Le mouvement Sos Education a décidé de poursuivre avec la grève qui a débuté depuis décembre 2025 au Gabon.
Réunis en Assemblée générale, les enseignants maintiennent leur grève ceci malgré les négociations avec le gouvernement qui ont abouti à la signature d’un protocole de sortie définitive de crise, la transmission de 1 800 dossiers de postulants anciennement désignés comme bénévoles à la salle, la distribution de 310 certificats de fin de formation sur les 1 810 prévus, la mise en solde ou présalaire de 3 000 enseignants dès le mois de février, en plus des 4 000 régularisations déjà évoquées.
En effet, les enseignants ont rejeté les propositions du gouvernement. Ils qualifient ces propositions « d’insuffisantes ». Ils dénoncent un manque de consensus et des régularisations portant sur quelque 4 000 situations, jugées en décalage avec leurs revendications. La plateforme considère les annonces du gouvernement, parmi lesquelles 400 recrutements et des primes, comme prématurées tant qu’aucune liste ni calendrier précis ne sont publiés. Elle refuse tout retour en classe sans garanties écrites, datées et vérifiables.
Ces derniers maintiennent leurs revendications à savoir régularisation des carrières, revalorisation des salaires et recrutement de personnels en attente. Il faut rappeler que la grève a débuté depuis décembre 2025 et depuis lors, les élèves peinent à reprendre les cours.
L’opération vise à identifier et à recenser l’ensemble des opérateurs économiques afin de constituer un fichier national digitalisé.
La décision a été prise au cours du Conseil des ministres, qui s’est tenu jeudi 29 janvier 2026. La date du lancement de cette campagne n’étant pas encore connue, L’objectif affiché est de favoriser un développement harmonieux et inclusif du tourisme, appelé à devenir l’un des piliers de l’économie nationale.
La campagne vise non seulement à identifier les opérateurs économiques mais aussi à encourager la régularisation des situations administratives et renforcer la synergie entre l’administration du tourisme, les collectivités locales et les acteurs privés.
Notons que, la campagne est une initiative de la ministre du Tourisme durable et de l’Artisanat, Pr Marcelle Ibinga épse Itsitsa, cette campagne s’inscrit dans le cadre de la loi n° 034/2020 du 22 mars 2021 régissant le secteur.
Dans un communiqué publié le 28 janvier, Camélia Ntoutoume Leclercq a apporté son démenti sur la « fermeture anticipée » de cette année scolaire tout en rassurant les élèves, enseignants et parents de la poursuite des cours dans les établissements au Gabon.
Après des rumeurs sur la fermeture de cette année scolaire, la ministre de l’Education a annoncé que, « les cours se poursuivront normalement pour toutes les classes, y compris pour celles non concernées par les examens de fin d’année. Aucune décision, à ce jour, n’ayant été prise concernant une éventuelle “fermeture anticipée” de l’année scolaire 2025-2026 ».
Et d’ajouter que : « discussions avec les syndicats d’enseignants et les représentants du collectif « SOS Éducation » se poursuivent dans un climat « constructif « . L’objectif affiché étant l’aboutissement à des solutions durables garantissant la continuité pédagogique, tout en préservant les intérêts des jeunes apprenants ».
Elle a annoncé qu’un communiqué sera publié dans les meilleurs délais afin de préciser les décisions finales issues des concertations en cours.
Le président de la république a présidé jeudi 29 janvier 2026 le conseil des ministres.
À la demande du Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, le Conseil a suivi avec une attention soutenue la situation sociale du pays, présentée par le Vice-Président du Gouvernement.
Le Vice-Président du Gouvernement a indiqué que le Gouvernement demeure pleinement attentif au climat social marqué, depuis le début de l’année, par des grèves et des mouvements d’humeur dans plusieurs secteurs. Le Vice-Président du Gouvernement a relevé qu’une décrispation progressive est observée, notamment du fait de l’implication personnelle du Président de la République.
À cet effet, il a été rappelé la nécessité de privilégier une approche fondée sur le tact, la responsabilité et l’anticipation, afin de prévenir toute situation susceptible de devenir ingérable.
Le Conseil a par ailleurs noté que les dysfonctionnements constatés trouvent leur origine dans plusieurs décennies de gestion approximative du système administratif. Une réflexion approfondie, conduite par le Ministre de la Fonction publique, a été engagée en vue d’établir un diagnostic rigoureux, objectif et sans complaisance des situations administratives, afin d’identifier les écarts et d’y apporter les correctifs nécessaires.
Le Vice-Président s’est engagé à maintenir une communication permanente, franche et transparente avec les partenaires sociaux et l’opinion nationale, en exposant tant les efforts déjà consentis — notamment en matière de régularisation des situations administratives dans les secteurs de l’Éducation, de la Santé et de l’Enseignement supérieur — que les contraintes liées aux tensions de trésorerie de l’État.
Le Vice-Président du Gouvernement a, en outre, annoncé la remise des feuilles de route des 100 jours le 4 février 2026, tout en faisant le point sur l’état de mise en œuvre des principales mesures présidentielles structurant l’action gouvernementale, à savoir : la Taxe Forfaitaire d’Habitation (TFH), destinée à initier une véritable
décentralisation fiscale par le renforcement des ressources propres des Collectivités locales ; la Centrale d’Achat du Gabon (CEAG), destinée à apporter des solutions efficaces à la lutte contre la vie chère ; le programme de production massive des titres fonciers ; la mise en œuvre de l’Accord de pêche avec l’Union européenne (UE) ; l’interdiction de l’importation du poulet de chair à partir de 2027 ; ainsi que l’interdiction de l’exportation du manganèse brut à partir de 2029.
Le Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, a exhorté les Membres du Gouvernement à faire preuve de proactivité dans leurs relations avec les partenaires sociaux, à privilégier en toutes circonstances le dialogue social et à tenir un langage de vérité, tout en s’abstenant de toute compromission susceptible de fragiliser durablement la paix sociale.
Par ailleurs, le Président de la République est revenu sur le sinistre provoqué par les récentes inondations survenues dans la ville de Libreville. À cet effet, il a instruit le Gouvernement d’associer pleinement les Sapeurs-pompiers et le Génie militaire aux opérations de réponse et d’assistance, et a demandé la mise en place d’un numéro vert destiné à l’appui et à l’orientation des sinistrés.
Revenant sur les dérives constatées dans la gestion des recrutements au sein des différents services centraux et déconcentrés, voire décentralisés, le Chef de l’État a exigé l’élaboration et la mise en œuvre de plans de recrutement formalisés dans l’ensemble des entités concernées, validés au préalable par les Ministres de tutelle. Cette mesure vise à prévenir les situations observées à ce jour, notamment celles d’agents ayant servi l’État durant de longues années sans rémunération régulière ou se trouvant dépourvus d’affectation.
Enfin, dans le droit fil des orientations issues du Sommet de Brazzaville, le Président de la République s’est félicité de l’accueil favorable réservé par les marchés financiers à l’annonce faite par le Ministre de l’Économie, de l’ouverture prochaine de discussions en vue de la conclusion d’un programme avec le Fonds monétaire international (FMI). À cet égard, il a exhorté le Ministre concerné à prendre toutes les dispositions nécessaires à la mise en place effective dudit programme.
PROJETS DE TEXTES LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES Le Conseil des Ministres a délibéré sur les affaires suivantes :
MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MARINE MARCHANDE, CHARGE DE LA LOGISTIQUE
– Projet de décret fixant les modalités d’intervention et des moyens de mise en œuvre du service de recherche et de sauvetage des aéronefs en détresse en temps de paix.
Le présent projet de décret, pris en application de l’article 242 de la loi n°023/2016 du 29 décembre 2016, fixe les modalités d’intervention et les moyens de mise en œuvre du service de recherche et de sauvetage des aéronefs en détresse sur le territoire de la République gabonaise, en temps de paix.
À cet effet, il prévoit que les opérations de recherche et de sauvetage des aéronefs en détresse en temps de paix sont mises en œuvre au moyen de mécanismes de coopération internationale ou bilatérale, ainsi que par l’intermédiaire d’un organisme national de recherche et de sauvetage.
Le service national de recherche et de sauvetage des aéronefs en détresse en temps de paix comprend :
– le Comité national de coordination de la recherche et du sauvetage ;
– le Bureau ;
– le Centre secondaire de sauvetage.
MINISTERE DU LOGEMENT, DE L’HABITAT, DE L’URBANISME ET DU CADASTRE
– Projet d’ordonnance modifiant et complétant la loi n°003/2012 du 13 août 2012 fixant le régime de la propriété en République Gabonaise.
Le présent projet d’ordonnance modifie et complète les articles 34 et 39 de l’ordonnance n°005/2012 fixant le régime de la propriété foncière en République gabonaise, ratifiée par la loi n°003/2012 du 13 août 2012.
À cet effet, il vise à opérer une réforme ciblée et cohérente du dispositif juridique relatif à la publicité foncière applicable aux opérations de régularisation foncière de grande envergure.
Il introduit, à titre dérogatoire, un mécanisme légal permettant de réduire les délais de publicité foncière dans le cadre des procédures
d’immatriculation liées à des opérations spéciales, tout en assurant une meilleure harmonisation entre le cadre législatif et le cadre réglementaire.
Cette évolution normative a pour finalité de raccourcir significativement les délais de traitement des opérations foncières présentant un caractère stratégique pour l’État, tout en préservant les exigences de sécurité juridique et de transparence.
– Projet de décret modifiant et complétant le décret n°257/PR/MECIT du 19 juin 2012 règlementant les concessions et les locations des terres domaniales.
Le présent projet de décret, qui a pour objet de compléter l’article 27 du décret n°257 du 19 juin 2012, introduit, à titre dérogatoire, une procédure de publicité foncière allégée.
Il vise ainsi à réduire de manière significative les délais de traitement des opérations foncières présentant un intérêt stratégique, tout en maintenant les garanties essentielles relatives au droit d’opposition et à la sécurité juridique des tiers.
MINISTERE DE L’ECONOMIE NUMERIQUE DE LA DIGITALISATION ET DE L’INNOVATION
– Projet d’ordonnance relative à l’archivage électronique en République Gabonaise.
Le présent projet d’ordonnance, pris en application des dispositions des articles 94 et 99 de la Constitution, a pour objet de définir le cadre juridique de l’archivage électronique en République gabonaise.
Les dispositions de la présente ordonnance s’inscrivent dans le cadre de la politique nationale d’archivage et visent à fixer les principes et règles générales applicables à la constitution, à la conservation, à la gestion et à la valorisation des documents électroniques et numériques.
Elles déterminent également les règles encadrant l’activité des prestataires de services de dématérialisation et de conservation des archives électroniques.
– Projet d’ordonnance fixant les règles applicables aux paiements digitaux en République Gabonaise
Le présent projet d’ordonnance, pris en application du décret n°0388/PR/MENNTI du 16 novembre 2024, a pour objet de combler le vide juridique encadrant les opérations de paiements digitaux en République gabonaise.
À cet effet, il institue, en conformité avec les dispositions communautaires en vigueur au sein de la CEMAC, un cadre normatif visant la migration progressive des administrations et établissements publics vers les paiements digitaux, notamment pour :
– les impôts, taxes et redevances ;
– les frais administratifs et parafiscaux ;
– les droits, pénalités et autres recettes publiques.
La présente ordonnance vise ainsi à favoriser l’inclusion financière, à renforcer la compétitivité des entreprises, à encadrer la fourniture de solutions de paiement sur le territoire national, à promouvoir l’interopérabilité avec les systèmes régionaux et internationaux, et à organiser de manière progressive et sécurisée la dématérialisation des paiements publics.
– Projet de décret portant attributions et organisation du Ministère de l’Économie Numérique, de la Digitalisation et de l’Innovation
Le présent projet de décret, pris en application de l’article 95 de la Constitution, fixe les attributions et l’organisation du Ministère de l’Économie Numérique, de la Digitalisation et de l’Innovation.
Il redéfinit le cadre d’intervention du département afin de renforcer le pilotage stratégique de la transformation numérique de l’État, d’améliorer la cohérence des politiques de digitalisation, de promouvoir l’innovation technologique et de garantir la souveraineté numérique, la sécurité des systèmes d’information et la protection des données.
Le Ministère comprend le Cabinet du Ministre, le Secrétariat Général, l’Inspection Générale des Services, les Directions Générales ainsi que les établissements et organismes sous tutelle.
Ce décret dote ainsi l’action gouvernementale d’un cadre institutionnel modernisé, adapté aux enjeux contemporains du numérique.
MINISTERE DE LA PLANIFICATION ET DE LA PROSPECTIVE
– Projet de décret fixant les modalités de gestion des investissements publics en République Gabonaise.
Le présent projet de décret, pris en application des dispositions légales et réglementaires en vigueur, a pour objet d’établir un cadre unifié, rigoureux et opérationnel de gestion des investissements publics en République Gabonaise.
Il vise à doter l’État d’un instrument stratégique de pilotage de l’investissement public, permettant d’assurer l’alignement effectif des projets financés sur les priorités nationales de développement, les objectifs de performance de l’action publique et les capacités financières réelles du pays.
À ce titre, le projet de décret s’inscrit dans une volonté politique clairement affirmée de :
− rehausser la qualité, l’efficacité et l’impact socio-économique des investissements publics ;
− renforcer la discipline budgétaire, la soutenabilité des finances publiques et la cohérence entre programmation, budgétisation et exécution ;
− instaurer, au sein de l’administration, une culture de résultats, de redevabilité et d’évaluation de la performance ;
− restaurer la crédibilité de l’État et la confiance des partenaires techniques et financiers à travers des règles claires, transparentes et prévisibles.
Ce décret constitue ainsi un outil structurant de mise en œuvre du programme du Président de la République, en garantissant que chaque franc investi par l’État contribue de manière mesurable, efficiente et durable au développement économique et social national.
MINISTERE DE LA REFORME ET DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS
– Projet de décret portant composition des cabinets du Contrôleur général d’Etat et du Contrôleur général d’Etat adjoint ;
Le présent projet de décret, pris en application des dispositions de l’article 35 de l’ordonnance n°0001/PR/2023 du 29 septembre 2023 relative à l’organisation du contrôle général de l’État, fixe la composition des cabinets du Contrôleur Général d’État et du Contrôleur Général d’État Adjoint.
Il a pour objet de doter ces hautes autorités de contrôle d’un appui administratif, protocolaire et sécuritaire strictement fonctionnel, nécessaire à l’exercice effectif, continu et indépendant de leurs missions de contrôle, d’audit, d’évaluation et de conseil auprès des pouvoirs publics.
La composition ainsi définie répond à un double impératif : − garantir l’efficacité opérationnelle des fonctions de contrôle de l’État ;
− préserver le caractère technique, neutre et non pléthorique des cabinets, conformément aux principes de bonne gouvernance, de sobriété administrative et de maîtrise des charges publiques.
Ce projet de décret s’inscrit enfin dans la dynamique de renforcement des organes de contrôle et de consolidation de l’État de droit, voulue par le Président de la République, en vue d’une amélioration durable de la performance et de la redevabilité de l’action publique.
– Projet de décret portant réorganisation des attributions des Inspections générales des services ;
Le présent projet de décret, pris en application de l’article 95 de la Constitution, vise à refonder et harmoniser les Inspections Générales des Services au sein des ministères, afin de renforcer la gouvernance administrative, la performance publique et la redevabilité.
Il clarifie leur positionnement fonctionnel, unifie leurs missions et renforce leur rôle en matière de contrôle, d’audit, d’évaluation de la performance et de conseil auprès de l’autorité ministérielle.
L’Inspection Générale des Services contribue également à l’élaboration, à la mise à jour et au suivi des manuels de procédures, en collaboration avec le Secrétariat général.
Cette réforme s’inscrit dans la volonté du Président de la République de consolider les mécanismes internes de pilotage et d’amélioration continue de l’action publique.
– Projet de décret portant réorganisation des attributions de la fonction de Secrétaire Général de Ministère ;
Le présent projet de décret, pris en application des dispositions de l’article 95 de la Constitution, redéfinit et consolide la fonction de Secrétaire Général de Ministère.
Il vise à réorganiser, clarifier et renforcer la chaîne de commandement administratif, à améliorer la coordination interne des services et à assurer un pilotage permanent, professionnel et structuré de l’action administrative, distinct des fonctions politiques exercées par les membres du Gouvernement.
Cette réforme s’inscrit dans la volonté de renforcer l’efficacité, la continuité et la cohérence de l’action administrative de l’État.
– Projet de décret portant réorganisation des attributions de la fonction de Directeur central des affaires juridiques au sein des ministères.
Le présent projet de décret, pris en application des dispositions de la loi n°20/2005 du 3 janvier 2006, vise à réorganiser la fonction de Direction Centrale des Affaires Juridiques au sein des ministères.
À ce titre, la Direction Centrale des Affaires Juridiques est chargée d’accompagner les ministères dans l’élaboration, le suivi et la sécurisation des textes législatifs et réglementaires, la gestion du contentieux de l’État, la veille juridique ainsi que la représentation auprès des instances nationales, régionales et internationales.
Elle comprend les services de la Réglementation, de la Documentation et du Contentieux.
Par ailleurs, la nomination du Directeur Central et du Directeur Central Adjoint relève désormais d’un choix conjoint du Ministre concerné et du Secrétaire Général du Gouvernement, garant de la norme juridique au sein de l’Administration.
MINISTERE DES EAUX ET FORETS, DE L’ENVIRONNEMENT, DU CLIMAT, CHARGE DU CONFLIT HOMME-FAUNE
– Projet de décret portant création et organisation de la Médaille d’Honneur des Eaux et Forêts
Le présent projet de décret institue, au sein du Ministère des Eaux et Forêts, une distinction honorifique destinée à récompenser les agents ayant fait preuve d’un dévouement émérite, d’un engagement durable et d’une contribution significative à la protection, à la gestion rigoureuse et à la valorisation durable des ressources forestières nationales.
La Médaille d’Honneur des Eaux et Forêts comprend trois échelons : Bronze, Argent et Or. Elle est attribuée aux agents totalisant respectivement dix, vingt et trente années de service effectif au sein de l’Administration des Eaux et Forêts.
POLITIQUE GENERALE
MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MARINE MARCHANDE, CHARGE DE LA LOGISTIQUE
Le Conseil a pris acte de l’opérationnalisation effective de la digitalisation des documents de transport routier, conformément aux Très Hautes Instructions de Son Excellence Monsieur le Président de la République relatives à la modernisation de l’Administration et à la digitalisation des services publics.
Cette opération, qui s’inscrit dans la stratégie nationale de transformation numérique conduite avec l’appui de l’Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences (ANINF), marque une étape déterminante dans le renforcement de la gouvernance numérique nationale, notamment à travers :
− la simplification, la célérité et la sécurisation des démarches administratives au bénéfice des usagers, grâce à une meilleure accessibilité des services via les plateformes numériques ;
− le renforcement de la sécurité routière, par une traçabilité accrue des conducteurs et des véhicules, contribuant à la réduction des fraudes et des falsifications de documents.
MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION, CHARGE DE L’INTEGRATION ET DE LA DIASPORA
Au terme de la présentation du Ministre, le Conseil a marqué son accord pour les demandes d’agrément des personnalités diplomatiques suivantes :
− Docteur Jassem Mohamed ALQASSIMI, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire des Émirats arabes unis près la République Gabonaise, avec résidence à Libreville ;
− Monsieur Md. Najmul HUDA, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Bangladesh près la République Gabonaise, avec résidence à Alger ;
− Docteur Xavier CRESPIN, en qualité de Représentant de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) au Gabon ;
− Monsieur Marco Patricio ZAMBRANO RESTREPO, en qualité de Représentant résident de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) au Gabon.
Le Conseil des Ministres s’est par ailleurs félicité de l’attention particulière portée au Gabon en vue de sa représentation de la Sous région au sein des organes de l’Union africaine, positionnement stratégique de nature à consacrer le retour effectif de notre pays au sein de cette organisation continentale.
MINISTERE DE L’ECONOMIE NUMERIQUE, DE LA DIGITALISATION ET DE L’INNOVATION
Le Conseil a pris acte de la communication du Ministre, qui a représenté Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, à la 56ᵉ Réunion annuelle du Forum économique mondial (World Economic Forum – WEF), tenue du 19 au 23 janvier 2026 à Davos Klosters, en Confédération suisse.
Cette rencontre de très haut niveau, qui a réuni plus de soixante (60) Chefs d’État et de Gouvernement ainsi que des institutions
internationales de premier plan, a permis de renforcer significativement la visibilité, la crédibilité et l’influence internationale du Gabon, en le positionnant comme un État réformateur, proactif et stratégiquement aligné avec les mutations de l’économie mondiale.
Les Chefs d’État et de Gouvernement ainsi que les hautes personnalités présentes ont, à cette occasion, adressé à Son Excellence Monsieur le Président de la République leurs félicitations appuyées pour le leadership affirmé qu’il exerce à la tête du pays et pour la dynamique de transformation politique, institutionnelle et économique engagée sous son impulsion.
MINISTERE DE LA JUSTICE, GARDE DES SCEAUX, CHARGE DES DROITS HUMAINS
Le Conseil a marqué son accord pour la participation du Gabon à la 60ᵉ session du Conseil des Ministres de l’Organisation pour l’Harmonisation du Droit des Affaires en Afrique (OHADA).
MINISTERE DE LA PLANIFICATION ET DE LA PROSPECTIVE
Le Conseil a marqué son approbation pour :
– l’organisation de la 9ᵉ session ordinaire de la Commission Nationale d’Affectation des Terres, des Espaces Fluviaux et Maritimes (CNATEFM).
La tenue de cette session répond à une exigence de clarification, de coordination et de sécurisation des décisions publiques relatives à l’usage de l’espace national.
Elle vise à consolider le rôle de la CNATEFM en tant qu’instance de régulation, d’arbitrage et d’orientation stratégique, et traduit la volonté du Gouvernement de renforcer la cohérence de l’action publique, de sécuriser les projets de développement et d’assurer une gestion concertée et maîtrisée des terres et des espaces naturels.
– l’organisation par le Gabon du Sommet des Affaires de l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP), en marge du 11ᵉ Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement de l’OEACP, prévu du 27 au 29 mars à Malabo, en Guinée Equatoriale.
L’organisation et la présidence de ce Sommet constituent, pour le Gabon, un enjeu majeur de visibilité, de positionnement économique et d’influence régionale, en cohérence avec les ambitions gouvernementales en matière de transformation structurelle de l’économie.
MINISTERE DE LA PECHE, DE LA MER ET DE L’ECONOMIE BLEUE
Le Conseil a examiné et approuvé la communication relative à la tenue de la Commission mixte technique portant sur la dénonciation de l’Accord de partenariat de pêche durable entre la République gabonaise et l’Union européenne.
Cette démarche s’inscrit dans la volonté affirmée du Gabon de renforcer sa souveraineté sur ses ressources halieutiques et de promouvoir un cadre de coopération renouvelé, équilibré, durable et mutuellement bénéfique.
MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE ET DU RENFORCEMENT DES CAPACITES
Le Conseil a approuvé la mise en place, au sein du Ministère de la Fonction Publique, d’une Commission de discipline, de coordination et de suivi, destinée à harmoniser les procédures disciplinaires, sécuriser les décisions et assurer le suivi centralisé des sanctions, conformément aux Très Hautes Instructions du Président de la République.
Par ailleurs, le Conseil a autorisé la réalisation d’audits administratifs et financiers relatifs aux stages professionnels 2024 et aux agents de la MONP, toute régularisation étant suspendue jusqu’à l’adoption d’un cadre interministériel.
Enfin, le Conseil a approuvé le principe d’un portage conjoint, avec le ministère chargé du Budget, d’un projet global de régularisation des situations administratives, assorti d’une concertation avec les organisations syndicales.
MINISTERE DES EAUX ET FORETS, DE L’ENVIRONNEMENT, DU CLIMAT, CHARGE DU CONFLIT HOMME-FAUNE
Le Conseil a marqué son accord pour la participation et le co parrainage par la République Gabonaise d’un évènement parallèle consacré au renforcement du cadre juridique international de lutte contre la criminalité environnementale, en marge du 15ᵉ Congrès des Nations Unies pour la prévention du crime, prévu du 25 au 30 avril 2026 à Abu Dhabi, aux Émirats arabes unis.
Cette participation constitue une opportunité diplomatique majeure pour renforcer le leadership multilatéral du Gabon dans la lutte contre la criminalité environnementale.
MINISTERE DE LA SANTE
Le Conseil a suivi avec une attention particulière les communications de du Ministre relatives, d’une part, à l’état des lieux du Centre Hospitalier Régional Estuaire-Melen (CHREM) et du Centre National de Santé Mentale (CNSM), établi par les services techniques du Ministère de la Santé à la suite des fortes intempéries survenues le 15 décembre 2025, et, d’autre part, au mouvement social des enseignants paramédicaux en formation initiale et continue de l’Institut National de Formation d’Action Sanitaire et Sociale (INFASS), portant sur le paiement des vacations dues et la clarification de leur statut administratif.
MINISTERE DU TOURISME DURABLE ET DE L’ARTISANAT
Le Ministre a obtenu l’accord du Conseil pour le lancement d’une opération nationale de sensibilisation des opérateurs économiques du secteur du tourisme, conformément aux dispositions de la loi n°034/2020 du 22 mars 2021 régissant le secteur.
Cette opération vise notamment à identifier et recenser les opérateurs en vue de la constitution d’un fichier national digitalisé, à encourager la régularisation des situations administratives et à renforcer la synergie entre l’administration du tourisme, les collectivités locales et les acteurs du secteur, en faveur d’un développement harmonieux et inclusif du tourisme.
MISSIONS-SEMINAIRES-CONFERENCES
MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES, DE LA DETTE ET DES PARTICIPATIONS, CHARGE DE LA LUTTE CONTRE LA VIE CHERE
Le Conseil a pris acte des conclusions de la Session Ordinaire du Comité Ministériel de l’Union Monétaire de l’Afrique Centrale (UMAC) qui s’est tenue le 19 décembre 2025, à Bata en Guinée Equatoriale.
MINISTERE DES EAUX ET FORETS, DE L’ENVIRONNEMENT, DU CLIMAT, CHARGE DU CONFLIT HOMME-FAUNE
Le Conseil s’est félicité de la participation du Gabon à la 5ᵉ Session de la Conférence islamique des ministres responsables de l’eau (CIME 5), tenue à Djeddah, en Arabie saoudite, marquée par l’élection de notre pays comme membre du Conseil de l’Eau de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) pour un mandat biennal 2025-2027, en qualité de représentant de la région Afrique, aux côtés du Burkina Faso et de la République du Niger.
Enfin, le Conseil des Ministres a entériné les mesures individuelles suivantes :
PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE
CABINET DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE
Les personnels suivants, respectivement Conseillers du Président de la République sont remis à la disposition de leur administration d’origine : Il s’agit de :
CABINET DU HAUT-REPRESENTANT PERSONNEL DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE ZEPHIRIN RAYITA
– Conseillers du Président de la République :
MM
• Régis Josselin ROMSENY ;
• Joseph BOLY.
– Attaché de Cabinet à la Présidence : M. Kurt OKILY. – Secrétaire de Cabinet du Président de la République : Mme Aimée Clélia ADIMET OSSOUMBIE.
– Chargé de Missions du Président de la République : M. Landry ITOUMBA MBOUITI.
– Agents de Sécurité :
• Brigadier de Police AYOUNE Yorick ;
• Sous-Brigadier de Police MBERINO Zeff Lauris.
– Chauffeur : M. Jean-Claude MACKAYA
CABINET DU HAUT-REPRESENTANT PERSONNEL PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE GERVAIS ONIANE
Monsieur Yvon NZENG-YEYET, précédemment Conseiller du Président de la République et Madame Violène IROUNGUI-LEMBA, précédemment Attachée de Cabinet à la Présidence de la République sont remis à la disposition de leurs administrations d’origine.
SECRETARIAT GENERAL
DEPARTEMENT SPORT, JEUNESSE ET CULTURE
Conseiller Spécial du Président de la République, Chef de Département : Mme. Géraldine YAMA ROBERT.
CABINET DU VICE – PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE – Conseiller Spécial du Président de la République, Directeur de Cabinet du Vice-Président : M. Eloi Jean Jacques BLAMPAIN.
– Secrétaire Particulière du Vice-Président de la République : Mme Lucie BOA MBENDJE épouse ROBOTY.
– Secrétaires de Cabinet du Président de la République :
MMES.
• Dieynaba SOW épouse NZANG EKOUMA ;
• Jeanne Elsy OGOUERA OTCHANGA;
• Leslie BENETT.
– Conseillers Spéciaux du Président de la République
• Pr Symphorien ENGONE MVE ;
• Jacques Mathias MANGANGUELA ;
• Edgard Mesmer MVELE OBIANG;
• Yannick Lionel MOUSSAVOU ;
• Stessy AMIAR.
– Conseillers du Président de la République :
MM
• Jean Bosco BIYANDZA;
• Juste Alfred AMBOURHOUET ;
• Marceau MALEKOU.
– Attachés de Cabinet à la Présidence de la République : • Vincent NTOUTOUME EMANE ;
• Yannick Franz IGOHO.
– Chargés de Missions du Président de la République : MM.
• Denis DAMAS ;
• Gérard GNAMBAULT OGOWET ;
• Gaston Noel LIRA ;
• Mme Marie Francine NTOREBOUGA.
– Chef du Protocole :
• M. Salatou ASSAN.
– Aide de camp : Commandant James Blaise OYE NGUEMA.
– Agents de Sécurité :
• Adjudant-chef Major Yannick MAMBENDA-MOUPENDE ; • Sergent-Chef Major Till Teddy DJAMBA ;
MM.
• Jonathan NDENDJIE ;
• Patrick Henri NOMBO.
– Intendants du Vice-Président de la République : Mme Ligie Nadège NGONTANG AHOUNOU.
Les personnels dont les noms suivent, sont remis à la disposition de leurs administrations d’origine :
Mmes
– Huguette NZAMBA NZAMBA.
– Marie Agnès MOUTSINGA – MOUMBANGOU épouse NYAMATSIENGUI ;
– BIDJONGOU NZAMBA ;
– Clarisse Marie SOUGOU ;
– Ralisia Gilda NDZOLA épouse NGABINA ;
– Rosalie LENDONGA épouse MBADOUMA ;
– MADJINOU MBADINGA.
MM.
– Jean M’BADINGA MBADINGA ;
– Jean Claude MATIBA ;
– Jean Louis KOMBILA ;
– Jean Eusèbe NGUEMA EDZO ;
– Justin MAGANGA MANFOUMBI ;
– Eric Wilfrid MOUSSIROU ;
– MAVOUNGOU MAVOUNGOU ;
– Ismaël Vladimir DJIEMBI DJIEMBI ;
– Claude Bertrand MOUELE ;
– Claudestin Paul IWANGO DE IWANGO.
CABINET DU VICE-PRESIDENT DU GOUVERNEMENT – Directeur de Cabinet : M. Alain REMPANOT MEPIAT. – Directeur de Cabinet Adjoint : M. Fiacre Aristide DIABA. – Chef de Cabinet : M. Willy Bienvenu MONDJO.
– Secrétaire Particulière du Vice-Président du Gouvernement : Mme. Juliette LOMBA NGUELET Veuve MBOKO.
– Secrétaires de Cabinet du Vice-Président du Gouvernement :
– Conseiller en Communication : M. Orphée BOUSSOUGOU BOUSSOUGOU.
– Chargés d’Études :
MM. :
• Gilles Bardor KOUANGA BOUNDA ;
• Mac Dexter DJIGATH OBIEBR
Mmes. :
•
• Heroica Isadora AZIZET NDJOUMBINI ;
• Morgane ONTALA LEWORI ;
– Chargés de Missions :
MM.
• Blaise Pascal MIAMME MINSOKO ;
• Gaspard MEZUI OVONO ;
• Samson Amour DIVASSA.
Mmes.
• Prunella Coralie MBOUMBA NDJIMBI ;
• Brinda Lucie PAMA.
– Secrétaire Particulière du Ministre : Mme Yaël Inès YAKUMU YAMUTU YANGARI.
– Secrétaire de Cabinet :
Mmes.
• Edwige Sophie HOUNNOU ODOUKA épouse OUGOULA ESSONGUE ;
• Carine MOULOUNGUI MFOUBOU ;
• Ingrid Inèss MAGNOUMBA ;
• Dalia Ursula Thecle NGOVET.
– Secrétaire Particulière du Directeur de Cabinet : Mme Vanessa Elfi NDOUTOUME NGWAZIWO.
– Chef du Protocole : M. Wilfrid Hugues OGOUAMBA ROCKOUNGOU.
– Aide de Camp du Ministre : Lieutenant BOUCHARD Anthony Axel.
– Agent de Sécurité du Ministre :
• Sergent-Chef Major MOUBISSANGOYE LOUMBI Grouse ; • Sergent OBIANG ELLA Gauthier Severin.
– Chauffeur Particulier du Ministre : Sergent-Chef Major NGOMA DICKARADOH Childeric.
SECRETARIAT GENERAL
DIRECTION GENERALE DE LA MARINE MARCHANDE – Directeur Général : Mme. Frédérique AVOME ANGUE OLIVEIRA épouse GUEVIT.
– Directeur Général Adjoint : Commandant OGANDAGA OGANDAGA Wilfried Gaël.
ADMINISTRATION SOUS TUTELLE
FLY GABON HOLDING
CONSEIL D’ADMINISTRATION
– Président du Conseil d’Administration : M. Jean Paul MAKOSSO.
– Directeur Général : Mme. Marisca Emerenziana ANDJAI OBOURI.
MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE ET DE L’INSTRUCTION CIVIQUE
CABINET DU MINISTRE :
Messieurs Augustin MADOUMA et Marc EBÈ NDTOUTOUME, respectivement Conseillers du Ministre sont remis à la disposition de leur administration d’origine.
DIRECTION CENTRALE DES AFFAIRES FINANCIERES
– Directeur Central : Mme Lucienne NGNYOMBA LEKANGA.
DIRECTION CENTRALE DES RESSOURCES HUMAINES – Directeur Central : Mme Noéline MAGANGA MBADINGA.
DIRECTION GENERALE DES EXAMENS ET CONCOURS – Directeur Général : M. Franck DOUKAKA.
MINISTERE DE L’INTERIEUR DE LA SECURITE ET DE LA DECENTRALISATION
CABINET DU MINISTRE
– Directeur de Cabinet : M. Maixent NGOUNGA
– Secrétaire Particulière du Ministre : Mme Joselina MBOUMI NZINZI.
– Secrétaire de Cabinet : Mme André Laurene Kisslène OMOGHE BIE.
Secrétariat du Conseil des Ministres23
– Conseillers Techniques :
• Dr Henri NJOH ;
• M. Pierre Didier PANDJO ONDO DONDINAUT.
– Conseiller Juridique : M. Aimé Roger MOULOUNGUI.
– Conseiller en Communication : M. Jean Eric NZIENGUI MANGALA
– Chargés Etudes :
• Mme Bermélia AYI-NZOLA;
MM
• Taty MOUSSAVOU DOUKAKAS;
• Romaric Elie MVOLE NDONG.
– Aide de Camp : Brigadier-Chef Major KOUMBA KOUMBA Gildas Fradhas.
– Agents de Sécurité :
• Brigadier MBAMA Julio Cardin ;
• Sous-Brigadier ESSOE MBA Dimitri Venceslas.
LA GABONAISE DES JEUX
– Directeur Général : M. Roméo Fabrice NGUEMA ONDO. MINISTERE DU LOGEMENT DE L’HABITAT ET DE L’URBANISME
CABINET DU MINISTRE
– Directeur de Cabinet : M. Franck IGNANGA IGNANGA. – Conseiller en Communication : M. Alex Cédric SAIZONOU ANGUILET.
– Chef du Protocole : Mme Manuela Armelle KOUBDJE NIAMBOU ép. LEMBOUMA
– Chargées d’Études
Mmes
• Lyonore EVI EYA
• Andrelle Edna MADOUNGOU MANGHANDZI
MM
• Guy Godel MADAMA ;
• Arnaud BAGUISSY.
– Chargés de Missions
MM
• Judes Bertrand MEKAME MBA ;
• Martin Cyrille NDONG MAGANGA ;
• Stéphane MEYO ;
• Célestin BIYOGHE BI NZOGHE.
– Secrétaire Particulière du Ministre : Mme Laure DAOUDA ép. MOUKAGA MIKIELA
– Secrétaire Particulière du Directeur de Cabinet : Mme Marie Gisèle OYANE ép. OBAME
– Secrétaires de Cabinet
Mmes :
• Yasmine Karen MINKWE ép. MBINDZOU ;
• Mandy Fernande OZOUAKI ;
• Pascale EYONO MBA.
SECRETARIAT GENERAL
– Secrétaire Général : Mme Marie Colette NGUEMA ABESSOLO DIRECTION GENERALE DE LA FONCTION PUBLIQUE – Directeur Général : Mme Marie Claire MELONG AYENOUE
– Service Courrier, Archives Et Documentation
Chef de Service : M. MBAMI DJAMBO Georges Bernard
– Chef De Service Ressources Humaines Et Moyens : Mme WORA Chimène Marina
– Service Système d’information, Etudes et Statistiques Chef de service : M. SANT’ANNA RADJOUMBA Lionel Lilian
DIRECTION DU RECRUTEMENT
– Directeur : Mme MEKAMANE Agnès
Service Recrutement
– Chef de Service : M. MBATOUNG Adonis
DIRECTION DE LA GESTION DES PERSONNELS ET DU CONTENTIEUX
– Directeur : M. BOUSSEBA MOUKEKE Bruno
– Directeur Adjoint : Mme NZENGUE BAYA Raymonde
Service Gestion des Carrières et Emplois
– Chef de Service : Mme OULABOU MBADINGA Estelle Sandrine
Service Retraites et Affaires Sociales
Chef de Service : Mme OLIVEIRA FOUNZI Emmanuelle
DIRECTION DES STAGES PROFESSIONNELS
– Directeur : Mme ASSOUMOU Andrée Léa
– Directeur Adjoint : Mme WORA ROLENGA Darlène
Service Contrôle et Déroulement des Stages
– Chef de Service : M. OBIANG ELLIE Christian Didier DIRECTION CENTRALE DES AFFAIRES JURIDIQUES – Directeur : M. David BOUNDOUKOU
– Directeur Adjoint : Mme Edwige ABEME EYI
Secrétariat du Conseil des Ministres33
DIRECTION GENERALE DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION PUBLIQUE
Le Président de la République, a reçu ce 28 janvier 2026, les représentants des syndicats des sociétés privées du secteur pétrolier, suite au préavis de grève déposé par ces derniers.
Au cours de leur rencontre, les représentants syndicaux ont exposé leurs attentes et revendications, tout en sollicitant l’implication personnelle du Chef de l’État dans la recherche de solutions durables aux différentes préoccupations soulevées. Face aux préoccupations exprimées par les syndicats des sociétés privées du secteur pétrolier, le chef de l’Etat, a réaffirmé son attachement indéfectible au dialogue social, à la préservation de la paix sociale et à la défense de la dignité des travailleurs gabonais.
Le communiqué de la présidence précise également que, le chef de l’Etat a appelé l’ensemble des syndicats concernés à la retenue, à la sagesse et à la responsabilité, soulignant que son projet de société place la dignité humaine, la justice sociale et la protection des droits des travailleurs au cœur de l’action publique. Il a rappelé qu’il ne saurait se satisfaire qu’un Gabonais voit ses droits bafoués, ni qu’il soit exposé à une quelconque forme de précarisation.
Reconnaissant le caractère légitime des revendications portées par les syndicats, le Président de la République a pris des engagements fermes en faveur d’une recherche de solutions durables, tout en exhortant les différentes parties à poursuivre et approfondir les négociations dans un esprit de responsabilité et de dialogue constructif. Cette posture d’écoute, de fermeté et d’ouverture, saluée par les organisations syndicales, illustre une nouvelle fois le leadership du Chef de l’État et sa volonté constante de privilégier la concertation.
En raison de l’opération de délivrance de titre foncier aux familles dans le Grand Libreville, des frais de cession ont été revus à la baisse sur instruction du Chef de l’État.
Au Gabon du 1er au 31 mai 2026, les frais de cession pour les parcelles allant de 0 à 2 000 m² sont fixés à 600 000 FCFA. Et 1 200 000 FCFA concernant les parcelles de 2 000 à 4 999 m². Le ministre a précisé que ces conditions préférentielles ne s’appliqueront que durant la période de l’opération de régularisation foncière. Passé le 31 mai 2026, les tarifs habituels de la SNI (Société nationale immobilière) seront rétablis.
En effet, la SNI a ouvert des guichets pour accompagner les familles concernées à mieux effectuer leurs démarches. Notamment les guichets à Malibé (commune d’Akanda), Essassa (commune de Ntoum) et au siège de la SNI à Likouala, à Libreville. À l’issue du processus, les bénéficiaires se verront remettre un titre foncier officiel, garantissant la sécurisation juridique et durable de leur patrimoine.
Il faut rappeler que, cette baisse intervient suite à une opération exceptionnelle de régularisation foncière au profit de plus de 5 100 familles installées sur des terrains appartenant à la Société nationale immobilière (SNI).
les principaux accusés vont comparaître au palais de justice de Libreville vendredi 30 janvier 2026, dans le cadre du naufrage qui a eu lieu le 9 mars 2023 au Gabon.
Après plusieurs report, le procès concernant le naufrage Esther Miracle va s’ouvrir le 30 janvier. Une bonne nouvelle pour les familles des victimes qui espèrent enfin trouver les réponses à leurs questions concernant ce naufrage qui a couté la vie à plusieurs personnes. En effet, cette audience très attendue, est appelée à éclairer les zones d’ombre sur les responsabilités et sur les défaillances du dispositif national de secours.
Parmi les principaux accusés on a Fidèle Angoue Mba, ancien directeur général de la Marine marchande, Blaise Mbadinga, patron de la société Royal Coast Marine, qui exploitait le navire, ainsi que plusieurs de leurs collaborateurs. Ces derniers vont répondre des chefs d’«homicide involontaire», «blessures involontaires», «omission de porter secours» et «faux et usage de faux». Le procès vise à déterminer les responsabilités individuelles et collectives, mais aussi à évaluer l’efficacité du dispositif national de secours.
Pour rappel, le naufrage du ferry s’était produit le 9 mars 2023, lors de sa traversée vers Port-Gentil, le bateau qui transportait 161 personnes a enregistré la mort tragique d’au moins 21 passagers et laissant 16 autres disparus en mer.
Les véhicules stationnés manière prolongés sur le domaine communal dans le 6ème arrondissement seront dégagés comme l’a annoncé le maire Daniel Nkolou ce lundi 26 janvier.
Les propriétaires de véhicules concernés sont invités à prendre les dispositions nécessaires afin d’éviter toute sanction. Les véhicules qui ne seront pas retirés feront l’objet de mesures de réquisition et de taxation, conformément aux dispositions réglementaires en vigueur.
L’objectif est de de renforcer la salubrité, de fluidifier la circulation et d’accroître la sécurité des riverains, dans un contexte urbain marqué par une forte densité. Il est également question de mettre fin à l’occupation anarchique de l’espace public.
Le maire appelle ainsi au sens civique et à la coopération des populations. Cette initiative s’inscrit dans une série d’actions visant à renforcer la gestion et le respect de l’espace public.
Interpellés le 15 et 16 janvier, pour les faits présumés d’entrave à la liberté du travail et d’obstruction à l’accès à un service public, les deux syndicalistes ont été mis en liberté provisoire ce lundi 26 janvier 2026 à Libreville.
Principaux acteurs de la grève des enseignants qui a débuté depuis décembre 2025, leur maintien en détention n’a pas pu apaiser la crise à l’Education malgré les multiples négociations du gouvernement avec les enseignants. En effet, leur libération intervient grâce à une mobilisation persistante des enseignants et de plusieurs acteurs de la société civile.
Alors que, le gouvernement a invité les enseignants à dispenser les cours lundi 26 janvier, le collectif des enseignants Sos éducation pour sa part, a exigé samedi dernier la libération des deux syndicalistes avant toute négociation avec le gouvernement, pour pouvoir retourner dans les salles de classe.
Espérons que, la libération de Marcel Libama et Simon Edzo puisse aboutir à une solution à la grève qui paralyse le système éducatif depuis le retour des congés des fêtes de fin d’année. Les enseignants gabonais réclament depuis plusieurs années l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail. Leurs principales revendications s’articulent autour de la régularisation des situations administratives.
Le président de l’Assemblée National Michel Regis Ndiaye a convoqué ce lundi 26 janvier 2026, les enseignants au sujet de la grève qui paralyse le système éducatif depuis décembre 2025.
Les représentants et organisations syndicales des enseignants seront réunis ce lundi à l’Assemblée nationale. L’objectif de cette rencontre est de trouver « une sortie de crise » par le dialogue, sur les revendications des enseignants et du personnel actuellement en grève.
Pour des raisons d’organisation, chaque syndicat est prié de ne se faire représenter que par quatre membres lors de cette rencontre, qui se tiendra dans la salle Jonas Ovono Assoumou, au rez-de-chaussée du Palais Léon Mba.
Notons que, cette convocation intervient alors que le gouvernement et les syndicats n’ont pas encore trouvés un terrain d’entente. Les enseignants ont il y a quelques jours conditionnés le retour des classes par la libération des syndicalistes Marcel Libama et Simon Edzo.
Arrêtés pour les faits présumés d’entrave à la liberté du travail et d’obstruction à l’accès à un service public, les deux de l’Education ont été placés ce mercredi 21 janvier sous mandat de dépôt à la prison centrale de Libreville.
Marcel Libama, porte-parole du mouvement SOS Éducation, et Simon Ndong Edzo, cadre du syndicat autonome des enseignants du Gabon (SAEG), ont été interpelés par la Direction Générale des recherches le 19 et 20 janvier 2026 pour faits présumés d’entrave à la liberté du travail et d’obstruction à l’accès d’un service public.
En effet, ils font partir des leaders de la grève des enseignants qui a débuté depuis le 10 décembre 2025 au Gabon pour revendiquer les meilleures conditions de travail, la revalorisation de leur salaire et bien d’autres.
Les deux syndicalistes ont été présentés devant le procureur de la République, mercredi 21 janvier où ils ont été inculpés pour les motifs de troubles à l’ordre public. Leur jugement est attendu dans un délai d’un mois.
Ils ont annoncé leur retour dans les salles de classe dès mercredi 21 janvier 2026.
Les collectifs d’enseignants grévistes des lycées Lubin-Martial Ntoutoume Obame de Ntoum et Jean-Hilaire Obame Eyeghe de Libreville ont à travers leurs communiqués adressés à la communauté éducative et aux parents d’élèves publiés sur les réseaux sociaux, invités les parents à renvoyer les enfants à l’école à compter de ce mercredi 21 janvier.
Ils ont également annoncé avoir décidé de lever temporairement leur mot d’ordre de grève afin de favoriser l’ouverture de discussions avec les autorités éducatives compétentes. Ils réaffirment toutefois leur détermination à poursuivre les revendications liées à l’amélioration de leurs conditions de travail et à la régularisation de leurs situations administratives.
Il faut rappeler que, deux des leaders de ce mouvement de grève ont été arrêté ce jour par la Direction générale des recherches. Notamment Marcel Libama et Simon Ndong Edzo.
Engagé dans le collectif sos Education en ce qui concerne la grève des enseignants qui a débuté le 10 décembre 2025, il a été arrêté à Libreville par les agents de la Direction générale de Recherches lundi 19 janvier 2026.
Marcel Libama enseignant et leader du syndicat Sos Education est interpelé pour les faits présumés d’entrave à la liberté du travail et d’obstruction à l’accès à un service public, constitutifs d’infractions prévues par le Code du travail et le Code pénal. Selon les informations, Marcel Libama, est un retraité de la fonction publique et ne dispose plus la qualité administrative lui permettant d’intervenir à l’intérieur d’un service public en activité.
Les faits impliqueraient un blocage ou une obstruction de l’accès à un établissement public. Dans ce cadre, les autorités estiment que la situation relèverait du champ pénal, indépendamment du contexte social ou syndical dans lequel ils se sont produits.
Les sources rapportent également qu’aucune instruction politique n’aurait été donnée dans ce dossier et que l’interpellation relèverait exclusivement de l’application des textes en vigueur par les forces de sécurité et les services judiciaires. Pour l’heure aucune communication officielle n’a encore été rendue publique. Nous y reviendrons.
Suite au communiqué du ministre de l’Education Nationale, quelques élèves ont repris le chemin de l’école ce lundi 19 janvier 2025.
Dans les établissements scolaires du Gabon, notamment à Libreville, les élèves reprennent peu à peu le chemin de l’Ecole. A l’école publique de Nzeng-Ayong, où la ministre de l’Education Camelia Ntoutoume a assisté à la levée des couleurs ce matin, on peut apercevoir des élèves en rang pour la cérémonie. Ceci malgré la grève des enseignants qui durent depuis des semaines. L’on se demande si le corps enseignant s’est fragmenté et que certains seront dans les salles pour donner cours comme l’indique le communiqué du ministre de l’éducation qui a informé la communauté éducative qu’en « raison des avancées significatives du dialogue avec les partenaires sociaux les activités pédagogiques reprendront leur cours normal sur l’ensemble du territoire national à partir du lundi 19 janvier 2025 », a-t-elle informé avant d’inviter les parents à accompagner leurs enfants à l’école.
Elle a également invité les Directeurs d’Académies provinciales et Directeurs de zones académiques, chefs de circonscriptions scolaires, de base pédagogique et d’établissements à veiller rigoureusement à l’application de ces instructions.
Cependant, le collectif d’enseignants qui maintien le mouvement a annoncé en réaction au communiqué du ministre samedi dernier au stade d’Awendjé que: « no money, no school». Pour dire pas d’argent pas d’école. ils ont donc tranchés qu’il « n’y aura ni cours, ni activités pédagogiques ce lundi 19 janvier », en provoquant ainsi un bras de fer entre leur collectif et les autorités. .
Pour rappel, les enseignants revendiquent : la régularisation intégrale des situations administratives, le paiement effectif de la totalité des rappels de solde et l’amélioration substantielle des conditions de travail.
L’annonce a été faite au cours d’une réunion présidée le 12 janvier par le vice-président du gouvernement Hermann Immongault.
Plusieurs membres du gouvernement, ont pris part à cette rencontre à savoir : les ministres en charge des Transports, de la Planification, du Budget et des Finances, du Commerce, du Travail et de la Formation professionnelle, ainsi que des responsables administratifs. L’objectif était d’accélérer la mise en œuvre de la Centrale d’Achat qui est selon le gouvernement essentiel dans la lutte contre la vie chère.
Au cours de la rencontre, il a été décidé que la centrale d’Achat sera opérationnelle dès le mois d’avril. « Le chronogramme sera établi et nous prendrons attache avec les fournisseurs étrangers afin que les premières commandes arrivent au Gabon à la fin de ce premier trimestre, au début du mois d’avril 2026», a précisé le directeur général de la CEAG, Théophile Boutamba.
Le vice-président du gouvernement a rappelé qu’il s’agit d’une initiative présidentielle visant non seulement à contenir la hausse des prix, mais aussi à renforcer la souveraineté économique du pays. Il a également souligné les retombées attendues en matière de création d’emplois, notamment dans les secteurs du transport, de la logistique, de la gestion des stocks et de la manutention.
L’annonce a été faite par la ministre de la Santé Elsa Ayo épse Bivigou au cours de sa visite après la suspension des accouchements dans ce centre depuis les dégâts causés le 15 décembre dernier, par l’orage sur les bâtiments de la maternité et du bloc opératoire.
Au centre hospitalier régional de Melen, le Pr Elsa Joséphine N’kana Ayo épouse Bivigou, a effectué une visite nocturne d’évaluation au sein de cet établissement situé en périphérie sud de Libreville. Accompagnée du Secrétaire Général adjoint du ministère et de ses collaborateurs, le Pr Elsa Ayo ministre de la santé est allé évaluer le désagrément lié à la suspension de l’accueil des femmes en travail.
Après avoir fait le tour de la question et dans l’attente du démarrage imminent des travaux de restauration des bâtiments touchés, Madame le Ministre a instruit la direction de l’hôpital sur la reprise immédiate des accouchements. Des mesures particulières ont été décidées séance tenante, notamment l’aménagement d’un point d’eau et le déplacement du vidoir pour éliminer les déchets biomédicaux dans des conditions sécurisées. Des actions urgentes qui ont permis la reprise ce vendredi, de l’accueil des femmes prêtes à donner la vie.
Le Pr Ayo épouse Bivigou a toutefois précisé le caractère provisoire de ce dispositif en attendant la réhabilitation complète. Cependant, la réhabilitation des travaux se poursuit dans le centre hospitalier. Cette intervention rapide s’inscrit dans la feuille de route du nouveau Ministre de la Santé qui, lors de sa première rencontre avec les responsables de l’administration et des entités sous tutelle, a réaffirmé sa volonté de placer le patient au cœur du système de santé.
Le ministère de l’Éducation nationale a publié un communiqué pour expliquer les montants versés le mercredi 7 janvier 2026, concernant les vacations des enseignants.
Depuis mercredi, les sommes perçues par les enseignants telles que : 1700, 750, 3600… font l’objet d’une polémique au Gabon. Certains enseignants estiment que ces sommes ne semblent pas logiques et s’attendaient à des montants bien plus élevés, au regard du travail fourni. Pour répondre à cela, le ministère de l’Education a publié un communiqué où il admet que les sommes perçues, bien que faibles, sont réelles.
Il explique que ces montants correspondent à une première tranche, représentant 50 % des sommes dues pour les examens de la session 2024-2025. Le ministère insiste sur un point central : « ces virements ne constituent pas la totalité des montants dus. Les paiements sont effectués « de manière progressive » et par activité distincte, conformément aux procédures en vigueur. Ainsi, un bon de caisse perçu le 7 janvier ne correspond généralement qu’à une seule tâche précise ». a-t-il évoqué.
En ajoutant qu’il s’agit dans la majorité des cas, de l’harmonisation des épreuves, rémunérée indépendamment des autres opérations comme la correction ou les délibérations. Le ministère rappelle que les vacations sont calculées sur la base de l’arrêté n°057 de 2015, toujours en application.
Les tarifs officiels restent donc les suivants : 1 800 FCFA par séance pour l’harmonisation, 1 700 FCFA par copie corrigée et 5 000 FCFA par séance de délibération. Les autorités précisent par ailleurs que les montants versés début janvier représentent une première tranche, correspondant à environ 50 % du total dû pour certaines épreuves, notamment le baccalauréat. Le reliquat, assure-t-on, sera versé ultérieurement.
Si le ministère garantit que « l’intégralité des montants dus sera versée », il appelle également à l’apaisement et à la reprise des cours.
Abolie depuis 2010, le sujet est revenu au cours du discours de Guy Mapangou président du Cesec, lors de la cérémonie des vœux de nouvel au président Oligui Nguema le 08 janvier 2026.
Au regard des crimes de sang qui s’observent de plus en plus au Gabon, le président du Conseil économique, social, environnemental et culturel (Cesec) dans son discours de circonstance a plaidé pour un retour à la peine de mort. En effet, Guy Bertrand Mapangou a justifié son idée par les «attentes populaires» fortes, portées par les 94,85% des suffrages obtenus par le président de la République lors de l’élection du 12 avril 2025. «Oui, la sécurité des Gabonais, monsieur le président de la République. Ces attentes sont devenues pressantes parce qu’elles ont longtemps été différées ou négligées au point que, s’agissant précisément de la sécurité des Gabonais, des voix de moins en moins discrètes appellent au retour de la peine de mort face à la recrudescence de l’affreuse gangrène des crimes crapuleux, face aux enlèvements et meurtres sauvages d’enfants», a-t-il déclaré.
Et d’ajouter que la peine perpétuelle s’est révélée «un leurre parce qu’elle ne suffit pas à dissuader les criminels commanditaires, exécutants du crime organisé». Relevant le respect des engagements internationaux du Gabon, il a néanmoins rappelé le principe de souveraineté du pays lorsque «l’intégrité physique et morale de ses enfants est violée, brutalisée ou menacée».
En réponse le chef de l’Etat a indiqué que cette réflexion doit être portée par le peuple souverain qui l’a élu c’est pourquoi il a instruit le président du Cesec à organiser une consultation populaire. «Je vous instruis donc d’organiser une consultation populaire sur cette question », a-t-il évoqué tout en réaffirmant avec fermeté que l’État ne laissera pas impunis les auteurs de ces crimes et leurs commanditaires, quels qu’ils soient.
Il faut rappeler qu’au Gabon, la peine de mort a été abolie au Gabon en 2010, avec la promulgation de la loi n°3/2010 le 15 février 2010 suite à une décision du Conseil des ministres de septembre 2007. La sanction maximale a été remplacée par la réclusion criminelle à perpétuité.
Il a été secouru par les riverains au quartier La Sorbone à Libreville, ce jeudi 08 janvier 2026.
Une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux montre la découverte d’un nourrisson dans un domicile au lieu-dit La Sorbone quartier situé dans le 3ème arrondissement de Libreville. Selon les informations, l’enfant aurait été laissé seul au domicile familial depuis plusieurs jours. Ce sont ses cris répétés qui ont fini par attirer l’attention des voisins, lesquels ont immédiatement alerté le chef du quartier.
D’après ces mêmes sources, la mère du nourrisson était absente du domicile depuis plusieurs jours, sans qu’aucune personne ne soit chargée de veiller sur l’enfant. L’enfant a été transféré vers une structure hospitalière pour subir un examen médical complet. Son état de santé faisait l’objet d’une évaluation approfondie au moment des faits.
Les parents du nourrisson, devront répondre de leurs actes devant les autorités compétentes. Une enquête a été ouverte afin de déterminer les responsabilités et les circonstances exactes de cet abandon.
La ministre de l’Education nationale a annoncé le paiement des vacations mercredi 07 janvier 2025.
Depuis mercredi 07 janvier, le paiement des vacations des enseignants ont débuté et se font comme annoncé dans le communiqué du ministère de l’Education Nationale: pour les bénéficiaires réglés par bons de caisse, la distribution est programmée pour jeudi 08 janvier à partir de 10h30 à la Direction centrale des affaires financières (DCAF – G1).
Pour les enseignants exerçant à l’intérieur du pays, ils sont invités à se rapprocher des Trésoreries provinciales, du G2 au G9, afin de percevoir leurs droits. Le ministère précise que le paiement s’effectuera de manière progressive, afin de garantir la fluidité et la sécurité des opérations.
Cette mesure vise à résorber les arriérés et à apaiser les tensions nées des retards accumulés. En enclenchant ce processus, la ministre réaffirme sa volonté de rétablir la confiance avec la communauté éducative.
Le vice-président du gouvernement Hermann Immongault, a présidé, mardi 6 janvier, une réunion de cabinet avec la ministre d’État à l’Éducation nationale, Camélia Ntoutoume Leclercq, la ministre de la Fonction publique, Laurence Ndong, le ministre de l’Enseignement supérieur, Charles Edgar Mombo, et le ministre délégué aux Finances, Max Abeghe.
L’objectif de la rencontre est de trouver des solutions aux revendications des enseignants qui depuis décembre 2025 ont entamé une grève. Ces derniers qui demandent la régularisation de leurs situations administratives, le paiement des rappels de solde, les cas des enseignants issus des écoles de formation, la situation des bénévoles, ainsi que la question des vacations.
Au cours de la réunion du vice-président du gouvernement, il a été décidé que d’ici la semaine prochaine la commission tripartite Éducation nationale, Budget et Fonction publique va se réunir afin d’examiner tous les dossiers urgents concernant l’Éducation nationale. La ministre de l’Education Camélia Ntoutoume a indiqué par la suite que « le gouvernement prend à bras-le-corps les préoccupations soulevées par les enseignants, que nous estimons légitimes, et des solutions seront trouvées progressivement ».
Elle profite également pour appeler les « enseignants à considérer les efforts engagés par le gouvernement pour apporter des réponses à leurs revendications. Dans les prochains jours, des décisions concrètes seront prises». A-t-elle ajouté.
Les ménages ont du mal à se procurer du gaz domestique depuis quelques semaines dans le grand Libreville.
Dans les quartiers ou dans les marchés, les dépôts sont vides, les revendeurs ont fermés leurs boutiques par manque d’approvisionnement. Le seul point de distribution reste les stations-services. Là aussi, les consommateurs patientent pendant plusieurs heures, voire des jours pour être approvisionnés, même comme la demande reste grande. Cette situation préoccupe de plus en plus les ménagères qui ne savent plus à quel saint se vouer.
Certains craignent que cette rareté favorise l’émergence d’un marché noir où les bouteilles sont revendues à des prix spéculatifs, impactant directement de nombreux foyers. A cause de cette rareté, les ménagères sont contraintes de se tourner vers d’autres alternatives telles que : le bois de chauffage, le charbon et biens d’autres qui pour ces dernières nécessite beaucoup de dépense.
Face à cette situation, la Société gabonaise d’entreposage de produits pétroliers (SGEPP) a publié un communiqué dans lequel elle rappelle qu’elle n’intervient ni dans la commercialisation ni dans la distribution directe du gaz auprès des consommateurs finaux. Elle a fait savoir que son rôle se limite à l’entreposage, au stockage des produits pétroliers et au traitement des commandes émises par les sociétés de commercialisation, communément appelées «marketeurs».
En indiquant les sociétés qu’elle approvisionne à savoir TotalEnergies Marketing Gabon, Vivo Energy Gabon, Ola Energy Gabon, PetroGabon et Gab’Oil, qui sont chargées d’assurer la mise à disposition du gaz sur le marché à travers leurs réseaux respectifs, elle précise que les tensions constatées sur le terrain relèvent de facteurs situés en aval de la chaîne d’approvisionnement, notamment au niveau de la distribution et de la gestion des stocks par les acteurs commerciaux, et non d’un arrêt ou d’un dysfonctionnement de ses infrastructures.
Ils ont décidé de suspendre les cours dès lundi 05 janvier, suite au non-paiement de leurs primes.
Dans les établissements publics de Libreville et de Mouilla, notamment à l’école publique Martine Oulabou à Libreville, au lycée Jean-Jacques Boucavel, collège Saint-Gabriel, lycée Albert Martin Sambat, l’école commune A, et à l’Alliance Chrétienne et Notre-d’Ame dans la Ngounié, les enseignants ont décidé d’exprimer leur mécontentement. Ces derniers ont annoncé une grève illimitée à partir du 05 janvier, date de reprise des cours après deux semaines de congés de fin d’année pour les élèves.
En effet, dans leurs revendications, les enseignants réclament le paiement de leur prime et vacation, les meilleures conditions de travail, le paiement intégral des rappels soldes, la régularisation de leur situation administrative. Les enseignants ont indiqué à travers leur déclaration que si ces revendications ne sont pas entendues pas l’Administration alors les cours ne reprendront pas dans les établissements.
Ces derniers expliquent que leurs revendications sont légitimes « c’est dans nos droits. Notre but n’est pas de déscolariser nos apprenants, mais de voir notre dossier traité sérieusement », lance un enseignant. Il faut noter que les enseignants ont déclenché ce mouvement de grève depuis décembre 2025 au Gabon. Mais il s’agit d’une grève qui date depuis 5 ans déjà au Gabon et jusqu’ici les enseignants ne sont toujours pas entendus par les autorités.
L’examen du diplôme de technicien supérieur aura lieu au Gabon du mardi 06 au samedi 14 janvier 2026.
Le directeur général de l’Agence nationale de formation et d’enseignement professionnels (ANFEP), Arian Nestor Lendzondzo, a annoncé, samedi 3 janvier, aux candidats inscrits à l’examen du Diplôme de technicien supérieur (DTS), session 2025, les dates de déroulement des épreuves.
En effet, les épreuves écrites se dérouleront du mardi 6 au vendredi 8 janvier 2026, tandis que les épreuves de travaux pratiques auront lieu du vendredi 9 au mercredi 14 janvier.
Les étudiants sont attendus à cet effet dans les différents centres retenus pour prendre part à cet examen.
Le Protocole d’État a communiqué le programme des cérémonies de présentation des vœux de nouvel An à Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema, président de la République, ainsi qu’à Madame Zita Oligui Nguema, Première dame.
Au Gabon, les cérémonies de présentation de vœux vont se dérouler au Palais Rénovation, selon le calendrier ci-après :
Mercredi 07 janvier 2026 10h00 :
Vœux du Corps diplomatique Lieu : Salle d’apparat (2ᵉ étage)
11h30 : Vœux des Forces de défense et de sécurité Lieu : Salle des banquets (rez-de-chaussée)
Jeudi 08 janvier 2026 10h00 :
Vœux de l’Administration centrale, du Sénat, de l’Assemblée nationale, de la Cour constitutionnelle, du corps judiciaire, du Conseil économique, social, environnemental et culturel, de la Fédération des entreprises du Gabon, des confédérations syndicales des travailleurs, des mairies ainsi que des confessions religieuses. Lieu : Salle des banquets
Vendredi 09 janvier 2026 10h00 :
Vœux de la presse Lieu : Salle d’apparat 11h30 : Vœux des personnels de la Présidence de la République Lieu : Salle des banquets
Agé de 56 ans, il a été nommé jeudi 1er janvier 2025, lors du remaniement ministériel.
Universitaire reconnu et spécialiste des littératures africaines, Charles Edgar Mombo est maître de conférences à l’Université Omar Bongo. Il s’est illustré tant dans le monde académique que sur la scène politique nationale. Nommé ministre de l’enseignement supérieur, l’ancien vice-recteur va cumuler cette fonction avec celle de porte-parole du gouvernement.
Une double responsabilité qui consacre l’entrée durable d’un universitaire reconnu au cœur de l’action gouvernementale. Il aura notamment la charge de la réforme du système de l’enseignement supérieur, du renforcement de la recherche scientifique et de la promotion de l’innovation. En tant que porte-parole du gouvernement, il sera également responsable de la communication officielle des décisions et de l’action gouvernementale.
Cette nomination intervient quelques mois après son élection comme député en septembre 2025, sous la bannière de l’Union Démocratique des Bâtisseurs (UDB), pour le compte du département de la Doutsila, dans la province de la Nyanga. Il fait partie des nouveaux visages de ce gouvernement de la 5ème république.
La Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) a annoncé dans un communiqué la prolongation du délai de dépôt des pièces justificatives pour le maintien des droits aux prestations familiales.
Les assurés ont encore 15 jours pour déposer leurs pièces justificatives (les certificats médicaux, les certificats de scolarité et les certificats de non-scolarité), pour le maintien des droits aux prestations familiales. A cet effet, les dépôts se font sur différentes formes à savoir: Pour les assurés du Grand Libreville et des autres localités, le dépôt se fait exclusivement via la plateforme en ligne : e.cnss.ga.
Pour les assurés retraités, les pièces doivent être déposées directement dans les agences de la CNSS, selon les modalités habituelles. La Caisse insiste : aucun dossier ne sera accepté après le 15 janvier 2026.
Les assurés sont donc invités à ne pas attendre la dernière minute afin de garantir le bon traitement de leur dossier. Ce rappel s’inscrit dans la volonté de la CNSS d’assurer une meilleure gestion des droits et d’encourager l’usage des services numériques pour plus de rapidité et de sécurité dans le traitement des prestations sociales.
Le drame s’est tenu lundi 29 décembre 2025 sur l’axe Libreville-Ntoum précisément au lieu-dit PK19.
L’accident implique un mini bus de transport en commun avec une remorque de poids lourd stationnée sur le bas-côté de la chaussée. Selon les informations recueillies sur le site de l’Agence Gabonaise de Presse, le drame aurait été provoqué par l’éclatement d’une roue arrière du minibus.
Le choc, a provoqué la mort sur le coup de plusieurs passagers, tandis que d’autres ont été grièvement blessés. Les victimes ont été évacuées en urgence vers les structures sanitaires les plus proches par les services de secours, rapidement dépêchés sur les lieux.
Alertées, les forces de l’ordre ont procédé au balisage de la zone, afin de faciliter les opérations de secours et de réguler la circulation, fortement perturbée après l’accident. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de ce drame.
Le Chef de l’État, a présidé le Conseil des Ministres ce lundi 29 décembre 2025, à 12 heures, au Palais de la Présidence de la République. Vous trouverez l’intégralité du Communiqué final relayé sur le site de la Présidence de la République.
Le Conseil des Ministres a ouvert ses travaux par un hommage appuyé rendu au Président de la République, saluant son engagement constant au service de l’État, tant sur le plan national qu’international au cours de cette année 2025 qui s’achève. Sur le plan national, le Conseil s’est félicité, sous l’impulsion du Chef de l’État, du rétablissement effectif de la légalité constitutionnelle, matérialisé par la conduite ordonnée et maîtrisée du processus de fin de la Transition. Celle-ci a été consacrée par l’élection présidentielle du 12 avril 2025, suivie de l’organisation des élections législatives et locales des 27 septembre et 11 octobre 2025, ayant conduit à l’installation, en novembre, de la quatorzième législature de l’Assemblée nationale et, en décembre, de la sixième législature du Sénat, ainsi que, ce jour, à la prestation de serment des neuf (9) juges constitutionnels.
Ces échéances institutionnelles majeures ont confirmé le retour durable de la sérénité dans le paysage politique national et marqué l’entrée du pays dans une nouvelle phase de recomposition démocratique et institutionnelle. Dans ce contexte, le Conseil a relevé l’importance déterminante des réformes engagées en matière d’encadrement de la vie politique, notamment celles visant à moderniser le cadre juridique applicable aux partis politiques, afin d’en renforcer la représentativité, la transparence et la responsabilité. Ces orientations constituent des conditions essentielles à la consolidation de la démocratie, au bon fonctionnement des institutions et à la stabilité durable de l’État.
Sur le plan économique, le Conseil a salué les orientations structurantes arrêtées depuis la mise en place des Institutions issues de la Transition, ainsi que la volonté clairement affirmée de l’État de se réapproprier les leviers stratégiques de l’économie nationale, en plaçant l’industrialisation au cœur de la stratégie de diversification économique, de création d’emplois durables et de réduction de la précarité. Sur le plan international, le Conseil a salué le net regain de visibilité et de crédibilité diplomatique du Gabon, consacré par la levée des mesures de suspension et la réintégration officielle du pays au sein de l’Union africaine (UA), intervenue le 30 avril 2025. Cette évolution majeure a marqué le plein retour du Gabon dans le concert des nations africaines et internationales, sous le leadership du Président de la République. Le Conseil a relevé que cette dynamique s’est accompagnée d’une activité diplomatique soutenue du Chef de l’État sur la scène internationale, caractérisée par une intensification des échanges de haut niveau et le renforcement des partenariats bilatéraux et multilatéraux, dans une logique de coopération mutuellement avantageuse.
Elle s’est illustrée, entre autres, par la participation du Président de la République à un sommet aux États-Unis d’Amérique, à l’invitation de son homologue américain, le 9 juillet 2025, ainsi que par plusieurs séquences diplomatiques structurantes avec des partenaires stratégiques, au premier rang desquels la France, marquée par la visite d’État du Président Emmanuel Macron à Libreville les 23 et 24 novembre 2025. Le Conseil a, enfin, souligné l’attention constante portée par le Président de la République aux enjeux universels engageant la dignité humaine, la paix et le dialogue entre les peuples, notamment à travers la rencontre avec le Saint-Père au Vatican, le 30 octobre 2025, traduisant l’inscription de l’action diplomatique du Gabon dans une vision humaniste et spirituelle des relations internationales. À la suite de cet hommage, le Président de la République a tenu à exprimer sa reconnaissance à l’ensemble des membres du Gouvernement nommé le 5 mai 2025, ainsi qu’aux ministres assurant les intérims consécutifs aux démissions intervenues conformément aux dispositions constitutionnelles, à la suite de l’élection de plusieurs membres du Gouvernement à l’Assemblée nationale et au Sénat, le 14 novembre et 16 décembre 2025.
Le Chef de l’État a salué le travail accompli et la contribution déterminante de cette équipe gouvernementale à la mise en œuvre de la première séquence du mandat que lui a confié le Peuple gabonais, dans ce contexte exigeant marqué par la fin de la Transition et la préparation d’un nouveau cycle institutionnel. Le Président de la République a souligné que cette phase charnière de l’action publique a été conduite avec engagement, disponibilité et sens élevé de l’État, et a tenu à rendre hommage à l’esprit de responsabilité dont ont fait preuve les membres du Gouvernement sortant dans l’accomplissement de leurs missions.
Dans la même veine, le Chef de l’État a indiqué que la formation d’un nouveau Gouvernement interviendra dans les tout prochains jours. À cet effet, il a invité les membres du Gouvernement sortant, y compris ceux ayant assuré les fonctions par intérim, à veiller, avec rigueur, méthode et professionnalisme, à l’organisation d’un transfert fluide, ordonné et exhaustif des charges au profit des ministres entrants. Ce passage de relais devra s’opérer dans le strict respect des valeurs républicaines, du principe de continuité de l’État, ainsi que des exigences de loyauté, de discrétion et de responsabilité inhérentes à l’exercice des fonctions gouvernementales. Revenant sur la prestation de notre équipe nationale, engagée en Coupe d’Afrique des Nations au Maroc, le Chef de l’État a relevé, pour le regretter, que cette situation met en évidence deux problématiques majeures qui traduisent, en réalité, des manquements structurels persistants : l’absence de méthode et la dispersion des ressources. Il a en outre souligné qu’à ces insuffisances s’ajoute une érosion préoccupante de la fibre patriotique dans la gestion de la chose sportive dans notre pays. Soutenant cette analyse, le Conseil a unanimement reconnu que le football ne saurait être réduit à un simple divertissement.
Il constitue une composante essentielle de l’âme nationale et un vecteur puissant de cohésion et de fierté collective. Lorsqu’il vacille, c’est une part de l’identité nationale qui s’en trouve fragilisée. C’est au regard de ces constats que le Président de la République a indiqué que, le moment venu, il prendra et annoncera des décisions fortes et structurantes, destinées à mettre un terme aux errements observés et à rétablir durablement la rigueur, la responsabilité et l’ambition dans la gouvernance du sport national. Sur un tout autre plan, le Président de la République a procédé à deux annonces majeures pour l’année qui s’ouvre. La première concerne l’instruction donnée au Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, de procéder à un recensement exhaustif des personnes condamnées dans le cadre du conflit homme-faune. Cette situation appelle une réponse exceptionnelle de l’État, destinée à concilier l’impératif de protection de la biodiversité avec la prise en compte des réalités sociales, humaines et économiques vécues par les populations concernées.
Le Président de la République a précisé que cette réflexion, appelée à déboucher sur des décisions fortes, devra s’inscrire dans une démarche empreinte d’humanité, de justice et d’équité, tenant compte des situations de vulnérabilité extrême auxquelles sont confrontées certaines communautés. La seconde annonce porte sur le lancement, en urgence, d’une réflexion approfondie visant à renforcer le dispositif répressif pénal à l’encontre des personnes impliquées dans le phénomène aussi dramatique qu’intolérable des crimes de sang. Le Chef de l’État a souligné qu’il est impératif de protéger les populations contre ces actes odieux et de garantir que l’autorité de l’État s’exerce avec la plus grande fermeté face à ces atteintes graves à la vie humaine et à la dignité.
PROJETS DE TEXTES LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES Le Conseil des Ministres a délibéré sur les Affaires suivantes :
MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES, DE LA DETTE ET DES PARTICIPATIONS, CHARGE DE LA LUTTE CONTRE LA VIE CHERE
– Projet d’ordonnance portant statut particulier des personnels du Corps paramilitaire des Douanes Ce projet d’ordonnance consacre la reconnaissance pleine et entière de la Douane en tant que Corps paramilitaire, composante des Forces de Sécurité et acteur stratégique de la mobilisation des recettes publiques. Il définit les missions, l’organisation, la hiérarchie, les conditions d’accès à la carrière, les droits et obligations des personnels, ainsi que les règles applicables en matière de discipline, de formation, d’avancement et de protection sociale. L’adoption de cette ordonnance vise à renforcer l’efficacité opérationnelle, la discipline et la professionnalisation du Corps paramilitaire des Douanes, à améliorer la gestion de ses ressources humaines et à consolider son rôle dans la lutte contre la fraude, la contrebande et les trafics illicites, au service de la souveraineté économique et sécuritaire de l’État.
– Projet de décret portant attributions, organisation et fonctionnement du Corps paramilitaire des Douanes. Ce projet de texte consacre la Douane comme une composante à part entière des Forces de Sécurité, placée sous l’autorité du Président de la République, Chef suprême des Forces de Défense et de Sécurité, et organisée autour d’une Direction générale dotée d’une autonomie administrative et financière. Il précise les missions stratégiques du Corps paramilitaire des Douanes, notamment la mise en œuvre de la politique douanière nationale, la mobilisation des recettes publiques, la protection de l’espace économique national, ainsi que la lutte contre la fraude, les trafics illicites, le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme. Le décret définit également l’architecture organisationnelle du Corps paramilitaire des Douanes, ses structures centrales, territoriales et spécialisées, ainsi que les modalités de coordination avec les autres administrations et les Forces de Défense et de Sécurité. L’adoption de ce texte vise à renforcer l’efficacité opérationnelle, la discipline et la modernisation de l’administration douanière, afin de consolider la souveraineté économique et sécuritaire de l’État.
MINISTERE DE LA DEFENSE NATIONALE
– Projet de décret modifiant certaines dispositions de l’annexe II de l’article 6 du décret no 416/PR/MFPRA/ MBCP du 20 août 2015 fixant le régime de rémunération des personnels des Forces de Défense, des Forces de Sécurité, du Corps autonome paramilitaire de la Sécurité Pénitentiaire et portant reclassement
Ce projet de décret vise à mieux valoriser l’expérience, les responsabilités et les contraintes opérationnelles propres aux fonctions exercées au plus haut niveau de la hiérarchie militaire. Il prévoit notamment le relèvement de l’indice de bonification applicable aux officiers généraux de brigade, contribuant ainsi à l’amélioration de leurs conditions de rémunération et de leur pouvoir d’achat. – Projet de décret fixant les modalités d’allocation de l’Indemnité de Représentation aux Attachés de Défense
Ce projet de texte vise à adapter le niveau de cette indemnité aux conditions de vie dans les pays d’accréditation, afin de permettre aux Attachés de Défense de faire face à leurs charges courantes à l’étranger. Il prend en compte les responsabilités spécifiques liées à la représentation de la Défense nationale, le niveau d’expertise requis ainsi que les contraintes opérationnelles propres à l’exercice de ces fonctions, contribuant ainsi à l’amélioration de leurs conditions matérielles.
MINISTERE DE L’INTERIEUR, DE LA SECURITE ET DE LA DECENTRALISATION
– Projet d’ordonnance portant règlement des jeux de divertissement, d’argent et de hasard en République Gabonaise ;
– Projet d’ordonnance portant création, attributions et organisation de la Gabonaise des jeux ;
– Projet de décret portant approbation des statuts de la Gabonaise des jeux ;
– Projet de statuts de la Gabonaise des jeux (GDJ)
– Projet de décret portant approbation du cahier des charges d’exploitation des jeux de loterie et de pronostics ;
– Projet de cahier des charges de la Gabonaise des jeux (GDJ). Ces projets de textes relatifs à la réglementation des jeux de divertissement, d’argent et de hasard en République gabonaise, ont été pris en application des articles 94 et 99 de la Constitution. Ils portent notamment sur le nouveau cadre juridique des jeux, la création, l’organisation et le fonctionnement de la Gabonaise des Jeux (GDJ), l’approbation de ses statuts, ainsi que la définition des cahiers des charges applicables aux activités de loterie et de pronostics. L’ensemble de ces dispositions vise à doter l’État d’un dispositif moderne, cohérent et transparent de régulation du secteur des jeux de hasard, à renforcer la protection des populations, à garantir l’intégrité et la traçabilité des opérations, ainsi qu’à assurer une meilleure mobilisation des ressources publiques destinées au financement des priorités nationales. Cette réforme consacre le renforcement du monopole de l’État dans le secteur des jeux de hasard et entraîne, en conséquence, l’abrogation du cadre institutionnel antérieur, notamment la Commission supérieure des jeux de hasard et son Secrétariat technique, au profit d’une gouvernance unifiée et souveraine du secteur.
MINISTERE DES EAUX ET FORETS, CHARGE DU CONFLIT HOMME-FAUNE
– Projet d’ordonnance portant statut particulier des personnels du Corps paramilitaire des Eaux et Forêts Ce projet d’ordonnance s’inscrit dans le cadre des réformes visant à moderniser l’appareil sécuritaire de l’État et à rationaliser l’organisation des forces paramilitaires. Il a pour objet de doter les personnels du Corps paramilitaire des Eaux et Forêts d’un statut adapté à la nature sécuritaire de leurs missions, exercées dans des contextes opérationnels exigeants, notamment en matière de lutte contre la criminalité forestière, faunique et hydrique. Le projet d’ordonnance reconnaît pleinement le rôle de ces personnels dans le dispositif national de sécurité environnementale, renforce leur capacité opérationnelle et améliore la gestion des ressources humaines, tout en garantissant une protection socio-professionnelle conforme aux contraintes et aux risques inhérents à leurs missions. Il vise également à combler certaines insuffisances juridiques constatées dans l’application du Code forestier et à assurer une meilleure articulation entre les compétences techniques de l’administration forestière et les exigences opérationnelles des Forces de Défense et de Sécurité, notamment en matière de surveillance, de contrôle et de lutte contre l’exploitation illégale des ressources naturelles.
Le texte prévoit, en outre, des dispositions spécifiques permettant de traiter certaines situations administratives, notamment celles relatives aux agents non permanents de l’État et aux personnels de l’Agence nationale des parcs nationaux, en particulier les écogardes, à travers des mécanismes d’intégration encadrés et des parcours de formation adaptés. Structuré en six titres, le projet d’ordonnance fixe les règles générales, organiques et statutaires applicables aux personnels paramilitaires de carrière et aux agents non permanents, ainsi que les dispositions communes, diverses et finales. L’adoption de ce statut particulier constitue une avancée majeure dans la professionnalisation du Corps paramilitaire des Eaux et Forêts et contribuera au renforcement de l’action de l’État en matière de protection des ressources forestières, fauniques et hydriques, dans le respect des impératifs de sécurité, de durabilité et de préservation du patrimoine naturel national.
– Projet de décret portant attributions et organisation du Corps autonome Paramilitaire des Eaux et Forets
Ce projet de texte s’inscrit dans le cadre du renforcement du dispositif national de sécurité environnementale et vise à doter le Corps paramilitaire des Eaux et Forêts d’une organisation adaptée à la nature sécuritaire de ses missions, exercées notamment dans des zones à forte contrainte opérationnelle, conformément aux dispositions du Code forestier. Le projet de décret organise le Corps paramilitaire des Eaux et Forêts autour d’un Commandement en chef et de plusieurs états-majors spécialisés, chargés notamment de la gestion de la filière forêt-bois, de la protection de la biodiversité et des eaux, des investigations judiciaires et des interventions, ainsi que de la gestion des parcs nationaux et du génie forestier. Cette réforme vise à renforcer la coordination des missions opérationnelles, la discipline et l’efficacité du Corps paramilitaire des Eaux et Forêts, afin de mieux faire face aux enjeux liés au conflit homme–faune, à l’exploitation illégale des ressources forestières et à la préservation de la biodiversité.
– Projet de décret portant modification de certaines dispositions du décret n°0291/PR/MEF du 18 février 2011 portant attributions et organisation du Ministère des Eaux et Forêts.
Ce projet de texte s’inscrit dans le prolongement de l’ordonnance n°004/PR/2025 du 18 août 2025 ayant érigé l’administration des Eaux et Forêts en Corps autonome paramilitaire, et vise à adapter l’organisation du ministère de tutelle aux nouvelles responsabilités sécuritaires qui en découlent, tout en préservant ses missions techniques et environnementales. Le projet de décret procède à une refonte de l’architecture institutionnelle du ministère, articulée autour du Cabinet du Ministre, du Secrétariat général, du Corps autonome paramilitaire des Eaux et Forêts, des directions générales, des organismes sous tutelle et de l’Inspection générale des services, afin de renforcer la cohérence de l’action administrative et opérationnelle. Cette réforme vise à moderniser la gouvernance du ministère, à améliorer la coordination entre les structures civiles et paramilitaires et à doter l’administration forestière d’un cadre organisationnel clair, fonctionnel et adapté aux enjeux actuels, notamment la lutte contre l’exploitation illégale des ressources forestières, le braconnage, le conflit homme–faune et la préservation de la biodiversité.
MINISTERE DES MINES ET DES RESSOURCES GEOLOGIQUES
–Projet de décret portant obligation de poinçonnage des bijoux destinés à l’importation et à l’exportation Pris en application des dispositions pertinentes de la loi n°037/2018 du 11 juin 2019 portant réglementation du secteur minier,
ce texte vise à combler un vide juridique en instaurant un dispositif harmonisé de contrôle, de certification et de traçabilité des métaux précieux, conforme aux pratiques internationales. Il subordonne l’importation et l’exportation des bijoux en métaux précieux au respect d’exigences de traçabilité, d’authenticité et de provenance légale, attestées par un poinçon officiel ou par des documents reconnus par l’administration compétente. – Projet de décret portant reconnaissance de la pierre de Mbigou en indication géographique Cette reconnaissance nationale concerne une pierre naturelle extraite exclusivement dans les localités de Kango, Lambaréné et Mbigou, et utilisée notamment dans la sculpture et les productions culturelles. Elle vise à renforcer la protection juridique de ce produit du terroir, à structurer sa valorisation économique et à contribuer à la promotion du patrimoine culturel et artisanal gabonais.
Elue le 17 décembre 2025, la nouvelle présidente du Senat a été installée mercredi dernier.
La cérémonie solennelle de passation de charges entre la présidente sortante de la Haute chambre du Parlement, Paulette Missambo, et la nouvelle présidente élue, Huguette Yvonne Nyana Ekoume épouse Awoni Onanga a eu lieu mercredi dernier. au cours de son discours, elle a salué la qualité du travail accompli par son prédécesseur et réaffirmé son engagement à poursuivre les réformes engagées en vue d’améliorer le quotidien des populations.
Elle n’a pas manqué d’exhorter les nouveaux élus à « s’approprier toutes les initiatives de l’administration centrale afin que, collectivement, nous puissions déployer nos efforts pour améliorer le quotidien de nos populations », a-t-elle souligné.
Notons que la cérémonie s’est déroulée en présence de nombreux invités. des sénateurs et des représentants des institutions de la République.