Alex Bongo Ondimba frère de l’actuel chef de l’Etat gabonais est nommé SG au ministère de la Communication

Alex Bernard Bongo Ondimba, frère de l’actuel chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba dit accepté ses nouvelles fonctions avec honneur et humilité.

Exfiltré de la prestigieux Agence nationale des infrastructures numériques et des fréquences (ANIF) pour un poste de Secrétaire général au ministère de la Communication et de l’économie numérique.

« C’est avec Honneur et Humilité que j’accueille cette nomination », a tweeté celui qui a façonné l’ANINF et donné une image plutôt influente à cette institution souvent considéré à tort ou à raison comme un service de renseignement. Durant le premier mandat d’Ali Bongo Ondimba et plusieurs années plus tard, Alex Bernard Bongo Ondimba était cité parmi les personnes qui avaient le droit de parler à l’oriel du chef de l’Etat.

A propos de ses nouvelles fonctions, Alex Bernard Bongo Ondimba souhaite contribuer à la digitalisation de l’administration et le développement de la TNT. « Le chantier est vaste », promet le nouveau Secrétaire général du ministère de la Communication et de l’économie numérique.

Pour rappel, Alex Bernard Bongo Ondimba succède à ce poste à Liliane Massala promue ambassadeur du Gabon en France.

 

La société civile pour une accélération de l’ODD 16 en vue d’une paix durable en Côte d’Ivoire

L’Initiative de la société civile pour les Objectifs de développement durable en Côte d’Ivoire (ISC/ODD-CI) a organisé lundi, à Abidjan, un atelier sur l’état des lieux de la mise en œuvre de l’ODD 16, intégrant les thèmes de paix, justice et institutions efficaces, en vue d’inviter les autorités à accélérer cet objectif pour une paix durable dans le pays.Cet atelier sur l’Objectif de développement durable numéro 16 (ODD 16), visant à examiner les actions du gouvernement ivoirien en matière de paix, de justice et l’efficacité des institutions, intervient dans un contexte de crise électorale. Il s’est tenu au siège du Conseil national des droits de l’Homme (CNDH) à Abidjan. 

Selon Mme Rachel Gogoua, la présidente de l’ISC/ODD-CI, cet atelier a pour objectif de « favoriser l’augmentation de la responsabilité et de la transparence des institutions étatiques », ce qui permettrait de « réduire les chiffres choquants liés à la corruption, au vol et de conduire à une mise en oeuvre plus efficace des politiques de développement ».

Elle a fait savoir que « les institutions efficaces et légitimes font partie intégrantes du processus de développement ». C’est pourquoi la mise en oeuvre réussie de l’objectif de l’ODD 16 sera essentielle pour assurer le progrès de tous les autres objectifs.

Le 16e objectif concerne notamment les questions d’Etat de droit, de qualité des institutions et de la paix. Les enjeux majeurs de ces thèmes, dira-t-elle, renvoient « aux questions d’accès à la justice, aux questions d’insécurité et de criminalité, ainsi qu’à la confiance dans les institutions ».

« Les conflits, l’insécurité, les institutions faibles et l’accès limité à la justice portent atteinte au développement durable », a-t-elle fait remarquer, soutenant que « chaque fois qu’il y a eu un effort pour apporter aux communautés les services auxquels ils aspirent légitimement, il y a un meilleur rapport social, moins de tensions et la construction d’une nation inclusive ».

La présidente du CNDH, Namizata Sangaré, qui a présidé cet atelier, s’est félicitée de cette initiative dont le but est de « promouvoir l’avènement de sociétés pacifiques et inclusives aux fins d’un développement durable, et d’assurer l’accès de tous à la justice et mettre en place à tous les niveaux, des institutions efficaces, responsables et ouvertes à tous. »

Cet  atelier de suivi participe notamment à la collaboration et au renforcement de la confiance entre les autorités gouvernementales et les Organisations de la société civile (OSC). Ce cadre qui regroupe des représentants d’institutions, devrait permettre aux deux parties d’identifier des objectifs communs et une responsabilité conjointe.

« Le CNDH, pour sa part, contribue à la mise en œuvre de l’ODD 16 à travers son dispositif de protection des Droits de l’Homme ainsi qu’à travers des initiatives de promotion des droits de l’Homme visant à l’amélioration de l’accès à la justice et à la cohésion sociale dans notre pays », a assuré Mme Namizata Sangaré.  

L’année 2015, déclarée par les Nations Unies comme une année d’action mondiale pour les peuples et la planète, a été marquée par l’adoption, en septembre de la même année, d’un ensemble de 17 Objectifs de Développement Durable (ODD).

L’adoption de l’ODD 16 est perçue aujourd’hui comme une consécration de la gouvernance dans les politiques de développement. Elle est un outil permettant d’éviter les conflits, les violences, les attaques terroristes et l’affaiblissement des démocraties.

M. El Allassane Baguia, représentant à cet atelier le PNUD en Côte d’Ivoire, a fait observer qu’en cette période de crise électorale, les participants devraient mettre l’accent sur la résolution des conflits, le soutien au cadre de dialogue inclusif et à la cohésion sociale en vue d’un accompagnement plus soutenu de l’institution.

Cet atelier qui renforce le dialogue entre la société civile et l’Etat de Côte d’Ivoire sur la mise en œuvre de la gouvernance, devrait permettre  de passer en revue l’agenda des droits de l’Homme en Côte d’Ivoire et de formuler des propositions pour leur amélioration. 

Eswatini : le Pm contaminé à la Covid-19

Le Premier ministre de l’Eswatini, Ambrose Dlamini, a été admis à l’hôpital après avoir développé des « symptômes légers » du coronavirus, a annoncé lundi le porte-parole du gouvernement Sabelo Dlamini.Selon la même source, Dlamini a été invité à se présenter dans un établissement de santé où son état est surveillé.

« Les médecins ont depuis recommandé qu’il soit admis à l’hôpital ce matin pour un suivi et une récupération », a ajouté le porte-parole du Gouvernement.

Dlamini a été testé positif à la Covid-19 la semaine dernière et travaille chez lui, depuis lors.

Eswatini a enregistré, à la date de ce lundi 6219 cas confirmés de Covid-19, dont 120 décès.

Gabon : l’opposant Privat Ngomo demande des comptes à Jean Ping 4 ans après sa victoire à la magistrature suprême

Privat Ngomo, président de mouvement New Power a dans une déclaration vendredi 20 novembre dernier, demandé à Jean Ping de rendre compte de ses négociations secrètes avec la France et l’Union européenne sur sa victoire  à la présidentielle de 2016.

« La France votre interlocutrice privilégiée vous a-t-elle entendue ? Va-t-elle prendre position en faveur de la souveraineté populaire que vous incarnez ? Ou laissera-t-elle perdurer la situation actuelle jusqu’en 2023 ? », Interroge M. Ngomo qui estime poser des questions clefs et précises à son leader politique sui se présente toujours comme le président élu.

« Exprimez-vous, monsieur le président. Parlez-nous », Ngomo estime  que la prise de parole de Jean Ping est cruciale et urgente. Selon lui, la prochaine élection présidentielle française en mai 2022 pourrait donner au monde un nouveau président français alors qu’en août 2023, le « mandat non consommé » de Jean Ping prendra fin. Le temps est donc compté pour Jean Ping, constate-t-il.

« Il est temps que le peuple gabonais soit fixé sur l’aboutissement ou non de vos négociations avec la France pour qu’il puisse déterminer la suite qu’il donnera à son combat pour ériger au Gabon une nouvelle République », enfonce-t-il donnant parfois l’impression de faire un peu d’ironie.

Convaincu que la démarche du mouvement New Power ne plaira pas forcément à Jean Ping, Privat Ngomo, présente déjà des excuses pour cette démarche plutôt « cavalière ». Il estime qu’il s’agit pour son mouvement d’une démarche légitime qui traduit le besoin des gabonais de connaître les conclusions des démarches auprès de la France.

Pour rappel, Privat Ngomo avait été interpellé le vendredi 17 juillet 2019 à Libreville après avoir organisé l’opération Lumumba qui lui avait permis de barrer le boulevard du bord de mer et de lire un discours devant l’ambassade de France demandant à l’ancienne puissance coloniale du Gabon de reconnaître la victoire de Jean Ping à l’élection présidentielle de 2016. Il a ensuite été jeté en prison avant d’être libéré le 20 mai 2020.

BGFIBank Gabon annonce la possibilité de l’ouverture d’un compte bancaire en ligne

La BGFIBank Gabon a annoncé dans un communiqué parvenu à notrer rédaction, le lancement d’un service novateur pour ses potentiels clients.

Les clients de laBGFIBank, peuvent désormais ouvrir le compte bancaire en ligne via un smartphone, une tablette ou un ordinateur connecté à Internet. La plateforme dédiée à ce service garantit bien entendu, la sécurité des données à caractère personnel de ses utilisateurs.

Avec cette plateforme innovante, la majorité des étapes du processus physique d’ouverture de compte est digitalisée afin de limiter les déplacements des clients vers ses agences et réduire considérablement les délais d’ouverture de compte.

Parfaitement en phase avec le contexte actuel où la distanciation sociale reste de mise, cette nouvelle plateforme a été imaginée principalement pour les particuliers et les professionnels.

Depuis un Smartphone, une tablette ou un ordinateur connecté à Internet, le client crée un compte où qu’il soit. Simple, rapide et sécurisé, le parcours est complété en seulement 4 étapes principales.

  1. Initiation: le client se rend sur le site internet https://leclient.bgfi.com/et clique sur le bouton « Ouvrir mon compte ».
  2. Formulaire : Il remplit un formulaire intuitif de cinq (5) rubriques.
    1. Contact :Il renseigne ses informations de base (nom, prénom, mail, mot de passe…). Un mail et un SMS de confirmation sont envoyés afin de poursuivre la procédure.

Le mot de passe créé par le client lui-même, lui donne accès à son espace client à tout moment pour poursuivre sa demande là où il s’est arrêté lors de sa dernière connexion. Ce qui lui permet de suivre l’évolution de sa demande et/ou prendre connaissance des différentes notifications envoyées par BGFIBank Gabon jusqu’à la date du rendez en agence.

  1. Identité : Il renseigne les informations sur son identité et son domicile ;
  2. Activité : il décrit son activité ;
  3. Compte : Il sélectionne l’agence de domiciliation de son futur compte bancaire ;
  4. Produits : il sélectionne les produits qui répondent à ses besoins.
  5. Justificatifs : le client fournit ses pièces justificatives (Copie CNI, quittance, bulletins de salaire).

Ensuite, il reçoit de nouveau un mail et un SMS annonçant la prise en charge de sa demande. Dans un délai maximal de 24h, il est contacté soit pour convenir d’un rendez-vous durant lequel il signera la convention de compte ou pour une demande de complément de dossier si celui-ci est incomplet (les éléments à compléter, ainsi que les différentes notifications faites par la Banque seront disponibles dans votre « Espace Client »).

  1. Récupération de RIB : il passe en agence signer la convention de compte, récupérer son RIB et faire son dépôt initial. Il est invité à se munir des originaux et autres documents complémentaires sollicités par la Banque.

Si la dernière étape nécessite la présentation physique du client en agence principalement pour des raisons de sécurité, elle est néanmoins effectuée en quelques minutes car l’essentiel de la procédure a déjà été exécuté avant son arrivée. Entièrement sécurisé, ce nouvel outil a fait l’objet de tests pour garantir la sécurité des données à caractère personnel de ses utilisateurs.

 « En tant qu’acteur économique de 1er rang, BGFIBank Gabon impulse régulièrement des innovations sur le marché. Ces innovations répondent à un objectif fort de notre institution, d’opérer une transformation digitale approfondie, processus indispensable aujourd’hui pour capter, satisfaire et fidéliser une clientèle de plus en plus exigeante et très sensible aux outils digitaux qui se doivent d’être pratiques, agiles et disponibles en continu. Le facteur temps est précieux pour nos futurs clients, c’est pourquoi cette plateforme a été élaborée pour alléger les formalités administratives usuelles pour l’ouverture d’un compte.  Ce nouveau point de contact proposé a aussi été pensé au vu du contexte actuel de crise sanitaire puisqu’il contribuera à limiter les contacts entre nos clients et nos équipes en agences. Il s’agit d’un outil à forte valeur ajoutée  qui vient compléter le dispositif global de lutte contre la propagation de la COVID-19 que nous avons mis en place dès le début de la crise », a indiqué  M. Loukoumanou WAIDI, Directeur Général de BGFIBank Gabon.

 

Caf : le président intérimaire Constant Omari prolongé

La Confédération africaine de football (Caf) prolonge l’intérim du Congolais suite à la suspension du président Ahmad Ahmad.Premier vice-président de la Caf, Constant Omari assurait déjà l’intérim à la tête de l’instance après qu’Ahmad a été diagnostiqué positif à la Covid-19. Ses médecins lui avaient recommandé un repos de 20 jours. Ce faisant, la mission de M. Omari devait courir jusqu’au 30 novembre 2020.

Toutefois, la Caf vient de prendre une nouvelle décision pour le maintenir au poste. Car la Commission d’éthique indépendante de la Fédération internationale de football association (Fifa) a suspendu Ahmad Ahmad pour cinq ans.

« La Caf et le président de la Caf prennent acte de cette décision qui met Ahmad Ahmad en position de ne plus pouvoir exercer ses responsabilités. En application de ses statuts, la Caf annonce que l’intérim actuel de Constant Selemani Omari comme président de la Caf est de fait prolongé », souligne le communiqué reçu peu après la délibération de la Commission d’éthique indépendante de la Fifa.

Sa chambre de jugement a estimé ce lundi que le président de la Caf, Ahmad, a violé le Code d’éthique de l’instance faîtière du football mondial. Ainsi, le Malgache est interdit « de toute activité liée au football (administrative, sportive et autres) aux niveaux national et international pour une durée de cinq ans ».

En fait, la Caf « s’inquiète des conséquences de cette longue procédure
sur sa réputation ». En outre, le gouvernement du foot africain « maintient le calendrier de l’ensemble de ses activités et programmes ». Ahmad Ahmad, qui n’a pas encore réagi à sa suspension, peut faire appel.  

Le désormais président intérimaire de la Caf, Constant Omari, 62 ans, est par ailleurs le président de la Fédération congolaise de football (Fecofa). Il a occupé plusieurs fonctions au sein de la Caf : membre du Comité exécutif et des Commissions d’organisation de la Coupe d’Afrique des nations (Can), du Championnat d’Afrique U-20, des compétitions interclubs et de la gestion du système de licence des clubs.

La commission de la FIFA a suspendu le président de la CAF Ahmad Ahmad pour une durée de 5 ans

Ahmad Ahmad  président de la Confédération africaine de football, a été suspendu pour 5ans par la  commission d’éthique de la Fifa, en lui infligeant de surcroît 200.000 francs suisses d’amende (185.000 euros), notamment pour détournements de fonds.

Le président Ahmad Ahmad à la tête du football africain depuis mars 2017 et candidat à un deuxième mandat, avait par ailleurs été placé en garde à vue pour des soupçons de corruption en juin 2019 à Paris.

La justice interne de la Fifa, dont le dirigeant malgache de 60 ans,  Ahmad Ahmad est vice-président, a estimé que le patron de la Confédération africaine «avait manqué à son devoir de loyauté, accordé des cadeaux et d’autres avantages, géré des fonds de manière inappropriée et abusé de sa fonction de président de la CAF», indique le communiqué de la commission d’éthique de la FIFA dont une copie est parvenue à notre rédaction.

Il sied de rappeler que, l’enquête de la commission d’éthique a «porté sur diverses questions liées à la gouvernance de la CAF, dont l’organisation et le financement d’un pèlerinage à La Mecque, ses accointances avec l’entreprise d’équipement sportif Tactical Steel et d’autres activités», selon la Fifa.

Les griefs de l’instance seront détaillés dans la décision intégrale, publiée dans les soixante jours sur le site de la Fifa.

 

Guinée: interdit de manifester, le FNDC dénonce « une décision absurde et ridicule »

Le Front National pour la Défense de la Constitution (FNDC), affirme, dans un communiqué publié ce lundi, qu’il « ne saurait obéir à cette décision illégale » et dit travailler sur un schéma adapté au contexte de « répression, d’abus de pouvoir et de totalitarisme ».La Guinée risque-t-elle de sombrer à nouveau dans le cycle infernal des manifestations socio-politiques ? Tout porte à le croire. Car, la réélection d’Alpha Condé lors de la présidentielle du 18 octobre dernier, au lieu de taire les divergences politiques, les a aggravées. Plusieurs dirigeants du principal parti d’opposition, l’Union des Forces Démocratique de Guinée (UFDG) ont ainsi été emprisonnés.

L’UFDG qui réfute la victoire d’Alpha Condé a appelé à manifester le 25 novembre prochain pour « exiger la vérité des urnes et la libération des prisonniers politiques ». De son côté, le gouvernement a annoncé ce dimanche la suspension, « pour raison sanitaire », des manifestations de masse sur toute l’étendue du territoire national.

Et c’est contre cette décision que se dresse le mouvement anti-troisième mandat. Dans son communiqué, « le FNDC dénonce cette décision absurde et ridicule du gouvernement guinéen, quand on sait que la crise sanitaire que notre pays peine à endiguer a été provoquée et entretenue par ce clan qui s’est servi de la Covid-19 comme un instrument politique contre les opposants au projet de 3ème mandat ».

Selon les responsables du mouvement contestataire, « le Gouvernement continue de profiter de cette pandémie pour tuer, kidnapper et emprisonner des leaders et militants du FNDC ».

Tout en rappelant que depuis mars 2020, tous ses appels à manifester ont été systématiquement interdits, le FNDC affirme qu’il « ne saurait obéir à cette interdiction illégale » et dit travailler sur un schéma adapté « au contexte de répression, d’abus de pouvoir et de totalitarisme ».

Foot : Ahmad Ahmad suspendu pour 5 ans

Le président de la Confédération africaine de football (Caf) a violé le Code d’éthique de la Fédération internationale de football association (Fifa) selon la chambre de jugement de la Commission d’éthique de l’instance du foot mondial.Coup de tonnerre ! Ahmad Ahmad était candidat à sa succession à la tête de la Caf. Cette décision fait suite à une longue audition. La Fifa dit avoir établi, sur la base des informations recueillies par la chambre d’instruction, que le Malgache a manqué à son devoir de loyauté, accordé des cadeaux et d’autres avantages, géré des fonds de manière inappropriée et abusé de sa fonction de président de l’instance faîtière du football africain.

Par conséquent, la Fifa a prononcé à son encontre une interdiction de toute activité relative au football (administrative, sportive et autres) aux niveaux national et international. En outre, il devra s’acquitter d’une amende s’élevant à 185.000 euros, soit plus de 120 millions F Cfa.

L’enquête sur le comportement de M. Ahmad entre 2017 et 2019 a porté sur diverses questions liées à la gouvernance de la Caf – l’organisation et le financement d’un pèlerinage à La Mecque (Oumra) – ses accointances avec l’entreprise d’équipement sportif Tactical Steel et d’autres activités, lit-on sur le site de la Fifa.

Le dirigeant malgache avait déjà été placé en garde à vue en France pour des soupçons de corruption en juin 2019. A quatre mois de l’élection du président de la Caf, les cartes sont rebattues. L’Ivoirien Jacques Anouma, le Sud-africain Patrice Motsepe, le Mauritanien Ahmed Ould Yahya et le Sénégalais Augustin Senghor ont déjà officialisé leur candidature.

Mauritanie: décès de l’ancien président Sidi Mohamed Ould Cheikh Abdallahi

L’ancien président mauritanien Sidi Ould Cheikh Abdallahi, premier président du pays démocratiquement élu en 2007, est décédé dans la nuit de dimanche à lundi à Nouakchott à l’âge de 82 ans, a appris APA auprès de la présidence mauritanienne.Le défunt avait été renversé par un coup d’État le 6 août 2008, un an seulement après son élection, avant de renoncer volontairement au pouvoir pour apaiser le climat politique dans le pays.

Le communiqué de la présidence rajoute qu’un deuil national de trois a été décrété après cette triste nouvelle.

Sidi Ould Cheikh Abdallahi était un homme du sérail puisqu’il avait occupé entre 1971 et 1978 le poste de ministre d’Etat, ministre de l’Economie dans le gouvernement de Moktar Ould Daddah. Il avait été promu en 1986 ministre de l’Hydraulique et de l’Energie puis ministre des Pêches et des affaires maritimes par Maaouiya Ould Sid’Ahmed Taya.