Gabon : 335kg de produits de consommation avariés détruits dans le Grand Libreville

L’Agence gabonaise de sécurité alimentaire (AGASA), a procédé à la destruction de plusieurs aliments impropres à la consommation.

 

Les denrées alimentaires ont été détruites à la suite d’une opération de contrôle de la conformité des établissements aux normes d’hygiène et de sécurité sanitaire en vigueur effectué par les agents de l’AGASA. En effet, l’agence explique que, produits retirés du circuit commercial présentaient plusieurs anomalies, notamment des ruptures de la chaîne du froid affectant des produits carnés.

La présence de denrées avariées, des défauts d’organisation des zones de stockage, la présence de nuisibles dans certains produits reconditionnés, ainsi que des manquements en matière de traçabilité et d’étiquetage. Peut-on lire à travers un post sur Facebook.

Notons que la destruction de ces produits alimentaires conformément aux dispositions réglementaires relatives à la protection du consommateur. L’agence a annoncé que les contrôles se poursuivent dans la ville dans l’optique de préserver la santé des consommateurs.

 

Gabon : Huguette Nyana plaide pour une transmission rapide des projets de loi

La présidente du Senat plaide pour une transmission fluide des textes auprès des des deux chambres.

 

Au cours de cette cérémonie, la présidente du Senat  a invité l’Exécutif à transmettre rapidement les ordonnances adoptées pendant l’intersession parlementaire. En effet, les textes adoptés en Conseil des ministres parvenaient au Parlement en fin de session, ce qui complique l’examen et l’adoption de ces textes. Pour améliorer la programmation des travaux et éviter l’engorgement, la présidente du Sénat a plaidé pour une transmission plus fluide et mieux cadencée des textes aux deux Chambres.

La présidente du Senat a également rappelé l’ampleur du travail parlementaire en cours : 21 textes restent en instance, dont 14 projets et 7 propositions de loi hérités du Sénat de la Transition. Pour la présidente, l’ambition est de faire de la Chambre haute “le garant institutionnel de la décentralisation effective”, un acteur crédible de l’évaluation des politiques publiques et une institution modernisée au service de la Nation.

Notons que, cette session qui s’ouvre sera marquée par l’examen et l’adoption de textes jugés majeurs. La session est également marquée par l’entrée pleine et entière des nouvelles Chambres dans l’exercice de leurs responsabilités.

Gabon-accident maritime : les opérations de recherche se poursuivent

Le ministre de la mer, pêche et de l’économie bleue a annoncé dans un communiqué publié lundi 02 mars 2026, que les recherches se poursuivent afin de retrouver la cinquième personne disparu dans les eaux après l’accident maritime qui s’est produit dans la nuit du vendredi au samedi 28  février 2026.

 

Selon le communiqué du ministre, un incident maritime a eu lieu au large d’Ozouri, dans la nuit du 27 au 28 février 2026, impliquant un navire logistique de la société Dixstone et une pirogue qui transportait cinq (5) membres d’équipage, dont quatre (4) ressortissants sénégalais et un (1) de nationalité gabonaise.

Jusqu’ici, la cinquième personne n’a pas encore été retrouvée. Le ministre a annoncé que les recherches se poursuivent activement afin de localiser la cinquième personne. Et annonce que des mesures ont été faites afin de faire toute la lumière sur les circonstances de cet incident.

Pour finir, le ministère  exprime sa solidarité aux familles concernées et  réaffirme son engagement en faveur de la sécurité maritime et de la protection des acteurs de la pêche artisanale opérant dans nos eaux.

Gabon-Fer de Baniaka : le projet prévoit une production de 5 millions de tonnes  en 2026

La première phase du projet d’exploitation de la mine de fer de Baniaka qui va débuter en cette année 2026, envisage  une production de 5 millions de tonnes de minerais.

 

En audience avec le vice-président Hermann Immongault, le directeur des relations gouvernementales de REMINAC, Thierry Makando a fait le point sur l’état d’avancement du projet de la mine de fer de Baniaka. A cet effet, le communiqué du vice-président du gouvernement rapporte que, la première phase de ce projet va débuter avant la fin de cette année et devrait atteindre une production de 5 millions de tonnes de minerais. Les responsables annoncent également que ce projet va doubler pour s’établir à 10 millions de tonnes à l’horizon 2030.

En effet,  la production de la mine de Baniaka s’inscrit dans la stratégie de diversification économique du Gabon, visant à valoriser les ressources minières et à renforcer la contribution du secteur extractif à la croissance nationale. Elle a été implantée au Gabon en 2012 et emploie 120 travailleurs gabonais et ambitionne de générer environ 700 emplois directs ainsi qu’un volume équivalent d’emplois indirects à mesure que le projet entrera en phase d’exploitation.

Le Conseil d’administration du groupe, conduit par son président Greg Lilleyman, est attendu au Gabon en avril prochain pour une visite officielle. Sa mission permettra de présenter aux autorités nationales l’état d’avancement des travaux et les perspectives de développement du site.

Diplomatie: Aurélien Mintsa Mi-Nguema nouvel ambassadeur du Gabon en Inde

Il a été nommé par le président Oligui Nguema lors du conseil des ministres du 26 février 2026.

Magistrat de formation, Aurélien Mintsa Mi-Nguema va désormais embrasser une carrière diplomatique. Il a été nommé Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République Gabonaise auprès de l’Inde. Produit de l’École Nationale de la Magistrature du Gabon, d’où il en est sorti avec le statut de magistrat orienté à la Cour des comptes, il a occupé les fonctions de chef de missions de contrôle.

Après le Coup d’État du 30 août 2023, il a été nommé Directeur générale du Budget et des Finances publiques (DGBFIP). Ce poste où il avait été limogé.  Nommé Ambassadeur, il aura donc pour mission principale de porter la voix du Gabon à New Delhi et de consolider les liens bilatéraux.

Le nouvel ambassadeur devra désormais s’atteler à bâtir un pont diplomatique et économique plus solide entre les deux nations, au bénéfice du développement du Gabon.

Gabon: Raymond Ndong Sima nommé Pca de l’Agropag

Il a été nommé par le chef de l’Etat à l’issue du conseil des ministres qui a eu lieu jeudi 26 février 2026.

 

Économiste de formation, diplômé de l’Université Paris-Dauphine, Ndong Sima est reconnu pour son expertise en gestion économique et en réformes structurelles. L’ancien premier ministre de transition au Gabon va assurer la présidence du conseil d’administration de la société agropastorale du Gabon.

La société à pour mission de structurer développer et moderniser les filières agricoles pastorales. Elle est également chargée de la mise en valeur des terres du développement des pôles de production intégrés, de l’appui aux producteurs, de la transformation et de la commercialisation des produits ainsi que de la contribution à la sécurité alimentaire et à la réduction des importations. L’Agropag va absorber la société d’agriculture et d’élevage du Gabon (SAEG).

Il faut noter que la création d’Agropag s’inscrit dans la stratégie nationale de diversification économique en vue de renforcer durablement la production nationale et l’emploi rural.

Gabon: communiqué final du conseil des ministres du 26 février

Le chef de l’Etat Oligui Nguema a présidé le 26 février 2026 le conseil des ministres.

 

Dès l’ouverture de la séance, le Chef de l’État a tenu à recadrer avec fermeté le débat national relatif à la suspension temporaire de l’accès à certains réseaux sociaux. Il a rappelé que cette décision ne procède ni d’une improvisation, ni d’une volonté de restreindre les libertés fondamentales. Elle constitue un acte de souveraineté et de responsabilité, dicté par l’impératif de protection de l’ordre public, de préservation de la cohésion nationale et de sauvegarde de la dignité des Institutions républicaines.

 

Le Président de la République a souligné que, depuis plusieurs mois, il avait appelé à une anticipation rigoureuse des dérives observées dans l’espace numérique, devenu le vecteur de campagnes organisées de diffamation, de manœuvres de déstabilisation et d’instrumentalisations politiques inacceptables. Face à une coordination insuffisante et à un déficit d’anticipation dans la réponse apportée à ces menaces, le Gouvernement a été conduit, sous son autorité, à recourir à cette mesure exceptionnelle.

 

Par nature transitoire, cette suspension ne constitue pas une finalité, mais un signal d’autorité et de responsabilité. Elle rappelle l’exigence d’anticipation stratégique et de solidarité gouvernementale dans la gestion des enjeux contemporains. Le Chef de l’État a réaffirmé que l’encadrement du numérique se fera dans le strict respect de l’État de droit, tout en établissant les garde-fous nécessaires contre toute tentative de déstabilisation nationale.

 

Abordant les questions économiques, le Président de la République a salué la présence au Gabon d’une mission du Fonds Monétaire International (FMI). Cette mission s’inscrit dans le prolongement de l’audience accordée le 5 novembre 2025 ainsi que de l’annonce officielle faite par le Gabon, le 22 janvier 2026 à Brazzaville, en marge du Sommet de la CEMAC, de renouer un dialogue constructif avec les institutions de Bretton Woods.

 

Le Chef de l’État a indiqué que la conclusion d’un programme économique et financier avec le FMI constitue une nécessité stratégique. Au-delà d’un exercice technique, il s’agit d’un gage de crédibilité destiné à renforcer la confiance des partenaires techniques et financiers et à sécuriser les conditions d’accompagnement du programme national de transformation économique.

 

À cet effet, le Président de la République a instruit le Ministre chargé de l’Économie et des Finances d’accélérer les travaux préparatoires, en vue d’aboutir à la signature d’un programme au plus tard au mois de mai prochain.

 

Il a toutefois fixé un cadre de négociation clair et intangible reposant sur :

 

– la sanctuarisation des projets prioritaires validés par le suffrage populaire lors de la dernière élection présidentielle ;

 

– la protection effective des ménages vulnérables ; – la rationalisation rigoureuse des dépenses publiques, en vue d’éliminer toute charge improductive ;

 

– une gestion proactive, soutenable et responsable de la dette publique.

 

Le recours au FMI ne saurait être interprété comme un renoncement, mais comme un instrument au service de la souveraineté économique et du développement durable du Gabon.

 

Dans la seconde partie de son intervention, le Chef de l’État a rappelé avec autorité les membres du Gouvernement à leurs obligations fondamentales.

 

Évoquant les nominations intervenant en Conseil des Ministres, il a insisté sur l’exigence d’exemplarité, de compétence et d’équilibre dans la représentation des différentes composantes de la Nation. Il a réaffirmé le principe de « géocompétence », fondé sur l’articulation entre mérite avéré et représentativité nationale harmonieuse.

 

Le Président de la République a indiqué qu’il veillerait personnellement à la qualité, à la rigueur et à l’équilibre des choix opérés dans la désignation des collaborateurs de l’État.

 

Enfin, il a insisté sur la nécessité de renforcer la coordination gouvernementale, en appelant à une prise en charge collégiale des dossiers stratégiques et à un suivi rigoureux des décisions arrêtées en Conseil des Ministres. L’action ministérielle, a-t-il rappelé avec fermeté, ne saurait être sectorielle ni personnelle : elle est collective et solidaire.

 

Chaque ministre engage la responsabilité de l’ensemble du Gouvernement ; les réussites comme les insuffisances sont partagées.

 

Dans un contexte marqué par des attentes sociales fortes, le Chef de l’État a appelé à un sursaut d’unité, de discipline et d’efficacité au service exclusif de l’intérêt supérieur de la Nation.

 

PROJETS DE TEXTES LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES

 

Le Conseil des Ministres a délibéré sur les affaires suivantes :

 

MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MARINE MARCHANDE, CHARGE DE LA LOGISTIQUE

 

– Projet de décret fixant les principes généraux et les modalités de mise en œuvre du Programme National de Sécurité de l’aviation civile (PNS).

 

Le présent projet de décret, pris en application des dispositions de l’article 168-3 de la loi n°026/2025 du 18 juillet 2025 modifiant et complétant certaines dispositions de la loi n°023/2016 du 29 décembre 2016 portant Code de l’Aviation civile, est relatif à l’établissement et à la gestion du Programme national de sécurité.

 

Ce projet s’inscrit dans le cadre de la mise en conformité du dispositif national de supervision de la sécurité aérienne avec les Normes et Pratiques recommandées de l’Organisation de l’Aviation Civile Internationale (OACI), conformément aux engagements pris par la République gabonaise en vertu de la Convention dite de Chicago du 7 décembre 1944, ratifiée par notre pays.

 

La coordination du Programme national de sécurité sera assurée par l’Agence nationale de l’Aviation civile (ANAC), en étroite collaboration avec le Bureau d’Enquêtes sur les Incidents et Accidents d’Aviation (BEIAA), afin de garantir la cohérence entre les fonctions de supervision et les mécanismes de retour d’expérience.

 

La mise en œuvre de ce programme constituera une avancée majeure en matière de réduction des risques et de renforcement des capacités nationales de supervision de la sécurité aérienne. Elle contribuera également à consolider la position de notre pays en tant qu’acteur de référence en matière de sécurité aérienne, tant au niveau sous-régional qu’au sein de la communauté internationale de l’aviation civile.

 

MINISTERE DU LOGEMENT, DE L’HABITAT, DE L’URBANISME ET DU CADASTRE

 

– Projet d’ordonnance fixant le régime de la propriété foncière en République Gabonaise.

 

Ce projet d’ordonnance vise à abroger l’ordonnance n°003/2012 du 13 août 2012, afin de doter notre pays d’un cadre législatif mieux adapté aux réalités contemporaines de la gestion foncière.

 

De manière fondamentale, les innovations introduites par ce nouveau texte tendent à prévenir l’éclosion de litiges avant la création du titre de propriété et à garantir la sécurité juridique des transactions immobilières.

 

L’objectif ultime de cette réforme est d’assurer une transparence absolue dans l’attribution du droit de propriété.

 

En consacrant le titre foncier par une décision du juge judiciaire, le texte lui confère ses caractères définitif, irrévocable, imprescriptible et inattaquable.

 

– Projet de décret portant création, attributions, organisation et fonctionnement du Guichet unique de la propriété foncière.

 

Le présent projet de décret, pris en application des dispositions de l’article 20 de la Constitution et de la loi n° 20/2005 du 03 janvier 2006 fixant les règles de création, d’organisation et de gestion des services de l’État, vise à simplifier et rationaliser les procédures administratives liées au foncier.

 

Il a pour objet de regrouper, en un lieu unique, l’ensemble des administrations intervenant dans la chaîne de production des titres fonciers, afin de réduire les lourdeurs administratives, d’améliorer les délais de traitement des dossiers et de centraliser la perception des frais, droits et taxes afférents aux opérations foncières.

 

La création de ce guichet unique s’inscrit dans une démarche de régularisation foncière de masse, destinée à permettre la délivrance de cinquante mille (50 000) titres fonciers au bénéfice des populations dans un délai de quatre (4) mois.

 

Pour son fonctionnement, le Guichet unique de la propriété foncière regroupe :

 

– les services techniques de l’Agence nationale de l’Urbanisme, des Travaux topographiques et du Cadastre (ANUTTC) ;

 

– les représentants de la Direction générale des Impôts (DGI) ; – la Conservation de la propriété foncière et des hypothèques ;

 

– les juridictions judiciaires compétentes ;

 

– le Trésor public. Chaque entité conserve l’intégralité de ses attributions, de ses prérogatives et de son pouvoir de signature, dans le respect des textes en vigueur.

 

Projet de décret portant déclaration d’utilité publique d’une bande de terre située à Mambi, dans la commune de Mayumba.

 

Le présent projet de décret, pris en application des articles 1er et 2 de la loi n° 6/61 du 10 mai 1961 relative à l’expropriation pour cause d’utilité publique, porte déclaration d’utilité publique d’une bande de terre située à Mambi, dans la commune de Mayumba.

 

À cet effet, est déclarée d’utilité publique l’occupation, par l’État, d’une bande de terre d’une superficie de cinquante-deux mille quatre cent soixante-dix-huit (52 478) hectares, située à Mambi, dans la commune de Mayumba, en vue de la réalisation d’activités de transformation de minerais.

 

MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION, CHARGE DE L’INTEGRATION ET DE LA DIASPORA

 

– Projet de loi autorisant la Ratification de l’Accord de partenariat signé à Apia (Samoa)entre les États membres de l’Union Européenne (UE) et les membres de l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP), le 15 novembre 2023, dit Accord de Samoa.

 

Le présent projet de décret autorise la ratification d’un nouvel accord de partenariat qui servira de cadre juridique global entre l’Union Européenne (UE) et les États membres de l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP) pour les vingt prochaines années.

 

Signé le 15 novembre 2023, cet Accord couvre le développement et la croissance durable, les droits de l’homme. Il répond également aux défis mondiaux tels que le changement climatique, la gouvernance des océans, les migrations, la paix et la sécurité.

 

MINISTERE DE LA JUSTICE, GARDE DES SCEAUX, CHARGE DES DROITS HUMAINS

 

– Projet d’ordonnance portant modification de certaines dispositions de la loi n°006/2020 du 30 juin 2020 portant Code pénal de la République gabonaise.

 

Le présent projet d’ordonnance, pris en application des dispositions de l’article 99 de la Constitution porte modification des dispositions des articles 157, 158, 159, 161, 283, 284, 288, 288-1, 291-1 et 291-2.

 

– Projet d’ordonnance portant modification de certaines dispositions de la loi n°043/2018 du 05 juillet 2019 portant Code de procédure pénale.

 

Les dispositions de l’article 322 de loi n°043/2018 du 05 juillet 2019 portant Code de procédure pénale sont modifiées et se lisent dorénavant comme suit : « article 322 nouveau alinéa 1 « Toutefois, en matière numérique ou électronique, pour être recevable devant les juridictions, la preuve doit répondre à des critères d’intégrité, d’authenticité et de traçabilité, authentifiés par les administrations habilitées ».

 

MINISTERE DE LA REFORME ET DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS

 

– Projet d’ordonnance portant création, organisation et fonctionnement de la Commission Nationale de la Démocratie et de la Participation Citoyenne.

 

Le présent projet d’ordonnance, pris en application des dispositions de l’article 99 de la Constitution porte création, organisation et fonctionnement de la Commission National de la Démocratie et de la Participation Citoyenne.

 

En effet, au regard de l’évolution de l’environnement institutionnel et de l’impératif nécessité de s’arrimer à l’architecture de la Vème République et pour renforcer la crédibilité et la stabilité du système démocratique, le Conseil National de la Démocratie devient la Commission Nationale de la Démocratie et de la Participation Citoyenne (CNDPC).

 

L’innovation apportée dans le cadre du présent projet d’ordonnance permet d’ériger en Observatoire, un organe technique qui aura pour missions de collecter, analyser et exploiter des données sur la vie politique et les campagnes électorales, d’identifier les dynamiques, les tendances, les enjeux et les problématiques de la vie démocratique.

 

– Projet d’ordonnance portant réorganisation de l’Autorité de Régulation des Transports Ferroviaires.

 

Le présent projet d’ordonnance qui porte réorganisation de l’Autorité de Régulation des Transports Ferroviaires (ARTF) s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre de la politique du Gouvernement en matière de transports ferroviaires afin de renforcer la capacité opérationnelle de cette Institution.

 

Ce texte réaménage le champ de compétences de l’ARTF, par le renforcement de ses missions et une clarification de ses pouvoirs en lui donnant des outils juridiques, règlementaires, humains et opérationnels nécessaires à la mise en œuvre de la mission de service public qui lui a été confiée par l’État.

 

– Projet d’ordonnance fixant l’organisation, le fonctionnement et la procédure suivie devant la Cour Constitutionnelle.

 

Le présent projet d’ordonnance organique, pris en application des articles 94 et 117 de la Constitution, fixe l’organisation, le fonctionnement et la procédure suivie devant la Cour Constitutionnelle, afin de mettre celle-ci en phase avec les nouvelles dispositions constitutionnelles.

 

La Vème République ayant apporté des innovations, notamment sur les règles de désignation des neuf membres de la Haute Institution, ce texte opère l’arrimage nécessaire à la nouvelle architecture institutionnelle.

 

MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES, DE LA DETTE ET DES PARTICIPATIONS, CHARGE DE LA LUTTE CONTRE LA VIE CHERE

 

– Projet de décret fixant le plafonnement des rémunérations des présidents, des vice-présidents des conseils d’administration et des personnels des établissements publics, des entreprises publiques et des sociétés d’État ;

 

– Projet de décret fixant le plafond des rémunérations des présidents, des vice-présidents des conseils de régulation et des personnels des Autorités Administratives Indépendantes ;

 

Le présent projet de décret pris en application des dispositions de l’article 95 de la Constitution fixe le plafond des jetons de présence versés aux membres des conseils d’administration des établissements publics, des entreprises publiques, des sociétés d’État ainsi que des Autorités Administratives Indépendantes.

 

A cet effet, les membres des différents conseils des établissements suscités bénéficient des jetons de présence selon les modalités prévues par le présent décret.

 

MINISTERE DU TRAVAIL, DU PLEIN EMPLOI, DU DIALOGUE SOCIAL ET DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE

 

– Projet d’ordonnance fixant le régime des organisations professionnelles des personnels régis par le Code du Travail en République Gabonaise

 

Le présent projet d’ordonnance vise à combler un vide juridique constitutionnel et à assainir l’action syndicale à travers quatre leviers majeurs:

 

– La fixation de critères de constitution rigoureux, afin d’éviter la prolifération de “syndicats de circonstance”;

 

– L’institutionnalisation des élections professionnelles, désormais établies comme le baromètre exclusif de la représentativité syndicale;

 

– L’exigence de transparence et de reddition des comptes, relative à l’usage des subventions publiques;

 

– La réaffirmation de l’indépendance syndicale, en garantissant la neutralité des organisations vis-à-vis des courants politiques.

 

Ce projet constitue ainsi le socle indispensable pour passer d’un syndicalisme de confrontation à un syndicalisme de participation responsable, gage de la paix sociale et de l’attractivité économique de notre pays.

 

MINISTERE DE LA SANTE

 

– Projet d’ordonnance portant instauration des mesures relatives à la lutte contre le tabac, la nicotine, ou tout autre produit assimilé ou dérivé en République Gabonais

 

Ce projet de texte prend en compte l’évolution de l’industrie du tabac avec l’apparition de nouveaux produits qui n’existaient pas lors de l’adoption de la loi n 006/2013 et les nouvelles formes de commercialisation de ces produits.

 

Il s’articule autour de cinquante-neuf (59) articles répartis en huit (8) chapitres et vise à réduire l’offre, la demande et les effets nocifs afin d’améliorer la santé des populations.

 

– Projet d’ordonnance portant création, attributions, organisation et fonctionnement du Centre Hospitalier Universitaire de Libreville (CHUL) ;

 

– Projet d’ordonnance portant création, attributions, organisation et fonctionnement du Centre Hospitalier Universitaire d’Owendo (CHUO) ;

 

– Projet d’ordonnance portant création, attributions et organisation du Centre Hospitalier Universitaire Mère – Enfant Fondation Jeanne EBORI (CHUMEJE)

 

Ces établissements sont érigés en établissements publics à caractère médical, scientifique et technique, placés sous la double tutelle des Ministres chargés de la Santé et de l’Enseignement Supérieur, conformément à leur vocation hospitalo-universitaire.

 

Les projets d’ordonnance comportent onze (11) articles répartis en cinq (05) chapitres, respectivement consacrés :

 

– à la création et aux attributions (Chapitre I) ;

 

– à l’organisation et à la gouvernance (Chapitre II) ;

 

– au régime des personnels (Chapitre III) ;

 

– aux ressources et aux règles de gestion financière et patrimoniale (Chapitre IV) ;

 

– aux dispositions diverses et finales (Chapitre V).

 

Ce dispositif juridique vise à doter chaque centre hospitalier universitaire d’un cadre institutionnel clarifié et sécurisé, permettant :

 

– le renforcement de la gouvernance et de la redevabilité ;

 

– l’amélioration continue de la qualité et de la sécurité des soins ;

 

– la consolidation des missions d’enseignement et de recherche médicale ;

 

– l’optimisation de la performance globale du système national de santé, en cohérence avec les orientations stratégiques du Plan National de Développement Sanitaire.

 

L’adoption de ces textes constitue ainsi une étape structurante dans la modernisation de l’offre hospitalo-universitaire et dans l’élévation du niveau de prise en charge sanitaire des populations.

 

– Projet d’ordonnance portant création, attributions et organisation du Laboratoire National de Santé Publique.

 

Ce projet d’ordonnance, pris en application de l’article 94 de la Constitution, a pour objet de formaliser le cadre juridique du Laboratoire National de Santé Publique (LNSP), érigé en établissement public à caractère scientifique et technique, placé sous la tutelle du Ministre chargé de la Santé.

 

Le texte comprend onze (11) articles répartis en cinq (05) chapitres, respectivement consacrés : à la création et aux attributions (Chapitre I), à l’organisation (Chapitre II), au régime des personnels (Chapitre III), aux ressources et aux règles de gestion (Chapitre IV), ainsi qu’aux dispositions diverses et finales (Chapitre V).

 

L’adoption de cette ordonnance permettra de doter le LNSP d’un cadre institutionnel sécurisé, propre à renforcer ses capacités d’expertise, de surveillance épidémiologique et d’appui au diagnostic, contribuant ainsi à l’amélioration durable de la qualité des soins et à la performance globale du système national de santé.

 

MINISTERE DES AFFAIRES SOCIALES, CHARGE DE LA PROTECTION DE L’ENFANCE ET DE LA FEMME

 

– Projet de décret fixant les modalités de fonctionnement du Régime des Travailleurs Mobiles et Indépendants.

 

Le présent décret pris en application des dispositions des articles 32 à 35 de la loi n°028/2016 du 06 février 2017 portant code de protection sociale, vise à assurer une couverture sociale adaptée aux travailleurs exerçant une activité professionnelle sans lien de subordination juridique, ainsi que l’extension progressive et universelle de la sécurité sociale aux travailleurs dont l’activité présente un caractère mobile, discontinu ou informel.

 

MINISTERE DES AFFAIRES SOCIALES, CHARGE DE LA PROTECTION DE L’ENFANCE ET DE LA FEMME

 

– Projet de décret fixant les modalités de fonctionnement du Régime des Travailleurs Mobiles et Indépendants.

 

Le présent décret pris en application des dispositions des articles 32 à 35 de la loi n°028/2016 du 06 février 2017 portant code de protection sociale vise à assurer une couverture sociale adaptée aux travailleurs exerçant une activité professionnelle sans lien de subordination juridique, ainsi qu’aux travailleurs dont l’activité présente un caractère mobile, discontinu ou informel, en vue de contribuer à l’extension progressive et universelle de la sécurité sociale.

 

MINISTERE DE L’AGRICULTURE, DE L’ELEVAGE ET DU DEVELOPPEMENT RURAL

 

– Projet d’ordonnance portant création, attributions et organisation de la société agropastoral du Gabon (AGROPAG) ;

 

Cette société à participation publique majoritaire, dotée de la personnalité juridique et de l’autonomie financière, a pour mission de structurer, développer et moderniser les filières agricoles et pastorales.

 

Elle est notamment chargée de la mise en valeur des terres, du développement de pôles de production intégrés, de l’appui aux producteurs, de la transformation et de la commercialisation des produits, ainsi que de la contribution à la sécurité alimentaire et à la réduction des importations.

 

La création d’AGROPAG s’inscrit dans la stratégie nationale de diversification économique et de souveraineté alimentaire, en vue de renforcer durablement la production nationale et l’emploi rural.

 

– Projet de décret portant suppression de la Société d’Agriculture et d’Élevage du Gabon (SAEG).

 

Le présent projet d’ordonnance pris en application des dispositions des articles 94 et 99 de la Constitution, porte suppression de la Société d’Agriculture et d’Élevage du Gabon.

 

Ainsi, la Société d’Agriculture et d’Élevage du Gabon, en abrégé SAEG, créée par l’ordonnance n°0013/PT/MAEP du 31 août 2024, ratifiée par la loi n°032/2024 du 30 janvier 2025 est supprimée.

 

De ce fait, les compétences, les activités ainsi que tous les patrimoines initialement dévolus à la SAEG sont de plein droit transférés à la Société Agropastorale du Gabon (AGROPAG).

 

– Projet de décret portant approbation des statuts de la société agropastorale du Gabon (AGROPAG).

 

Ce texte fixe les règles relatives à la forme juridique, au capital social, à l’objet, aux organes de gouvernance ainsi qu’aux modalités de fonctionnement et de contrôle de la société.

 

Il précise notamment la composition et les attributions du Conseil d’administration, les pouvoirs de la Direction générale, ainsi que les mécanismes de supervision de l’État actionnaire.

 

L’approbation des statuts permet ainsi de rendre pleinement opérationnelle AGROPAG, dans le respect des principes de bonne gouvernance, de transparence et de performance économique.

 

MINISTERE DE LA COMMUNICATION ET DES MEDIAS

 

– Projet d’ordonnance portant modification de certaines dispositions de la loi n°019/2016 du 9 août 2016 portant Code de la Communication en République Gabonaise ;

 

Le présent projet d’ordonnance pris en application des dispositions de l’article 99 de la Constitution est relatif à la modification de certaines dispositions de la loi n°019/2016 du 09 août 2016 portant Code de la Communication en République Gabonaise.

 

Cette réforme vise essentiellement à intégrer dans l’organisation des activités de la communication audiovisuelle, écrite, numérique les aspects de la publicité ainsi que les modes de communication émergents sur le territoire gabonais.

 

Pour se faire, sont modifiés et complétés les articles 1er, 2, 3, 52, 53, 54, 69, 179, 182, 183 et 191 et le chapitre 1er du titre 1er, la Section 3 du chapitre II du titre II et la Sous-section 2 de la Section 1 du chapitre IV du même titre.

 

– Projet d’ordonnance portant modification de certaines dispositions de la loi n°014/2023 du 3 juillet 2023 portant réorganisation de la Haute Autorité de la Communication (HAC) ;

 

Le présent projet d’ordonnance pris en application des dispositions de l’article 99 de la Constitution porte modification de certaines dispositions, notamment l’article 3, de la loi n°014/2023 du 03 juillet 2023 portant réorganisation de la Haute Autorité de la Communication en République Gabonaise.

 

Ainsi, l’article 3 est modifié et complété afin d’élargir la mission de régulation du secteur de la communication audiovisuelle, cinématographique, écrite et de la publicité.

 

– Projet d’ordonnance règlementant l’usage des réseaux sociaux via les plateformes numériques en République gabonaise ;

 

Le présent projet d’ordonnance pris en application des dispositions de l’article 95 de la Constitution, règlemente l’usage des réseaux sociaux, organise les mécanismes de réaction publique et judiciaire face aux communications numériques susceptibles de provoquer un risque grave et immédiat, et établit un régime de régulation applicable aux contenus générés et amplifiés par des systèmes d’intelligence artificielle diffusés via les plates formes numériques.

 

POLITIQUE GENERALE

 

MINISTERE DE L’ACCES UNIVERSEL A L’EAU ET A L’ENERGIE

 

Le Conseil a pris acte de la validation du financement, par la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), du « Projet d’Accès aux services de base et d’Amélioration des performances » (PASBAP), en faveur de la République gabonaise, au terme du Conseil d’administration du Groupe de la Banque mondiale, qui s’est tenu à Washington le 5 février 2026.

 

Le PASBAP s’inscrit dans la droite ligne du Plan national de croissance et de développement (PNCD) 2026-2030.

 

La contractualisation de ce projet marquera une étape décisive pour notre souveraineté énergétique et hydrique. Il interviendra dans quarante-deux (42) localités réparties sur l’ensemble du territoire national et permettra d’étendre l’accès aux services d’approvisionnement en eau potable, d’assurer l’assainissement et l’électrification des zones ciblées, ainsi que d’améliorer les performances opérationnelles et financières des opérateurs du secteur.

 

Le Conseil a également pris acte de la communication relative au partenariat d’interconnexion entre le Gabon et la République de Guinée équatoriale.

 

À cet effet, une mission du Comité mixte bilatéral regroupant les principales entités sectorielles des deux (2) États, notamment les directions générales de l’Énergie et les exploitants du secteur de l’électricité (SEEG et SEGESA), s’est réunie du 2 au 6 février 2026 à Djibloho, en Guinée équatoriale.

 

Cette rencontre a permis d’évaluer l’état d’avancement de la ligne d’interconnexion électrique reliant les villes d’Ebebiyin et de Bitam, les conditions d’exploitation, ainsi que la situation financière liée à la fourniture d’énergie électrique.

 

MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION, CHARGE DE L’INTEGRATION ET DE LA DIASPORA

 

Le Conseil des Ministres a marqué son accord à la demande d’agrément de Monsieur Mellejor MERSOLE JALA en qualité d’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République des Philippines près la République gabonaise, avec résidence à Abuja, en République fédérale du Nigéria.

 

MINISTERE DES EAUX ET FORETS, DE L’ENVIRONNEMENT, DU CLIMAT, CHARGE DU CONFLIT HOMME-FAUNE

 

Le Conseil a pris bonne note de l’état d’avancement du processus de formalisation de la filière viande de brousse et du commerce de buffle.

 

MISSIONS, SEMINAIRES ET CONFERENCES

 

Le Conseil a pris bonne note du rapport de mission à Brazzaville (République du Congo) relatif à la réunion préparatoire à la Table ronde des bailleurs de fonds consacrée au financement du Plan d’investissement du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo.

 

Enfin, le Conseil des Ministres a entériné les mesures individuelles suivantes :

 

PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE CABINET DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE

 

Cabinet du Haut Représentant, Monsieur André Jacques AUGAND

 

Agents de Sécurité :

 

– Sergent-Chef Staël Shaikin MOHAMEDE NANGA ;

 

– Sergent Neil Karl PANDET.

 

Chauffeur :

 

– M.Cédric Parfait OMANDA PANGOT.

 

SECRETARIAT GENERAL

 

– Secrétariat du Conseil des Ministres.

 

Il est mis fin aux fonctions de Mme Elza-Ritchuelle BOUKANDOU, en qualité de Conseiller Spécial, Secrétaire Adjoint du Conseil des Ministres.

 

– Conseiller Spécial, Chef du Département du Protocole d’Etat : Colonel Edouard Yves Didier MOUKAGNI KOMBILA ;

 

– Conseiller Spécial, Chef du Département Adjoint du Protocole d’État : Mme Myriam OBOUONO KOURAKOU.

 

– Conseiller Spécial, Chef du Département Santé : Lieutenant-Colonel MPOUHOT Edmery.

 

– Conseiller Spécial, Chef du Département Enseignement Supérieur : Pr. Guy Serge BIGNOUMBA.

Communication présidentielle

Gabon-Sélectionneur des Panthères : 3 profils retenus en attendant la décision finale

Ils sont 03 sur 605 candidatures  qui ont été retenus par la Commission d’examen des candidatures du sélectionneur national des Panthères A.

 

La commission d’examen de candidature du sélectionneur nationale qui a été mise en place par la Fédération Gabonaise de Football a retenu trois candidatures dont les profils correspondaient aux critères fixés par la Fédération gabonaise de football.

Il s’agit du Franco portugais  Antony Da Silva, du Français  Landry Chauvin  et le portugais  Luis Boa Morte.  Ces trois noms ont immédiatement été communiqués par courrier au ministre des Sports Paul Ulrich Kessany.

Le ministre aura pour mission de choisir un  parmi ces trois candidats le nom du futur sélectionneur des Panthères. Notons que le nom du coach sera donné le  28 février 2026.

Gabon: suspension temporaire des soins gratuits au Samu

L’annonce a été faite mardi 24 février par Dr Wenceslas Yaba, coordonnateur général, qui évoque un manque critique de moyens compromettant la sécurité et la qualité des soins.

 

les consultations, les urgences à domicile, les soins néonataux, les hospitalisations ainsi que les interventions chirurgicales gratuites, notamment les opérations de la cataracte et les prises en charge en couveuse pour les nouveau-nés sont concernées par cette suspension.

Reconnu pour sa prise en charge gratuite des patients, le Coordonnateur du Samu a décidé d’une suspension temporaire. Sur Facebook, il a expliqué que cette décision vise à réaliser un inventaire complet des ressources humaines et matérielles.

Il faut noter qu’au Gabon, près de 2 500 patients bénéficient des services du Samu dont environ 400 interventions gratuites à domicile via le numéro d’urgence 1488.

Gabon: Libreville va abriter la 43e session ordinaire du conseil des ministres du Cames

Le conseil des ministres du conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur aura lieu en mai 2026 au Gabon.

 

Libreville va abriter le conseil des ministres du Cames. A cet effet, une délégation du secrétariat du Cames a échangé avec le vice-président du gouvernement Hermann Immongault le 24 février dernier. Il était question d’examiner les orientations stratégiques de l’institution, le rapport d’activités 2025 du Secrétariat général, ainsi que plusieurs dossiers soumis à l’adoption du Conseil, à l’instar de la gouvernance universitaire, de l’assurance qualité, de la reconnaissance des diplômes. Apprend-on sur le site du Cames.

Ces délibérations visent à renforcer le rôle du Cames dans l’harmonisation et le développement de l’enseignement supérieur en Afrique et à Madagascar.

Pour finir, le vice président a appelé au renforcement de la coopération universitaire, soulignant que ces domaines sont essentiels pour l’avenir de l’enseignement supérieur sur le continent.

Il a également attiré l’attention du secrétaire Général du CAMES sur la faible performance de la République gabonaise à la 22ème session du Concours d’Agrégation des Sciences Juridiques, Politiques, Économiques et de Gestion (SJPEG), souhaitant en avoir plus de détails.

Notons que le Cames est est une institution internationale fondée en 1968, regroupant une vingtaine d’États francophones d’Afrique et de l’océan Indien avec pour role de promouvoir, évaluer et harmoniser les systèmes d’enseignement supérieur et de recherche pour garantir leur qualité et leur reconnaissance.

Gabon : le camp de police d’Akemindjogoni baptisé Camp général Guy Charles Mandji

Le camp a été renommé lors d’une cérémonie  de remise des clés des logements réhabilités présidée par le chef de l’Etat Oligui Nguema mardi 24 février 2026.

 

Baptisée Camp général Guy Charles Mandji, la cité rend hommage à une figure emblématique de l’institution policière. Haut cadre respecté, il s’est distingué par son professionnalisme, son sens du devoir et son dévouement à la tête de la Préfecture de Police de Libreville. À travers cette dénomination, la République érige en modèle les valeurs de loyauté, d’intégrité et de service.

Au cours de cette cérémonie, 69 clés ont été remises aux officiers et sous-officiers soit : 12 appartements de trois chambres, 48 de deux chambres et 9 studios. L’objectif est d’offrir aux femmes et aux hommes en uniforme un cadre de vie digne, moderne et sécurisé, à la hauteur de leur engagement quotidien au service de la Nation.

Cette initiative s’inscrit dans le projet de société du président de la République, qui place la question du logement décent au cœur de son action. Afin de garantir un habitat digne aux forces de l’ordre.

Gabon: des soucis techniques à l’origine de la non régularisation de 148 enseignants

La situation financière de 148 enseignants n’a pas été régularisée comme l’a promis le gouvernement pour ce mois de février.

 

 » Nous avons eu des soucis techniques qui ont fait qu’on n’avait pas le temps matériel de traiter les dossiers de mis en solde prévu pour fevrier » a expliqué la ministre de la fonction publique Laurence Ndong sur Gabon 24. En effet, la ministre a expliqué que seuls 20 dossiers d’ enseignants ont été  mis en solde.

Ces 20 dossiers qui étaient prévus être traités au cours du mois de mars. « Nous avons donc simplement inversé. Donc, il y en a 20 qui vont passer en solde en février et les 148 passeront en solde en mars. », a-t-elle indiqué.

Cette nouvelle qui bouleverse les enseignants grevistes. Car ces derniers attendaient un geste concret pour apaiser  la crise qui secoue le secteur éducatif depuis décembre 2025.

La décharge de Nkoltang va traiter 25000 tonnes de déchets par an

C’est ce qui a été annoncé par le vice-président du gouvernement Hermann Immongault, lors du lancement officiel de ce projet vendredi 20 février dernier.

 

Le projet Nkoltang est une décharge moderne sous la forme dun centre de traitement et de valorisation des déchets comprenant des casiers sécurisés des centres de transfert permanent et des technologies respectueuses de l’environnement. Comme l’a indiqué Hermann Immongault.

 

Le site qui s’étend sur 79 hectares vient répondre à la détresse des populations environnantes de la décharge de Mindoube, qui depuis plusieurs années est livrée au déversement de plus de 700 tonnes de déchets par jour.

Il faut noter que la construction de ce centre moderne des ordures est un partenariat entre le gouvernement Gabonais et le Français Suez.

Protection de l’enfance: Amande Longo-Moulengui envisage la fermeture des centres d’accueil non conformes

La ministre des affaires sociales chargée de la Protection de l’enfance met en garde les centre dacceuils qui ne respectent les normes de protection des enfants.

 

Au cours de ses visites inopinées dans les centres d’accueil du Grand Libreville, la ministre Dr Amande Longo-Moulengui a jugé non conformes certains centres à l’instar des centres « Maison de l’espérance », Sos Mwana »  » le bon samaritain ». Surplace, les conditions de vie ont été jugées indignes pour les enfants censés être protégés et encadrés. Reléve-t-on sur le journal Union.

Face à cette situation, la ministre a annoncé que les centres  qui ne respectent pas les normes de protection des droits des enfants s’exposent à des sanctions qui peuvent entraîner leur fermeture.

Il faut noter que, cette visite du ministre s’inscrit dans une vaste opération de contrôle menée par le ministère, entamée le 16 février 2026 sur le site du PK 12, dit “Ferme-École”, où vivent des personnes en situation de handicap, puis poursuivie dans plusieurs quartiers de la capitale, notamment dans le cadre de l’évaluation des biens gérés par le Comité de gestion des biens communautaires des personnes vivant avec un handicap (Cogesbicoph). Apprend-on. 

 

Coris Banque va s’installer au Gabon

L’annonce a été faite au cours d’une audience entre le Président Oligui Nguema et  le directeur général de Coris Bank International, Idrissa Nassa.

 

Le PDG de Coris Banque a, cours son avec avec le président  réaffirmé l’engagement de son groupe à s’inscrire durablement dans le tissu économique gabonais, en soutenant les politiques publiques de développement ainsi que les initiatives privées créatrices de valeur. Il a notamment souligné la volonté de l’établissement de contribuer au financement des secteurs prioritaires identifiés par le gouvernement, en cohérence avec les ambitions de transformation et de diversification de l’économie nationale.

Pour sa part, le chef de l’Etat a salué la volonté du groupe de s’implanter dans le pays et d’accompagner le financement des projets structurants prioritaires sur l’ensemble du territoire national. Selon le communiqué de la présidence, l’installation de Coris Banque constitue une preuve de l’attractivité du marché gabonais et de la confiance des investisseurs dans les perspectives économiques du pays. son installation va également favoriser de nombreux emplois.

Créée au Burkina Faso, Coris Banque s’est progressivement imposée comme un groupe bancaire de référence en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale. Présente notamment au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire, au Mali, au Togo, au Bénin, au Sénégal, au Niger et en Guinée-Bissau, elle intervient dans le financement des entreprises, des PME/PMI et des particuliers, contribuant au développement des économies nationales et à l’inclusion financière.

UNOCA: Abdou Abarry achève sa mission au Gabon

Le chef de mission régional  des Nations unies pour l’Afrique centrale en fin de mission au Gabon à été reçu ce mercredi par le chef de l’état.

 

Selon la communication présidentielle, au cours de son audience avec le president Oligui Nguema Abdou Abarry a exprimé sa gratitude aux autorités et au peuple gabonais pour la qualité du dialogue et le soutien constant apporté au système des Nations unies durant son séjour.

Nommé en août 2022 dans un contexte préélectoral, le responsable onusien a déclaré avoir été le témoin d’évolutions majeures dans le pays.

Il s’est notamment félicité de la dynamique engagée depuis les événements du 30 août 2023, relevant des avancées sur les plans institutionnel et politique.

Il n’ a pas manqué d’encourager les autorités à poursuivre les efforts en faveur de la paix, de la stabilité et du développement durable.

Gabon: le ministre des sports lance une opération de recensement des associations sportives

L’opération va se tenir du 18 février au 03 mars 2026 sur toute l’étendue du territoire gabonais.

 

Selon le communiqué du ministre, toutes les associations sportives, notamment le Comité national olympique, le Comité national paralympique, les fédérations, les ligues nationales et provinciales, les sous-ligues ainsi que les clubs doivent se faire enregistrer. Pour les communes de Libreville, Owendo, Akanda et Ndzomoé, l’enregistrement se fera à la Direction générale des Sports, située à l’impasse André Mba Obame.

Les associations des localités de Ntoum, Cocobeach et Kango devront quant à elles se rapprocher de la Direction provinciale des Sports de l’Estuaire, basée à Ntoum, tandis que celles de l’intérieur du pays sont orientées vers les Directions provinciales des Sports compétentes.

L’objectif est de disposer de données fiables et actualisées pour faciliter la planification, la régulation et le développement des activités sportives au Gabon. Avec cette démarche, le ministère entend mieux structurer le secteur, améliorer l’encadrement des pratiquants et optimiser l’allocation des ressources publiques dédiées au sport.

Notons que cette initiative s’inscrit dans le cadre de la restructuration du sport gabonais, engagée par les autorités afin de renforcer la gouvernance et la lisibilité du mouvement sportif.

Suspension des réseaux sociaux : le cri des créateurs de contenus

Les créateurs de contenus qui vivent grâce aux réseaux sociaux n’hésitent pas à réagir après cette suspension.

 

Vente en ligne, créations de contenus influences marketing, graphistes et bien d’autres activités numériques que se soit sur Facebook, whatsapp, tiktok ou autre réseau social les jeunes en ont fait des activites rentables. En effet après l’annonce du gouvernement de suspendre les réseaux sociaux, nombreux sont ses entrepreneurs qui ne cessent de réagir.  » je vis grâce aux réseaux sociaux. Nous travaillons avec  » a lancé l’artiste creol à travers une vidéo sur sa page.

« Comment surmonter le chômage jusqu’à nouvel ordre ? » S’est questionné la créatrice de contenus Aude Esther à travers un post sur Facebook.

Pour le Web humoriste Roméo MD, la suspension des réseaux sociaux est une décision qui impacte directement les familles. pour lui, couper l’accès à internet même temporairement cest ralentir l’économie locale et fragiliser ceux qui vivent au jour le jour ».

Le constat est le même pour le parti ensemble pour le Gabon (EPG), qui dans un communiqué indique que, cette mesure constitue « une violation grave des libertés fondamentales garanties par la Constitution de la République gabonaise », citant notamment la liberté d’expression et de communication, la liberté d’opinion et d’information ainsi que la liberté d’entreprendre.

Le parti D’Alain Claude appelle en conséquence le Gouvernement à revenir « immédiatement » sur cette suspension qui interroge alors quon sait que le pays a depuis plusieurs mois engagé de nombreuses initiatives en faveur du développement de l’infrastructure numérique.

Les réseaux sociaux suspendus jusqu’à nouvel ordre au Gabon

La haute autorité de la communication à décidé ce mardi 17 février la suspension immédiate des réseaux sociaux après la diffusion de nombreux contenus « inappropriés ».

 

Selon l’organe de régulation, cette décision fait suite à la diffusion récurrente sur les réseaux sociaux et les plateformes numériques accessibles sur le territoire gabonais de contenus inappropriés, diffamatoires, haineux, injurieux », qui portent  atteintes « à la dignité humaine, aux bonnes mœurs, à l’honneur des citoyens, à la cohésion sociale, à la stabilité des Institutions de la République et à la sécurité nationale ».

La diffusion des fausses nouvelles qui selon la HAC constituent des infractions « sévèrement réprimées » par les textes en vigueur. La Hac  déplore également « l’indifférence » des grandes plateformes numériques et l’absence d’« une véritable volonté de modération ». 

Il faut noter que la HAC est une autorité administrative indépendante chargée d’encadrer la communication audiovisuelle, écrite, cinématographique et numérique, la Haute Autorité de la Communication intervient généralement  pour rappeler le respect du cadre légal.

Gabon: le nouveau siège de la CDC inauguré

La caisse des dépôts et consignations sera inaugurée ce mardi 17 février 2026.

 

Le nouveau siège est désormais au boulevard triomphal, la CDC est placé sous la tutelle du ministère de l’Économie et des Finances, elle dispose d’une autonomie administrative et financière qui lui permet d’agir avec responsabilité, rigueur et efficacité.

Créée en 2010, l’une de ses missions est  la mobilisation, la sécurisation et la valorisation de l’épargne, ainsi que la transformation des dépôts en emplois productifs.

Gabon: la cppf lance une campagne d’enrôlement dea retraités à Libreville

La caisse des pensions et des prestations familiales (cppf) à lancé ce lundi 16 février une opération d’identification biométrie des retraités de l’Etat.

 

Pour s’enregistrer, les retraités doivent présenter soit la nouvelle carte nationale d’identité biometrique soit le passeport biométrique. A défaut une identification manuelle est possible. Judith Mengué délégué provinciale de la cppf dans l’estuaire à indiqué le retraité qui s’enregistre doit communiquer le « numéro de pension pour accéder au dossier et effectuer immédiatement les opérations d’usage.

En effet cette campagne d’enrôlement à pour objectif lors des renouvellements, d’assainir le fichier des pensions procéder à des mises à jour régulières et sécuriser durablement les données des bénéficiaires.

 

 

Gabon: les lieux de culte exemptés de la taxe forfaitaire d’habitation

 

Les chefs d’églises sont invités à se faire enregistrer afin de bénéficier de cette exonération.

 

Selon le communiqué du ministre de l’intérieur du 13 février 2026, les conditions pour être éligibles à cette exonération,  les chefs d’églises doivent présenter à la Direction générale des Élections et des Libertés publiques (DGELP), un dossier comprenant une copie du récépissé attestant de l’existence légale de l’association cultuelle, ainsi qu’une facture d’électricité établie au nom de la structure.

Ces documents permettront à l’administration de vérifier la conformité des informations et d’actualiser sa base de données.  a l’intérieur du pays, la procédure sera assurée par les gouvernorats, préfectures et sous-préfectures. Le communiqué précise que cette  décision intervient «en application des dispositions de l’article 377 de la Loi des Finances 2026» et sur instruction du président de la République.

Notons que, travers cette opération, le gouvernement entend à la fois faciliter l’application des dispositions fiscales en faveur des organisations religieuses et améliorer le suivi administratif des structures cultuelles sur l’ensemble du territoire.

Gabon: le National Foot reporté au 14 mars 2026

La Ligue Nationale de Football Professionnel (Linafp) fixe désormais le coup d’envoi de la saison au 14 mars 2026.

 

La ligue nationale de football a décidé de reporter pour au 14 mars pour  permettre la finalisation des derniers détails organisationnels, notamment la désignation d’un diffuseur officiel ainsi que d’un équipementier unique pour l’ensemble des clubs engagés.

Cette reprogrammation intervient dans un contexte d’incertitudes financières et structurelles ayant déjà retardé la reprise. Les acteurs du football gabonais restent attentifs à ces évolutions, en espérant que ce nouveau calendrier garantisse un déroulement plus stable et mieux encadré de la compétition.

Notons que c’est la troisième fois que le championnat a été repoussé cette année. Il  était initialement prévu pour le 26 janvier 2026, ensuite la ligue l’a reporté pour le 21 février 2026.

Gabon: le gouvernement envisage la délivrance de 50000 titres fonciers supplémentaires

Cela fait partir des objectifs de cette année 2026 en ce qui concerne le logement au Gabon.

 

Au cours de sa rencontre avec le ministre de l’habitat Mays Mouissi, le chef de l’Etat a instruit la création d’un guichet unique pour centraliser, simplifier et sécuriser l’ensemble des procédures liées au foncier. Pour le chef de l’Etat, cette orientation pour la délivrance de 50000 titres fonciers  marque une volonté affirmée de rompre avec les pratiques antérieures et d’instaurer une gouvernance foncière plus efficace et plus transparente.

le Chef de l’État a salué les premiers résultats jugés probants de la réforme foncière engagée par le Gouvernement. En l’espace de trente jours, 5 224 dossiers ont été traités, traduisant une avancée notable vers l’accès effectif de nombreuses familles gabonaises à la propriété foncière.

Notons que, le Président de la République a, décidé que les titres fonciers seront cédés aux citoyens gabonais à un coût plafonné à 600 000 francs CFA, afin de garantir un accès juste et équitable à la propriété foncière, tout en renforçant la valeur patrimoniale des biens.

 

Gabon: Joël Pono Opapè porté à la tête de l’Union des Républicains

Il a été désigné lors du congrès constitutif du nouveau parti Union des Républicains qui a eu lieu samedi 7 février 2026 à Libreville.

 

L’Union des Républicains qui vient de voir le jour a été  créé par les anciens cadres militants de l’Union pour la république (UPR) dirigée par Gervais Oniane. En effet, le nouveau parti fait parti des formations politiques qui soutiennent le chef de l’Etat Oligui Nguema. Au cours de son installation, le président Joël Pono a fait savoir que son parti constitue une véritable force de propositions pour contribuer au développement du pays.

Le parti ambitionne devenir une deuxième force politique d’ici 2030. Avec l’organisation des élections législatives combinées des locales courant l’année susmentionnée, l’UDR vise 50 élus nationaux et 250 élus locaux.

La cérémonie a également vu l’installation du secrétaire générale du Parti Martial Idoundou.

 

Gabon : Oligui Nguema reçoit les actions prioritaires de chaque ministère

Le Chef de l’Etat a reçu mercredi 04 février le  vice-président de la république Hermann Immongault, venu lui remettre les différentes feuilles de route des 100 jours assignées à l’ensemble des ministères.

 

Comme exigé par le chef de l’Etat Oligui Nguema au cours d’une rencontre avec le gouvernement nommé le 2 janvier 2026, les feuilles de route lui ont été présentées. Ces dernières ont été élaborées à partir du projet de société « Bâtissons des édifices nouveaux », du Plan National de Croissance et de Développement (PNCD) et du Plan d’Action Gouvernementale.

En effet, ces feuilles de route traduisent une méthode claire : des actions prioritaires, mesurables et orientées vers des résultats durables, au service des Gabonaises et des Gabonais. Sur le plan social, le dialogue engagé, notamment dans le secteur de l’éducation nationale et dans les domaines stratégiques, se poursuit dans un climat de responsabilité, avec des avancées concrètes.

Il faut noter que l’objectif est de répondre  aux urgences du présent tout en construisant les bases solides de l’avenir.

Gabon : vers la digitalisation des permis de conduire

L’annonce a été faite par le ministère des Transports, de la Marine marchande et de la Logistique.

 

L’objectif est de  moderniser la gestion des permis de conduire, à mettre fin aux lourdeurs administratives, à lutter contre la fraude et les falsifications, et à garantir une sécurisation durable des données des conducteurs sur l’ensemble du territoire national.

vise à moderniser la gestion des permis de conduire, à mettre fin aux lourdeurs administratives, à lutter contre la fraude et les falsifications, et à garantir une sécurisation durable des données des conducteurs sur l’ensemble du territoire national.  Et sera une solution durable notamment par des  démarches simplifiées, données fiables, meilleure interopérabilité entre services de l’État et fin des blocages liés au support physique.

Pour l’heure, la date officielle du lancement de digitalisation de permis de contenus n’a pas encore été déterminée.

reprise des cours: les inspecteurs en mission dans les établissements scolaires

Les inspecteurs ont débuté  depuis lundi, 03 février des tours dans les établissements scolaires à Libreville afin de s’assurer de la reprise effective des cous.

 

Les élèves reprennent peu à peu le chemin de l’école après un avoir passé plusieurs semaines à la maison ceci malgré la poursuite de la grève comme l’a annoncé le collectif Sos Education samedi dernier, lors de leur Assemblée générale. Dans les établissements scolaires, les inspecteurs effectuent des tournées sur instructions de la ministre d’État, en charge de l’Education nationale et de l’Instruction civique, afin d’évaluer la reprise des cours par les enseignants et les élèves.

Dans certains  établissements, quelques enseignants ont décidé de dispenser les cours. Notamment au  lycée Léon-Mba, au collège Nelson-Mandela et au lycée Paul Indjendjet-Gondjout. Pour l’inpection générale qui se trouve sur le terrain depuis lundi, il n’est pas question d’une «  répression » mais plutôt d’un « accompagnement des enseignants», évoque Parfait Nguema Nseng, inspecteur pédagogique de l’enseignement technique et professionnel sur le site de l’AGP  en indiquant que leur rôle est d’encadrer, superviser et évaluer le travail pédagogique des enseignants.

Notons que la tournée va se faire pendant 12 jours dans tous les établissements. L’IGS appelle ainsi à une mobilisation accrue des parents afin d’assurer un retour effectif des apprenants en classe.

Gabon-crise à l’éducation : le gouvernement modifie les 2ème et 3ème trimestres

Le calendrier de l’année scolaire 2025-2026 vient  d’être modifié par le gouvernement en raison de la grève des enseignants entamée depuis le mois de décembre 2025.

 

L’arrêté du ministre de l’Education mentionne  la reprise des cours qui avant la ge début de la grève a été prévue du 24 novembre 2025 au 28 mars 2026 a été modifié à savoir du 19 janvier au 28 mars 2026 pour le compte du  deuxième trimestre. L’arrêt des cours est prévu pour le samedi 21 mars et la remise des bulletins pour ce trimestre est prévue pour le samedi 28 mars 2026.

En ce qui concerne le 3ème trimestre, la reprise a été fixée du lundi 30 mars au samedi 31  juillet 2026 soit 11 semaines de cours et 7 semaines d’examens nationaux.  Avec notamment la remise des bulletins prévue pour le 20 juin 2026 pour les établissements privées et publics. La période des examens va du lundi 15 juin au samedi 31 juillet 2026.

Rappelons que, les cours ont été arrêtés au Gabon à cause de la grève entamée depuis le 5 décembre 2025, par les enseignants. Leurs principales revendications s’articulent autour de la régularisation des situations administratives, l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail.

Gabon : lancement de la phase de dénombrement pour le recensement de la population

La phase a été lancée vendredi dernier par le Bureau central du recensement général de la population et des logements (RGPL).

 

La phase de dénombrement sur l’ensemble du territoire national va permettre de  recueillir, de manière exhaustive et méthodique, des informations sur toutes les personnes vivant au Gabon ainsi que sur les logements qu’elles occupent. Le recensement se fait sans aucune distinction ni exclusion et dans le respect des règles de confidentialité. Apprend-on sur le site du journal Union.

Des agents recenseurs dûment identifiés seront déployés dans les villes, les villages, les quartiers, les hameaux, et les zones les plus enclavées du pays. Ils passeront de ménage en ménage afin de collecter les informations nécessaires à l’établissement de statistiques nationales fiables et actualisées.

Les données collectées ne serviront à aucun contrôle fiscal, policier ou administratif. Mais destinées, stricto sensu, à des fins statistiques, conformément à la législation nationale et aux standards internationaux