Gabon: la police nationale reçoit 20 nouveaux véhicules

Le ministre de l’Intérieur, de la Sécurité et de la Décentralisation, Adrien Nguema Mba, a procédé, ce lundi 19 janvier 2026 à Owendo, à la remise de nouveaux véhicules aux Forces de police nationale (FPN).

 

Il s’agit de 20 pick-up, destinées aux unités opérationnelles de la police et qui ont pour but de  renforcer la mobilité des forces sur le terrain, dans un contexte marqué par la persistance des actes de délinquance dans les quartiers et villes du Gabon.

Au cours de l remise de ces véhicules, le ministre de l’Intérieur a rappelé que: « Ces moyens doivent servir exclusivement à améliorer la présence policière et l’efficacité des interventions », a-t-il déclaré.

En recevant les clés de ces véhicules, le commandant en chef des Forces de police nationale a pris acte annoncé que  « Ces véhicules permettront d’améliorer la capacité de déploiement des unités, notamment dans les zones à forte sollicitation », a indiqué le général Serge Hervé Ngoma.

 

Gabon : l’Office central anti-drogue saisi près de 973 Kg de cannabis en 2025

C’est le bilan fait par le Général de Brigade Serge Hervé Ngoma, commandant en chef des Forces de police nationale, lors de la cérémonie de présentation des vœux de Nouvel An au président de la République et à la première dame, mercredi 07 janvier 2026.

 

Lors de sa prise de parole, le commandant des forces armées a dressé le bilan de l’année 2025. Notamment à l’Office central antidrogue, où il a été dénombré 895 interpellations, 892 déferrements au parquet, 670 placements sous mandat de dépôt, 975 kg de produits stupéfiants saisis, dont près de 973 kg de cannabis, un chiffre élevé par rapport à l’année 2024 où l’on a enregistré 433 kg de produits stupéfiants saisis.

Le commandant a également indiqué que, l’office central anti-drogue a procédé à la saisie d’une importante quantité de produits pharmaceutiques détournés et de médicaments contrefaits, à savoir : plus de 76 000 comprimés interceptés, contre environ 61 000 en 2024. Il a annoncé que les commissariats et unités judiciaires ont enregistré 11 239 plaintes, dont 4 851 ont abouti à des déferrements devant le parquet.  Au total, 1 961 personnes ont été placées sous mandat de dépôt, a indiqué le Général Serge Hervé Ngoma.

Le commandant, n’a pas manqué de déclarer devant le chef de l’Etat que  ces résultats obtenus par les FPN l’an dernier témoignent de «la constance, de l’engagement et de la rigueur» des éléments sur le terrain et  que  ces chiffres témoignent d’une intensification de la lutte contre la criminalité et les trafics au Gabon.

Gabon : les agents de police interdits de sortir du territoire

Le chef des forces de police nationale (FPN), le Général de Division Serge Hervé Ngoma vient d’annoncer une suspension de délivrance des autorisations de sortie du territoire aux agents de police.

 

Selon la note  référencée n°01206 du 21 juillet  2023, le Commandant en chef des forces de police nationale (FPN), les policiers sont interdits de sortir du territoire. Cette mesure est effective « À compter de la date de signature du présent, les autorisations de sortie du territoire national et de la garnison sont suspendues jusqu’à nouvel ordre ». Les raisons de cette suspension d’autorisation n’étant pas données dans la note du commandant. Mais cette décision laisse penser que, c’est en rapport avec les élections 2023 qui auront lieu le 26 août au Gabon.

 En effet, le Gabon  va organiser le 26 août 2023, trois scrutins à savoir : l’élection présidentielle, les législatives et les élections locales.  Certainement, le Commandant en chef de la Police nationale souhaite maintenir l’ensemble de ses troupes mobilisées pour assurer cette mission. Les Forces de sécurité et de défense sont assignées pour la sécurisation des alentours des bureaux de vote,  certainement les raisons pour laquelle le chef des forces de police nationale Général de Division Serge Hervé Ngoma a fait cette sortie.

Dans sa note, Général de Division Serge Hervé Ngoma précise que,  des exceptions pourraient être faites pour les cas de force majeure notamment en ce qui concerne des urgences sanitaires. Pour ce faire, il faudrait que « les urgences sanitaires soient dûment certifiées par le Médecin Directeur du Service de Santé des Forces de Police Nationale », a-t-il mentionné le Général Serge Hervé Ngoma dans sa note. Pour finir, il invite l’ensemble  des services de la police nationale de prendre toutes leurs dispositions pour que cette mesure soit respectée.

Le général Serge Hervé Ngoma suspend 4 policiers hauts gradés pour complicité d’une invasion à la prison centrale de Tchibanga

Le Général de brigade, Serge Hervé Ngoma  Commandant en chef des Forces de police nationale, a dans une décision suspendu 4 policiers  hauts gradés, soupçonnés d’être des véritables instigateurs de l’invasion de la prison centrale de Tchibanga.

 

« Par l’effet des dispositions de la présente décision, prise en application de l’ordonnance N°013/PR/2020 du 25 février 2010 susvisée, les officiers ci-dessous nommés, sont suspendus de leurs fonctions, par mesure conservatoire, en attendant les conclusions du conseil d’enquête », souligne l’article 1er de la décision signée par le Général Serge Hervé Ngoma le 25 juillet 2021.

Les officiers supérieurs suspendus sont notamment, le colonel Abraham Elenga,  les commandants Jean Martin Litouki, Hugues Noël Ekang Ekomie et le capitaine Leryl-Gaêl Moussavou Mbongo, respectivement Directeur régional des polices urbaines sud, Commissaire central de Tchibanga, Chef d’Antre PJ de Tchibanga et Chef d’Antenne  de l’Office central de la lutte anti-drogue (OCLAD) de la Nyanga.

Rappelons tout de même que, pendant l’assaut de la prison centrale de Tchibanga par l’intrusion d’un contingent d’une cinquantaine des commados venus de Mouila (Ngoinié) pour délivrer de force le commandant Patrick Moubogha, chef d’antenne des services de la Documentation et de l’immigration (DGDI),  de la province de la Nyanga qui était placé en détention prévention  le 23 juillet pour « complicité de violences et voies de faits » sur un gendarme nommé, Wilfried Mba Moure.  Une dizaine des détenus se seraient évadés. Il faut dire que  les policiers pour le moins « zélés » contestaient la procédure d’incarcération de leur chef par le procureur de la république de Tchibanga, III Ndjeme Benga.

 

Mort par noyade à Ntoum : le commandant en Chef des Forces de Police dédouane ses éléments

Le général de division Serge Hervé Ngoma, décline la responsabilité de la police nationale dans la mort par noyade d’un présumé voleur  en fuite, survenue le 29 avril  à Toum dans le chef-lieu du Komo Mondah.

Le Commandement en Chef des Forces de police nationale a dans un communiqué publié ce jeudi 6 mai dont une copie est parvenu au journaldugabon.com, décliné la responsabilité de ses éléments en poste à Ntoum (40 km de Libreville), sur la mort par noyade d’un présumé voleur.

Ci-dessous l’intégralité du communiqué.

« Nous constatons pour le déplorer que depuis quelques jours, les Forces de Police Nationale sont accusées d’être à l’origine de la mort par noyade d’un jeune compatriote à Ntoum.

A cet effet, les Forces de Police Nationale tiennent à apporter les précisions suivantes :

Dans la journée du jeudi 29 avril 2021 aux environs de 10h30, les éléments du Commissariat de Ntoum sont informés de la présence d’une personne recherchée depuis 3 mois pour vol, le nommé MEDANG METOULE Christ, alias « BOUKA » qui se trouvait au quartier dit « Derrière les TP ».

Immédiatement, les agents interpellateurs se sont transportés sur les lieux qui se trouvaient être le domicile de l’amie du mis en cause.

Les ayant aperçu, ce dernier a tout de suite pris la fuite et a été rattrapé quelques mètres plus loin.

A l’analyse, ces données factuelles ne rejoignent pas la réalité de l’incident malheureux de la noyade du jeune homme nommé OKE METOULE Jean Jacques, alias « DESTIN », pour lequel la Police est présentée comme responsable.

Tout en regrettant le décès de ce jeune compatriote, les Forces de Police Nationale restent disposées aux côtés des autorités judiciaires, à fournir toute information susceptible d’aider à la manifestation de la vérité.

Signé  par le Commandant en Chef des Forces de Police nationale,   le Général de Division Serge Hervé Ngoma