pour le Bassin du Congo ne doit pas être un simple mécanisme de compensation, mais un véritable instrument de transformation économique destiné à financer des projets structurants. Le Gabon, a-t-il indiqué, a inscrit cette ambition dans son Plan national de croissance et de développement (PNCD) 2026-2030 afin de construire une économie plus diversifiée, résiliente et inclusive.

Dans ce cadre, le pays a soumis au Fonds bleu quatre projets prioritaires portant sur la gestion des conflits entre l’homme et la faune, la restauration des mangroves, la valorisation des produits forestiers ainsi que l’allocation durable des terres et des ressources en eau. Pour le chef de l’État, le Bassin du Congo ne doit plus être considéré comme une périphérie écologique mais comme un centre stratégique de stabilité climatique mondiale.n Releve-t-on sur le site de l’Union.  Il faut noter que, les 61es Assemblées annuelles de la BAD, s’achèvent ce vendredi, et se tiennent sous le thème : « Mobiliser des ressources à grande échelle pour le financement du développement de l’Afrique dans un monde fragmenté ».

Gabon: Communiqué final du Conseil des ministres du 22 mai

Le  Président de la République, a présidé   le Conseil des Ministres  vendredi 22 mai 2026, au Palais de la Présidence de la Ré­publique.

 

Le Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gou­vernement, s’est félicité du travail accompli par l’ensemble de l’équipe gouverne­mentale au cours des cent (100) premiers jours marquant sa mise en place. Saluant les résultats enregistrés à ce jour, le Chef du Gouvernement s’est dit confiant quant à la poursuite du mandat, invitant les membres du Gouvernement à faire preuve d’encore plus d’initiatives, à l’heure où le Gabon retrouve son attractivité et reprend pleinement sa place au sein de la communauté africaine.

À cet effet, le Conseil des Ministres s’est réjoui de la tournée africaine effec­tuée par Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, Président de la Répu­blique, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, qui l’a conduit successivement en Angola, à Djibouti, au Kenya et au Rwanda. En Angola, cette visite d’État a permis de consolider les relations bilatérales à travers le renforcement du dialogue politique et la signature de plusieurs instru­ments de coopération dans les domaines de la sécurité, de la justice et des res­sources forestières et fauniques. À Djibouti, le Chef de l’État a pris part à la cérémonie d’investiture du Pré­sident Ismaïl Omar GUELLEH et a échangé avec plusieurs dirigeants africains sur les questions de paix, de sécurité et de coopération régionale.

Au Kenya, le Président de la République a participé au Sommet « Africa Forward », consacré au renforcement des partenariats économiques entre l’Afrique et ses partenaires internationaux, ainsi qu’à la promotion des investissements et à la transformation économique du continent. Au Rwanda, le Chef de l’État a pris part à l’Africa CEO Forum à Kigali, au cours duquel il a présenté les opportunités d’investissement offertes par le Gabon dans les secteurs stratégiques, notamment les mines, l’énergie, l’agro-industrie et le tourisme.

En marge de ce Forum, le Président de la République a procédé à l’inau-guration officielle de l’Ambassade du Gabon à Kigali. Dans le même sens, le Conseil s’est également réjoui de la tenue à Libre­ville, les 21 et 22 mai 2026, de la 17ème Retraite de haut niveau de la Commission de l’Union Africaine (UA) sur la Paix et la Sécurité en Afrique, consacrant ainsi le retour du Gabon dans l’accueil des rencontres africaines de haut niveau. Dans cette perspective, le Conseil s’est félicité de ce que cette rencontre ait offert l’occasion aux anciens Chefs d’État africains de saluer la transition politique au Gabon, invitant le Chef de l’État gabonais à partager son expérience afin de contribuer à la consolidation de la paix et de la stabilité politique du continent, no­tamment dans les zones de tensions. Revenant sur la loi de finances rectificative, le Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, a exhorté le Gouvernement, et en particu­lier le Ministre de l’Économie, à poursuivre les efforts en matière de collecte et de mobilisation des recettes.

Le Chef de l’État a invité les ministres en charge des fi­nances à procéder à un exercice de benchmarking afin de s’inspirer des exemples réussis en matière de financement des infrastructures de développement.

fiscale sur les opérateurs économiques, le Président de la République a souhaité que des décisions opportunes soient prises pour identi­fier des niches de financement permettant de lever les ressources supplémentaires pour l’exécution des projets gouvernementaux. Il a insisté sur la nécessité de mo­duler certaines taxes afin d’attirer les investisseurs dans des secteurs porteurs tels que le tourisme, conciliant ainsi la lutte contre l’érosion des recettes avec le main­tien d’un environnement favorable aux opérateurs économiques. À cet égard, le Chef de l’État a rappelé que les orientations arrêtées dans le cadre de la rencontre sur la parafiscalité doivent être immédiatement suivies d’ef-fets.

Il s’agit notamment de mettre fin à la multiplicité des organes de prélèvement, d’assurer l’unicité des interlocuteurs pour les opérateurs économiques et de procé­der à la digitalisation du processus de collecte. Par ailleurs, le Président de la Ré­publique a demandé de revoir l’ensemble des dépenses fiscales engagées dans le cadre de la mise en œuvre de certains projets, notamment les Zones Industrielles Spéciales (ZIS), afin de rationaliser ces instruments et de s’assurer qu’ils profitent effectivement à l’économie nationale.

Dans la même foulée, le Président de la République a annoncé l’aboutisse-ment de plusieurs initiatives en matière de logement social et de soutien au déve­loppement des PME gabonaises, lesquelles seront désignées bénéficiaires exclu­sives des financements qui seront mis en place dans ce domaine, en lien avec la Société Nationale Immobilière (SNI), sous la supervision du Ministre en charge de l’Habitat ; mais aussi dans le secteur des Transports Urbains pour une meilleure mobilité des populations, et en ce qui concerne le règlement de la dette intérieure. Le Chef de l’État a instruit le Gouvernement à formaliser ces initiatives dans les meilleurs délais, au regard de leur portée structurante pour ces secteurs et des ré­ponses qu’elles sont appelées à apporter aux difficultés que vivent encore les popu­lations gabonaises.

S’agissant des dépenses publiques, le Chef de l’État a demandé au Ministre de l’Économie de mettre en place, dans les meilleurs délais, un nouveau cadre juri­dique visant à plafonner les rémunérations des dirigeants des établissements pu­blics, sociétés d’État et sociétés d’économie mixte, afin de rationaliser la dépense dans un domaine où l’expansivité de ce poste de charges contribue à alourdir les charges salariales supportées par l’État. Enfin, le Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, a demandé au Ministre en charge de la Réforme de l’État de reprendre en main le chantier de la réforme, dont les recommandations du Dialogue National Inclusif constituent la feuille de route. Il a, à cet effet, exhorté le Ministre à ne pas revenir sur les engagements pris devant le Peuple Gabonais, en veillant à leur respect et à leur traduction fidèle dans les textes visant à la refondation de l’État gabonais.

PROJETS DE TEXTES LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES

Le Conseil des Ministres a délibéré sur les affaires suivantes : MINISTÈRE DE LA DEFENSE NATIONALE · Projet de décret portant création, attributions, organisation et fonctionnement du Génie Militaire. Le présent projet de décret, pris en application des dispositions de l’article 15 de la loi n°18/2010 du 27 juillet 2010 portant statut particulier des militaires, a pour objet de fixer les attributions, l’organisation et le fonctionnement du Génie Militaire. Composante des forces de Défense, le Génie Militaire constitue à la fois une Arme et un Service. Placé sous la tutelle du Ministère de la Défense Nationale, il jouit de l’autonomie administrative et financière. Pour l’accomplissement de ses missions, il comprend le Commandement en Chef, les Unités formant corps, les Écoles et Centres de Formation, ainsi que les Régions Militaires du Génie.

MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES ET DE LA COOPÉRATION, CHARGÉ DE L’INTÉGRATION ET DE LA DIASPORA

· Projet de loi autorisant la ratification du Traité de l’OMPI sur la Pro­priété Intellectuelle, les Ressources Génétiques et les Savoirs Tradition­nels Associés. Le présent projet de loi, pris en application des dispositions des articles 162 et 163 de la Constitution, autorise la ratification du Traité de l’Organisation Mon­diale de la Propriété Intellectuelle (OMPI) sur les Ressources Génétiques et les Savoirs Traditionnels Associés, dit « Traité GRATK », signé le 24 mai 2024 à Ge­nève. Ce traité a pour objet de favoriser l’efficacité, la transparence et la qualité du système des brevets, tout en prévenant la délivrance de brevets indus portant sur des ressources génétiques et des savoirs traditionnels associés. La ratification de ce traité constitue pour le Gabon une opportunité à la fois politique et juridique d’affirmer son engagement en faveur de la justice mondiale, de la conservation de la biodiversité et du respect des droits des communautés au­tochtones et locales détentrices de ces savoirs.

· Projet de décret portant rattachement de la Commission Nationale pour le Mécanisme Africain d’Évaluation par les Pairs au Ministère de la Planification et de la Prospective. Le présent projet de décret, pris en application des dispositions de l’article 95 de la Constitution, a pour objet de transférer la Commission Nationale pour le Mé­canisme Africain d’Évaluation par les Pairs, dénommée Gabon MAEP 2006, au Ministère de la Planification et de la Prospective. Il abroge toutes les dispositions antérieures contraires. · Projet de loi autorisant la ratification de la Convention relative aux ga­ranties internationales portant sur des matériels d’équipement mobiles et de son Protocole relatif aux questions spécifiques aux matériels d’équipement aéronautiques. Le présent projet de loi, pris en application des dispositions des articles 162 et 163 de la Constitution, autorise la ratification du Protocole relatif aux questions spécifiques aux matériels d’équipement aéronautiques de la Convention relative aux garanties internationales portant sur des matériels d’équipement mobiles, signé le 16 novembre 2001 à Cape Town, conjointement sous l’égide de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI) et de l’Institut International pour l’Uni-fication du Droit Privé (UNIDROIT). Entrée en vigueur le 1er mars 2006, cette Convention vise à établir un régime juridique international unifié de reconnaissance et de protection des garanties por­tant sur des matériels d’équipement mobiles à forte valeur économique, contri­buant ainsi à sécuriser les financements et à faciliter l’accès des États au marché international du crédit aéronautique.

MINISTERE DE L’ECONOMIE NUMERIQUE, DE LA DIGITALISATION ET DE L’INNOVATION

· Projet de décret relatif à la promotion et à la labellisation des startups et des entreprises en transformation digitale en République Gabonaise. Le présent projet de décret, pris en application des dispositions en vigueur, a pour objet de doter les startups d’un cadre réglementaire approprié, propre à favo­riser leur création, leur promotion et leur internationalisation, ainsi qu’à accélérer la transformation digitale des entreprises existantes, en vue d’un impact immédiat et structurant sur l’écosystème entrepreneurial et sur le secteur public-privé en Ré­publique Gabonaise. · Projet de décret portant création, attributions et organisation de la Di­rection Générale des Technologies Émergentes. Le présent projet de décret, pris en application des dispositions de l’article 95 de la Constitution, porte création, attributions et organisation de la Direction Gé­nérale des Technologies Émergentes (DGTE). Placée sous la tutelle du Ministère en charge de l’Économie Numérique, la DGTE est chargée d’élaborer et de veiller à la mise en œuvre des politiques pu­bliques en matière de digitalisation, d’innovation technologique et d’usage respon­sable de l’Intelligence Artificielle (IA) en République Gabonaise.

Pour l’accom-plissement de ses missions, elle comprend, outre les services d’appui, des direc­tions centrales ainsi que des services déconcentrés exerçant ses attributions dans les différentes provinces du pays. L’adoption de ce décret s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de se con­former à la nouvelle organisation administrative en vigueur et de doter le secteur des technologies émergentes d’une structure institutionnelle dédiée, cohérente et opérationnelle.

MINISTÈRE DE LA PLANIFICATION ET DE LA PROSPECTIVE · Projet de loi portant modification de certaines dispositions de la loi n°15/2014 du 7 janvier 2015 portant institution et organisation du Sys­tème Statistique National, modifiée et complétée par la loi n°016/2022 du 6 septembre 2022. Le présent projet de loi a pour objet de modifier certaines dispositions de la loi n°15/2014 du 7 janvier 2015 portant institution et organisation du Système Sta­tistique National, modifiée et complétée par la loi n°016/2022 du 6 septembre 2022. Cette modification se justifie par la double nécessité d’aligner les textes en vigueur sur les dispositions de la Constitution du 19 décembre 2024, d’une part, et de rendre pleinement opérationnels l’ensemble des organes prévus par ladite loi, d’autre part. À cet effet, sont modifiées les dispositions des articles 2 (tirets 10 et 12), 8, 9, 10, 12, 17, 22, 26, 27 et 35.

MINISTÈRE DE LA RÉFORME ET DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

· Projet de loi portant modification de la loi n°041/2020 du 22 mars 2021 modifiant certaines dispositions de la loi n°002/2003 du 17 mai 2003 ins­tituant un régime de prévention et de répression de l’Enrichissement Il­licite en République Gabonaise. Le présent projet de loi, pris en application des dispositions de l’article 99 de la Constitution, porte modification de certaines dispositions de la loi n°002/2003 du 17 mai 2003 instituant un régime de prévention et de répression de l’Enrichis-sement Illicite en République Gabonaise. À travers la modification des articles 5, 6, 8, 17 et 19, ce texte vise à com­bler les carences observées dans l’application de ladite loi. Il permettra ainsi de réduire les délais de déclaration des biens pour les agents nouvellement intégrés et ceux faisant l’objet d’une nomination à une fonction, d’harmoniser les conditions de déclaration de candidature à l’ensemble des élections politiques, et de renforcer la répression des infractions relatives à la non-déclaration des biens.

MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES, DE LA DETTE ET DES PARTICIPATIONS – Projet de loi de finances rectificative (PLFR) 2026 Le présent projet de loi de finances rectificative formalise les Très Hautes Orientations du Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouverne­ment. Outre les piliers stratégiques contenus dans le Plan National de Croissance et de Développement et l’évolution du contexte économique international, le PLFR 2026 prend également en compte les recommandations formulées lors de la Confé­rence des Chefs d’État de la Communauté Économique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC), tenue à Brazzaville en janvier 2026, de la mission de consul­tation du Fonds Monétaire International (FMI) en février 2026, ainsi que des déli­bérations du Directoire du FMI en marge des Assemblées de Printemps organisées à Washington D.C. en avril 2026. Lors de ces différentes assises, il a notamment été recommandé de garantir l’investissement public comme levier de croissance efficace sans compromettre les équilibres financiers, d’assurer la cohérence entre la trajectoire de la politique bud­gétaire et les engagements des États envers les Partenaires Techniques et Finan­ciers (PTF), et de veiller à la soutenabilité de la dette ainsi qu’à la consolidation de la position extérieure à moyen terme.

À cet effet, les principaux objectifs poursuivis par le PLFR 2026 consistent à assainir le cadre macroéconomique et à renforcer la crédibilité de la programma­tion budgétaire, à travers notamment la maîtrise des dépenses publiques tout en préservant les investissements prioritaires et les filets sociaux, l’optimisation de la collecte des recettes fiscales et douanières, et l’amélioration de l’efficacité des in­vestissements publics ; à garantir le financement de l’économie tout en veillant à la soutenabilité de la dette ; à rétablir la discipline budgétaire en matière d’exonéra-tions fiscales et douanières, à travers le respect de l’exigence d’approbation parle­mentaire ; à poursuivre les projets structurants dans les secteurs de l’énergie, de l’eau, des routes, de l’éducation, de la santé et de l’économie numérique, en vue d’impulser la transformation structurelle de l’économie nationale ; et à améliorer les conditions de vie des populations ainsi que le pouvoir d’achat des ménages les plus fragiles.

Les prévisions de croissance reposent sur les principales hypothèses ma­croéconomiques suivantes : une production pétrolière en hausse de 3,1 %, à 11,2 millions de tonnes contre 10,8 millions de tonnes dans la loi de finances initiale ; un prix du baril de pétrole gabonais en hausse de 15,03 %, pour atteindre 75,0 USD contre 65,2 USD à l’initiale ; une production de manganèse en hausse de 2,1 %, pour s’établir à 9,424 mil­lions de tonnes contre 9,229 millions de tonnes initialement prévus ; un prix de vente de la tonne de manganèse en légère baisse de 0,8 %, projeté à 166,9 USD contre 168,2 USD à l’initiale ; une diminution de la production de bois débités de 36,2 %, à 0,989 million de m³ contre 1,551 million de m³ dans la loi de finances initiale ; un recul de la production d’huile de palme de 6,4 %, à 0,138 million de tonnes contre 0,147 million de tonnes initialement prévu ; une chute de la production de caoutchouc de 76,9 %, à 0,6 millier de tonnes contre 2,5 milliers de tonnes dans la loi de finances initiale ; une hausse de la production d’or de 100 %, à 800 kg contre 400 kg initiale­ment prévus ; une stabilité du taux de change du dollar américain par rapport au franc CFA, maintenu au niveau de la loi de finances initiale, soit 571,9 FCFA pour un dollar américain. Au regard de ces hypothèses, la croissance économique est révisée à 4,0 % contre 6,5 % dans la loi de finances initiale, soutenue principalement par le dyna­misme des activités du secteur hors pétrole (+4,4 %).

Sur la base du cadrage macroéconomique et budgétaire révisé, le projet de budget rectificatif de l’État est équilibré en ressources et en charges à 5 495,2 mil­liards FCFA, contre 6 358,2 milliards FCFA prévus dans la loi de finances ini­tiale, soit une baisse de 862,9 milliards FCFA. S’agissant des ressources, les recettes budgétaires nettes des prélèvements sont évaluées à 2 928,2 milliards FCFA, contre 3 808,0 milliards FCFA à l’ini-tiale, soit une baisse de 879,8 milliards FCFA. Les recettes affectées aux tiers, constituées des prélèvements au profit des collectivités locales (32,4 milliards FCFA), des organismes internationaux (19,7 milliards FCFA) et des établisse­ments publics (263,1 milliards FCFA), s’établiraient à 315,2 milliards FCFA, contre 363,9 milliards FCFA initialement prévus, soit une diminution de 48,7 mil­liards FCFA. Quant aux ressources de trésorerie et de financement, elles se chif-freraient à 2 251,8 milliards FCFA, contre 2 186,3 milliards FCFA dans la prévi­sion initiale, soit un accroissement de 65,5 milliards FCFA, imputable au recours accru à l’émission de titres publics. S’agissant des charges, les dépenses de l’État sont évaluées à 5 180,0 mil­liards FCFA, contre 5 994,3 milliards FCFA dans la prévision initiale, soit une baisse de 814,3 milliards FCFA.

Les dépenses budgétaires nettes des prélève­ments au profit des tiers (315,2 milliards FCFA) se composent des dépenses du budget général évaluées à 3 669,8 milliards FCFA et de celles des comptes spé­ciaux arrêtées à 174,1 milliards FCFA. Les dépenses du budget général, réparties entre 32 missions de politiques pu­bliques, se décomposent comme suit : les charges financières de la dette sont projetées à 487,6 milliards FCFA, contre 419,8 milliards FCFA à l’initiale, soit une augmentation de 67,7 mil­liards FCFA ; les dépenses de personnel fléchissent de 1,1 milliard FCFA pour s’établir à 958,6 milliards FCFA, cette légère baisse s’expliquant par les efforts en­gagés dans le cadre de la maîtrise de la masse salariale, notamment à travers les opérations d’assainissement du fichier des agents publics ;

les dépenses de biens et services connaissent une hausse de 146,7 milliards FCFA par rapport à l’initiale, pour s’établir à 562,4 milliards FCFA, évolu­tion imputable notamment à la réévaluation des remboursements de TVA (+69,8 milliards FCFA) ; les dépenses de transferts sont projetées à 428,2 milliards FCFA, contre 429,9 milliards FCFA à l’initiale, soit une baisse de 1,8 milliard FCFA, no­nobstant l’augmentation du soutien au prix des produits pétroliers (+43,2 milliards FCFA), de la stabilisation du prix de la farine (+2,0 milliards FCFA) et du soutien au prix du carburant du secteur de la pêche industrielle (+2,3 milliards FCFA) ; les dépenses d’investissement s’établissent à 1 169,1 milliards FCFA (dont 1 046,5 milliards FCFA sur ressources propres), contre 2 137,2 milliards FCFA à l’initiale, soit une réduction de 968,1 milliards FCFA, essentielle­ment due à la déprogrammation de projets en l’absence d’études de faisabili­té ; les autres dépenses, en baisse de 15,0 milliards FCFA par rapport à la pré­vision initiale, se situeraient à 63,9 milliards FCFA.

Les comptes spéciaux, regroupés en 11 missions, sont évalués à 174,1 milliards FCFA, contre 177,7 milliards FCFA dans la loi de finances initiale, soit une dimi­nution de 3,6 milliards FCFA, répartis entre des dépenses de biens et services (12,5 milliards FCFA, en baisse de 1,5 milliard FCFA), des dépenses de transferts (128,5 milliards FCFA, en hausse de 0,8 milliard FCFA) et des dépenses d’inves-tissement (33,1 milliards FCFA, en baisse de 2,8 milliards FCFA). Les charges de trésorerie et de financement s’élèveraient à 1 336,2 milliards FCFA, contre 1 375,4 milliards FCFA initialement prévues, soit une diminution de 39,2 milliards FCFA, l’essentiel de ces charges étant consacré à l’amortissement de la dette, à concurrence de 1 309,2 milliards FCFA. Au-delà de la restauration de la crédibilité du budget de l’État, les grandes lignes du présent projet de loi de finances rectificative permettront de matérialiser les axes prioritaires de la vision du Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA.

Dans la perspective des négociations avec le FMI, ce projet de loi anticipe par ailleurs le cadrage macro-budgétaire et les réformes que le Gabon soutiendra en vue de leur prise en compte dans le futur programme conclu avec cette institution.

MINISTÈRE DES MINES ET DES RESSOURCES GEOLOGIQUES

· Projets de décret portant réglementation de la sous-traitance minière, des appareils de levage, des équipements sous pression, des explosifs ci­vils, et portant institution et réglementation de l’obligation d’assurance minière, en République Gabonaise. L’adoption de ces cinq (5) projets de décret s’inscrit dans le cadre de la poli­tique nationale de promotion du contenu local et de souveraineté économique. Ils visent à opérationnaliser les dispositions du Code minier en instaurant un cadre réglementaire spécifique au secteur minier, propre à encadrer juridiquement les activités y afférentes, à renforcer le rôle de l’État régulateur et à sécuriser et maxi­miser les retombées économiques au profit de l’État et des populations. · Projet de décret modifiant et complétant certaines dispositions du dé­cret n°0023/PR/MPGM du 22 janvier 2021 fixant les règles relatives à la contribution de l’activité minière au développement local en Répu­blique Gabonaise. Le présent projet de décret modifie et complète les dispositions des articles 6, 7, 9, 13 et 16 du décret n°0023/PR/MPGM du 22 janvier 2021 fixant les règles relatives à la contribution de l’activité minière au développement local en Répu­blique Gabonaise.

MINISTÈRE DES TRAVAUX PUBLICS ET DE LA CONSTRUCTION · Projet de décret portant attributions et organisation du Ministère des Travaux Publics et de la Construction. Le présent projet de décret, pris en application des dispositions de l’article 95 de la Constitution, fixe les attributions et l’organisation du Ministère des Travaux Pu­blics et de la Construction. Il vise à doter ce ministère d’un cadre juridique solide, propre à optimiser ses processus décisionnels et opérationnels, à actualiser le fonc­tionnement de ses unités administratives et à les mettre en adéquation avec la nou­velle vision politique et administrative en vigueur.

MINISTÈRE DU TRAVAIL, DU PLEIN EMPLOI, DU DIALOGUE SOCIAL ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE

· Projet de décret portant attributions et organisation du Ministère du Travail, du Plein Emploi, du Dialogue Social et de la Formation Profes­sionnelle. Le présent projet de décret, pris en application des dispositions de l’article 95 de la Constitution, fixe les attributions et l’organisation du Ministère du Travail, du Plein Emploi, du Dialogue Social et de la Formation Professionnelle. Ce minis­tère a pour mission de concevoir et de mettre en œuvre la politique du Gouverne­ment en matière de travail, de plein emploi, de dialogue social et de formation pro­fessionnelle. Pour l’accomplissement de ses missions, il comprend le Cabinet du Ministre et les services rattachés, le Secrétariat Général, l’Inspection Générale des Services, les Directions Générales, ainsi que les établissements et organismes sous tutelle.

MINISTÈRE DES EAUX ET FORETS, DE L’ENVIRONNEMENT, DU CLIMAT, CHARGE DU CONFLIT HOMME-FAUNE

– Projet de décret portant déclassement partiel du l’Arborétum RA-PONDA WALKER. Le présent projet de décret, pris en application des dispositions des articles 3, 13 et 69 de la loi n°003/2007 du 27 août 2007 relative aux parcs nationaux, a pour objet de fixer la largeur de la zone tampon du Parc National d’Akanda. En considération de la configuration semi-urbaine de ce parc, la zone tampon terrestre est fixée à un (1) kilomètre, avec une extension possible de cinq cents (500) mètres supplémentaires dans les écosystèmes fragiles de mangroves. Contiguë aux limites officielles du parc, elle s’étend sur l’ensemble de sa périphérie, conformément aux modalités cartographiques annexées au décret. Dans cette zone tampon, seules peuvent être autorisées des activités anthropiques n’ayant pas d’impact négatif avéré sur l’intégrité écologique du parc, sous réserve de l’autorisation préalable de l’Agence Nationale des Parcs Nationaux. L’adoption de ce décret vise à doter le Parc National d’Akanda d’un cadre réglementaire précis et opérationnel, propre à garantir la préservation de ses écosystèmes tout en encadrant les interactions entre les activités humaines et le milieu naturel protégé.

MINISTERE DU TOURISME DURABLE ET DE L’ARTISANAT

· Projet de décret portant attributions et organisation du Ministère du Tourisme Durable et de l’Artisanat. Le présent projet de décret a pour objet de formaliser, sur le plan normatif, la fusion des secteurs du tourisme et de l’artisanat au sein d’un même département ministériel, jusque-là organisés en deux structures distinctes. Il vise à impulser la mise en œuvre de missions et d’objectifs clairement définis, en vue de valoriser le patrimoine naturel, culturel et écologique du Gabon, de garantir la qualité de l’offre touristique, de préserver les écosystèmes et de faire du Gabon une destination de référence, en développant le tourisme et l’artisanat comme filières économiques génératrices de revenus et d’inclusion territoriale.

MINISTÈRE DE LA JEUNESSE, DES SPORTS, DU RAYONNEMENT CULTUREL ET DES ARTS, CHARGE DE LA VIE ASSOCIATIVE

– Projet de loi portant création, attributions et organisation de l’Institut National des Archives, de la Bibliothèque et de la Documentation. Le présent projet de loi, pris en application des dispositions de l’article 99 de la Constitution, porte création, attributions et organisation de l’Institut National des Archives, de la Bibliothèque et de la Documentation (INABD). Ce texte constitue l’acte fondateur de l’INABD, dont la mission centrale est de collecter, cataloguer, protéger, conserver et diffuser le patrimoine archivistique et documentaire national. Il vise à conférer à l’entité en charge de la gestion de la mémoire nationale la place stratégique qui lui revient, en lui octroyant une person­nalité juridique assortie d’une autonomie administrative et financière, propre à fa­voriser l’atteinte des objectifs qui lui sont assignés. Pour l’accomplissement de ses missions, l’INABD est doté des organes suivants : le Conseil d’Administration, la Direction Générale et l’Agence Comptable. · Projets de décret fixant les modalités relatives à la délivrance, au re­nouvellement, à la suspension et au retrait de l’agrément technique des associations sportives, et les conditions de subvention des associations sportives agréées, en République Gabonaise.

Les présents projets de décret, pris en application des dispositions combi­nées de l’article 95 de la Constitution et des articles 60 et 62 de la loi n°033/2020 du 22 mars 2021 portant orientation de la politique nationale du sport et de l’édu-cation physique en République Gabonaise, fixent respectivement les modalités re­latives à la délivrance, au renouvellement, à la suspension et au retrait de l’agré-ment technique des associations sportives, ainsi que les conditions de subvention des associations sportives agréées. L’adoption de ces deux (2) projets de décret s’inscrit dans la dynamique de structuration et de valorisation de l’ensemble des disciplines sportives au sein des associations sportives, en cohérence avec la nouvelle gouvernance de la politique sportive nationale impulsée par le Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement.

POLITIQUE GÉNÉRALE MINISTÈRE DE L’ACCÈS UNIVERSEL À L’EAU ET À L’ÉNERGIE Le Conseil des Ministres a marqué son approbation pour le recours à la pro­cédure d’entente directe en vue du financement, de la construction et de l’exploita-tion des barrages hydroélectriques d’Irouba et d’Egoumbi avec la société Hydro-néo. Ces barrages constituent l’une des réponses à apporter à la problématique d’insuffisance de production énergétique, en ajoutant 54,5 MW sur le réseau inter­connecté du Sud. Leur construction participe par ailleurs de la consolidation du réseau national, appelé à connaître un maillage progressif sur l’ensemble du terri­toire.

MINISTÈRE DES AFFAIRES ÉTRANGÈRES ET DE LA COOPÉRATION, CHARGÉ DE L’INTÉGRATION ET DE LA DIASPORA

Au terme de la présentation du Ministre, le Conseil a marqué son accord pour l’agrément des personnalités diplomatiques suivantes : Son Excellence Monsieur Saïd JUMA MSHANA, en qualité d’Ambassa-deur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Unie de Tanzanie près la République Gabonaise, avec résidence à Kinshasa (République Dé­mocratique du Congo) ; Son Excellence Monsieur Jens Ole Bach HANSEN, en qualité d’Ambas-sadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Royaume du Danemark près la République Gabonaise, avec résidence à Abuja (Nigéria) ; Son Excellence Monsieur Joseph John GARGADI, en qualité d’Ambas-sadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Fédérale du Ni-géria près la République Gabonaise, avec résidence à Libreville ; Son Excellence Monsieur Saif Bin Naser AL-BADAL, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire du Sultanat d’Oman près la République Gabonaise, avec résidence à Alger (Algérie) ; Madame TAHIROU RIHILA RABIOU DAOUDA, en qualité de Consul Général de la République du Niger au Gabon.

MINISTÈRE DE L’ÉCONOMIE NUMÉRIQUE, DE LA DIGITALISATION ET DE L’INNOVATION

Le Conseil des Ministres a examiné et approuvé le recours à la procédure négociée pour l’extension du Backbone National Gabonais en mode Partenariat Public-Privé concessif, dans le cadre du projet Gabon Fiber. Le Conseil a également approuvé le mode opératoire retenu pour l’encadre-ment, l’instruction et la mise en œuvre des projets de digitalisation au sein des ad­ministrations publiques. Ce dispositif vise à renforcer la cohérence de l’action pu­blique en matière numérique, à éviter la dispersion des initiatives, à sécuriser les systèmes d’information de l’État et à garantir la conformité des projets engagés avec le cadre normatif en vigueur.

MINISTÈRE DE LA COMMUNICATION ET DES MÉDIAS Le Conseil a pris bonne note de la communication relative au désintéressement des épargnants de Postebank S.A. Ce dossier, qui revêt une portée sociale particuliè­rement élevée, engage la crédibilité de l’État, la confiance des citoyens dans les mécanismes publics de garantie ainsi que l’image des pouvoirs publics auprès des populations. Le Conseil a instruit les Ministres compétents à prendre toutes les dispositions né­cessaires pour apporter une réponse diligente et appropriée à cette situation.

NOMINATIONS

Enfin, le Conseil des Ministres a entériné les mesures individuelles suivantes :

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE CABINET CIVIL DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

Conseillers Spéciaux, Chargés de Missions :

Lieutenant-Colonel AWOMBI Célestin ;

M. LOUANGOU BOUYOMEKA Juste Oswald ;

Mme KOURAKOU OBOUONO Myriam ;

Mme SAMBAT Jennyfer Mélodie.

Conseillers du Président :

Mme AGAMBOUE Jessy Lee Darly ;

M. MBA BIYOGHE Paulin Franck Michaël Polycarpe Joachim ;

M. NZAMBA Davy Francis ;

Commandant MBORI Léon.

Attachée de Cabinet :

Lieutenant BOUANGA DJANGO épouse RIKOULA Angèle.

Secrétaire de Cabinet : Mme MESSILA MVONE épouse OBIANG ONDO.

Chargé de Missions :

Sergent-Chef OWONO-MBENG Gilles de Verne.

CABINET MILITAIRE DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

Attaché de Cabinet :

M. OCKABA OCKABA Nel Junior.

Chargés de Missions :

Adjudant TSOUMBOU TSOUMBOU Armand ;

Sergent-Chef DJIMBI Didasse ;

Sergent MAVOUNGOU Cerval.

CABINET PRIVÉ DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

Secrétaires de Cabinet :

Mme GRANDET MANDJE Joséphine Laurence ;

Mme RAIVO Ingrid Anaïs

ÉTAT-MAJOR PARTICULIER DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE/ MAISON MILITAIRE

Secrétaires de Cabinet :

Mme MENGUE MEGNE Antoinette ;

Mme SAFOUS Samantha Romy.

SECRÉTARIAT GÉNÉRAL DE LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE

Cabinet du Secrétaire Général Adjoint Secrétaire de Cabinet :

Mme MBOUKOU NEGUE Diane Valérie.

CONSEIL NATIONAL DE SÉCURITÉ

Secrétaire de Cabinet : Mme ITSIEMBOU Marie Thérèse.

CONSEIL NATIONAL DE LA MER

Conseiller Spécial, Secrétaire Permanent :

M. MBA ASSEKO Georges Henri ;

Conseiller, Secrétaire Permanent Adjoint :

M. OSSEKE NDJOMBOUET Arnaud.

CONSEIL NATIONAL CLIMAT

Conseiller Spécial, Secrétaire Permanent :

M. NTCHANGO Fabrice Augan ;

Conseiller,Secrétaire Permanent Adjoint : Mme NGOMBE MIKIELA épouse ITOUDI Ginette.

DÉPARTEMENT DU PROTOCOLE D’ÉTAT

Conseillers du Président : M. NKOGHE EKOUAGHE Norbert ;

Mme MVOU LOUBA Idlège Anouchka.

Attachés de Cabinet : M. OBAME VARRE John Paul ;

Mme BOUNDONO MILINGA Rosane.

DÉPARTEMENT POLITIQUE, SUIVI-ÉVALUATION DES POLITIQUES PUBLIQUES ET DU PROJET DE SOCIETE

Conseiller, Chef de Département Adjoint :

M. MOUGHIAMA Steeve Da-vin.

DÉPARTEMENT ÉCONOMIE, FINANCES, DETTE ET LUTTE CONTRE LA VIE CHÈRE

Conseiller, Chef de Département Adjoint : M. DIWASSA Jean Aimé Chris­tian.

DÉPARTEMENT DIPLOMATIE Conseiller, Chef de Département Adjoint : Mme ILEKET épouse PENGUE Yasmine Arielle ;

Secrétaire de Cabinet : Mme MASSOUNGA Marthe.

DÉPARTEMENT JURIDIQUE, ENTREPRENEURIAT ET FONCTION PUBLIQUE

Conseiller, Chef de Département Adjoint : M. NGUEMA Paul Nicolas ;

Conseiller du Président : M. MOUSSOUNDA Jean François.

DÉPARTEMENT HYDROCARBURES, MINES, GÉOLOGIE ET TRANS­FORMATION

Conseiller, Chef de Département Adjoint : M. MBONGO RAFEMO BOURDETTE François ;

Conseiller du Président : M. RABENKOGO Jonas ;

Attachée de Cabinet : Mme LEKOGO née NGANGORI Blandine Pélagie.

DÉPARTEMENT ÉDUCATION, FORMATION PROFESSIONNELLE ET ENSEIGNEMENT SUPERIEUR

Conseiller, Chef de Département Adjoint : M. TENGO Alain Brice.

DÉPARTEMENT COMMUNICATION PRÉSIDENTIELLE

Conseiller, Chef de Département Adjoint :

M. OBIANG ETOUGHE Gaëtan Evrard ;

Attachée de Cabinet :

Mme OKOMO NGOMO Sylvie Nadège.

DÉPARTEMENT TRAVAUX PUBLICS, INFRASTRUCTURES, EAU ET ÉLECTRICITÉ

Conseiller, Chef de Département Adjoint : Mme SINDZI SOMBANGOYE Prudence.

DÉPARTEMENT SANTÉ Conseiller, Chef de Département Adjoint :

Mme OKOME ESSIMA épouse MABIALA LAMOUREUX Régine.

DÉPARTEMENT SPORT, JEUNESSE ET CULTURE

Conseiller, Chef de Département Adjoint :

M. DJIMBI Jean Claude.

 

DÉPARTEMENT PATRIMOINE ET INTENDANCE GÉNÉRALE DES PALAIS PRÉSIDENTIELS

Conseiller, Chef de Département Adjoint : Mme MPIGA épouse MPOUOH Marceline.

DÉPARTEMENT ADMINISTRATION DU TERRITOIRE ET DÉCEN­TRALISATION

Conseiller, Chef de Département Adjoint :

M. NGWONI NGWONI Théo-phane Fortunat ;

Secrétaire de Cabinet : Mme OKOME ENGONGA épouse MEZEME MBA Maryse.

SECRÉTARIAT DU CONSEIL DES MINISTRES Conseillers du Président :

Mme EFOURI-ELOGOEBO Romaine ;

M. AFANERE MEVYANN Alain Didier. Secrétaires de Cabinet : M. AKENDENGUE Orphée ;

Mme OMANDA Emma Darnaud.

DIRECTION CENTRALE DES RESSOURCES HUMAINES Chargé de Missions :

M. MENZANG M’EKO Élysée ;

Secrétaires de Cabinet :

Mme COSTODES AMENDJET épouse EYA NDONG Karen Prisca ; Mme KOMBA NZOCKENA Laura Maryse ; Mme KOWET AYENOUET Charline. DIRECTION CENTRALE DES AFFAIRES FINANCIÈRES Secrétaire de Cabinet : Mme MANZEYIH MA LEHINDAH Kharèse Zime-lah Blerys. GRANDE CHANCELLERIE DES ORDRES NATIONAUX Secrétaire de Cabinet : Mme MENGUE Georgina. MÉMORIAL LÉON MBA Attaché de Cabinet : M. ASSOUMOU MBENG Guy Marly. Les personnels de la Présidence de la République dont les noms suivent sont remis à leur administration d’origine : MM. MOUKALA Toussaint Grégoire ; INGUEZA REVIGNET Jean Henri Bernard ; NDJAMBOU Léandre Edgard ; MAYOMBOT Hugues Régis ; SANDOUNGOU KIYENDE Marcel ; NGANGUI Hervé Christin ; MUNZANGALA-MUNZIEWU Dieudonné ; OBIANG MBA Jean Claude ; MADJOUPA Norbert ; MBOUMBA Béranger Igor ; NGOUONI ONDEA Macaire ; MBADINGA Marius ;

BANGUEBE MAYOUBI Benjamin ; OGOMBE Hervé Christophe ; ELLA EKOGHA Hubert Claude ; ONOMORI MBOUMBA Davy ; OWONO MBA Françise Marley ; MANGONGO Gilles Christian ; NGOMO Privat ; OSSOMBEY Jonas ; NGAILA ALONGO Jean Chrysostome ; OYAMA Bernard ; AUGE OBIANG Christian ; MANDJOUHOU YOLLA Eustache ; MEMBOL Ruffin ; NZIENGUI Jean ; ZELAMONO Fabien ; MAGANGA Jean François ; EMANE NDONG NZE Davy ; MASSIMA LOUWOUNGOU ; IKOGHOU Frédéric Evrard Yeno ; NDONG SALA Vianney ; MOUSSAVOU MAPAGA Gabin ; NGOUNDZI Jean Louis ; OKOUYI Alexandre ; REVIGNET Denis Hamir ; NGUEMA ETOUGHE Aimé Christian ; MENIE MENZOUGHE Fabien Archange ; MOUNDEGHE MABECKA Berland ; NGOUA MBA Placide ; ROUGOU Jean Pierre ; ONANGA Darcy Herman ; NDJOHOU Gildas-Sylver ; KOUMA Georges ; MBOU Lazare ; OYOUGOU GUENDE Habib ; NDZIAMI Léon ; TIGUI Nolasque ; BOUSSAMBA MOUBAMBA Dieudonné ; BIGNOUMBA Jean Noël ; EDOUBA Jean Bosco ; MOUAMBI Jules ; NZAMBA Francis ; NDONG ASSA Louis Frédéric ; NDZEBE Maïck Flandria ; KOMBILA MAMA Stanislas ; MBA ESSANGUI Faustin ; TONDA Médard ; MBOMBE NZONDOU Abel ; MOUELE Clotilde ;

WAMBET Emile Christian ; MBA RENDJOGO Francklyn ; MASSALA MBOUMBA Max ; MOUAPA SAMBA Calixte Marien ; TCHICOT Charles Maurice ; NGOMA INDOUE Thierry ; MAYOMBO POCHO Hans ; OSSAMY NGAWALA EPIGAT Jeff ; MABIKA Hugues ; KOUMBA Paul Joachim ; NGARI OKINGUI Chrislain ; MOUBISSANGOYE LOUMBI Grouse ; NZE DIT EYEGHE Philippe Alain ; BABIKA Emile ; SAMOGNO Aimé ; NSONE NDONG Emmanuel ; SEMBA NKWELE Stan Derrick ; MACKANGA Ludovic ; NZENGOUBE DIBAKA Cadi Mery Galibert ; TCHIALE Gabriel Martin ; ABESSOLO Nathanaël. Mmes LICTHANGOU BABAMBOU épouse MOUTSIENDI Ingrid Orphise ; SEBA KOHO épouse EVA Herta Audrey ; BULA BULA épouse MOUBELET MOUBEYA Safi Wivine ; ROGOMBE épouse OYAYA Isabelle Célestine ; OKERY Edith ; IWENGA OGOULA épouse OGOUEROWO Marie Florentine ; ZANG OBAME Vénusia Marylin ; OGOUEBANDJA Guigui Rose ; BEKALE épouse ONGUENGUE Isabelle ; ZOUGA NGUEMA épouse EYEGHE NDONG Marie Annie ; ABESSOLO épouse NTOUTOUME EMANE Yolande ; NDJOROGO ASSIMA épouse DJOUE Annette ; DJIPANO Patricia ; KOMBA BANGOT NGOSSANGA Hortense ;

KASSA WILKS Zita ; KOMBILA NDJALINGANI Flore Sévérine ; KAMA Léontine ; MBOUROU Octavie Chérubine ; BONGO ONDIMBA épouse AMBOUROUE ROGOMBE Amissa Briana ; NTOUTOUME EMANE épouse ADIMINGA Melissa Denise ; ALEKA REBIENOT M’BEWO épouse YENO Sylvie Marie Thérèse ; ENAME Guy Flore ; PAILLAT Lydie Scolastique ; OWANGALT épouse LOFOHORO Alice Gertrude ; BANGA SEMIOU Carine Valentine ; OSSAKEDJOMBO KAACK Brigitte Lucette ; NZAME NGOUA Hémeline Elza ; MIYINDOU épouse SAFOU SITOU Patricia ; BALINGUI Solange ; MANFOUMBI épouse NGUIMBI Daniella Dane ; MOUSSOUNDA Judith ; MADJINOU Mariette Sylviane ; MAMADOU Zenaba ; MOUGOLA MOUISSI Wilma Ornélia Mélia ; ANDEME MBOGHO Krishna Gernande ; MBATCHI VANDJI épouse BOGUIKOUMA Cathia Florise ; ABEMENGUE épouse OURA Julie ; MOULABOU Vicky ; SOUGOU Anistelle Cléa ; NDIMAL Irène Margarette ; MADJINOU NGADJI Corile Tania ; BINGA KIKI Euphémie ; MOUNDAKOU MAPICKA Mirielle ; MILOUNGUI Hélène Pascale ; NDALAGUI Lorna Lilie ; OBERDENO Elsa Marcy ;

WORA GALLIE Marion Germaine ; DERECOURT ISSADY Noëla Florence ; MABEHANG BIKIEYI Audrey. CABINET DU VICE-PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE Conseiller du Président de la République : Commandant James OYE NGUEMA Secrétaire de Cabinet du Président de la République : Mme Corile Tania MADJINOU épouse MAGANGA. CABINET DU VICE-PRESIDENT DU GOUVERNEMENT Conseiller Juridique : M. Willy ANDONG LIBAKOU.

MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MARINE MARCHANDE, CHARGE DE LA LOGISTIQUE ADMINISTRATION SOUS-TUTELLE FLY GABON HOLDING (FLYGH) Conseil d’Administration Administrateur, Représentant le Ministère de l’Économie : M. Luther Steeven ABOUNA YANGUI. OWENDO CONTAINER TERMINAL (OCT) Conseil d’Administration Président du Conseil : Mme Brigitte KOUMBA.

MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE ET DE L’INSTRUCTION CIVIQUE SECRETARIAT GENERAL Chargé d’Études du Secrétaire Général : M. Jean Paulin MBA EYEGHE. MINISTERE DE LA DEFENSE NATIONALE CABINET CIVIL Directeur de Cabinet Civil : M. Ernaud Dechanel AYEBE MICKALA. Conseiller en Communication : M. Cyril Bertrand NGALEKOVO.

– Conseillers Techniques : MM François Hans MEYE ANGO ; Juste Mikaël ENGANGOYE LEKOGO ; Gladys Francklin OKENKALI ; Damas KAKOUDJA ; Jean-Richard MBENGUILY ; Ben-Kelly ANTSIENE ; Enosh Ismaël MPOOUNGOU LOUBALOUBA ; Henri-Charles BABONNEAU ; Aristide Saturnin LOUMBANGOYE ; Jean-François DOUNA. MMES Tatiana Noucka OTHA ; Ambroisine G. Sidonie AMBOUROUET. – Chargés d’Études : MM Valery MOUSSODJI IKAPI ; Max Yannick SENDZE ; Barack OBILI ALANDJI ; Quency Jackson KOMBI M’PIGA. MMES Irma MOULOUNGUI TCHIBOUELA ; Jordana THIEWA MELLYE ; Sandy Gaëlle KOULIE ; Guyonne-Lizzie-Sarah ESSENG-EKOH. – Chargées de Mission : MM MME · Luis R.N OKAGNI DJOUMANGOYE ; Thibault LEKOGO OKORI ; Frestor WONDO WANY ; Dieudonné OLENDE. Félicia MBANG OLERY ; Brenda ANGOUMA MBOUMBA. Secrétaire Particulière du Ministre : Mme. Sergeordi MOUNGUENGUI. Secrétaire Particulière du Directeur de Cabinet Civil : Lieutenant MOUTOU Patrick. Secrétaire de Cabinet : Sous-Lieutenant LEMPAGA LOUMA Ralph-Régis. Chef du Protocole : Frey-Aldo MOUSSAVOU. Aide de Camp :

LONGA MBILI Gervais. Chauffeur Particulier du Ministre : Sylvain Michael OBANTCHIA. – Agents de Sécurité : Adjudant EKWA NDOUMOU Wilfride ; Maréchal de Logis Chef Major LEMBOUMBA NZE E.E.Dandy ; Maréchal de Logis Chef Major TOULEKIMA NKOUOMI Aimé Ha-med ; Maréchal de Logis Chef Major ASSOMO OKIMASSOUA Ruth Ornel-la ; Maréchal de Logis Chef Major MONDO MOGHANDE Them Shanstia ; Maréchal de Logis Chef PANGO Loïc Roméo Curtis ; Maréchal de Logis Chef ALANA Wilfried Junior ; Adjudant-Chef Major MVOUDJA OSSIBADJOUO Sédric. Les personnels suivants sont remis à la disposition de leur administration d’origine. Il s’agit de : MM. Albert GOBY KAKOU ; Saint-Thomas LEKOGO EKUNDA ; Jeffrey Prince Keny NGOUNGA LEBAGA ; Claude ELLA NZIET ; Judicaël OTERE. MME. Léda Adéline ONTCHE. CABINET MILITAIRE Directeur de Cabinet Militaire : Général de Corps d’Armée KOYI Féli-cien. Conseiller Stratégique : Général de Corps d’Armée OSSIMA NDONG Jean Martin. Conseiller Gendarmerie Nationale : Général de Brigade MBANGUI Maurice. Conseiller Armée de Terre : Colonel DONANGUE ROUGOULA Frédé­ric Yves. Conseiller Aéronautique : Colonel BOUSSOUGOU Louis Joseph. Conseiller Marine Nationale : Capitaine de Vaisseau MIBISSA Jean-Claude.

Conseiller Garde Républicaine : Général de Brigade NGOUONI-ONDEA Macaire. Conseiller Santé Militaire : Médecin-Colonel GAUDONG-MBETHE Guy Léonel. Conseiller Génie Militaire : Colonel EDOUADOUA METOULOU Francklin. Conseiller Armement : Commandant WOUNDA Jean-Fidèle. Conseiller Financier : Commandant MANIONY MANGAMA Théodore. – Conseillers Techniques : Colonel OKOGHO Scholastique ; Commandant LENDOYE Justibe.

Chef de Cabinet Militaire : Commandant PENDI TSAMBA Avelin. – Chargés d’Etudes : Capitaine LEKOGHO Vincent ; Capitaine NGNAMALENGOUNGOU Edhna Channa ; Lieutenant NGUEMBI MBADINGA Acheley Yorick. Lieutenant OLABA ONTSIA Astrid Rick. – Secrétaires de Cabinet : Lieutenant NZEMBY NGOYI Gildas ; Lieutenant TCHAOU René Maximilien

MINISTERE DE L’ACCES UNIVERSEL A L’EAU ET A L’ENERGIE CABINET DU MINISTRE

Conseiller Juridique :

M. Romaric Léonce NGAMBA MBONGO.

MINISTERE DU LOGEMENT, DE L’HABITAT, DE L’URBANISME ET DU CADASTRE ADMINISTRATIONS SOUS-TUTELLE AGENCE NATIONALE DES TRAVAUX TOPOGRAPHIQUES, DE L’URBANISME ET DU CADASTRE (ANUTTC)

Directeur Général Adjoint : M. Charles Léonard NGUEMA EBOZO’O.

SOCIETE NATIONALE IMMOBILIERE (SNI) DIRECTION GENERALE

– Conseillers du Directeur Général : MM. Christ KILINGUI Freez Teddy Rostand PIENKA, en remplacement de M. Aubin OKILI ; MMES.

Bernadette REBIENTOT OWANSANGO, Confirmée ; Arielle AGNEGUE, Confirmée ; Solange NDOUNA, Confirmée. Directeur des Affaires Financières : Mme. Betty OKOUMBA LENTOMBO, en remplacement de M. Fidèle OBIANG ESSONE.

Directeur de la Production et du Patrimoine Immobilier : M. Destin Junior OMPAYI DE MANDOH.

Directeur de la Gestion Immobilière :

M. Yves MANGA, confirmé.

Directeur des Affaires Juridiques et Foncier :

M. Michel EKANI, en remplacement de Mme Grâce NIEMBO MONDJOH épouse EYHA.

MINISTERE DE L’ECONOMIE NUMERIQUE, DE LA DIGITALISATION ET DE L’INNOVATION ADMINISTRATION SOUS-TUTELLE ACE GABON Chargé de Service Achat et Approvisionnement :

Mme. LENDOYE ABONDO épouse NGARI GNALA.

AGENCE NATIONALE DES INFRACTURES FREQUENCES (ANINF) Conseiller du Directeur Général :

M. Jean AVALA.

MINISTÈRE DE LA JUSTICE, GARDE DES SCEAUX, CHARGÉ DES DROITS HUMAINS CABINET DU MINISTRE Conseillers techniques MM. :

Roméo Gildas OYOUNE ; Prisity Fanel MENDOME. Mme : Julia Romary MOMBO. Secrétaires de cabinet Mmes : Adèle Christine C. MEKINA NKOGHE ; Aloïsia Ludmilla ETOUME AMIONG. Chargés d’études M. : Nathanaël Guyenne Zorobabel NGOMA. Mmes : Valérie NGOMBO-NDINGUI épouse DJON NDONG ; Stella Laurence OKOME OBIANG. Chargés de mission MM. : Daniel BIBE-BI-NZOGHE ; Malam DAOUDA ; Alain Paulin NZE EYA ; Alexandre LEPINDA. Aide de camp Adjudant GANIYOU ETOUGHE NJIFAKOUO Abdel. Agent de sécurité Adjudant MFOULE OBAME Janvier Kevin. Chauffeur particulier M. Étienne EYOGHE. Chef du protocole M. Sydney Georges OMBINA. MINISTÈRE DE LA PLANIFICATION ET DE LA PROSPECTIVE CABINET DU MINISTRE Directeur de Cabinet M. Godwin ALINI YANDJANGOYE. Conseiller diplomatique M. Mathurin MENGUE BIBANG. Conseiller en communication M. Martial TSONGA. Conseiller juridique M. Jean Dedieu ZUEDZANG. Conseillers techniques MM. : MFA OBIANG ; Camille M’BIKA ; Sylvain Jonas MOUSSAVOU. Mme : Bertille Patricia OZOUNGUET. Chargés d’études MM. : Thierry Fresnel MAMBOUNDOU ; Alfred NHANG BIBANG. Mme : Grâce Mélodie MAMBOUNDOU. Chargés de mission MM. : Lin Amédée EFOUA ; Ibrahim TALBA. Mmes : Perpétue Amélie Charlotte ; Nicole NTSAME EYI épouse ZUE OBAME. Secrétaire particulière du Ministre Mme Juliette Armande MEDZA M’AKOUE. Secrétaires de cabinet Mmes : Agnès Anouchka MBANG OTOULAS épouse MASSIMA ; Sabrina NGOUNA épouse ZUE ABESSOLO. Chef du protocole Mme Josiane LENGOUMA. Aide de camp Maréchal des logis-chef major OLLOUMOU Ramadian. Agent de sécurité Sergent-chef MOUITY MOUSSOUNDA Yves Alban Boris. Chauffeur particulier M. Francklin OSSENE EYI. ADMINISTRATION SOUS-TUTELLE CONSEIL NATIONAL DE LA STATISTIQUE (CNS) Secrétaire Permanent : M. Thierry Francis TIWINOT.

MINISTERE DE LA REFORME ET DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS CABINET DU MINISTRE

Conseiller Diplomatique :

Mme Lucette Angèle ZOKAMBA épouse AL-LELA, confirmé.

– Conseillers Techniques : MM Yvon Patrice NZOGHE NZDIME, confirmé ; Bruno ONDO MINTSA, confirmé. Secrétaire Particulière du Ministre : Mme. Pélagie NFONO AKOUE épouse ELLA, confirmée. Secrétaire Particulière du Directeur de Cabinet : Mme Paulette Annie Manuella NZE NGUEMA épouse MOUMBOGOU, confirmé.

– Secrétaires de Cabinet : MMES Nicole KANTOLOKALI épouse NGOMANGA, confirmée ; Arna Pemelle EKOVONE ANGOUN, confirmée ; Jennifer Annaëlle TSAME ABOGHE. – Chargés d’Etudes : MM Yvon MAGNOGNI MIHINDOU, confirmé ; Mme Jean Mauryn MBELE, confirmé ; Nelly Flora ZOLOME, confirmée. Chef du Protocole : Andréa Rosa IGOUWE DONDIA, confirmé. Aide de Camp : Sergent-chef MBAMA Juste Stive Arnaud, confirmé. Agent de Sécurité : NGUEMA Cédric Joey, confirmé. – Chargés de Missions : Mmes Prisque Delonnet MAIDYA MINDILHOU, confirmée. Georgette Nadège Flore KODIANGANY, confirmée. MM Steeve Rémi NGOUA NTOUTOUME, confirmé ; Julien Quentin ABOGHE NGOME, confirmé.

AUTORITES ADMINISTRATIVES ET INDEPEDANTES COMMISSION NATIONALE DE LUTTE CONTRE LA CORRUPTION ET L’ENRICHJISSEMENT ILICITE (CNLCEI) Cabinet du Vice-Président

1 Guy Florian KEBILA BIRINDA Secrétaire Particulière : Mme Guise Arlène MAGOSSO.

Chargée d’Etudes : Mme. Lynda Armelle MBARI DIVASSA épouse DICKA. Cabinet du Vice-Président

2 Jacqueline LECLAND NGOUANGA

Secrétaire Particulière : Mme Isabelle Nelly BOCLE ONANGA. Chargé d’Études : M. Yves Laurent MENGUE.

Chauffeur Particulier : M. Éric MEKOKE OLENDE Cabinet du Commissaire-Membre Sophie AMBOUNDA Secrétaire de Cabinet : Mme. Arlette NGWENGWE. Chargé d’Études : M. Gaël Séverin MANDJABA.

Chauffeur Particulier : M. Weiss-Morhel ONFIA LABYLA. Cabinet du Commissaire-Membre Félix BANGOUSSOU Secrétaire Particulière : Mme Marie Sylviane Berthe ONANGA épouse AKANDA. Cabinet du Commissaire-Membre François MEZA ME ZE Secrétaire Particulière : Mme. Joséphine Diane BOUNOUNA. Chargé d’Etudes : M. Narcisse TSONGA. Chauffeur Particulier : M. Ludovic BIBANG ALLOGHO. Cabinet du Commissaire-Membre Lydie IMMONGAULT Secrétaire Particulière : Mme Bernadette ANDEME OBIANG. Chargé d’Études : M. Landry BOUDOUGHOU. Cabinet du Commissaire-Membre Donatien MOUKALA Secrétaire Particulière : Mme. Luce BENGONE épouse AMVAME EKOMI. Chargée d’Etudes : Mme. Madeleine AGNOROGOULET.

Chauffeur Particulier : M. Yvan Thierno PEKET NDOMBA. Cabinet du Commissaire-Membre Séraphin ONDOUMBA Secrétaire Particulière : Mme. Armelle Aimée MAMBOU épouse BOUCKAT. Chargé d’Etudes : M. Sylvère Wilfreed NZAMBA. Secrétariat particulier du Commissaire du Gouvernement Conseiller du Commissaire du Gouvernement : M. Régis Gatien LECKOGO Secrétaire Particulière : Mme. MINKOUE NDONG épouse ESSINGONE Chauffeur particulier : M. Jadrise Marc ODOUNGA SECRETARIAT GENERAL Secrétaire Particulière du Secrétaire Général : Mme. Céréna MA­ROUNDOU KOMBILA DIMEIMA. – Chargés d’Études : MM Harchy Daric MOUKANDA MADJIMALANI ; Grégoire Tadiane NKOMA BLANCHET. Chauffeur Particulier : M. Joachim NTOULANKIMA EKOUA. SERVICE COURRIER Chef de Service : Mme. Claudette MBONGO épouse LEHOUBOU ANDJEMBE. DIRECTION DES ETUDES ET DES EVALUATIONS Directeur : M. Rosin Clauther MBAMI. Chargé d’Etudes : M. Esthy AKA OYANIGUI. DIRECTION DES AFFAIRES ADMINISTRATIVES, FINANCIERES ET DU MATERIEL Directeur : M. Gilles Chantry Amour OVOUGHOU. SERVICE FINANCIER, DU BUDGET ET DU MATERIEL Chef de Service : Mme. Brelle Olivia OKOUELE LEMIYEME. SERVICE INFORMATIQUE Chef de Service : M. Thiery OBAME NZE.

DIRECTION DES ARCHIVES ET DE LA DOCUMENTATION Directeur : M. Bertin ANGO EKOUMA. SERVICE DOCUMENTATION Chef de Service : Mme. Ambroisine ETOMBA. Les agents dont les noms suivent sont remis à la disposition de leur administration d’origine. Il s’agit de : MMES : Laure Valérie BAGWENDY Orlane BIYIE NZE épouse BOUCKA ESSONO Jacqueline YENO JAMES Cynthia Melissa MOKETOU MM : Lausin Serge BIKENGNE-BI-EKOME Séverin Patrick LENDOYE Roland LEBONDO KAWAYE Chadriel Label ENGOUANGOYE BOUKANGOYE Romaric ENKORO

AUTORITE DE REGULATION DU SECTEUR DE L’EAU ET DE L’ENERGIE (ARSEE) Secrétaire Exécutif : M. Joseph Norton MESSAN, en remplacement de M. Emmanuel BERRE. AUTORITE DE REGULATION DU TRANSPORT FERROVIAIRE (ARTF) Président du Conseil de Régulation : M. Ludovic MEGNE, en remplace­ment de M. François BANGA EBOUMI COMMISSION NATIONALE DE LA DEMOCRATIE ET DE LA PARTICIPATION CITOYENNE Président : M. Séraphin MOUNDOUNGA INSTITUTION CONSTITUTIONNELLE SENAT CABINET DU PRESIDENT DU SENAT Directeur de Cabinet : M. Silvère-Landry BOUBALA. Directeur de Cabinet Adjoint : M. Georges Christian WAZA. Chef de Cabinet : Gislin MBYE NTOMA – Secrétaires Particulières : Mmes Pulchérie AMBOUGOU BOUKAL épouse RENOMBO ; Laurianne Flore ABENG OBIANG. Secrétaire du Directeur de Cabinet : Mme Yvonne Noella WORA-Y-AWORET. – Secrétaires de Cabinet : Mme Guilaine Ninon NZE-EKOUME M. Christ KOUTONDI DODJI. Mme Ferry Willia OBONE ZUE ; Mme Nicole ABEGUE NGOUA ; Patricia ABENGOANG. – Conseillers Techniques : MM. Lucien Théophile NGOSSANGA ; Michée ASSE MINKO ;

Joseph NJIMBA ; Parfait Séverin EDZANG MINKO ; Coudel KOUMBA. Général EKOUA Jean Dr Julien IBOUANGA Mme Jacqueline NTSAME épouse BEKA B’OBAME Sylvain NGUEMA MEYE Hervé ESSIMBA Gérard MENGUILE Conseiller chargé de la Décentralisation et du Développement des Ter­ritoires : Mme Harlette BILOGHE ABESSOLO. Conseiller chargé de l’Évaluation des Politiques Publique : M. Henri MBA NDONG. – Conseiller Diplomatique et de la Coopération Interparlementaire : Mme Ligie Mathurine INDJELE NAMBA. Conseiller Juridique : M. Olivier MINKO M’EVOUNA. Conseiller Politique : M. Guy Roger MENGUE M’AVAME Conseiller en Communication : M. Victor MEBALE. Chargés d’Etudes : – MM. : Hubert Patrick MBAZIBADI ; Edmond MBANDA NZENDZILET ; Stormy Keith Marc MENDOME NTOUTOUME ; Gaîus Guyrlin N’NAH EKOUAGHE ;

Glenn Pharell NDONG BELE ANGOME. Chargés de Missions : – MM. : o Jean Pierre APOUBAZOKOU ; Marcel LISSENGUET ; Eric NDONG BEKALE ; Julien MENIE ; Dieudonné BIBANG BI EMANE – Mmes : Bernadette BOBANGA ; Mme Gertrude MELLY LILEWA. Aide de Camp : Capitaine NGOKILA Risael. Aide de Camp : Adjudant-Chef Major MEKAME MBA BILOGBIVOUE Aide de Camp : Adjudant-Chef NGAYILA DOUSSIN Georges Loic. Aide de Camp : Adjudant OBAME MBA Romuald Cédric. Chauffeur Particulier : M. Benoit BEKALE ABOGHE. SECRETARIAT GENERAL Secrétaire Général : Mme Magalie NEMBE. Secrétaire Général Adjoint : Mme Béatrice NTOUTOUME. DIRECTION DE LA COMMUNICATION Directeur de Communication et des Relations Publiques : M. Tony ENGOUMA. – Service Presse Écrite Chef de Service : M. Cédrick NDZENGUE LOMAS. DIRECTION GENERALE DES SERVICES ADMINISTRATIFS ET FINANCIERS Directeur Général : M. Evy-Dan ASSOMO. DIRECTION DES FINANCES ET DU BUDGET Directeur : Mme Prisca Marie Thérèse ADIAHENOT EVONGUE.

DIRECTION GENERALE DES SERVICES LEGISLATIFS DIRECTION DES RELATIONS INTERNATIONALES ET INTERPARLEMENTAIRES

Directeur : Mme Opheela BEKANA BOUENY épouse BOUDONO SIMANGOYE Par ailleurs, les personnes ci-après désignées sont remises à la disposition de leurs administrations d’origine : MM. Jean Paul TIRI ; Serge ZENG ANGO ; Jean François MANDACKA ; Guy Stéphane PADZYS : Lucien POUNGUI ; Aimé Patrice KOUMBA ; Éric Gaël MYBOTO ; Claudel Placide AUBIANG NZEH ; Gaëtan Magloire NANG MEBALE ; Landry MADIBA ; Dr. Nigel Igor MAKAYA ; Jules SANDOUGOUT ; Willy ADONG LIBACKOU ; Julien IBOUANGA ; Bertin LIPOKO ; Emmanuel MEYO ; Judicaël MOUKANGA AKENDENGUE ; Guy Laurent ABO BEKALE ; Arnold GNONGUI POSSOU ; Franck Alexandre MOUELY KOUMBA ; Juste Lambert LIBENDZE MOULOUNDI ; Nick Padone BEYIBATSI ; Ruch Duphy POUNGUI ; Franck NZIENGOU MOULOUGUI ; Merlin ASSOUMOU NDO ; Innocent ONDO NGOND ; Patrick BEKALE BOUDRY ; Yannick Carrel NDOUKOU ; Jean Frédéric KONDZO ; Jean Jacques ZAKAMA ; Jean Max NZUI MVONE ; Edwin Ballack OBAME MEBIAME ; E. René BODANGUI MATOBO ; Herbert Tangui NZAMBA NZAMBA ; Donatien BOUKAMBA ; Bienvenu Jicken BEBANDA ; Fidèle IBASSA MOUELE ; Juste Brice IYANGUI ;

François Eric NKIZOGOH MEDZEGUE ; Loïc NZE OBAME ; Henri Claude KOMBILA ; Lieutenant LOMBAT Hugues Armand ; Maréchal des logis Chef Major MISSOUNMA BISSIRA Aubin Yannick ; Adjudant-Chef Major NDOUMOU Augustin Yannick ; Adjudant-Chef NKELE Pierre ; Ludovic Marcel NAH ; Dr. Francis NDOUME OBIANG. Mmes : Hélène Marlyse YANGARI ; Felcy Priske MAWOMBA INGUENDE ; Gracia TSENGUE ; Clémence Olga METOGO ; Nails Nina Cherone MATOUNGOU ; Edna Jennifer BINOUNOU POUNGUI ; Brigitte MVEY ; Raissa Ines MABIKA ; Ruth Jessica OYABI OMPOUNGA ; Pétula Vanessa OKOME MINKOH ; Anaël Frida MBOMBET ; Falonne LIPILA NDZIPA ; Marie Thérence Laure MENGUE ; Marcy Lauriane POUNGUI MBOMO ; Hermine BAYENI ; Arielle Cherone NDOMBI MOUSSOUNDA épouse POUNGUI ; Dominique Lynda MOUSSOUNDA MBADINGA Nadège LENDOYE KOUELE ; Christelle MOUSSAVOU BOUKA ; Yolande BIVEVA épouse BOMO ; Adjudant-Chef Major BANGADI Olive. MINISTERE DU PETROLE ET DU GAZ SERVICES CENTRAUX SECRETARIAT GENERAL Secrétaire Général : Mme Juliette Corinne SKITT, Secrétaire Général Adjoint : M. Franck Eddy NDOUMBA. INSPECTION GENERALE Inspecteur Général des Services : M. Bernadin MVE ASSOUMOU.

DIRECTIONS GENERALES DIRECTION GENERALE DE L’AMONT PETROLIER ET GAZIER Directeur Général : Mme Corinne POSSO RAIVIRE épouse MAM­BOUNDOU.

Directeur Général Adjoint : M. Michel Amos MOUBA DIABA. DIRECTION GENERALE DE L’AVAL PETROLIER ET GAZIER Directeur Général : M. Thibault Gaël IDOUMI, confirmé. Directeur Général Adjoint : M. Nicaise MVE MINTSA.

DIRECTION GENERALE DES AFFAIRES ECONOMIQUES ET JURI­DIQUES ET DE GESTION DES DONNEES PETROLIERES ET GA-ZIERES Directeur Général : M. Duplex YOCKOT, confirmé DIRECTEUR GENERAL DU CONTENU Directeur Général : M. Fernand EPIGAT.

DIRECTION GENERALE DE LA PREVENTION DES RISQUES PETROLIERS ET GAZIERS

Chargée d’Études du Directeur Général : Mme Jessica Anouchka épouse BOUNDONO SIMANGOYE. ADMINISTRATIONS SOUS-TUTELLE PIZOLUB. Directeur Général Adjoint : M. Kevin MOUNGALA Conseiller du Directeur Général : M. Arnaud Lilian OYOUOMI TULLOW OIL S.A. Directeur Général Adjoint : M. Dean NDAOT REMBOGOT. GAB’OIL S.A. DIRECTION GENERALE Directeur Général : M. Éric SOUNDA, en remplacement de Mme Renée Patricia KU-KUMBE IVUGU. Conseiller du Directeur Général : M. Dietrich NDOUTOUME Chargé d’Études : Mme Armelle MBAZOGHE ELLA SOCIETE GABONAISE DE RAFFINAGE (SOGARA) CONSEIL D’ADMINISTRATION Président du Conseil : Général MANDJOU NGAYOUO Paulin. MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES, DE LA DETTE ET DES PARTICIPATIONS SERVICES CENTRAUX Secrétaire Général : M. Michel TSAMBA Secrétaire Général Adjoint : Mme Flore ANOUMBONO YENOT INSPECTION GENERALE DES SERVICES Inspecteur Général des Services : Mme Rêve Rolande MOUKALA épouse ONANGA NDIAYE Inspecteur Général des Services Adjoint : M. Alain BOUBATA SERVICES CENTRAUX DIRECTION GENERALE DE LA DETTE Directeur Général : M. Clotaire OBAME NZE. Directeur Général Adjoint : M. Pamphile EYOUGA.

DIRECTION GENERALE DES IMPÔTS Directeur Général : Mme Édith Laure OYAYA épouse MBIGUIDI. Directeur Général Adjoint : M. Calixte Médard NDJIBAH. – Chargés d’Études du Directeur Général : MM. Stéphane Franck MINKO ; Yves Constant KISSA. MMES. Edith Flore AGOUNA ; GIGNANG-I-NDZA MAGANGE épouse NKIZOGO ; Delphine Diane Edna SOUNGANI ONANGA ; Annick Flore MEDZA M’ONDO ; Jessy Nelly ONDO ; Jessica ABELOKO ; EKOUNGOU épouse CHELE Cynthia. SERVICE CENTRAL DU COURRIER ET DES ARCHIVES Chef de Service : Mme. Rachelle ALLANDZI EVOUONY. INSPECTION DE SERVICES Inspecteurs des Services :

M. Paul ABESSOLO ESSO’O MINTO’O – Inspecteurs des Services Adjoints : MM. Eugène Saturnin SANGOUBARI ; Gérard NKOUME NZOGHE ; Jean Yves EDOU ; Christian ABESSOLO MENGUEY ; Philippe Christian MINKANG-MI-NZE ; Brice Didier ABESSOLE NTOUTOUME ; Pamélo MBA AKOURE ; Constant Brice MOUNGOUNGOU. MMES. ETOGHO Hermine Pascale épouse NZOUBOU ; Aïcha NDJILEKISSA LEKOUNIGHA – Inspecteurs des Services Assistants : MM. Alain Serge OZIMOH ; Guy BOUMBANGOYE ; Pierre Landry MBA NGUEMA ; Ernest-Balbin PIGHA-KIKI. MME. MVOU OKENKALI Arlette épouse NKEYI.

DIRECTION DES RESSOURCES HUMAINES ET DES MOYENS Directeur : M. Richard OMBANGO. Directeur Adjoint : M. Ghislain OSSAGATSIA NGOKOUBA. Chef de Service du Budget et du Matériel : M. Ulrich ANDOUKA. Chef de Service du Personnel et de la Formation : Mme Diane Herlange BAIDJIMRA-ETOGHO. Chef de service des Affaires Sociales : Mme Gertrude LOUSSOU.

DIRECTION DE LA CENTRALISATION, DE LA STATISTIQUE ET DES EMISSIONS Directeur : M. Carl-Eugène CAPITO.

RECETTE PRINCIPALE DES IMPOTS Chef de Service Central de la Comptabilité :

Mme. ABOUE Murielle Ca­role épouse DOSSOU. DIRECTION DES ETUDES ET DE LA PROSPECTIVE Directeur : M. Ignace Davy MENDOUME MINKO. Directeur Adjoint : Mme MAMADOU ANTIGUI épouse GUIBINGA Egère. Chef de Service d’Analyse Quantitatives et Modélisation Fiscale : Mme Huguette Raïssa NGOUBADJAMBO. Chef de Service de la Prospective : M. Maxence ESSANGABELA-OKOUMA. Chef de Service d’Analyse Macroéconomiques : Mme AKOMA NKIET Gisèle épouse LIKASSA. Chef de Service des Études : M. Eugène Junior NGANGA SINGATADY. DIRECTION DES REGIMES SPECIFIQUES Directeur : Mme. LENDIRA Ida Persévérance épouse MOUTETE. Directeur Adjoint : Mme AYENOUE NTCHONI MAROUNDOU Sophie Eliane épouse MBEMY-YOYA. Chef de Service de Gestion Fiscale des Mines, Pétrole et Forêts : M. Jean Lucien YEBA. DIRECTION DE LA LEGISLATION ET DU CONTENTIEUX Directeur : M. Jacques Brice Séverin LIBIZANGOMO. Directeur Adjoint : M. Emery Joffrain MAYAKA LANGANGOUET. Chef de Service des Relations Internationales : Mme OKOME OLAME Grâce Désirée Suzanne.

DIRECTION DES VERIFICATION FISCALES Directeur : Mme. Françoise Stéphanie OKOUMA VOUA. Directeur Adjoint : M. Rodrigue MOMBO. Chef de Service des Vérification Nationales et Internationales : Mme Marie Perine DIGOUMBILOU SADIBI.

– Chef de Service des Vérifications des Situations Fiscales d’Ensemble : M. Alain Fabrice NGUIABISSA. DIRECTION DES GRANDES ENTREPRISES Directeur des Grandes Entreprises : M. Wenceslas PISSAMA DISSA-FOUNDOU. Directeur Adjoint : Mme. Murielle Stella BAYOGHA. Chef de Service de Gestion et du Contentieux : Mme Nathalie Marie So­nia ONIANE épouse YENGOUI NGUEMAH.

DIRECTION PROVINCIALE DES IMPOTS DE L’ESTUAIRE

Directeur : Mme. Lola Dulcinette AKOMA LENDJELE. Directeur Adjoint : M. Anicet Francis LIBANGA. Chef de Brigades de Contrôle : M. Gaétan GARO BOUNGOUNDOU. CENTRE DES IMPOTS DES MOYENNES ENTREPRISES-CIME-OWENDO Chef de Centre : Mme. Léa NGOUBILI. Chef de Service d’Accueil, d’information et de Localisation : M. Rick Fleury BADAMASSI.

CENTRE DES IMPOTS DES PETITES ENTREPRISES ET DES PARTICULIERS -CIPEP NORD Chef de Centre :

M. Gustave Lezin BOUKANDJA. Chef de Service de Gestion et du Contentieux : Mme ASSELE MBELE OMOUO Jamilla. Chef de Service d’Accueil, d’information et de Localisation : M. Karl Yorique OYOUGOU CENTRE DES IMPOTS DES PETITES ENTREPRISES ET DES PARTICULIERS-CIPEP-SUD Chef de Centre : M. Jonas AMBALI. CENTRE DES IMPOTS D’AKANDA Chef de Centre : M. Moustapha Idriss NGARI OYABI. Chef de Service de Gestion et du Contentieux : Mme Evelyne Gisèle OBONE NKOGHE. Chef de Service d’Accueil, d’information et de Location : M. Adji ALI.

DIRECTION PROVINCIALE DES IMPOTS DU HAUT-OGOOUE Chef de Brigades de Contrôle Fiscales : M. Maximilien BOUBINDJI MANGOUMBA. Chef de Service des Affaires Domaniales : M. Liedess SANGOUET.

DIRECTION PROVINCIALE DES IMPOTS DU MOYEN-OGOOUE Chef de Brigades de Contrôle : M. Marien Emery MOUKETOU LENGA. Chef de Service des Ressources et des Moyens : M. Brice Martial NDIN­GA NDINGA. Chef de Service des Affaires Domaniales : M. Willy Gildas DIRAMBA BOUSSOUGOU.

DIRECTION PROVINCIALE DES IMPOTS DE LA NGOUNIE Directeur Provincial : M. Raphaël Fils NZO. Directeur Provincial Adjoint : M. Francis MBOULOUNGOU. Chef de Brigades de Contrôle : M. Jean Laurent MENZOGHE M’OSSA. Chef de Service de Gestion et du Contentieux : M. Hermes ILAGOU OSSAD.

DIRECTION PROVINCIALE DES IMPOTS DE L’OGOOUE-MARITIME Directeur Provincial : M. Francis AGNOUGA. Directeur Provincial Adjoint : Mme. Prisca ANDJOUOMO M’EBOUGOU. Chef de Brigades de Contrôle : M. Davy ENGOGHO-NGAYILA. CENTRE DES IMPOTS DES MOYENNES ENTREPRISES-CIME-PORT-GENTIL Chef de Service de Gestion et du Contentieux : M. Yannick Régis OBOUNOU MEWONO. CENTRE DES IMPOTS DES PETITES ENTREPRISES ET DES PARTICULIERS DE PORT-GENTIL Chef du Centre : M. Iréné TOME ESSONE.

DIRECTION PROVINCIALE DES IMPOTS DU WOLEU-NTEM Directeur Provincial :

M. Christe AKOMBI. Directeur Provincial Adjoint : M. Francklin ELLA-NGUEMA. Chef de Service d’Accueil, d’information et de Localisation : M. Davy Landry BOUPEZE ANDANG. DIRECTION GÉNÉRALE DU BUDGET Directeurs Centraux des Affaires Financières Directeur Central de la Présidence de la République : M. Ted ADIMIN­GA KOUNA ; Directeur Central au Secrétariat Général du Gouvernement : Mme Er-line MILONGOU PEPE ; Directeur Central du Ministère de la Défense Nationale : Colonel Jean de Dieu MIKALA ; Directeur Central du Ministère de l’Éducation Nationale et de l’Ins-truction Civique : Mme Lucienne NGNYOMBA LEKANGA épouse NOMBO ; Directeur Central du Ministère de l’Accès Universel à l’Eau et à l’Éner-gie : M. Hubert Max ESSONO ELLA ; Directeur Central du Ministère de l’Intérieur, de la Sécurité et de la Décentralisation : Commandant Fernand Edgard NZIGOU NZIGOU ; Directeur Central du Ministère des Affaires Étrangères et de la Coopé­ration, chargé de l’Intégration et de la Diaspora : M. Saint Daniel BOU-BANGOY’ODOUNGA ; Directeur Central du Ministère de l’Économie Numérique, de la Digita­lisation et de l’Innovation : M. Amour NNANG NDOUME ; Directeur Central du Ministère de la Justice, Garde des Sceaux, chargé des Droits Humains : Mme Prisca Nadège ASSOUNGA ; ·

Directeur Central du Ministère de la Planification et de la Prospective : M. Davy MANDZA TSOMO ;

Directeur Central du Ministère de la Réforme et des Relations avec les Institutions : Mme Jacqueline NTSETOUGHE épouse BEKALE ; Directeur Central du Ministère du Pétrole et du Gaz : Mme Georgina EFFOUA ; Directeur Central du Ministère de l’Économie, des Finances, de la Dette et des Participations, chargé de la Lutte contre la Vie Chère : Mme Da­nielle MOUTSINGA épouse NYAMAT BANTSIVA ;

Directeur Central du Ministère des Mines et des Ressources Géolo­giques : Mme Noëline TSIRI ; Directeur Central du Ministère de la Pêche, de la Mer et de l’Économie Bleue : Mme Durance AVOME OKE ; Directeur Central du Ministère des Travaux Publics et de la Construc­tion : Mme Marie-Jeanne MENGUE épouse NDOUTOUME ;

Directeur Central du Ministère de l’Industrie et de la Transformation Locale : M. Maurice IGOUWE ;

Directeur Central du Ministère de la Fonction Publique et du Renfor­cement des Capacités : M. Jean Noël EYAMA ONDO ; · Directeur Central du Ministère du Travail, du Plein Emploi, du Dia­logue Social et de la Formation Professionnelle : M. Judicaël MAVIOGA ; · Directeur Central du Ministère des Eaux et Forêts, de l’Environne-ment, du Climat, chargé du Conflit Homme-Faune : M. Hanse MOU-BELE ; Directeur Central du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique : M. Guy Fauster MITSIONGA ; Directeur Central du Ministère de la Santé : Mme Honésime BINDZA NGOMA ; Directeur Central du Ministère des Affaires Sociales, chargé de la Pro­tection de l’Enfance et de la Femme : M. Etienne Harding NZENGUI ;

Directeur Central du Ministère de l’Agriculture, de l’Élevage et du Dé­veloppement Rural : M. Sabas Paterne KOUMBA ; Directeur Central du Ministère du Commerce, des PME-PMI et de l’Entrepreneuriat des Jeunes : Mme Lolita MENVIE DENANO ;

Directeur Central du Ministère du Tourisme Durable et de l’Artisanat : Mme Edwige RETENO WENTCHANDI ; · Directeur Central du Ministère de la Jeunesse, des Sports, du Rayon­nement Culturel et des Arts, chargé de la Vie Associative : M. Christian MBOULOU MVE ; Directeur Central du Ministère de la Communication et des Médias : M. Jean Paul NTCHOUA.

ADMINISTRATIONS SOUS-TUTELLE FONDS GABONAIS D’INVESTISSEMENTS STRATEGIQUES (FGIS) CONSEIL D’ADMINISTRATION

Président du Conseil : M. Charles MBA SOCIETE COMMERCIALE DU GABON DE REASSURANCE (SCG-Ré) CONSEIL D’ADMINISTRATION (SCG-Ré) Président du Conseil : M. Joël OGOUMA. CAISSE DE STABILISATION (CAISTAB) Conseiller du Directeur Général : Mme Emerand OLOLO.

CAISSE DE DEPOTS ET CONSIGNATION (CDC) CONSEIL D’ADMINISTRATION Président du Conseil : M. Philibert ANDZEMBE. CAISSE DES PENSIONS ET DES PRESTATIONS FAMILIALES (CPPF) DIRECTION GENERALE Directeur Général Adjoint : M. Guy Pierre BISSAGOU. AGENCE GABONAISE DE DEVELOPPEMENT DURABLE (AGADEV) Conseil d’Administration Président du Conseil : Général Auguste BIBAYE ITANDA MINISTERE DES MINES ET DES RESSOURCES GEOLOGIQUES ADMINISTRATION SOUS-TUTELLE SOCIETE EQUATORIALE DES MINES (SEM) Conseiller du Directeur Général : M. Guy MENDOUME. MINISTERE DE LA PÊCHE, DE LA MER ET DE L’ECONOMIE BLEUE SECRETARIAT GENERAL Chargé d’Études du Secrétaire Général : Mme Linda Joëlle BADINGA EGOMBENGANI

MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE ET DU RENFORCEMENT DES CAPACITES ADMINISTRATIONS SOUS-TUTELLE ÉCOLE NATIONALE D’ADMINISTRATION (ENA)

Directeur Général : M. Rodrigue MIKOLO BANAKA, Inspecteur General des Finances. Directeur d’Études : M. Mesmin MOUIRY Directeur du Centre de Recherche Administrative Appliquée : Dr. Jean-Christophe MFOUMOU PEINDY

ÉCOLE DE PREPARATION AUX CARRIERES ADMINISTRATIVES (EPCA)

Directeur Général : Mme. Gwladys NOMEWA née IMMONGAULT.

MINISTERE DES EAUX ET FORÊTS, DE L’ENVIRONNEMENT, DU CLIMAT, CHARGE DU CONFLIT HOMME-FAUNE ADMINISTRATIONS SOUS-TUTELLE AGENCE D’EXECUTION DES ACTIVITES DE LA FILIERE BOIS (AEFFB)

CONSEIL D’ADMINISTRATION Président du Conseil d’Administration : M. Marcel DIKOUBA. AGENCE GABONAISE D’ETUDES ET D’OBSERVATIONS SPATIALES (AGEOS) CONSEIL D’ADMINISTRATION Président du Conseil : M. Franck NDJIMBI.

MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE, PORTE PAROLE DU GOUVERNEMENT CABINET DU MINISTRE Conseiller Diplomatique :

Mme Lynda Nadia Natacha OBONE ANGOUE

ADMINISTRATION SOUS-TUTELLE UNIVERSITE DES SCIENCES DE LA SANTE (USS)

Recteur : Pr. Solange Isabelle ANDEME AFENE épouse NZENZE. Vice-Recteur, chargé de la Pédagogie : Pr. Jean-Bernard LEKANA-DOUKI. Vice-Recteur, chargé de la Coopération : Pr. MOUECOUCOU GOUS-SALA épouse AKAGA.

Vice-Recteur, chargé de la Vie Étudiante : Pr. Landry MISSOUNGA. Faculté de médecine Doyen : Pr. Guy Joseph LEMAMY. Vice- Doyen 1 : Pr. Marie Andrée N’NEGUE épouse MEZUI. Vice- Doyen 2 : Pr. Serge Thierry OMOUESSI

CENTRE NATIONAL DES ŒUVRES UNIVERSITAIRES (CNOU) Chargée d’Études du Directeur Général :

Mme OSSEMANE MBENG Anaëlle Vanessa. Directeur des Affaires Financières et Juridiques :

Mme TENMBI MOUNDZIEOUD Ida Flore épouse AHAVI ;

Directeur des Œuvres Universitaires Zone Sud : M. SOUCHLATY POATY Joseph Patrick ; Directeur de la Délégation Zone Nord-Akanda : Mme LEBOUSSOU épouse MOUNGUENGUI Arlette ;

Directeur Adjoint de la Délégation Zone Nord-Akanda : M. NDJOLEKOU OTSOBIT Naulasque ;

MINISTERE DE LA SANTE CABINET DU MINISTRE Directeur de Cabinet : M. Éric Paul LEMBE MOUSSINGA.

Conseiller Technique chargé des RH et de la Formation : M. Jean Oscar NZOUTSI DIOSSE.

MINISTERE DES AFFAIRES SOCAILES CHARGE DE LA PROTECTION DE L’ENFANCE ET DE LA FEMME SECRETARIAT GENERAL Secrétaire Général : Mme Pépécy OGOULINGUENDE, en remplacement de Mme Paule LISSENGUET YAPA.

DIRECTION GENERALE DE LA FAMILLE

Directeur Général Adjoint :

M. Guy Serge BISSAGOU.

ADMINISTRATION SOUS-TUTELLE CAISSE NATIONALE DE SECURITE SOCIALE (CNSS)

– Conseillers du Directeur Général : MM. Marc Joël BATCHIELILY ;

Yorgen KIWAWA MABOULOUKI ; Armel Danny OBANGA. MMES. Nathalie MOREAU ;

Patricia LAMLATH PARAISO ; Anita OYINI ABOUGHE KOULA. Mme Natacha OSSIALI ONGAYE.

Chargé d’Études Directeur Général :

M. Steeve NGOROGO.

DIRECTION JURIDIQUE Directeur :

Mme. Edna Créolle NZE EKOUME.

DIRECTION DE LA CONFORMITE ET DE L’AUDIT Directeur : Mme. Marielle LENDEME épouse BIVIGOU.

DIRECTION DE L’IMMATRICULATION ET DU RECOUVREMENT Directeur :

M. Hassan NGOLET GANDHOUR.

DIRECTION DE LA PREVENTION ET DES RISQUES PROFESSIONNELS Directeur :

Dr. Liliane NGANGA SINGATADY ZANG épouse NGUEMA.

ADMINISTRATION SOUS-TUTELLE MINISTRE DE L’AGRICULTURE, DE L’ÉLEVAGE ET DU DEVELOPPEMENT RURAL

CABINET DU MINISTRE

Directeur de cabinet M. Fred NTOUTOUME OBIANG-NDONG.

Conseiller diplomatique M. Parfait Wilfried DOUKAGA KASSA.

Conseiller en communication M. Florick MBA NGUEMA NDONG.

Conseillers techniques Chargé des questions vétérinaires et d’élevage : M. Morgan BIGNOUMBA. MM. : Calixte MBENG ; Tristan NONDAT. Mme : Chimène Michelle MILENDJI KOUMBA. Secrétaire particulière du Ministre Mme Pénina MBADINGA épouse KOMBILA ATOME-ZAME. Secrétaire particulière du Directeur de cabinet Mme Sandrine Dorc MIPAGNA MATSOUNGOULOU épouse TCHIKAYA.

Secrétaires de cabinet Mmes : Esther Carène SISSA ; Olivia Justine Marie-Claire NDONG-EYI ; Audrey ILOTI NDJANGO. Chargées d’études Mmes : Cherolle KANDJO AKENDENGUE ; Esther-Grace KOUMBA DIALLO SOULOUNGANGA.

Chef du protocole Mme Alda Lydwine MAROUNDOU. Aide de camp Mme Wiltin Shirley DEMBA.

Agents de sécurité MM. : MOUKETOU-MOUKETOU ; Rodrigue BOUSSENGUI ; Gildas SANAWAGOU KOMBI.

MINISTERE DU COMMERE, DES PME-PMI ET DE L’ENTREPRENEURIAT DES JEUNES SECRETARIAT GENERAL :

Secrétaire Général : Mme Pamela Marylène BALAMY SINGATADY épouse NYAMA

MINISTERE DE LA COMMUNICATION ET DES MEDIAS SERVICES CENTRAUX SECRETARIAT GENERAL Secrétaire Général : M. Alphonse Hass NZIENGUI.

DIRECTION GENERALE DE LA COMMUNICATION Directeur Général : M. Alexis KOUMBA. DIRECTION GENERALE DE LA POSTE Directeur Général : Mme. Doria NDOUTA NDONG.

AUTORITE ADMINISTRATIVE INDEPENDANTE HAUTE AUTORITE DE LA COMMUNICATION (HAC)

Directeur Général des Affaires Juridiques et de la Coopération : M. Gilles Térence MBA ELLA, en remplacement de M. Pierre Claude MBINA MOUNDANGA.

ADMINITRATION SOUS-TUTELLE GABON POSTE S.A

Conseil d’Administration Président du Conseil : Mme. Louise BOUKANDOU MOUSSAVOU, con­firmée.

Directeur Général : Alfred IKAKA BOBE

Directeur Général Adjoint : M. Chrysos ANDJEMBE OKOUMBA.

Directeur de l’Administration Générale : Mme BOUNGOU Sophie née DIGOUEKOUROMBILA MOUSSAVOU.

Directeur des Services Financières Postaux : M. Régis Parfait EFFAH.

– Conseillers du Directeur Général : MM. Thierry Paul BIYOGO BI ANGWE ;

Camille IROGHOLO ; Anicet MBADINGA MOULOUNGUI.

MME. MAMENGI MA MOUNDJEGOU TSONYI épouse MEFANE.

Gabon-UA: Oligui Nguema échange avec Mahmoud Ali Youssouf

La rencontre s’est tenue en marge du lancement officiel à Libreville de la retraite annuelle des envoyés spéciaux et hauts représentants de l’Union Africaine et des Nations Unies.

 

Selon le communiqué présidentiel, les deux ont échangé sur les défis sécuritaires et géopolitiques auxquels l’Afrique fait face, notamment les conflits armés, le terrorisme, les trafics transfrontaliers et les crises humanitaires. Ils ont insisté sur la nécessité pour les États africains de renforcer les mécanismes de prévention, de médiation et de règlement des crises, dans un esprit de solidarité, d’inclusivité et de responsabilité partagée.

Le président de la Commission de l’UA n’a pas manqué de saluer l’engagement constant du Gabon en faveur de la paix, du dialogue et de la stabilité régionale.

Il a souligné le leadership du Chef de l’État dans l’accompagnement des processus de transition sur le continent africain. Aussi, Mahmoud Ali Youssouf a-t-il reconnu les efforts de refondation institutionnelle, de consolidation de la gouvernance et de transformation économique engagés au Gabon depuis le début de la Transition, estimant que le pays devient un acteur crédible et écouté sur la scène continentale.

Le communiqué indique par ailleurs que le président Brice Clotaire Oligui Nguema a réaffirmé la disponibilité du Gabon à soutenir pleinement les initiatives de l’UA en faveur de la paix, de la sécurité et du développement durable. Non sans souligner que la rencontre stratégique qui se tient actuellement à Libreville confirme son retour au premier plan diplomatique africain et sa volonté de contribuer activement à la construction d’une Afrique stable, souveraine et prospère.

Le Gabon a désormais une ambassade au Rwanda

Cette représentation diplomatique a été inauguré en marge de l’Africa CEO Forum à Kigali, par le président Oligui Nguema.

 

Le Gabon a inauguré son ambassade à Kigali au Rwanda. Au  cours de cette cérémonie, le chef de l’État a également procédé à l’installation officielle de Son Excellence le Haut-Commissaire, le Docteur Sylver Aboubakar MINKO MI NSEME, appelé à représenter la République Gabonaise auprès des autorités de la République Rwandaise. Selon la communication présidentielle, l’ouverture de cette représentation diplomatique constitue une étape significative dans le renforcement des relations d’amitié et de coopération entre le Gabon et le Rwanda. Elle illustre la volonté des deux pays de consolider leurs échanges dans les domaines politique, économique, culturel et scientifique, tout en favorisant une coopération Sud-Sud dynamique et porteuse d’opportunités pour leurs peuples.

Cette initiative traduit également l’importance particulière que le Président de la République accorde à la diplomatie et au rayonnement international du Gabon. Depuis son accession à la magistrature suprême, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA œuvre activement à renforcer la présence diplomatique du Gabon à travers le monde, à dynamiser les partenariats stratégiques du pays et à promouvoir une diplomatie proactive au service du développement national.

Par cette inauguration, le Chef de l’Etat réaffirme sa volonté de faire de la diplomatie gabonaise un levier majeur de coopération, de dialogue et de prospérité partagée sur le continent africain et au-delà. Le Président de la République a adressé ses félicitations au Haut-Commissaire Sylver Aboubakar MINKO MI NSEME et lui a exprimé toute sa confiance dans la réussite de sa mission, qui consistera à œuvrer au renforcement des liens d’amitié et de coopération entre le Gabon et la République Rwandaise.

 

 

La SFI envisage une mission technique au Gabon

Le Directeur Général  de la société  financière internationale Makhtar DIOP a annoncé au cours de sa rencontre avec le président Oligui Nguema  à Kigali une descente au Gabon pour une mission technique pour des partenariats d’investissements.

 

L’objectif de cette mission au Gabon est d’identifier les opportunités d’investissement et structurer un partenariat à la hauteur des ambitions du pays. Au cours de sa rencontre avec le chef de l’État, les échanges ont été centrés sur l’accélération de la transformation économique du pays. En effet, la SFI qui apparait comme un partenaire clé pour des investissements au Gabon pourrait jouer un rôle déterminant dans la mobilisation des investissements privés et l’accompagnement de projets structurants, notamment dans les filières productives et industrielles.

Les discussions entre les deux ont également permis de valoriser les acquis concrets par exemple  dans l’huile de palme, avec Olam Palm Gabon, ainsi que dans la transformation du bois, secteur en pleine mutation.  Il s’agit selon la  communication présidentielle de deux exemples d’une stratégie assumée, celle de créer davantage de valeur localement et générer de l’emploi durable.  Le communiqué évoqué également un autre axe majeur a savoir  l’énergie. Le développement de barrages hydroélectriques s’impose comme un pilier pour soutenir l’industrialisation, renforcer l’offre électrique et améliorer l’accès à l’énergie sur l’ensemble du territoire.

Le regard est aussi tourné vers l’avenir. Le potentiel touristique du Gabon a été mis en avant, avec en perspective la construction d’infrastructures hôtelières capables d’accompagner l’accueil de grands rendez-vous internationaux, dont un sommet de l’Union africaine envisagé en 2027. Enfin, la souveraineté alimentaire reste une priorité. Relancer la production agricole nationale, réduire la dépendance aux importations : un impératif stratégique pour consolider la résilience économique du pays.

Il faut noter que la société financière internationale a dernièrement inauguré son premier bureau a Libreville. La société vise a mobiliser  jusqu’à 400 millions de dollars d’investissements notamment dans les secteurs de l’énergie, de l’agro-industrie, des infrastructures, et biens d’autres.

Oligui Nguema à la 13e édition de l’Africa CEO Forum à Kigali

Le président de la République, participe du 14 au 15 mai à  ce forum économique qui se déroule au Kigali Convention Centre.

 

 

Après le  Sommet Africa Forward au Kenya, puis à Kampala, pour la cérémonie d’investiture du président Yoweri Museveni, le chef de l’Etat est actuellement au  Rwanda pour un forum économique, organisé par Jeune Afrique Media Group en partenariat avec la Société Financière Internationale (International Finance Corporation), l’événement a réuni plus de 2 500 participants issus de plus de soixante-quinze pays, dont près d’un millier de dirigeants d’entreprises, une quarantaine de ministres, ainsi que plusieurs Chefs d’État, parmi lesquels Son Excellence Bola Ahmed Tinubu, Son Excellence Mohamed Ould Ghazouani, Son Excellence Daniel Chapo et Son Excellence Mamadi Doumbouya.

En effet, selon la communication présidentielle, l’évènement est placée sous le thème « L’impératif d’échelle : pourquoi l’Afrique doit embrasser la copropriété partagée », cette édition vise à promouvoir des solutions concrètes en faveur d’une Afrique plus souveraine, innovante et mieux intégrée aux chaînes de valeur mondiales. La cérémonie d’ouverture a été marquée par les interventions de haut niveau de :  Monsieur Amir Ben Yahmed, Président et fondateur de l’Africa CEO Forum et Directeur général de Jeune Afrique Media Group ;  Monsieur Makhtar Diop, Directeur général de la Société Financière Internationale (IFC) ;  Son Excellence Monsieur Paul Kagame, Président de la République du Rwanda.

En marge de l’événement, le Président de la République a été reçu en audience par son homologue rwandais. Les deux Chefs d’État ont échangé dans un climat empreint de cordialité sur le renforcement de la coopération bilatérale entre le Gabon et le Rwanda. À cette occasion, Son Excellence Monsieur Paul Kagame a adressé une invitation officielle au Président de la République du Gabon pour effectuer une visite d’État au Rwanda.

Le Chef de l’État a également conduit une série d’entretiens bilatéraux avec des dirigeants d’entreprises africaines et internationales, portant sur les opportunités d’investissements et le renforcement des partenariats économiques au bénéfice de la République Gabonaise.

Oligui Nguema à la cérémonie d’investiture du président ougandais Yoweri Museveni

Le chef de l’Etat est à Kampala à la cérémonie d’investiture du président ougandais Yoweri Museveni, réélu avec 71,65 % des suffrages pour un septième mandat.

 

Après avoir remporté l’élection présidentielle du 15 janvier 2026 avec 71,65 % des suffrages exprimés, selon les résultats officiels. Le président Ougandais a juré devant son peuple et plusieurs invités ce mardi 12 mai 2026, marquant ainsi le début de son nouveau mandat de cinq ans. Cette cérémonie lancée sous le thème « Protéger les acquis », la cérémonie a réuni plusieurs chefs d’État africains et de nombreuses personnalités politiques, parmi lesquelles le président de la République gabonaise, Brice Clotaire Oligui Nguema.

La présence du chef de l’État gabonais à cet événement illustre la solidité des relations bilatérales entre Libreville et Kampala. Ce déplacement s’inscrit dans la continuité de la dynamique diplomatique engagée par Brice Clotaire Oligui Nguema. Sa dernière visite en Ouganda date depuis  août 2024.

Les deux pays partagent depuis d’excellentes relations et envisagent de les renforcer. L’agriculture figure en tête des priorités. L’Ouganda, reconnu pour la performance de son agriculture vivrière, pourrait accompagner le Gabon dans ses ambitions de souveraineté alimentaire. En matière de défense et de sécurité, les deux pays explorent des pistes de collaboration, notamment dans la formation et le partage d’expérience.

 

Le Gabon accède au capital du groupe Eramet

Le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a scellé ce lundi un accord de souveraineté minière du Gabon avec la présidente-directrice générale du groupe Eramet, Christel Bories.

 

La signature de cet accord a eu lieu en marge du sommet Africa Forward a Nairobi au Kenya. Le Gabon accède désormais au capital du groupe Français Eramet  grâce a cet accord après plus de trois décennies d’exploitation intensive du manganèse national.Il s’agit en effet, d’un un changement de paradigme avec la transformation locale du manganèse gabonais qui devient désormais une exigence opérationnelle.

le communiqué de la présidence explique que,  cet accord traduit la volonté constante du chef de l’État de rompre avec un modèle extractif ancien, pour bâtir une économie fondée sur la transformation, la valeur ajoutée et la maîtrise nationale des ressources stratégiques.

Au cours de la signature de cet accord Le groupe Eramet s’est engagé au terme des échanges à accompagner activement l’ambition industrielle du Gabon, par le développement d’un écosystème de transformation locale des minerais, la création d’emplois durables et qualifiés, la modernisation du Transgabonais, infrastructure essentielle à la chaîne de valeur minière.

ce nouvel accord s’inscrit dans le repositionnement souverain conduit par le président Oligui Nguema depuis son élection, du secteur pétrolier à la filière forestière.

 

Le Gabon et la France passent en revue les projets structurants en cours

En marge du Sommet Africa Forward, le président de la République du Gabon, Brice Clotaire Oligui Nguema, s’est entretenu avec le président  Français Emmanuel Macron, sur plusieurs projets en cours.

 

Les échanges ont permis de dresser un état d’avancement des projets structurants en cours, notamment dans les secteurs des infrastructures routières, de l’énergie, de l’eau, du ferroviaire et de l’industrie. Occasion pour le Chef de l’État d’insisté sur la nécessité d’accélérer la concrétisation opérationnelle des engagements, dans une logique de résultats mesurables et durables. La diplomatie gabonaise pragmatique et ouverte promeut un modèle de développement axé sur la transformation locale des ressources, levier essentiel de souveraineté industrielle et de création d’emplois. Apprend-on du communiqué de la présidence.

Pour les autorités gabonaises, cette rencontre bilatérale consacre un partenariat repensé, fondé sur la réciprocité, la performance et l’intérêt mutuel. Cette orientation stratégique renforce la crédibilité du pays auprès de ses partenaires et consolide sa position dans la recomposition des relations Afrique–Europe.

La présence du Gabon à cet événement est une preuve pour affirmer que le pays demeure un acteur souverain, engagé dans une coopération économique équilibrée avec la France, tournée vers l’investissement productif et la création de valeur locale.

Oligui Nguema au sommet Africa Forward en Nairobi

Le Chef de l’Etat va  assister au somment Africa Forward co-organisé par le Kenya et la France  ce lundi à Nairobi.

 

Co-organisé entre la France et le Kenya, le sommet Africa Forward a pour but de développer des partenariats Afrique-France équilibrés dans le but de promouvoir le développement économique. Pour Libreville, ce sera l’occasion d’échanger avec les partenaires français et africains sur les opportunités économiques du Gabon. Avec l’ambition de  développer une structure économique soutenable. Le chef de l’État présent au Forum  mettra en avant les avantages du Plan national de croissance et de développement (PNCD 2026-2030).

Il sera également question pour le Gabon d’acquérir de nouveaux partenariats  « robustes et équilibrés », fondés sur des intérêts réciproques et débarrassés des logiques de dépendance. Une manière, aussi, de répondre aux critiques récurrentes sur la nature asymétrique des relations passées, sera au cœur des discussions.Il s’agira pour le continent africain de s’affirmer comme un acteur engagé dans la réflexion stratégique et la transformation durable de l’économie mondiale. Pour de nombreux observateurs, à la suite du Sommet de Montpellier, l’Africa Forward doit donner une nouvelle dimension économique aux relations bilatérales. Concrètement, ces partenariats doivent contribuer à une gouvernance mondiale plus juste et plus inclusive.

Ce sommet qui verra la participation de plusieurs dirigeants Africains,  s’inscrit dans un contexte où la France cherche à réinventer ses liens avec le continent, en se concentrant sur l’aide au développement et les partenariats économiques. Notons que, Les conclusions de Nairobi, notamment sur le financement du développement, devraient nourrir les discussions du prochain G7, prévu en juin à Évian.

 

Gabon-Angola: signature de trois accords stratégiques

À Luanda, les présidents Brice Clotaire Oligui Nguema et João Lourenço ont procédé a la signature de trois accords dans plusieurs secteurs clés comme l’agriculture et la sécurité.

 

Le premier instrument est un mémorandum d’entente dans le domaine de l’agriculture et de la sylviculture, liant le ministère de l’Agriculture et des Forêts angolais et le ministère des Eaux et Forêts gabonais. Le deuxième porte sur la coopération en matière de sécurité et d’ordre public, tandis que le troisième est un accord d’extradition entre les deux pays, visant entre autres, à faciliter le transfert de personnes poursuivies ou condamnées pour des infractions de droit commun.

Signés par Téte António, ministre angolais des Relations extérieures, et Marie-Edith Tassyla-Ye-Doumbeneny, ministre gabonaise des Affaires étrangères et de la Coopération chargé de l’Intégration et de la Diaspora, ces instruments juridiques traduisent la volonté des deux États d’approfondir leur collaboration sur des enjeux concrets et stratégiques.

Le site Union révèle que lors d’une rencontre préalable à la signature, les deux présidents rappelaient déjà l’importance de relancer les échanges dans le cadre de l’Accord général de coopération culturelle, scientifique et technique signé en 1982, ainsi que d’autres instruments juridiques conclus ultérieurement.

Convaincus de l’importance de cette visite, les deux chefs d’État veulent assurer la pleine mise en œuvre des accords existants et signer de nouveaux instruments, afin de renforcer les échanges bilatéraux et de transformer le potentiel de la coopération gabono-angolaise en résultats tangibles, pour le bénéfice des deux nations et de la région.

 

Coopération: Oligui Nguema en visite d’État en Angola

À l’invitation de son homologue angolais João Lourenço, le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema est arrivé mercredi 6 mai 2026 à Luanda pour une visite d’État de trois jours.

 

À son arrivée, le chef de l’Etat  a rencontré son homologue  João Lourenço au palais présidentiel.  Au cours de leur  rencontre, les deux chefs d’État ont plaidé pour l’élargissement et le renforcement de la coopération bilatérale, faisant de cette ambition une priorité. Pour João Lourenço, la venue de Brice Clotaire Oligui Nguema est “un signe très positif ”, offrant l’occasion d’aborder les questions de développement, contribuant à la croissance, à la stabilité et à la sécurité de la sous-région et du continent africain dans son ensemble.

Les deux présidents ont réaffirmé leur rôle dans le maintien de la sécurité et de la stabilité régionales. Ces efforts ont été notamment matérialisés au sein de la CEEAC et de la Commission du Golfe de Guinée. Les dirigeants ont insisté sur la nécessité de transformer ces liens en véritables opportunités stratégiques de coopération et d’intégration, au bénéfice du développement et du bien-être des populations.

João Lourenço, souhaite que cette visite permette de dynamiser les échanges. Il a évoqué la réactivation de l’Accord général de coopération culturelle, scientifique et technique signé en 1982, ainsi que la signature de nouveaux accords dans des secteurs clés tels que le pétrole, l’agriculture et les infrastructures. Pour ce jeudi, le programme du chef de l’État prévoit une visite à la raffinerie de Luanda, l’École supérieure de guerre des Forces armées angolaises, et participer à un forum d’affaires réunissant des acteurs économiques des deux pays.

Il faut noter que, Luanda accueillera en août prochain un sommet de l’UA consacré à l’analyse des conflits en Afrique, centré sur la promotion de la paix, pilier essentiel du bien-être des populations et du développement économique du continent.

Coopération Gabon-BAD: entre bilan et perspectives

Le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a accordé ce mardi une audience à une délégation de la banque africaine de développement (BAD), conduite par sa vice-présidente, Marie-Laure Aki-Norubade, avec qui ils ont échangé sur un bilan de coopération et envisager des opportunités d’élargissements.

 

Au cours de leur rencontre, discussions ont notamment porté sur l’état d’avancement des projets en cours, financés avec l’appui de la banque, ainsi que sur les opportunités d’élargissement de la coopération à de nouveaux domaines prioritaires, en parfaite cohérence avec les orientations du Plan national de croissance et de développement.  Il était également question de dresser un bilan approfondi de la coopération entre le Gabon et la BAD, dans un climat empreint de confiance et de convergence de vues.

Les échanges ont mis en exergue la dynamique soutenue de transformation économique et sociale engagée par le Gabon depuis un an, portée par une volonté affirmée de réformes structurelles et de modernisation des secteurs stratégiques. Dans cette perspective, les deux parties ont exploré les leviers à activer pour intensifier l’appui de la BAD à cette trajectoire ambitieuse.

La délégation n’a pas manqué d’adresser ses chaleureuses félicitations au Chef de l’État à l’occasion du premier anniversaire de son accession à la magistrature suprême. Il faut noter que pour  2025, la BAD a injecté 29 milliards de FCFA dans le financement de projets au Gabon, à parité avec la Banque mondiale, positionnant l’institution comme l’un des bailleurs multilatéraux de référence du pays.

Gabon: une délégation de la diaspora gabonaise chez Oligui Nguema

Le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a échangé lundi dernier avec une délégation de la diaspora gabonaise venue exprimer leur volonté de contribuer au développement du Gabon.

 

Présents à la cérémonie  d’inauguration du Palais des Congrès ” Omar Bongo Ondimba”, les influenceurs et une délégation de la diaspora ont échange avec le chef de l’Etat.  Selon le communique de la présidence, les membres de la diaspora ont exprimé leur volonté de contribuer activement au développement du pays, notamment à travers l’investissement et la création d’entreprises . Avec des expertises variées et des expériences internationales, ils ont souligné l’importance du transfert de compétences pour le progrès national. Les influenceurs, également présents, ont mis en avant leur rôle dans la valorisation de l’image du Gabon et la mobilisation de la jeunesse. Ils ont demandé un soutien structuré des pouvoirs publics pour renforcer l’impact de leurs initiatives.

En réponse, le chef de l’Etat, Brice Clotaire Oligui a salué l’engagement de ces acteurs d’influence et a promis d’accompagner la jeunesse gabonaise dans la réalisation de ses projets. Il a encouragé les participants à transformer leurs idées en actions concrètes, en investissant dans des secteurs prometteurs pour créer richesse et emplois. Le président a également mis en avant les dispositifs d’appui à l’entrepreneuriat, notamment la Banque pour le Commerce et l’Entrepreneuriat du Gabon (BCEG), qui propose des conditions avantageuses pour faciliter l’accès au financement. Avec un taux de remboursement fixé à 4 %, cette structure vise à soutenir les jeunes et les porteurs de projets.

Pour fini, le chef de l’Etat Oligui Nguema a réaffirmé que le développement du Gabon repose sur l’engagement de ses talents et a exhorté la diaspora à envisager un retour au pays pour investir durablement et participer activement à la transformation de la nation. Cette rencontre marque une étape significative dans la construction d’un partenariat renouvelé entre l’État, sa diaspora et ses forces vives, désormais orienté vers l’action, l’innovation et l’impact.

Gabon: Communiqué final du Conseil des ministres du 30 avril

Vous trouverez ci- dessous le communiqué final du conseil des ministres.

 

Le Président de la République a ouvert la séance en rappelant que le 3 mai 2026 marquera le premier anniversaire de la prestation de serment du Chef de l’État, intervenue le 3 mai 2025. Il a indiqué que cette échéance constitue une occasion de bilan autant qu’un appel à l’exigence. Le Chef de l’État a fait observer que l’An 1 de gouvernance s’est imposé comme une phase de refondation structurante, dont l’ambition centrale était double : restaurer la légitimité institutionnelle de l’État gabonais et amorcer une reconquête de la souveraineté économique. Sur le plan des acquis, il a relevé que l’architecture institutionnelle a été reconstituée, la crédibilité internationale restaurée, une dynamique de souveraineté économique enclenchée, et la rupture avec l’impunité amorcée à travers la réhabilitation en cours de la justice. Le Président de la République a cependant tenu à souligner que ces avancées demeurent inachevées.

Il a notamment relevé que les équilibres institutionnels restent fragiles, les réformes administratives partielles et la soutenabilité budgétaire incertaine en raison d’un endettement élevé, et que, surtout, l’impact social demeure limité : l’emploi, le pouvoir d’achat et les conditions de vie des citoyens n’ont pas encore connu d’amélioration tangible. Dans ce contexte, le Chef de l’État a indiqué que l’An 2 sera celui du passage de la refondation à la preuve. Il a précisé que le critère d’évaluation ne sera plus la rupture avec le passé, mais l’impact concret sur le quotidien des Gabonais, à travers la performance publique mesurable, la redevabilité systémique, l’amélioration des services de base et l’accélération d’une diversification économique réelle. S’agissant du volet économique, le Président de la République a rappelé la nécessité pour le Gabon de devenir plus offensif, plus lisible et plus attractif pour l’investissement privé, national comme étranger.

Il a, à cet égard, présenté le Forum international de Libreville, dont le lancement est prévu le 3 mai 2026, comme une plateforme à double vocation : la renaissance du Palais des Congrès à la Cité de la Démocratie, dont l’inauguration rendra hommage à feu le Président Omar Bongo Ondimba, et la relance de la destination Gabon pour l’investissement comme pour le tourisme d’affaires et de congrès. Il a toutefois précisé qu’un forum ne peut suffire et a instruit le Gouvernement de relancer sans délai le Haut Conseil de l’Investissement, afin que les réformes d’amélioration du climat des affaires s’inscrivent dans une démarche permanente et structurée. Dans cette perspective, le Président de la République a fermement exhorté les membres du Gouvernement à faire preuve d’une pleine mobilisation dans l’exercice de leurs responsabilités.

Il attend d’eux une posture résolument offensive vis-à-vis des investisseurs, une présence active dans l’espace public pour porter et expliquer l’action gouvernementale dans leurs domaines respectifs, ainsi qu’une capacité à rendre leurs secteurs lisibles, compétitifs et attractifs. Le Chef de l’État a par ailleurs instruit les membres du Gouvernement de lutter avec la plus grande rigueur et la dernière énergie contre toutes les formes de comportements déviants au sein de leurs administrations, qu’il s’agisse de l’inertie administrative, de la corruption, de la concussion ou de l’exigence de contreparties illicites.

Il a indiqué sans ambiguïté qu’il n’admettra aucune complaisance à l’égard de ces pratiques, ni de la part des agents de l’État, ni de la part des membres du Gouvernement eux-mêmes. Le Président de la République a solennellement rappelé que la responsabilité ministérielle est pleine et entière : tout Ministre qui viendrait à couvrir des comportements contraires à l’éthique publique, à s’y associer de manière directe ou indirecte, ou à ne pas produire les résultats attendus de sa fonction, s’exposera sans délai à un remaniement. Le Chef de l’État a conclu en réaffirmant sa détermination à n’accorder sa confiance qu’aux membres du Gouvernement qui lui donnent satisfaction par leurs actes, leurs résultats et leur exemplarité. Évoquant la nécessaire transformation de l’administration, le Président de la République a constaté que l’administration gabonaise demeure insuffisamment orientée vers les résultats et n’accompagne pas avec la vigueur requise le mouvement de transformation porté par le Gouvernement.

Il a instruit les membres du Gouvernement d’engager une redynamisation en droite ligne avec les orientations du Plan National de Croissance et de Développement (PNCD), à deux niveaux. S’agissant de l’administration centrale, le Chef de l’État a rappelé que chaque responsable — Secrétaire général, Directeur général, Directeur, Chef de service — doit disposer d’une feuille de route claire assortie d’objectifs précis et mesurables, et être régulièrement évalué sur ses résultats. Il a réaffirmé le principe selon lequel la nomination est une responsabilité, non une récompense, et que le maintien en poste doit être motivé par la seule performance.

Il a par ailleurs exigé qu’il soit mis un terme définitif au maintien de responsables au-delà des durées légales et à la vacance prolongée des postes de direction. S’agissant du secteur parapublic, le Président de la République a souligné que les établissements publics, sociétés d’État et sociétés d’économie mixte constituent des instruments essentiels d’exécution des politiques publiques, mais que beaucoup fonctionnent en deçà de leur mission en raison d’une gouvernance défaillante et d’une dépendance excessive aux transferts budgétaires de l’État. Il a instruit le Vice-Président du Gouvernement de conclure, avec l’ensemble de ces entités, des contrats pluriannuels de performance fixant des objectifs stratégiques, des engagements de moyens et des indicateurs de résultats, lesquels devront être transmis au Secrétariat général de la Présidence de la République et au Contrôle général d’État pour suivi régulier.

Le Chef de l’État a en outre affirmé que les fonctions ministérielles sont incompatibles avec la présidence d’un conseil d’administration d’un établissement public, d’une société d’État ou d’une société d’économie mixte, et a demandé que les membres du Gouvernement concernés se mettent en conformité immédiatement et sans exception. Il a également exigé qu’il soit mis fin aux conflits récurrents de compétences entre les présidents de conseil d’administration et les directeurs généraux, en rappelant que la frontière entre les fonctions de délibération et de gestion opérationnelle doit être scrupuleusement respectée.

Le Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, a conclu ses propos en rappelant que le Gouvernement a été mandaté pour transformer l’économie, l’administration, et le quotidien des Gabonais  et que cette transformation exige engagement, discipline, audace et résultats, non en paroles, mais dans les faits. PROJETS DE TEXTES LÉGISLATIFS ET RÉGLEMENTAIRES Le Conseil des Ministres a délibéré sur les affaires suivantes :

MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MARINE MARCHANDE, CHARGE DE LA LOGISTIQUE

Projet de décret portant approbation de l’avenant n°4 a la Convention de concession de la gestion et de l’exploitation du chemin de Fer Transgabonais. Le présent projet de décret, pris en application des dispositions de l’article 95 de la Constitution, porte approbation de l’avenant n° 4 à la convention de concession de la gestion et de l’exploitation du chemin de fer Transgabonais, signé le 6 mars 2025 entre la République Gabonaise et la Société d’Exploitation du Transgabonais (SETRAG). Pour mémoire, la convention initiale de concession avait été signée le 11 août 2005 et a fait l’objet de trois avenants antérieurs : l’avenant n° 1 du 16 octobre 2016, l’avenant n° 2 du 25 juin 2021 et l’avenant n° 3 du 8 septembre 2021. Le présent décret approuve l’avenant n° 4 dans l’ensemble de ses stipulations, y compris ses annexes.

Il s’inscrit dans le cadre du Programme de Modernisation et de Sécurisation (PMS) du Transgabonais, financé par l’Agence Française de Développement (AFD) à hauteur de cent soixante-treize millions d’euros (173 000 000 €), dont l’autorisation d’emprunt sera soumise au présent Conseil des Ministres. MINISTERE DE LA DEFENSE NATIONALE – Projet de loi portant création et attribution de l’Atelier de Confection des Uniformes des Forces de Défense et Sécurité. Le présent projet de décret, pris en application des dispositions de l’article 94 de la Constitution, porte création et fixation des attributions de l’Atelier de Confection des Uniformes des Forces de Défense.

L’Atelier de Confection est un service d’appui et de soutien dans les domaines technique et technologique, commun aux Forces de Défense et de Sécurité, chargé de mettre en œuvre la politique de défense en matière d’habillement militaire. Cet établissement public à caractère administratif jouit de l’autonomie de gestion administrative et financière, et ses activités s’étendent sur l’ensemble du territoire national. Pour son fonctionnement, il comprend : – le Conseil d’Administration ; – la Direction Générale ; – l’Agence Comptable.

MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR, DE LA SÉCURITÉ ET DE LA DÉCENTRALISATION

Projet de décret instituant la Fonction de Chef de quartier au sein des Communes en République Gabonaise. Le présent projet de décret crée un cadre juridique précis pour une fonction qui, jusqu’à ce jour, existait de fait sans statut légal clairement défini. Le chef de quartier est consacré en qualité d’auxiliaire de l’administration municipale, désigné par arrêté du Maire après consultation des notables et enquête de moralité, pour un mandat de cinq (5) ans renouvelable. Le texte fixe les conditions strictes d’accès à la fonction, notamment : la résidence d’au moins dix (10) ans dans le quartier concerné, la nationalité gabonaise de naissance, l’âge minimal de quarante (40) ans et la bonne moralité.

Il définit par ailleurs de manière exhaustive quatre catégories de missions dévolues au chef de quartier : les missions administratives, sociales, sécuritaires et foncières. Il encadre également les droits et avantages attachés à la fonction — indemnité mensuelle, uniforme d’apparat et dotation annuelle — ainsi que les causes de cessation de fonctions. Le présent texte impose enfin une obligation de secret professionnel, y compris après la cessation de l’exercice des fonctions. –

Le projet de décret portant transfert aux Collectivités locales des compétences de l’État ne nécessitant pas de transfert de moyens financiers. Le présent projet de décret est pris conformément aux dispositions de l’article 4 de la loi n° 028/2020 du 24 décembre 2020 fixant les modalités de transfert des compétences de l’État aux collectivités locales. Il opère, pour cette première phase, le transfert définitif et irréversible de compétences identifiées au sein de treize (13) départements ministériels, sans transfert de moyens financiers ni mesures compensatoires. Les compétences transférées couvrent des domaines variés, notamment : la police municipale, la gestion du domaine communal, les ressources forestières, l’agriculture et l’élevage, l’environnement, les mines, le tourisme, la culture, les transports et la planification territoriale. Le présent décret précise que des textes réglementaires subséquents viendront, en tant que de besoin, assurer la pleine applicabilité du dispositif. Il abroge expressément le décret n° 453/PR/MISD du 14 novembre 2025 relatif à la première phase du transfert des compétences de l’État aux collectivités locales.

MINISTÈRE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPÉRATION, CHARGE DE L’INTÉGRATION ET DE LA DIASPORA

Projet de loi autorisant la ratification de la Convention entre le Gouvernement de la République Gabonaise et le Gouvernement de la République de Türkiye en vue d’éviter la double imposition et de prévenir l’évasion fiscale en matière d’impôts sur le revenu. Le présent projet de loi autorise la ratification de la Convention signée le 3 mars 2024 à Antalya, en République de Türkiye, entre la République Gabonaise et la République de Türkiye, en vue d’éviter la double imposition et de prévenir l’évasion fiscale en matière d’impôts sur le revenu. – Projet de loi autorisant la ratification de l’Accord de coopération en matière de défense entre le Gouvernement de la République Gabonaise et le Gouvernement de la République de Serbie. Le présent projet de loi, pris en application des dispositions des articles 162 et 163 de la Constitution, autorise la ratification de l’Accord de coopération en matière de défense entre le Gouvernement de la République Gabonaise et le Gouvernement de la République de Serbie.

Cet Accord, signé le 20 mai 2024 à Belgrade, fixe le cadre juridique particulier visant à établir les principes généraux de la coopération entre les deux pays dans le domaine de la défense, fondée sur les principes d’égalité, de réciprocité et d’intérêts communs. – Projet de loi relatif au serment des Ambassadeurs. Le présent projet de loi a vocation à fixer le contenu du serment devant être prononcé par les Ambassadeurs Extraordinaires et Plénipotentiaires de la République Gabonaise accrédités à l’étranger, préalablement à leur entrée en fonctions. Il poursuit deux objectifs distincts. Sur le plan institutionnel, il s’agit de fixer de manière précise et officielle le contenu du serment que les Ambassadeurs sont tenus de prononcer avant leur entrée en fonctions, afin de solenniser leur installation dans leurs postes d’accréditation à l’étranger. Sur le plan déontologique et éthique, le présent projet de loi vise à engager ces hauts cadres diplomatiques à une plus grande responsabilité, tant dans l’exercice de leurs fonctions officielles que dans leur conduite personnelle, en vue d’assurer une représentation exclusive, digne et irréprochable de la République Gabonaise et du Chef de l’État à l’étranger. ∙ Projet de loi autorisant la ratification de l’Accord portant création du Centre International des Mangroves. Le présent projet de loi, pris en application des dispositions des articles 162 et 163 de la Constitution, autorise ratification de l’Accord portant création du Centre International des Mangroves.

MINISTERE DE LA PLANIFICATION ET DE LA PROSPECTIVE – Projet de loi portant approbation du Plan National de Croissance et de Développement (PNCD) 2026-2030. Le présent projet de loi, pris en application des dispositions de l’article 94 de la Constitution, porte approbation du Plan National de Croissance et de Développement 2026-2030, en abrégé PNCD. Le PNCD structure l’action publique autour de trois axes majeurs : Le premier axe porte sur la consolidation des prérequis au développement. Il s’agit de renforcer les fondations du pays en assurant la souveraineté énergétique et hydrique, en modernisant les infrastructures physiques et numériques, et en consolidant la sécurité nationale. Le deuxième axe porte sur le développement des leviers de transformation économique accélérée. Il vise à stimuler la croissance par la transformation numérique, le renforcement du capital humain, la modernisation de l’État et le développement du secteur privé, avec un meilleur accès au financement. Le troisième axe porte sur la construction d’une prospérité économique partagée. Il entend favoriser une économie diversifiée et résiliente, promouvoir une société inclusive et préserver le patrimoine naturel, afin d’assurer une croissance durable et équitable. Le présent projet de loi s’inscrit dans le cadre de la consolidation des institutions républicaines et du renforcement d’une gouvernance fondée sur la performance et la redevabilité. Il vise, à terme, l’amélioration de la gestion publique et une réponse structurée aux défis socio-économiques auxquels fait face la République Gabonaise.

MINISTERE DE LA REFORME ET DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS – Projet de loi portant institution du Médiateur de la République, Défenseur des Droits. Le présent projet de loi, pris en application des dispositions de l’article 94 de la Constitution, porte institution du Médiateur de la République, Défenseur des Droits. Il s’inscrit dans la continuité de la loi n° 001/2024 du 5 août 2024 modifiant et supprimant certaines dispositions de l’ordonnance n° 16/PR/2021 du 13 septembre 2021 portant institution du Médiateur. Il a pour objet de redonner à cette autorité administrative indépendante sa juste place dans l’ordonnancement institutionnel de la Ve République et de l’aligner sur les standards internationaux définis par l’Organisation des Nations Unies (ONU).

Le Médiateur de la République, Défenseur des Droits, exerce, auprès des administrations, des collectivités locales, des établissements publics et de tout organisme investi d’une mission de service public, des fonctions de médiation, de conciliation, de concertation, de protection et de promotion des droits des personnes physiques et morales qui s’estiment lésées par le fonctionnement des services de l’État. Pour l’exercice de ses missions, le Médiateur de la République dispose d’un Secrétariat général, d’un Cabinet, de services rattachés et d’une Commission permanente. – Projet de décret règlementant l’accès, l’utilisation, l’exploitation, la recherche, la transformation et la commercialisation de l’Iboga, de ses dérivés et des savoirs traditionnels associés en République Gabonaise. Le présent projet de décret, pris en application des dispositions de l’article 95 de la Constitution et dans le cadre de plusieurs conventions internationales — notamment le Protocole de Nagoya relatif à l’accès aux ressources génétiques et au partage juste et équitable des avantages découlant de leur utilisation, ainsi que le Traité de l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI) sur les ressources génétiques et les savoirs traditionnels associés —, déclare l’Iboga (Tabernanthe iboga) et ses dérivés alcaloïdiques, notamment l’ibogaïne, patrimoine stratégique national, et en réglemente l’accès, l’utilisation, l’exploitation, la recherche, la transformation, la commercialisation et l’exportation. À cet effet, le présent décret soumet toute activité relative à l’Iboga à une autorisation préalable du Ministre chargé de la Culture, après avis conforme d’une Commission technique interministérielle nouvellement créée. Il instaure un mécanisme de partage juste et équitable des avantages entre l’État et les communautés autochtones et locales détentrices des savoirs associés, assure la protection juridique de ces savoirs traditionnels, encadre les demandes de brevets portant sur les ressources et dérivés de l’Iboga, et crée un Fonds souverain de l’Iboga destiné à financer le développement de la filière, la recherche scientifique nationale et la valorisation du patrimoine culturel gabonais.

– Projet de décret portant instauration du port de la tenue africaine dans l’administration publique. Le présent projet de décret, pris en application des dispositions de l’article 95 de la Constitution, réglemente le port de la tenue africaine au sein de l’administration publique. Il institue, pour l’ensemble des agents publics, le port obligatoire d’une tenue africaine chaque vendredi au sein des administrations publiques. Pour les agents de sexe masculin, sont admis : le pantalon et la chemise en pagne, portés sans cravate avec des chaussures fermées ; le deux-pièces taillé dans un même tissu africain ; l’ensemble pagne, raphia ou wax à manches longues ; le boubou long ; ou le boubou et pagne. Pour les agents de sexe féminin, sont admis : la grande robe brodée ; le pagne et corsage d’apparat ; et le foulard africain. Les présentes dispositions ne s’appliquent ni aux forces de défense et de sécurité, ni aux agents de tout corps de l’État dont la tenue est prescrite par les textes en vigueur. Le contrôle du respect de ces dispositions est assuré par le Chef de service, le Directeur, le Directeur Général et par toute autre autorité hiérarchique compétente.

MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES, DE LA DETTE ET DES PARTICIPATIONS, CHARGE DE LA LUTTE CONTRE LA VIE CHERE

Projet de décret portant création, attributions, organisation, fonctionnement et saisine du Comité National de la Dette Publique (CNDP).

Le présent projet de décret, pris en application des dispositions de l’article 95 de la Constitution et en conformité avec le Règlement CEMAC n° 12/07-UEAC-186- CM-15 du 19 mars 2007, porte création, sous l’autorité du Ministre en charge de la Dette publique, du Comité National de la Dette Publique (CNDP). Le CNDP est l’organe national de coordination, d’orientation, de conseil et de contrôle en matière de politique d’endettement et de gestion de la dette publique. Sa création répond à une obligation communautaire longtemps différée, des décrets similaires ayant été adoptés en Conseil des Ministres en 2013 et en 2018 sans avoir été mis en vigueur. Le CNDP est structuré en trois organes : le Comité de Coordination, organe de délibération et de décision, présidé par le Ministre en charge de la Dette publique ; le Comité Technique, chargé de l’analyse et de la formulation d’avis motivés sur les projets d’emprunts, de restructurations et de garanties ; et le Secrétariat Permanent, organe opérationnel assuré par la Direction Générale de la Dette. Le CNDP est exclusivement saisi par la Direction Générale de la Dette, avec effet suspensif, pour tout projet d’endettement extérieur ou intérieur, toute opération de renégociation ou de restructuration de la dette, et toute demande de garantie ou de rétrocession. Ses frais de fonctionnement sont pris en charge par le budget de l’État. Ses membres sont soumis à une obligation de réserve et de confidentialité dans l’exercice de leurs fonctions.

Projet de loi autorisant l’État Gabonais à contracter un emprunt auprès de l’Agence Française de Développement (AFD) pour le financement du Programme de Modernisation et de Sécurisation du Transgabonais. Le présent projet de loi, pris en application des dispositions des articles 162 et 163 de la Constitution, autorise l’État Gabonais à contracter, auprès de l’Agence Française de Développement (AFD), un emprunt d’un montant de cent soixante treize millions (173 000 000) d’euros, soit cent treize milliards quatre cent quatre vingt millions cinq cent soixante et un mille (113 480 561 000) francs CFA, suivant convention signée le 23 novembre 2025. Ce financement est assorti d’une subvention de l’Union Européenne d’un montant de trente millions (30 000 000) d’euros, portant l’enveloppe globale du programme à deux cent trois millions (203 000 000) d’euros. Ces fonds sont destinés au financement du Programme de Modernisation et de Sécurisation (PMS) du Transgabonais, qui s’inscrit dans la continuité du Programme de Remise à Niveau (PRN) financé par l’AFD depuis 2016.

MINISTERE DES TRAVAUX PUBLICS ET DE LA CONSTRUCTION – Décret portant approbation du Contrat de Partenariat Modifié et Consolidé relatif à la conception, l’aménagement, le financement et la construction du tronçon de la Transgabonaise Libreville-Nsilé allant du point kilométrique 12 (PK 12) au point kilométrique 105 (PK 105), et à l’entretien, l’exploitation, la maintenance et le financement du tronçon de la Transgabonaise Libreville-Kango allant du point kilométrique 12 (PK 12) au point kilométrique 95 (PK 95). Le présent projet de décret, pris en application des dispositions de l’article 95 de la Constitution, porte approbation du contrat de Partenariat modifié et consolidé signé entre l’État Gabonais et la Société Autoroutière du Gabon (SAG), relatif à deux objets distincts : – la conception, l’aménagement, le financement et la construction du tronçon de la Transgabonaise Libreville-Nsilé, allant du point kilométrique 12 (PK 12) au point kilométrique 105 (PK 105) ; – l’entretien, l’exploitation, la maintenance et le financement du tronçon de la Transgabonaise Libreville-Kango, allant du point kilométrique 12 (PK 12) au point kilométrique 95 (PK 95). Le contrat initial a été signé le 24 octobre 2019 et a fait l’objet de trois modifications successives : le 24 août 2020, le 9 février 2022 et le 4 avril 2025. Le présent décret approuve la version consolidée intégrant l’ensemble de ces modifications, y compris leurs annexes.

MINISTERE DES AFFAIRES SOCIALES, CHARGE DE LA PROTECTION DE L’ENFANCE ET DE LA FEMME

Projet de décret portant modification des Statuts de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale. Le présent projet de décret, pris en application des dispositions de l’article 95 de la Constitution porte modification du décret n° 0075/PR/MAS du 14 février 2024 portant approbation des Statuts de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale. En effet, les dispositions du décret suscité n’ayant pas prévu une Agence Comptable, la loi n°037/2023 du 17 juillet 2023 portant modification et suppression de certaines dispositions de la loi n° 6/75 du 25 novembre 1975 portant Code de Sécurité Sociale vient arrimer certaines dispositions en vue d’y introduire une Agence Comptable. Ainsi, sont approuvés et rendus exécutoires les Statuts de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale. A ce titre, le présent décret qui abroge le décret n° 0075/PR/MAS du 14 février 2024, revêt un intérêt particulier, en raison de la prise en compte d’une Agence comptable. COMMUNICATIONS POLITIQUE GENERALE MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MARINE MARCHANDE, CHARGE DE LA LOGISTIQUE Au terme de la présentation du Ministre d’État, le Conseil a approuvé la résiliation de l’Accord portant sur la tenue du Registre International des Navires de la République Gabonaise, conclu avec la société INTERSHIPPING SERVICES LLC, eu égard aux manquements constatés, notamment le non-respect des obligations contractuelles, compromettant le bon fonctionnement du registre et portant atteinte aux intérêts de l’État Gabonais.

MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION, CHARGE DE L’INTEGRATION ET DE LA DIASPORA

Le Conseil des Ministres a marqué son accord aux demandes d’agrément des personnalités diplomatiques ci-après : – Son Excellence Monsieur Fadoul Kittir ZAKARIA, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Tchad près la République Gabonaise, avec résidence à Malabo, en République de Guinée Équatoriale ; – Son Excellence Monsieur Petr SELEPA, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Tchèque près la République Gabonaise, avec résidence à Kinshasa, en République Démocratique du Congo ; Le conseil a également marqué son accord pour la candidature de Monsieur Auxence MALONGO IYANGUI, au poste de Directeur Financier à la Commission du Golfe de Guinée. Le Conseil des Ministres a également marqué son accord à la demande de soutien de la République Française à la candidature de Monsieur François ALABRUNE au poste de Juge à la Cour Internationale de Justice (CIJ) pour le mandat 2027- 2036, lors de l’élection qui se tiendra à New York, en novembre 2026. Enfin, dans la perspective de la prochaine élection du Secrétaire Général de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), le Conseil a pris acte de la décision du Président de la République de ne présenter aucun candidat ressortissant de la République Gabonaise au poste de Secrétaire Général de l’Organisation. MINISTERE DU TRAVAIL, DU PLEIN EMPLOI, DU DIALOGUE SOCIAL ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE Le Conseil des Ministres a pris bonne note de la communication du Ministre relative à l’organisation des premières élections professionnelles en République Gabonaise, tenues le 28 avril 2026. Le Conseil des Ministres a par ailleurs marqué son accord pour l’organisation de la cent quarantième (140e) édition de la Fête Internationale du Travail, le vendredi 1er mai 2026, à l’esplanade du Sénat. Le thème retenu par les mandants tripartites pour cette édition est : « Unis pour une représentativité syndicale constructive au service du développement national ».

MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES, DE LA DETTE ET DES PARTICIPATIONS, CHARGE DE LA LUTTE CONTRE LA VIE CHERE

Le Ministre a présenté au Conseil une communication relative au bilan des projets d’investissement réalisés au sein des collectivités locales dans le cadre de l’Accélération de la Territorialisation du Développement en République Gabonaise. Un investissement majeur de plusieurs milliards de francs CFA, ciblant les chefs lieux provinciaux et les zones enclavées, a été mobilisé au premier trimestre 2026. Il s’exécute à travers deux programmes complémentaires. Le premier est le Programme d’Urgence de Développement Communautaire (PUDC), doté d’un budget de soixante-six milliards (66 000 000 000) de francs CFA. Ce programme finance les priorités identifiées par les populations locales en matière d’accès aux services de base, notamment : la construction et la réhabilitation de routes, la dotation en kits solaires, la réhabilitation de pompes hydrauliques et de forages, l’acquisition de manuels scolaires, la réhabilitation de marchés, l’appui aux activités génératrices de revenus, la réhabilitation d’infrastructures hospitalières et l’approvisionnement en médicaments, ainsi que la réhabilitation et l’équipement des établissements scolaires.

Le second est le Projet de Développement Urbain du Gabon (PUDG), doté d’une enveloppe totale de quatre-vingt-dix milliards (90 000 000 000) de francs CFA, avec un plan de travail annuel estimé à trente-deux milliards (32 000 000 000) de francs CFA. Ce projet prévoit des travaux d’envergure dans sept villes cibles : Franceville, Lambaréné, Koulamoutou, Oyem, Mouila, Ndendé et Lebamba. Les chantiers ont déjà démarré dans plusieurs provinces, avec un niveau d’exécution variable selon les sites. Les premières réalisations témoignent d’un impact tangible sur la mobilité urbaine et interurbaine, l’accès aux services sociaux de base et la dynamisation des économies locales. Le Conseil a pris acte de la mobilisation conjointe des collectivités locales, des services déconcentrés de l’État et des partenaires techniques et financiers pour assurer le suivi et la qualité des ouvrages réalisés. Ces actions sont présentées comme un levier essentiel de modernisation du territoire national et de renforcement de la confiance des populations dans l’action publique. MINISTERE DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE Le Conseil des Ministres a marqué son accord pour l’organisation à Libreville de la quarante-troisième (43e) session du Conseil des Ministres du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES), qui permettra à la République Gabonaise d’assumer, pour une durée d’un an, la présidence dudit Conseil. Le Conseil des Ministres a également pris acte de l’admission du Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, Son Excellence Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, à la Dignité de Grand-Croix de l’Ordre International des Palmes Académiques (OIPA/CAMES), au terme de la délibération du Conseil de l’Ordre réuni en session extraordinaire le 11 juillet 2023.

Le Conseil a salué cette distinction, qui témoigne de la reconnaissance portée, au plus haut niveau continental, aux actions menées par le Chef de l’État en faveur de la restauration et de la modernisation de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique en République Gabonaise. NOMINATIONS Enfin, le Conseil des Ministres a entériné les mesures individuelles suivantes :

MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION, CHARGE DE L’INTEGRATION ET DE LA DIASPORA SECRETARIAT GENERAL

Ambassadeur du Gabon, Secrétaire Général : M. Valentin LOEMBA BAYONNE, Ministre Plénipotentiaire. – Ambassadeur du Gabon, Secrétaire Général Adjoint : M. Guy NZIBE ANGOUE, Conseiller des Affaires Étrangères. ADMINISTRATION DECONCENTREE – Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Gabonaise près la République Fédérative du Brésil : Mme Roseline Patricia MBOUKOU FOUTOU, précédemment Secrétaire Général du Ministère des Affaires Étrangères, en remplacement de M. Jacques Michel MOUDOUTE BELL, admis à faire valoir ses droits à la retraite. – Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Gabonaise près la République du Cameroun : M. Fabien Omer NDIMINA DABOU, précédemment Secrétaire Général Adjoint du Ministère des Affaires Étrangères, en remplacement de M. Anthony MINKO MILAME, appelé à d’autres fonctions. – Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Gabonaise près la République Populaire de Chine : M. Anthony MINKO MILAME, précédemment Haut-Commissaire (Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire) de la République Gabonaise près la République du Cameroun, en remplacement de M. Baudelaire NDONG ELLA, appelé à d’autres fonctions. – Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Gabonaise près les États-Unis d’Amérique : M. Baudelaire NDONG ELLA, précédemment Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République Gabonaise près la République Populaire de Chine, en remplacement de M. Noël Nelson MESSONE, appelé à d’autres fonctions. – Consul Général de la République Gabonaise en République du Tchad : Mme Alia Maeva BONGO ONDIMBA épouse BIENDI MAGANGA MOUSSAVOU.

Gabon: la nouvelle annexe du tribunal de Libreville inaugurée

Le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguéma, a inauguré, samedi 2 mai, la nouvelle annexe du Tribunal de Première Instance de Libreville.

 

Il s’agit  d’un complexe comprend notamment quatre salles d’audience, deux salles multimédias équipées d’outils technologiques modernes, ainsi que deux blocs annexes regroupant 154 bureaux destinés aux magistrats, greffiers et personnels administratifs. Deux cafétérias ont également été aménagées afin d’améliorer les conditions d’accueil et de travail au sein de l’institution.

C’est une infrastructure moderne destinée à améliorer les conditions de travail des acteurs judiciaires et à rapprocher davantage la justice des citoyens. Le but est de désengorger les services existants et accélérer le traitement des dossiers judiciaires dans la capitale.

Cette inauguration s’inscrit dans une dynamique plus large de renforcement des institutions publiques engagée depuis le début de la Transition, avec pour ambition de consolider l’État de droit et de rapprocher les administrations des populations.

Gabon: Oligui Nguema échange avec le nouveau maire de Libreville

Le Chef de l’État a présenté ce mardi 28 avril, au cours d’une rencontre avec le nouveau maire Eugene Mba et son équipe une feuille de route structurée autour de priorités immédiates.

 

Reçu ce mardi au palais de la présidence, le nouveau maire de Libreville et ses adjoints sont repartis avec un cahier des charges structuré de priorités. Notamment:  l’assainissement de la capitale, le renforcement de la collecte des déchets et la lutte contre les dépôts anarchiques qui défigurent le paysage urbain.

Il a également fait de la digitalisation un levier stratégique de modernisation, visant la dématérialisation des procédures, l’optimisation des services municipaux et une plus grande transparence dans la gestion publique. Selon le communiqué, le président de la République a exhorté l’exécutif municipal à faire preuve de discipline, de responsabilité et d’une présence accrue sur le terrain, rappelant que « le temps de l’action doit désormais primer sur celui des intentions »

Le président a fait de l’amélioration durable du cadre de vie des populations un marqueur politique fort, étroitement adossé à l’image extérieure de Libreville. La feuille de route remise au maire répond ainsi à une attente sociale longtemps différée. La digitalisation comme accélérateur de transformation Au-delà de la voirie et de la propreté, Brice Clotaire Oligui Nguema a érigé la digitalisation en levier stratégique de la modernisation municipale.

Il faut rappeler que Eugène Mba a été élu maire de Libreville le 23 avril 2026 avec un score écrasant de 98 %, traduisant une volonté manifeste de rétablir l’ordre et la cohésion au sein de l’exécutif municipal. Cette transition rapide vise à tourner la page d’une crise qui aura profondément ébranlé l’image d’unité du parti au pouvoir.

Différend Gabon-Guinée équatoriale: Oligui Nguema rencontre le médiateur Albert Shingiro

Le président de la République gabonaise, a reçu lundi à Libreville Albert Shingiro, dans le cadre de la médiation engagée par l’Union africaine pour accompagner la mise en œuvre de l’arrêt rendu le 19 mai 2025 par la Cour internationale de justice (CIJ) sur le différend territorial opposant le Gabon à la Guinée équatoriale.

 

La rencontre a eu lieu en  présence d’experts techniques ainsi que d’anciens dignitaires gabonais, mobilisés pour contribuer à une approche concertée et structurée du processus.  Au cours de cette rencontre, Albert Shingiro a présenté au président gabonais les principaux axes de travail proposés par l’Union Africaine. A savoir: un projet de feuille de route conjointe, la mise en place d’un mécanisme ad hoc de délimitation, le lancement des opérations de démarcation, ainsi que la désignation de points focaux nationaux chargés d’assurer la coordination technique entre les deux pays.

Les discussions ont également porté sur la perspective d’un accord de coopération transfrontalière, destiné à consolider les relations bilatérales au-delà du règlement du contentieux, notamment autour des îles de Mbanié, Conga et Cocoteros, au cœur du différend. Cette initiative s’inscrit dans une dynamique de dialogue renforcé entre Libreville et Malabo, avec pour objectif une mise en œuvre effective de l’arrêt de la CIJ dans le respect du droit international, tout en préservant la stabilité régionale. Se félicitant de la qualité des échanges, le président gabonais a exhorté les différentes parties à privilégier la voie diplomatique, insistant sur la nécessité de consolider la paix et les relations fraternelles entre les deux États.

Notons qu’il s’agit de la  première rencontre officielle entre le chef de l’État gabonais et l’émissaire africain, désigné fin mars 2026 par le président de la Commission de l’UA, Mahmoud Ali Youssouf. pour  coordonner les efforts de médiation et d’accompagnement technique, afin de garantir une application consensuelle et durable de la décision de la juridiction internationale.

 

Crise à la mairie de Libreville: Oligui Nguema convoque les conseillers municipaux

Le chef de l’État en sa  qualité de président fondateur de l’Union démocratique des bâtisseurs (UDB), a convoqué en urgence les 103 conseillers municipaux issus de son parti à une réunion qualifiée de « dernière chance » ce jeudi 23 avril 2026.

 

Dans une note officielle signée par Mays Mouissi, secrétaire général du parti des Bâtisseurs, les conseillers sont appelés à prendre part à cette séance de « réconciliation » en prélude au conseil municipal prévu dans la foulée. En effet, depuis plusieurs semaines, la mairie de Libreville est le théâtre de profondes dissensions internes, sur fond de rivalités politiques et de divergences dans la gestion municipale.

Ces tensions ont atteint leur paroxysme avec l’annonce de la démission non encore officiellement confirmée du maire Pierre Mathieu Obame Etoughe qui aurait selon certaine sources sures rendu sa démission mardi. Selon plusieurs sources concordantes, l’édile aurait subi d’intenses pressions, notamment au sein de sa propre famille politique. A l’origine, des désaccords autour de la gouvernance et du vote du budget municipal.

La réunion du conseil municipal prévue ce jour s’annonce déterminante. Elle devrait notamment entériner la vacance du poste de maire et ouvrir la voie à la désignation d’un successeur.

Gabon: Oligui Nguema é change avec le nouveau représentant de l’UNESCO

Marco Patricio Zambrano Restrepo, a échangé avec le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema mercredi 22 avril 2026.

 

Le nouveau Représentant de l’Organisation des nations unis pour l’Éducation, la science et la culture (UNESCO), Marco Patricio Zambrano Restrepo, est venu  soumettre l’intention de l’institution de renforcer la coopération dans le domaine éducatif à travers l’intégration des outils numériques dans les apprentissages, ainsi que le développement des compétences professionnelles et techniques du corps enseignant, rapporte un communiqué de la présidence.

Selon la communication présidentielle, les échanges ont aussi porté sur les perspectives de valorisation de nouveaux sites gabonais susceptibles d’être inscrits au patrimoine mondial de l’UNESCO, contribuant ainsi au rayonnement culturel du pays.

Le Chef de l’État a, pour sa part, exprimé le souhait de voir l’UNESCO poursuivre et intensifier son accompagnement, tant dans le secteur éducatif que dans la mise en œuvre de projets structurants, en cohérence avec les ambitions de développement durable et inclusif du Gabon.

Oligui Nguema attendu a Paris pour une visite de travail et d’amitié

Le président de la République Brice Clotaire Oligui Nguema a reçu au cours d’une rencontre avec l’Ambassadeur de France au Gabon Fabrice Mauriès, une invitation officielle pour une visite d’État en France.

 

L’ambassadeur de France au Gabon, Fabrice Mauriès, a officiellement transmis au chef de l’État une invitation de son homologue français, Emmanuel Macron, à se rendre prochainement à Paris. Un agenda international chargé Au-delà de la future visite à l’Élysée, les deux dirigeants vont se retrouver sur la scène continentale. Ils sont en effet attendus au Africa Forward Summit, qui se tiendra à Nairobi les 11 et 12 mai 2026.

Ce sommet sera une occasion supplémentaire de fluidifier les échanges au plus haut niveau et de coordonner les positions sur les grandes questions internationales.  Les discussions entre les ont  permis de balayer les axes prioritaires de cette coopération renforcée, notamment dans les secteurs économique et juridique, pour soutenir les réformes structurelles en cours au Gabon et dans le domaine militaire et sécuritaire afin de répondre aux enjeux de stabilité régionale.

Il faut noter que cette rencontre a pour objectif de densifier le partenariat stratégique et assurer le suivi des engagements pris lors du passage d’Emmanuel Macron au Gabon en novembre dernier.

 

Oligui Nguema à Brazzaville à l’investiture du président Sassou N’Guesso

Le chef de l’État,  prend part ce jeudi 16 avril, au stade de Kintélé, dans la banlieue nord de Brazzaville (Congo), à la cérémonie d’investiture de son homologue congolais Denis Sassou N’Guesso.

 

Réélu pour un cinquième mandat avec 94,82% des suffrages exprimés dès le premier tour de l’élection présidentiel le tenue le 15 mars dernier, le Président Sassou N’Guesso prete serment ce jour. A cet effet, plusieurs chefs d’États ont été invités.

Notamment le président Gabonais Oligui Nguema qui a quitté Libreville, hier.  Sa présence témoigne de l’excellence des relations entre les deux pays et de la solidité des liens séculaires de fraternité, de solidarité qui unissent les peuples gabonais et congolais.

Les deux pays entretiennent des nombreux échanges notamment dans les secteurs des infrastructures transfrontalières, de l’énergie et du développement durable.

Gabon: de nombreuses infrastructures inaugurées à Port-Gentil

Au cours de sa visite officielle dans la province de  l’Ogooué-Maritime, le président de la République Brice Clotaire Oligui Nguema a procédé, le 13 avril 2026 à Port-Gentil, à l’inauguration de plusieurs infrastructures majeures.

 

La Première étape de cette tournée a été  l’inauguration du centre emplisseur de gaz butane de la SGEPP. Cette infrastructure, opérationnelle depuis juin 2025, affiche une capacité de production de 3 000 bouteilles par jour, soit 864 000 bouteilles par an. Elle vise à renforcer l’approvisionnement en gaz domestique dans la province, tout en contribuant à réduire les tensions récurrentes sur ce produit essentiel. Le projet a également une dimension sociale, avec la création d’environ 100 emplois directs et indirects, en priorité pour les populations locales. Un pôle de sécurité alimentaire pour structurer les circuits vivriers.

Ensuite, le Chef de l’État a inauguré le  marché Paul Moukala, désormais érigé en Pôle de Sécurité Alimentaire. Cette infrastructure entend jouer un rôle clé dans la structuration des circuits de distribution des produits vivriers.  Doté de 120 étals et 11 box, ce marché vise à améliorer l’accès des producteurs locaux au marché urbain, tout en contribuant à la stabilisation des prix. Il s’inscrit dans un programme plus large incluant la réhabilitation de 4,4 kilomètres de voiries et le renforcement de l’éclairage public. Une maison d’arrêt pour mineurs au nom de la dignité et de la réinsertion.

Enfin, le président Brice Clotaire Oligui Nguema a visité la Maison d’Arrêt pour Mineurs de Port-Gentil, une première au Gabon. Dotée de 50 chambres et d’espaces éducatifs, cette structure répond à un impératif de modernisation du système pénitentiaire.   Rappelons que, ces s réalisations s’inscrivent dans une dynamique de transformation visant à améliorer concrètement les conditions de vie des populations.

Gabon: Oligui Nguema visite la prison pour mineurs de Port-Gentil

En tournée dans la province de l’Ogooué-Maritime,  le Chef de l’État a fait un arrêt à  la prison pour mineurs de Port-Gentil ce lundi 13 avril 2026.

 

Le Chef de l’État a été reçu par les responsables de cet établissement pénitentiaire, composé de deux quartiers distincts, l’un pour les jeunes filles et l’autre pour les garçons, la structure dispose d’une capacité totale de 48 places, soit 24 par compartiment. Elle  comprend également quatre cellules, des bureaux administratifs et un poste de sécurité.

En effet, cette prison pour mineurs qui se veut également un  centre de réinsertion est dotée d’une salle de cours faisant également office d’atelier, d’une salle multimédia avec bibliothèque, ainsi que d’infrastructures sociales et sanitaires.

Les jeunes détenus bénéficient d’un encadrement éducatif et d’un suivi social. On note également la présence d’une infirmerie, d’une buanderie, d’un réfectoire et d’une cuisine moderne. Notons que, Cette visite du chef de l’État s’inscrit dans une volonté de renforcer les conditions de prise en charge des mineurs en conflit avec la loi.

 

 

[Tribune] Gouvernance par le brouillard sous la Ve République : chronique d’une diversion permanente

La Ve République gabonaise accumule les ordonnances controversées à un rythme qui laisse les observateurs politiques perplexes. Code de la nationalité, régulation des réseaux sociaux, gestion des libertés publiques : les dossiers explosifs se succèdent à une cadence que certains lisent moins comme un agenda réformateur que comme une mécanique de l’esquive. Pendant ce temps, les urgences sociales (eau, électricité, éducation, santé- demeurent entières, et la fracture entre le discours officiel et le vécu des populations se creuse chaque jour davantage. C’est cette mécanique que décortique ici Michel Ongoundou Loundah, ancien sénateur de la Transition et président du parti politique REAGIR. Il dénonce une «gouvernance par le brouillard» : l’art de maintenir le pays dans un tumulte politique permanent pour mieux détourner l’attention du dénuement réel.

 

C’est à croire que le successeur d’Ali Bongo ne s’est pas contenté de feuilleter Le Prince de Machiavel, ni même d’effleurer les principes d’Archimède. Non ! À observer sa manière de gouverner, c’est une tout autre référence qui semble s’imposer : celle d’un art consommé de la diversion. Une méthode qui rappelle étrangement ce que l’on a longtemps appelé le « théorème de Charles Pasqua », résumé par cette formule devenue célèbre : «Quand on est empêtré dans une affaire, il faut susciter une affaire dans l’affaire, et si nécessaire, une autre affaire dans l’affaire de l’affaire, jusqu’à ce que personne ne comprenne plus rien

À voir ce qui se déroule aujourd’hui au Gabon, difficile de ne pas faire le parallèle.

Mais, comme le disent les Ambaama avec une pointe d’ironie : Akini angu’ènkuma mè entsiani buu*. «Le mauvais danseur brille toujours par une profusion de pirouettes.»

Sous la Ve République, le rythme est tel qu’on ne sait plus s’il s’agit d’une danse ou d’une chute libre.

Tenez donc ! Pendant que les déguerpis de juin 2025 continuent, pour nombre d’entre eux, de dormir à la belle étoile dans un pays que l’on dit riche ; pendant que la population subit un stress hydrique d’une ampleur inédite ; pendant que l’accès à l’électricité devient si aléatoire que certains en viennent à évoquer un retour à des formes d’éclairage d’un autre âge ; pendant que l’éducation de nos enfants est compromise et que les structures sanitaires peinent à répondre à l’urgence ; pendant que, enfin, les taux de mortalité atteignent des niveaux alarmants, jamais enregistrés dans l’histoire de notre pays – que fait le pouvoir UDB-PDG-CTRI ?

Il choisit d’ouvrir un front politique explosif.

Une ordonnance sur le Code de la nationalité, perçue par une large partie de l’opinion comme profondément inique, vient fracturer davantage une société déjà sous tension. Le débat s’enflamme, les positions se radicalisent, et l’attention collective se détourne, une fois de plus, des urgences vitales.

À peine ce tumulte enclenché, une autre décision tombe : une ordonnance aux accents liberticides sur la gestion des réseaux sociaux et des libertés individuelles. Comme si, dans une mécanique bien huilée, chaque polémique appelait la suivante, chaque indignation préparait la suivante, dans une spirale où l’essentiel disparaît sous le bruit.

De scandales en scandales, l’image du Gabon s’abîme chaque jour un peu plus sous nos yeux. Et pendant que l’on débat, que l’on s’oppose, que l’on se divise, les problèmes fondamentaux, eux, demeurent – et s’aggravent.

La question qui se pose alors est simple, presque brutale : jusqu’où ira-t-on ainsi ? Jusqu’à quand le tumulte politique servira-t-il de rideau de fumée à l’urgence sociale ? Jusqu’à quand les libertés seront-elles comprimées au nom d’une prétendue moralisation de la société ?

Car derrière la stratégie, s’il en est une, se joue une réalité bien plus grave : celle d’un peuple confronté à des conditions de vie de plus en plus précaires, et à qui l’on offre, en guise de réponse, des conflits politiques et des restrictions supplémentaires.

Le Gabon mérite mieux que cela. Il mérite une gouvernance tournée vers les besoins réels de sa population, une parole publique qui rassemble plutôt qu’elle ne divise, et des décisions qui éclairent l’avenir au lieu de l’assombrir.

Les nouveaux vertueux

Et puis il y a eux.

Les vigoureux défenseurs d’aujourd’hui. Les gardiens autoproclamés de l’ordre et de la raison. Les procureurs improvisés du débat public.

Curieusement, ce sont souvent les mêmes qui, hier encore, sous Ali Bongo, dénonçaient avec ferveur — parfois même avec talent – les dérives qu’ils justifient désormais avec une créativité et un enthousiasme admirables.

Hier, ils criaient à l’arbitraire. Aujourd’hui, ils expliquent la nécessité.

Hier, ils invoquaient les libertés. Aujourd’hui, ils invoquent les circonstances.

Hier, ils accusaient le pouvoir de manipuler. Aujourd’hui, ils appellent cela «gouverner».

La constance n’est plus une vertu, mais une option.

Et la mémoire, manifestement, une charge dont certains, à Lambaréné, Bitam ou Franceville, se sont allégés avec une efficacité remarquable.

On pourrait en sourire si l’enjeu n’était pas si grave.

Un peuple qui comprend… et qui observe

«Quand le lézard hoche la tête, ce n’est pas qu’il approuve, c’est qu’il a compris le danger

Le peuple, lui, commence à comprendre la mascarade, la supercherie du 30 août 2023. Et il hoche de plus en plus la tête. De diversion en diversion, notre pays s’enfonce dans une brume soigneusement entretenue par le régime UDB-PDG-CTRI.

Alors la question n’est plus seulement politique, elle devient existentielle : jusqu’où ira cette fuite en avant ? Jusqu’à quand ce théâtre d’ombres tiendra-t-il lieu de politique publique ? Jusqu’à quand demandera-t-on à un peuple de survivre pendant qu’on l’occupe à se diviser ?

Car derrière cette mécanique bien huilée, il y a une réalité brute : celle d’un peuple qui s’appauvrit, des prix qui ne cessent de grimper, pendant que les dirigeants s’auto-congratulent.

La couleur de la fumée

Un dernier aphorisme de chez nous pourrait servir d’épitaphe à cet engrenage mortel : «Quand la case brûle, ce n’est pas le moment de discuter de la couleur de la fumée.» Le Gabon brûle. Lentement, mais sûrement.

Et pendant que certains débattent de la fumée – parfois avec un zèle tout neuf – d’autres attendent toujours que l’on éteigne l’incendie.

Par Michel Ongoundou Loundah

Ancien Sénateur de la Transition – Président de REAGIR

 

Gabon-Chine: Oligui Nguema invité au forum sur la coopération Sino-Africaine à Beijing

Le président de la république a reçu son invitation au cours de son audience avec le vice-président du Parlement chinois Wu Weihua mardi 7 avril 2025.

 

En séjour depuis dimanche au Gabon, le vice-président du Parlement Chinois a rencontré le président Oligui Nguema avec qui ils ont échanges sur plusieurs sujets.  Notamment : le renforcement des relations bilatérales et, surtout, la transmission d’une invitation officielle au chef de l’État gabonais pour prendre part à la prochaine édition du Sommet de Beijing du Forum sur la Coopération sino-africaine (FOCAC), à laquelle il a répondu favorablement. Au cours de leur échange, le président gabonais a exposé sa vision de développement, centrée notamment sur la transformation locale des ressources minières, un axe stratégique pour accroître la valeur ajoutée nationale.

Il a, par ailleurs, salué la qualité de la coopération traditionnelle entre Libreville et Pékin. De son côté, Wu Weihua a réaffirmé l’engagement de la Chine à accompagner le Gabon dans ses priorités de développement, tout en soulignant l’importance du prochain Sommet de Beijing du FOCAC comme cadre de redéfinition des ambitions communes.

Notons que, les relations entre la Chine et le Gabon datent depuis plusieurs année et  reposent  sur des échanges réguliers au plus haut niveau. Ces interactions ont permis de structurer un partenariat orienté vers des projets dits «structurants», tout en favorisant des investissements et transferts de compétences.

A Bangui, Oligui Nguema prend part à la cérémonie d’investiture du président Archange Touadera

Le chef de l’Etat est arrivé lundi 30 mars pour assister à la cérémonie d’investiture du président Archange Touadera réélu au premier tour de l’élection le 28 décembre 2025 avec 77,90% des suffrages.

 

Accueilli à son arrivée par son homologue Archange Touadera, la  présence du président Oligui Nguema à Bangui souligne l’engagement du Gabon en faveur de la stabilité institutionnelle et du respect des processus démocratiques en Afrique centrale.

Cette visite officielle offre l’opportunité aux deux dirigeants de réaffirmer leur volonté commune de consolider leur partenariat bilatéral stratégique sur le long terme.

Notons que, le président centrafricain Archange Touadera a prêté serment pour un 3eme mandat. Il a été élu au premier tour de l’élection présidentielle qui a eu lieu en décembre 2025 et donc les résultats ont été validé par la cour constitutionnel le 29 janvier 2

Gabon-religion : vers l’organisation d’une journée de prière

L’annonce a été faite au cours d’une audience entre le chef de l’Etat et une délégation d’hommes de Dieu, conduite par le prophète Steve Awoulawou, responsable du ministère prophétique Porteur d’Espoir ce jeudi 26 mars 2026.

 

Une journée de prière est envisagée au Gabon le 25 avril prochain. Il s’agit d’une initiative qui vise  à accompagner les efforts de l’État en faveur de la stabilité, de la concorde et de l’élévation morale de la société, en particulier auprès de la jeunesse.

Au cours des échanges, le président de la République a réaffirmé la place essentielle de l’Église dans l’architecture sociale nationale. Acteur de proximité et vecteur de valeurs, l’institution religieuse contribue, selon lui, à l’encadrement des populations, à la promotion de la paix et au renforcement du vivre-ensemble. Apprend-on de la  communication présidentielle.

Qui ajoute qu’à travers  cette audience, les plus hautes autorités entendent réaffirmer leur volonté de reconnaître et de valoriser le rôle des confessions religieuses dans le processus de développement du Gabon, dans une complémentarité d’actions au service de l’intérêt général.

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre des consultations engagées par le chef de l’État avec les différentes composantes de la Nation, en vue de consolider la cohésion nationale et de promouvoir une gouvernance inclusive.

Infrastructures : Oligui Nguema échange avec le PDG d’Ebomaf

Reçu au palais présidentiel ce mercredi 25 mars 2026, le président-directeur général de la société EBOMAF, Mahamadou Bonkoungou, venu faire le point sur l’état d’avancement des travaux d’aménagement des infrastructures routières en cours dans les provinces de la Ngounié et de l’Ogooué-Maritime.

 

Au Gabon, la société Ebomaf exerce en ce moment  des travaux sur les axes Lébamba–Mbigou (34 km), Mbigou–Malinga–Molo (124 km), Yombi–Carrefour Rabi (125 km) et Rabi–Omboué (119 km). Ces travaux qui sont en cours d’exécution ont fait l’objet d’un échange entre le chef de l’Etat et le PDG d’Ebomaf.

En effet, la  réalisation de ces travaux  devrait contribuer de manière significative au désenclavement des localités concernées, à la fluidification des échanges et au renforcement de l’attractivité des zones de production. Apprend-on du communiqué de la communication présidentielle.

Prenant acte des avancées enregistrées, le chef de l’État a instruit une accélération soutenue des travaux, assortie d’exigences renforcées en matière de qualité des ouvrages et de respect des délais contractuels, considérées comme des conditions essentielles de performance et de crédibilité de l’action publique.

Il a été annoncé qu’un dispositif renforcé de suivi et de contrôle des chantiers sera déployé. Ce dispositif va inclure la mise en place d’une mission technique dédiée ainsi qu’une présence accrue des équipes sur le terrain, afin de garantir une exécution rigoureuse conforme aux standards requis.