Gabon : Oligui Nguema annonce la création de son parti politique le 28 juin

Le Chef de l’Etat a annoncé dans une vidéo diffusée le 22 juin 2025, la création de son propre parti politique.

 

Quelques mois après son élection à la présidence de la République du Gabon, où il s’était présenté comme candidat indépendant, le président Oligui Nguema envisage la création de son parti politique. Cette formation politique qui lui permettra de consolider son pouvoir à travers une organisation durable, capable de porter son projet politique. « Le suffrage universel que vous m’avez accordé exige désormais la mise en place d’un outil politique », a-t-il déclaré.

Il invite à cet effet, ces partisans à un grand rendez-vous le samedi 28 juin 2025, au palais des sports de Libreville pour la création de ce parti politique dont le nom est encore inconnu du grand public.

Il faut rappeler que, cette annonce du chef de l’Etat intervient après l’adoption par l’Assemblée Nationale de la loi inspirée des recommandations du grand Dialogue National, qui vise à réduire le nombre de Partis politique au Gabon. Et tout Parti Politique devra compter au moins 9000 membres.

Oligui Nguema au sommet des affaires USA-Afrique en Angola

Le président de la République va assister du 23 au 27 juin à Luanda à la 17ème session du sommet des affaires USA-Afrique.

 

Le 17ème sommet USA-Afrique est placée  sous le thème « Les voies de la prospérité : une vision commune de partenariat entre les États-Unis et l’Afrique ». Il s’agit d’une plateforme stratégique qui vise à renforcer les échanges économiques entre les deux continents, notamment dans des secteurs clés tels que l’agro-industrie, l’énergie, la santé, les infrastructures, la finance et les technologies de l’information.

La participation du Chef de l’État gabonais à cet événement d’envergure constitue une opportunité majeure de promouvoir les initiatives en cours pour la transformation structurelle de l’économie nationale. Elle permettra également de valoriser les projets porteurs destinés à attirer davantage d’investissements directs étrangers au Gabon. Apprend-on de la communication présidentielle.

Il faut noter que l’événement est organisé par le Corporate Council on Africa (CCA), et verra la participation de plusieurs dirigeants politiques, des décideurs économiques et des acteurs du développement des deux continents.

Décentralisation : mise en place d’un fond de 100 milliards de Fcfa en faveur des collectivités locales

C’est l’une des recommandations faite par les membres permanents et non permanents de la Commission nationale de la décentralisation (CND), réunis en session du 17 au 18 juin 2025.

 

Au Gabon, rendre effective le processus de décentralisation devient une priorité pour le gouvernement qui a achevé mercredi,  la première session des travaux de commission nationale de la Décentralisation. En attendant la remise officielle de ces travaux au Chef de l’Etat, il a été abordé au cours de ces travaux, la question du financement. En effet, les membres ont  envisagé la création d’un fond de péréquation en faveur des collectivités locales soit une enveloppe de 100 milliards de Fcfa qui sera alimenté annuellement par une dotation spéciale, adossé sur un pourcentage du budget général de l’État (5%) en ressources propres.

Ce fond sera donc reparti de façon équitable à toutes les collectivités locales à hauteur de 70%. Puis, 30% repartis à chaque collectivité, sur la base d’une pondération tenant compte de la démographie et de l’éloignement de la Collectivité locale. Apprend-on. Le financement qui sera fait va concerner les 140 entités décentralisées. En plus de ce fond de péréquation d’autres sources de financement issues des Fonds de développement locaux en matière forestière, minière, pétrolière et gazière seront  également envisagées.

D’autres recommandations telles  que : le transfert des compétences, l’examen des textes législatifs nécessaire à la mise en œuvre du processus, les ressources humaines et biens d’autres. Il faut rappeler que par cette initiative, le gouvernement vise à renforcer la proximité entre les administrations locales et les citoyens, en dotant les entités locales de prérogatives et de moyens concrets pour répondre efficacement aux besoins de leurs populations.

 

 

 

Gabon: une nouvelle campagne nationale de vaccination lancée

Le ministre de la Santé a procédé mercredi 18 juin,  au lancement de la deuxième vague de vaccination contre la rougeole, la diphtérie, la coqueluche, le tétanos, la méningite, les hépatites A et B, la fièvre jaune, la tuberculose et la poliomyélite.

 

Cette campagne de vaccination lancée par Ministère de la Santé, en collaboration avec l’UNICEF Gabon et l’OMS, vise à renforcer l’immunité des populations concerne les enfants de 0 à 59 mois et les femmes enceintes. Elle est gratuite et va s’étendre dans tous les centres de santé, les villages,  quartiers et site habituel de vaccination.

La campagne s’inscrit dans un effort continu pour lutter contre des maladies potentiellement mortelles telles que la rougeole, la diphtérie, la coqueluche, le tétanos, la méningite, les hépatites A et B, la fièvre jaune, la tuberculose et la poliomyélite. Elle inclut également la supplémentation en vitamine A.

Rappelons que la première vague de vaccination a été lancée en février 2025, où près de 9000 enfants, ont reçu le vaccin selon  Marie-Reine Chirezi Fabry, représentante de l’UNICEF au Gabon. Pour l’heure, le Gabon affiche des taux de couverture vaccinale inférieurs à 50 %.

Gabon : Ouverture de la 2ème édition de la journée nationale de l’Artisanat

La journée de l’artisanat débute ce jeudi 19 juin 2025, à Libreville à la Maison Georges Rawiri.

 

C’est sous le thème «  Vulgarisation et promotion de l’Artisanat » que les activités auront lieu du 19 au 21 juin 2025 à Libreville. En effet, cette deuxième édition est organisée par le ministre du tourisme durable et  l’Artisanat.

Il sera question au cours de cette deuxième édition de mettre  en lumière le savoir-faire local à travers des expositions, des démonstrations de techniques artisanales et des espaces de dialogue économique. Apprend-on.

Notons que la journée de l’artisanat sera sous la coordination de Nzatsi Moussavou, Directeur général de l’Artisanat. L’événement qui verra la présence des autorités gabonaises va rassembler de nombreux partenaires internationaux, parmi lesquels  le FMI, l’UNESCO et le PNUD.

Gabon : les résultats du CEP affichent un taux de réussite de 98,70%

Les résultats du certificat d’Etudes primaires pour le compte de l’année scolaire 2024-2025 ont été publiés ce mercredi 18 juin 2025, par la ministre de l’Education Nationale  avec un taux exceptionnel.

 

C’est à l’école publique de Konda à Moanda que Camélia Ntoutoume Leclerc a rendu public les résultats du CEP qui affichent un taux remarquable. Sur place, les élèves ont accueilli avec joie leurs résultats. Au cours de la proclamation des résultats, la ministre de l’Education a exprimé sa fierté face à ce taux de réussite qui est de 98,70% et a également félicité les admis sans toutefois  manqué d’encourager ceux qui n’ont pas été retenu.

Pour cette session, 51 151 candidats étaient inscrits sur l’ensemble du territoire national. 50 694 ont pris part à l’examen et 457 étaient absents. Au total, 50 035 candidats ont été déclaré admis à l’issue des différentes épreuves.  à savoir  5092 dans le Haut-Ogooué, 1768 dans le Moyen Ogooué, 2858 dans la Ngounié, 1059 dans la Nyanga, 27918 dans l’Estuaire, 2914 dans la Woleu-Ntem, 5498 dans l’Ogooué Maritime, 1247 dans l’Ogooué Lolo, 1681 dans l’Ogooué-Ivindo.  6 59 candidats sont ajournés, soit 1,3 %.

Il faut rappeler que l’année dernière, 45 179 candidats avaient été déclarés admis au CEP, sur 48 996 candidats présentés, soit un taux de réussite national de 92,21 %. 3 817 élèves avaient été ajournés, représentant un taux d’échec de 7,79 %.

Décentralisation : ouverture des travaux pour une gestion plus efficace des affaires publiques

Le président de la république Oligui Nguema, a lancé les travaux de la commission nationale de la décentralisation ce mardi 17 juin 2025, à Libreville.

 

Au Gabon, le gouvernement souhaite que la Décentralisation soit effective, à cet effet, les travaux de commission lancés mardi 17 juin,  par le président Oligui Nguema vont permettre d’adopter des mesures pertinentes « qui déboucheront sur le transfert des compétences et des moyens de l’État dans sa première phase », comme l’a évoqué le chef de l’Etat qui  entend poser les bases d’une gouvernance locale plus proche des réalités du terrain. Il est également question au cours de ces travaux de doter les collectivités locales de compétences et de ressources accrues en vue d’une gestion plus efficace, responsable et durable des affaires publiques.

Cependant, les travaux de cette première session qui ont débuté mardi 17 juin vont s’achever le 18 juin. Les membres du gouvernement,  les partenaires techniques et financiers, ainsi que des représentants des collectivités locales, prennent part à cette première Commission nationale de la décentralisation, créée par la loi organique n° 001/2014 du 15 juin 2015. Et se veut un organe devant proposer des mesures concrètes de mise en œuvre de la politique nationale de décentralisation, sur la base des travaux du Comité Technique.

Ainsi, cette première phase qui débute ce 17 juin concerne  les collectivités locales des neuf chefs-lieux de province. Il faut rappeler  que, ce projet de Décentralisation au Gabon est inscrit dans le 6ème pilier du projet de société du président Oligui Nguema.

 

Déguerpis de plaine-Orety : Oligui Nguema crée un comité de suivi

Le chef de l’Etat a créé lundi au cours d’une rencontre avec les déguerpis de plaine Orety un comité de suivi chargé d’assurer la mise en œuvre effective des mesures arrêtées.

 

Le comité qui vient d’être créé a été placé sous la coordination du Vice-Président de la République. Il aura pour mission d’assurer la mise en œuvre effective des mesures arrêtées, en étroite collaboration avec les services techniques compétents, les représentants des sinistrés et les autorités locales.

Au cours de sa rencontre avec les sinistrés, le président de la République a fait le point sur la situation des sinistrés encore en attente de prise en charge. Il était aussi question de définir des solutions concrètes, équitables et durables en matière de relogement ou d’indemnisation.

Rappelons qu’ils ont été déguerpis dans le cadre la construction d’une cité administrative, du bassin versant de Gué-Gué et d’un axe structurant baptisé « Boulevard de la transition » à Libreville.

Fonction publique : ouverture des concours professionnels aux agents de 52 à 57 ans

Le gouvernement a lancé lundi 16 juin 2025,  quatre concours professionnels destinés exclusivement aux agents publics âgés de 52 à 57 ans, relevant des catégories A2, B1, B2 et C.

 

Le ministère de la Fonction publique et du Renforcement des capacités invite les agents des administrations publiques, remplissant les critères d’âge et de catégorie, à se mobiliser pour les concours professionnels à venir. En effet, les différents concours sont réservés aux agents âgés de 52 à 57 ans, appartenant aux catégories A2, B1, B2 et C. A cet effet, les candidats devront constituer un dossier de participation comprenant neuf pièces justificatives, à savoir :

une demande manuscrite adressée à Madame le Ministre de la Fonction publique ; une autorisation à concourir (formulaire à retirer à la DCRH) ; la présence au poste, une situation administrative à jour, ou une visualisation pour les agents n’ayant jamais bénéficié de stage ; un certificat médical, une copie d’acte de naissance, deux photos d’identité récentes, ainsi qu’une pièce d’identité valide (CNI ou passeport).

Les dossiers complets devront être transmis à la Direction centrale des ressources humaines (DCRH) au plus tard le vendredi 4 juillet 2025 à 15h30, délai de rigueur, précise la note. Notons que, cette initiative s’inscrit dans le cadre de la valorisation de l’expérience et de la montée en compétence des agents en fin de carrière, conformément aux dispositions réglementaires en vigueur.

Le Gabon parmi les pays qui seront interdits d’entrer aux USA

L’administration de Trump a publié une nouvelle liste de 36 pays donc 25 pays africains  qui vont connaître de nouvelles restrictions pour l’entrée aux Etats-Unis.

 

Les citoyens des pays concernés seront soumis, si la décision est appliquée, à une interdiction totale ou partielle d’entrée aux États-Unis. Selon le document, l’administration du Président américain Donald Trump évoque une question de sécurité pour son territoire car apprend on: » les pays ciblés délivreraient des documents peu sécurisés ou des citoyens qui rentrent aux USA mais ne retournent pas dans leur pays d’origine« . A cet effet, le département d’État américain, qui désigne ses cibles comme des «pays préoccupants», leur demande des mesures correctives. Faute de quoi, ceux-ci «pourraient se voir recommander une suspension totale ou partielle de leur entrée s’ils ne respectent pas les critères et exigences établis dans un délai de 60 jours».

Parmi les pays cités on note: l’Angola, Antigua-et-Barbuda, le Bénin, le Bhoutan, le Burkina Faso, le Cap-Vert, le Cambodge, le Cameroun, la Côte d’Ivoire, la République démocratique du Congo, Djibouti, la Dominique, l’Éthiopie, l’Égypte, le Gabon, la Gambie, le Ghana, le Kirghizistan, le Libéria, le Malawi, la Mauritanie, le Niger, le Nigéria, Saint-Kitts-et-Nevis, Sainte-Lucie, Sao Tomé-et-Principe, le Sénégal, le Soudan du Sud, la Syrie, la Tanzanie, les Tonga, Tuvalu, l’Ouganda, le Vanuatu, la Zambie et le Zimbabwe.

Rappelons qu’il y’a quelques semaines le Président Donald Trump avait publié une première liste de 12 pays frappés par le « Travel Ban » ou la décision qui interdit ou impose des restrictions de délivrance des visas aux ressortissants des pays ciblés.