Gabon : la SEEG dément la coupure d’électricité par Kapowership

La société d’énergie et d’eau du Gabon a dans un communiqué rendu public mercredi 18 mars démentie les informations sur la coupure d’électricité par l’entreprise Turc Kapowership.

 

Dans son communiqué, la société indique qu’a ce jour «  aucun retrait unilatéral ou définitif des capacités de production de KPS n’a été acté ». Qu’il s’agit des informations  inexactes, infondées et de nature à induire les usagers en erreur. Elle précise que le cadre contractuel en vigueur fait l’objet d’un suivi régulier et que toutes les dispositions nécessaires sont prises pour garantir la continuité du service et préserver l’équilibre de la fourniture en électricité.

La société invite à cet effet,  les usagers à se référer exclusivement à ses canaux officiels de communication pour toute information relative à l’entreprise », souligne le communiqué. Aussi,  la SEEG réaffirme sa pleine mobilisation pour assurer la continuité et la qualité du service public de l’énergie électrique dans le Grand Libreville.

Il faut noter que ce communiqué intervient après la publication d’une information relayé sur les réseaux sociaux et plusieurs médias où la société kapowership  aurait exigé le versement immédiat de la somme de 15 milliards de FCFA, faute de quoi elle procéderait à la suspension de sa fourniture d’électricité dans le Grand Libreville à travers ses deux centrales flottantes. L’État se serait préalablement engagé à verser 5 milliards de FCFA, mais l’entreprise aurait jugé cette somme insuffisante pour assurer son fonctionnement.

Oligui Nguema adresse ses félicitations au président Sassou Nguesso pour sa réélection

Le président de la république a félicité son homologue du Congo après sa réélection à la présidence de la république du Congo.

 

Dans un communiqué, le chef de l’Etat a salué la maturité démocratique du peuple congolais ainsi que le bon déroulement du processus électoral, estimant qu’il consacre la continuité institutionnelle et la consolidation des acquis politiques et sociaux. Il a réaffirmé son attachement aux valeurs de paix, de dialogue et de respect des institutions, qu’il considère comme le socle indispensable à l’édification d’États forts et prospères en Afrique centrale.

Le président gabonais a également exprimé sa volonté de renforcer davantage les liens historiques, fraternels et stratégiques entre le Gabon et le Congo. Pour finir, formulé des vœux de plein succès à son homologue congolais dans l’exercice de ce nouveau mandat.

Rappelons que le président sortant, Denis Sassou-Nguesso, a été réélu à la tête de la République du Congo avec 94,82 % des suffrages exprimés, selon les résultats provisoires proclamés mardi 17 mars 2026. Candidat à sa propre succession lors du scrutin organisé les 12 et 15 mars, le chef de l’État, soutenu par la Majorité présidentielle, une coalition regroupant près d’une vingtaine de partis politiques, devance largement les six autres candidats en lice.

Gabon: le ministère de l’Agriculture lance un appel pour la sélection de 150 fermes avicoles

Cette initiative s’inscrit dans le cadre du Plan Opérationnel d’Urgence pour la Filière Avicole (POUFA) et vise à soutenir la production locale tout en anticipant l’interdiction des importations de poulets de chair prévue pour janvier 2027.

 

Pour participer, les candidats doivent respecter certains critères : être âgés de 21 à 65 ans, justifier d’au moins trois années d’expérience dans la production avicole, posséder un cheptel d’au moins 1 000 volailles et disposer de bâtiments fonctionnels. De plus, un titre foncier ou un document en cours de régularisation est requis.

Les dossiers de candidature peuvent être soumis soit physiquement à Libreville ou dans les Directions Provinciales de l’Agriculture, soit électroniquement à l’adresse suivante : 150fermesgabon@gmail.com. La date limite de dépôt des candidatures est fixée au 1er avril 2026, avec un démarrage de la production programmé pour le 1er septembre de la même année.

Les fermes sélectionnées à travers cet appel bénéficieront d’un accompagnement structurant de l’État. Ce soutien comprend la construction ou l’extension de bâtiments modernes, la fourniture de poussins d’un jour adaptés à la capacité de production, l’apport d’aliments pour six cycles de production, ainsi qu’un kit vétérinaire complet pour assurer le suivi sanitaire des élevages.

Les exploitations les plus performantes pourront même bénéficier d’un appui renforcé afin de faire émerger des « champions nationaux » dans le secteur.

Kapowership va suspendre la production d’électricité au Gabon

L’entreprise Turc a à travers une note adressée au gouvernement exige un règlement de 15 milliards de FCFA,  faute de quoi elle procédera à la coupure de l’électricité ce mercredi 18 mars 2026 à 23h59.

 

Dans sa note qui circule sur les réseaux sociaux, Karpowership Global DMCC déplore une absence totale de paiements. La société aurait adressé pas moins de six correspondances depuis fin janvier 2026 pour réclamer le paiement des sommes dues, tout en continuant à assurer la fourniture d’électricité. Malgré ces démarches, aucune solution concrète n’aurait été trouvée. Même une proposition de règlement partiel de 5 milliards FCFA ne serait désormais plus jugée suffisante pour maintenir les opérations. Pour éviter l’arrêt des machines, Karpowership exige un règlement immédiat de 15 milliards FCFA.

L’entreprise affirme avoir maintenu la production « au-delà des échéances initialement indiquées » par esprit de coopération. Cependant, l’entreprise se dit aujourd’hui dans l’incapacité contractuelle de poursuivre l’exploitation sans le soutien des paiements dus. Et se réserve le droit d’engager des poursuites pour faire valoir ses intérêts..

Toutefois, le représentant autorisé de Karpowership, Cagdas Sevik, a laissé une porte ouverte en se disant disponible pour des « discussions urgentes » visant une solution immédiate. Il faut noter que le  contrat entre l’Etat gabonais et Karpowership a été conclu le 9 mai 2024.

 

Coupe d’Afrique 2025: le Sénégal déclaré forfait

Selon le verdict de la Commission d’appel de la Confédération africaine de football (CAF) ce mardi 17 mars 2026, le Sénégal est déclaré forfait pour la finale disputée le 18 janvier à Rabat au profit du Maroc qui  est officiellement sacré champion d’Afrique sur tapis vert (3-0), à l’issue d’une rencontre marquée par de vives tensions.

 

Cette décision de la Commission d’appel vient mettre un terme à plusieurs semaines de débats autour d’une finale de la dernière Coupe d’Afrique des Nations, TotalEnergies.  En effet, le 18 janvier, à Rabat, la rencontre entre les Lions du Sénégal et les Lions de l’Atlas avait pris une tournure dramatique lorsque l’arbitre accordait un penalty au Maroc pour une faute sur Brahim Díaz. Contestant la décision arbitrale, les joueurs sénégalais avaient quitté la pelouse, ce qui a provoqué un arrêt prolongé du match. Après de longues minutes de discussions entre officiels, staff technique et capitaines, les coéquipiers de Sadio Mané regagnaient finalement le terrain.

Le penalty était finalement manqué par le joueur marocain, et le Sénégal s’imposait à un score 1-0. À l’issue du match, la CAF avait infligé des sanctions disciplinaires au Sénégal ainsi qu’à certains membres de la sélection marocaine. Mais la Fédération royale marocaine de football estimait que l’abandon temporaire du terrain constituait une violation grave du règlement de la compétition.  Un recours a donc été introduit devant la Commission d’appel de la CAF.

Dans sa décision rendue publique le 17 mars, l’instance a estimé que le retrait momentané des joueurs sénégalais équivalait à un refus de poursuivre la rencontre dans les conditions prévues par les règlements. Elle a, en conséquence, déclaré le Sénégal forfait et attribué la victoire au Maroc sur le score réglementaire de 3-0.

Gabon: le défenseur Ecuele Manga annonce sa retraite internationale

Le capitaine des Panthères a ce mercredi 18 mars 2026 annoncé sa retraite internationale.

 

C’est à travers une publication sur son compte Facebook que le capitaine de la sélection nationale des Panthères Bruno Ecuele Manga  âgé de 37 ans a annoncé la fin de sa carrière. « Après près de vingt années passées à porter le maillot des Panthères du Gabon, le moment est venu pour moi de tourner la page la plus précieuse de ma vie. Porter ces couleurs n’a jamais été un simple métier : c’était une part de moi, une responsabilité ressentie à chaque battement de mon cœur” a écrit Bruno Ecuele Manga, sur Facebook.

Il n’a pas manqué de remercier tous ceux qui l’ont soutenu  « Je tiens à remercier avec gratitude tous les sélectionneurs qui m’ont fait confiance. À mes coéquipiers, mes frères, avec qui j’ai partagé bien plus que des vestiaires : des silences, des victoires et cette volonté commune de faire vibrer tout un peuple… mes plus chaleureux remerciements a ceux qui sont le moteur de cette passion : vous, les supporters  »

Surnommé « Paul Biya » à cause de sa longévité au sein de l’équipe nationale, Bruno Ecuele Manga débute le football, en cachette de son père. Il fait ses premières armes au FC 105, célèbre club formateur gabonais, avant d’être lancé par Alain Giresse, qui lui donne sa chance en équipe nationale à 18 ans, en 2006.Il faut noter qu’il a été nommé Manager Général des Panthères. Il a évolué à la réserve de Bordeaux, puis Angers pendant deux saisons, et Lorient pendant quatre ans. Le défenseur a également jouer  au FC Cardiff, d’abord en Championship puis en Premier League, avant de revenir en France à Dijon. Et joue à  Paris 13 Atlético en National.

Bien qu’il annonce sa retraite en tant que jouer, Bruno Ecuele Manga va rester proche des joueurs vue sa récente nomination en tant que Manager des Panthères.

Congo-Présidentielle 2026 : 94,82 % des voix pour Denis Sassou N’Guesso

Les résultats provisoires ont été proclamés mardi 17 mars 2026 par le ministre de l’Intérieur et de la Décentralisation, Raymond Zéphirin Mboulou.

 

Le président sortant, Denis Sassou-Nguesso, a été réélu à la tête de la République du Congo avec 94,82 % des suffrages exprimés, selon les résultats provisoires proclamés mardi 17 mars 2026. Candidat à sa propre succession lors du scrutin organisé les 12 et 15 mars, le chef de l’État, soutenu par la Majorité présidentielle, une coalition regroupant près d’une vingtaine de partis politiques, devance largement les six autres candidats en lice.

Sur un corps électoral de 3 167 909 inscrits, 2 681 587 électeurs se sont rendus aux urnes, soit un taux de participation de 84,65 %. Les abstentions s’élèvent à 486 322. Le nombre de suffrages exprimés est de 2 644 013. Selon les chiffres officiels, les résultats provisoires se présentent comme suit : Denis Sassou-N’Guesso : 2 507 038 voix (94,82 %) Mavoungou-Zinga Mabio : 39 186 voix (1,48 %) Dave Uphrem Mafoula : 1,03 % Destin Gavet : 0,87 % Joseph Kignoumbi Kia Mboungou : 0,86 % Romain Vivien Manangou : 0,61 % Anguios Nganguia Engambé : 0,33 %.

Conformément à la loi électorale, les candidats disposent de la possibilité d’introduire un recours devant la Cour constitutionnelle en cas de contestation des résultats. Il faut noter que, le président  Denis Sassou-N’Guesso, 82 ans, s’apprête ainsi à entamer un nouveau mandat à la tête du pays. Les résultats définitifs seront proclamés après l’examen éventuel des contentieux par la juridiction compétente.

Gabon : plusieurs corps non identifiés abandonnés à la Casep-Ga

La direction a à travers un communiqué lancer un appel aux familles  à la recherche de leurs proches de se rapprocher des services pour une identification.

 

Selon un communiqué de la Casep-Ga qui circule sur les réseaux sociaux, de nombreux corps enregistrés et non identifiés sont abandonnés. Ces corps enregistrés entre  janvier 2025 et février 2026  n’ont fait l’objet d’aucune réclamation à ce jour.

C’est pourquoi la société invite les familles à la recherche d’un proche de se rapprocher dans leurs services à Oloumi en face de la DGDI pour vérifier si les corps conservés correspondent à des disparitions signalées.

Le communiqué précise également que ces identifications se feront  jusqu’au 30 avril, passé ce délai, le parquet de Libreville va autoriser l’inhumation de ces corps à titre indigent.

Gabon: Oligui Nguema reçoit trois nouveaux Ambassadeurs

Les nouveaux diplomates sont venus présenter  leurs lettres de créances au Chef de l’Etat Oligui Nguema ce mardi 17 mars 2026.

 

Les ambassadeurs extraordinaires et plénipotentiaires de la République centrafricaine (RCA), Rayan El Akhras, avec résidence à Libreville, celui du Rwanda, Parfait Busabizwa, avec résidence à Brazzaville au Congo et  celui de l’Indonésie, Agung Cahaya Sumirat, avec résidence à Yaoundé au Cameroun ont tour à tour échangé  avec le Chef de l’Etat sur les relations entre leurs pays et le Gabon.

Les échanges ont également permis d’explorer de nouvelles pistes de collaboration. Notamment  sur la diversification des partenariats, dans plusieurs domaines stratégiques tels que l’économie, la sécurité et le développement durable.

Le chef de l’État a souligné l’importance et leur rôle dans le raffermissement de la coopération entre Libreville Bangui, Kigali et Djakarta.

Gabon: Dieudoné Aba’a fait le point sur les activités de l’ACCF

Le président de la Cour constitutionnelle a pris part par visio conférence à la réunion du bureau de l’Association des Cours constitutionnelles francophones (ACCF) qui a eu lieu ce lundi 16 mars 2026.

 

Réunis par visio conférence, les membres du bureau de l’Accf ont examiné les aspects administratifs et financiers de l’association, notamment le projet de budget pour 2026 et la situation des contributions des institutions membres.

 

Il était également question pour ces derniers de faire le point sur le congrès de la Conférence mondiale de la justice constitutionnelle organisé à Madrid en octobre 2025, ainsi que les Journées des réseaux institutionnels de la Francophonie tenues à Paris.

La présidente de l’ACCF, Elena‑Simina Tănăsescu, à la tête de la Cour constitutionnelle de Roumanie, a présenté les grandes lignes du programme triennal de l’organisation. Celui-ci prévoit notamment la tenue de plusieurs rencontres scientifiques et institutionnelles, parmi lesquelles le séminaire des correspondants nationaux en 2026, ainsi que la prochaine conférence des chefs d’institution et le congrès de l’association.

Il faut noter que les participants ont également débuté les préparatifs du trentième anniversaire de l’ACCF, dont les réflexions s’articulent autour du thème « intelligence artificielle et droits fondamentaux ». Un sujet qui invite les juridictions constitutionnelles à s’interroger sur la protection des libertés publiques face aux mutations technologiques.