Les journalistes sportifs en stage de formation depuis 4 jours à Lambaréné

Les journalistes sportifs revisitent le traitement d’une information sportive  à Lambaréne, capitale provinciale du Moyen Ogooué.

 Ces hommes et femmes des médiats,  ont revisité  jeudi le module relatif au ‘’traitement d’une information sportive en décalé’’, dans le cadre de la presse écrite.

Le module a été enseigné par le panéliste Abel Mimongo, journaliste et conseiller membre de la Haute autorité de la communication (HAC). Il s’agissait pour le conférencier de montrer que lors d’une rencontre sportive à l’exemple d’un match de football, la télévision et la radio diffusent les informations sportives très vite, ce qui n’est pas toujours le cas pour la presse écrite.

Celle-ci, a-t-il insisté, a par la suite donc la lourde responsabilité de traiter un article en décalé. Un exercice d’analyses et de commentaires dans le fond.

« Il y’a toujours une place pour la presse écrite dans le traitement de l’information sportive. Les journalistes vont plus loin que ce qui a été dit et montré.  Ils ont le temps de bien analyser, bien comprendre l’événement », a indiqué M. Mimongo.

Selon le conférencier la presse écrite exige du professionnel de la communication un background étoffé.

 

Politique et santé au menu des quotidiens marocains

Les quotidiens marocains parus ce vendredi se focalisent sur nombre de sujets notamment le rôle du Maroc dans le dossier libyen et la situation épidémiologique à Casablanca.+L’Economiste+ écrit que « ceux qui s’étaient précipités à écarter le Maroc de l’équation libyenne, sont profondément déçus », notant que le dialogue politique entre le Haut conseil d’Etat libyen et le Parlement de Tobrouk a commencé à porter ses fruits.

Ces premiers résultats ont démontré à la face du monde la neutralité de l’approche marocaine, basée sur une solution politique entre Libyens, poursuit le quotidien, soulignant que si en janvier la conférence de Berlin sur la Libye avait, à la surprise générale, ignoré Rabat, les pourparlers de Bouznika l’ont remis en selle.

Pour la publication, le rayonnement de la diplomatie marocaine vient d’être confirmé par la nomination toute récente de l’ancien ministre Mohamed Aujjar à la tête de la mission onusienne de l’établissement de faits en Libye.

« Une nouvelle reconnaissance internationale pour le rôle de facilitateur joué par le Maroc dans un dossier aussi brûlant », insiste-t-il. « C’est aussi cela cette fameuse exception marocaine », conclut-il.

+Akhbar Al Yaoum+ rapporte que les délégations du Haut Conseil d’Etat libyen et du parlement de Tobrouk ont annoncé, jeudi à Bouznika, au terme de leurs réunions dans le cadre du dialogue libyen, qu’elles sont parvenues à un accord global sur les critères et les mécanismes transparents et objectifs pour occuper les postes de souveraineté.

Les deux parties ont également convenu de poursuivre ce dialogue et de reprendre ces réunions durant la dernière semaine de ce mois afin d’achever les mesures nécessaires qui garantissent l’application et l’activation de cet accord. Les deux parties ont aussi affirmé que leurs réunions, qui se sont déroulées dans « une atmosphère amicale et fraternelle marquée par la compréhension et le consensus », fait-il savoir.

Pour sa part, +Aujourd’hui le Maroc+ note que dans la ville de Casablanca près de 1.000 cas quotidiens ont été enregistrés en un seul jour durant la semaine écoulée, estimant que « l’activité économique et sociale dans la métropole peut contribuer à cette augmentation des cas de contamination, avec une mobilité et une vivacité supérieures à la moyenne du pays ».

Mais le comportement des habitants est un élément déterminant, puisque les Casablancais veulent renouer au même mode de vie d’avant la pandémie, souligne le journal, qui précise que « le hic est que la région compte des centaines de milliers de personnes souffrant de comorbidités, diabète ou autre ».

Lorsqu’on sait que cette catégorie est particulièrement vulnérable, on ose à peine imaginer le scénario-catastrophe au cas où ces personnes tombaient toutes en proie au virus meurtrier, fait-il observer, estimant que pour éviter ce cas de figure, il n’existe aucune solution miracle sauf l’engagement et l’implication de tous les citoyens.

Déconfinement : Lambert Noël Matha favorable à la réouverture des églises et à un allègement du couvre-feu

Lambert Noël Matha, ministre gabonais de l’Intérieur, s’est dit favorable à réouverture « sous conditions » des églises et à un allègement du couvre-feu actuellement en vigueur de 20 heures à 5 heures du matin pour lutter contre la Covid-19.

Le ministre gabonais de l’Intérieur, a fait cette déclaration lors d’une interpellation au Conseil économique, social et environnemental (CESE). Il a estimé que le couvre-feu pourrait être repoussé entre 21 heures ou 22 heures à 5 heures du matin par exemple.

Au sujet des églises, il a soutenu que toute réouverture des lieux de culte doit être encadrée. Le respect des mesures barrières doit être une condition, une règle si jamais l’interdiction d’ouvrir les lieux de culte est levée.

Lambert Noël Matha a prévenu que la décision ne relève pas uniquement de son ministère mais de l’ensemble du gouvernement.

Il sied de noter que, ces mesures restrictives avaient été prise pour freiner la propagation du coronavirus dont le 1er cas a été confirmé dans le pays le 12 mars. Depuis cette date, le Gabon a réalisé 131 610 tests. 8 621 se sont révélés positifs. 7 618 sont déclarés guéris contre 53 décès. Actuellement, il reste 11 malades hospitalisés dont 2 en réanimation.

 

Dialogue libyen : Accord global sur les critères et les mécanismes transparents et objectifs pour occuper les postes de souveraineté

Les délégations du Haut Conseil d’Etat libyen et du parlement de Tobrouk ont annoncé, jeudi à Bouznika, au terme de leurs réunions dans le cadre du dialogue libyen, qu’elles sont parvenues à un accord global sur les critères et les mécanismes transparents et objectifs pour occuper les postes de souveraineté.Les deux parties ont également convenu de poursuivre ce dialogue et de reprendre ces réunions durant la dernière semaine de ce mois afin d’achever les mesures nécessaires qui garantissent l’application et l’activation de cet accord, indique le communiqué final conjoint lu par Driss Omran de la Chambre des représentants libyenne, en présence du ministre des Affaires Etrangères et de la Coopération Africaine, M. Nasser Bourita.

Les deux parties au dialogue ont appelé l’ONU et la communauté internationale à soutenir les efforts du Maroc visant à réunir les conditions adéquates et à créer un climat propice pour parvenir à une solution politique globale en Libye, renouvelant leurs remerciements et leur gratitude au Royaume et au Roi Mohammed VI pour le soutien et l’assistance afin de surmonter la crise libyenne et réaliser les espoirs du peuple libyen et ses aspirations à bâtir un Etat civil et démocratique qui jouit de la paix, de la sécurité et de la stabilité.

Elles ont aussi affirmé que leurs réunions, qui se sont déroulées dans « une atmosphère amicale et fraternelle marquée par la compréhension et le consensus », interviennent suite à leur conscience de la situation actuelle du pays, à différents niveaux, une situation extrêmement dangereuse menaçant la sécurité, l’intégrité territoriale et la souveraineté de l’Etat, née des interventions étrangères négatives qui ravivent les guerres et les alignements régionaux et idéologiques.

Les deux parties ont de même souligné que ces réunions interviennent en application de l’article 15 de l’accord politique libyen conclu à Skhirat et en confirmation des conclusions de la conférence de Berlin soutenant la solution politique et sur la base des résolutions pertinentes du Conseil de sécurité et s’expliquent par leur conscience des répercussions dangereuses nées de la division politique et institutionnelle qui a fait que le citoyen a perdu confiance en le rôle des institutions législatives, exécutives et de contrôle en raison des mauvaises conditions de vie à tous les niveaux.

Rabat abrite l’assemblée générale élective de la CAF en mars 2021

La capitale marocaine, Rabat, abritera l’assemblée générale élective de la Confédération Africaine de Football (CAF) le 12 mars 2021, a-t-on annoncé jeudi à l’issue de la réunion du comité exécutif de la CAF, tenue en visioconférence.Ainsi, la CAF a annoncé que le dépôt des dossiers de candidature se fera à partir du vendredi 11 septembre 2020 et les prétendants auront jusqu’au 12 novembre pour postuler à l’élection.

L’instance dirigeante du football africain dévoilera les noms des candidats le 11 janvier 2021, a indiqué la CAF sur son site web.

Élu le 16 mars 2017, le premier mandat du président actuel de la CAF, Ahmad Ahmad, arrive bientôt à terme. Pour rappel, le malgache avait battu le camerounais Issa Hayatou qui présidait aux destinées de l’organisation panafricaine depuis 1988, soit 29 ans.

Gabon- Crise au CLR : Nicole Assélé a été limogé du parti par son père Jean Boniface Assélé

Le Président du Conseil politique du CLR, Jean Boniface Asselé, aurait signé deux lettres qui exclus Nicole Asselé (Déléguée générale) et Alexandre Désiré Tapoyo (Délégué général adjoint 1) de son parti.

Nicole Assélé, Déléguée générale du Centre des libéraux réformateurs (CLR) qui aurait été limogé du parti par son père Jean Boniface Assélé, fondateur de cette formation politique, a dénoncé jeudi une cabale indigne et lamentable.

« La cabale actuelle contre le #CLR, qui va jusqu’à affabuler un achat des consciences imaginaire de nos élus locaux de #LBV à travers ma personne, est indigne et lamentable », a tweeté le numéro un du CLR.

« Elle consacre la faillite morale de ceux dont la désinformation est désormais un abject fonds de commerce », enfonce-t-elle.

Largement diffusées sur les réseaux sociaux, ces lettres alimentent les débats de l’autodestruction de la célèbre et forte famille Assélé. Le CLR est le 2ème parti de la majorité présidentielle. Il compte un député, 6 sénateurs et une centaine d’élus locaux

Santé, justice, politique et inondations se partagent la Une des quotidiens sénégalais

Les quotidiens sénégalais, parvenus ce vendredi à APA, traitent d’une diversité de sujets allant de la santé aux inondations, sans oublier l’actualité judiciaire et politique.« L’Etat va mobiliser 500 milliards de FCfa » pour le Plan d’investissement 200 – 2024 pour un système sanitaire résilient et pérenne, annonce à sa Une le quotidien national Le Soleil, précisant que les investissements vont surtout concerner les hôpitaux, centres de santé et postes de santé. « Les hôpitaux Principal et Dalal Jamm seront de niveau 4 » grâce à ce plan, poursuit le journal.

Sous le titre « Le Sénégal entre deux feu », Tribune revient sur la gestion du coronavirus et des inondations et arbore ces sous-titres : « Les cas de Covid baissent mais la pandémie persiste ; Diouf Sarr et ses mousquetaires mènent la guerre ; [Gestion Covid] : le Sénégal 1er en Afrique et 2ème dans le monde ; des milliers de familles toujours dans les eaux ; crainte d’une extension des inondations ».

Evoquant le sujet des inondations, EnQuête consacre tout un dossier au « casse-tête (du) drainage (des) eaux de Keur Massar et environs » et informe que la localité voisine de « Mbao dit non ! »

« Les populations de Mbao, durement éprouvées, ne veulent pas des eaux de Keur Massar dans leur marigot. Elles réclament son dragage et clouent au pilori le ministre Serigne Mbaye Thiam », relatent nos confrères.

En politique, Walf Quotidien s’intéresse aux élections locales et titre : « L’inévitable report ». Dans ses colonnes, le journal soutient qu’« On s’achemine vers un second report des élections locales. L’assurance est du responsable de l’Alliance pour la République (parti au pouvoir) et un des plénipotentiaires du pouvoir au dialogue national qui confirme le maire de Mermoz Sacré-Cœur ».

L’Observateur s’intéresse, quant à lui, à la stratégie politique du leader du Parti Pastef-les patriotes, Ousmane Sonko, dissèque les « avantages, contrecoups et limites d’une opposition à Macky Sall » pour constater que Sonko a choisi « l’échappée solitaire » au détriment des alliances avec les autres partis de l’opposition.

Le même journal revient par ailleurs sur la guéguerre entre magistrats à la Cour d’appel de Kaolack (centre) et informe que « L’Inspection générale de l’Administration de la Justice (Igaj) a remis son rapport au ministre de la Justice. Amadou Yaya Dia (un des juges mis en cause) est annoncé devant le conseil de discipline. Il risquerait même la radiation ».

« A la Crei (Cour de répression de l’enrichissement illicite), on se tourne les pouces faute de… dossiers », signale Libération, ajoutant que « La Commission d’instruction est en +pause+ depuis 2018 ; La Cour s’est réunie, pour la dernière fois, en 2015 ; Le parquet spécial +garde+ son réquisitoire concernant le dossier d’Abdoulaye Baldé depuis… 2 ans ; et la réforme annoncée en août 2018 (est) aux oubliettes ».

En solitaire, Le Quotidien donne la parole au Recteur de l’Université Gaston Berger de Saint-Louis (nord), Pr Ousmane Thiaré, qui se prononce sur la reprise ratée. A ce propos, le journal note que ce dernier est « déterminé à faire appliquer le plan de reprise graduelle des cours retenu par l’Assemblée de l’Université, car pour lui, il ne saurait être autrement sous peine de transgresser les règles de fonctionnement de l’université ».

En s2port, le quotidien spécialisé Stades dit « pourquoi Mané reste à Liverpool ». Et selon le quotidien sportif, « Sadio (n’est) pas en tête de la liste des potentiels achats (du Barça) ; (que) le prix de l’attaquant sénégalais (est) jugé trop élevé (et que) l’entraineur Jürgen Klopp ne veut pas le lâcher ».

Election à la FIF: les candidats dont Drogba invités à « fédérer leurs compétences»

L’homme d’affaires, Koné Cheick Oumar, ex-président du Conseil d’administration de l’Africa Sports, invite les candidats à l’élection du président de la Fédération ivoirienne de football (FIF) dont Didier Drogba à «fédérer leurs compétences» en vue d’une organisation forte.Avec les « palabres » observés autour de la présidence de la FIF, le football ivoirien se meurt, s’est insurgé jeudi à Abidjan Koné Cheick Oumar, lors du lancement officiel de « Défis Ivoire », une plateforme qui a pour vocation de fédérer les forces et intelligences dans l’intérêt du pays.

Fondateur de Défis Ivoire, Koné Cheick Oumar, veut notamment fédérer les compétences de la Côte d’Ivoire pour une nation rayonnante quelles que soient les différences. Dressant un tableau sombre du secteur du football, il a invité les animateurs à se parler et trouver une solution locale.

De ce fait, il a appelé les candidats à l’élection du président de la FIF, notamment l’ex-international Didier Drogba, Idriss Diallo et Sory Diabaté à « fédérer leurs compétences » pour dégager un consensus afin d’impulser davantage le football ivoirien.  

La FIFA, selon lui, intervient dans le processus de l’élection du président de la FIF parce que « le mur est fissuré », en allusion à une brèche dans la gestion du football ivoirien,  toute chose qui « risque d’aggraver » le fonctionnement de l’organisation.

Si la FIFA met en place un Comité de normalisation, à la suite du blocage dans le processus d’élection du président de la FIF, cela pourrait générer « la catastrophe », a laissé entendre l’ex-président de l’Africa Sports, craignant une intervention relativement longue.

Au Cameroun,  a-t-il fait observer, l’intervention de la FIFA a duré quatre ans, contre deux ans au Mali. Mais, « le pire, ce n’est pas le nombre de temps », car avec ce comité de normalisation, la FIF va « fonctionner à minima ».

« Notre football va fonctionner à minima et pendant combien de temps », s’est-il interrogé, s’inquiétant pour une participation efficace des Éléphants aux prochaines Coupes d’Afrique des Nation, et la coupe du monde ainsi que les championnats et coupes d’Afrique.

« C’est pour cela j’appelle rapidement les présidents de clubs à se lever pour que nous évitons ça », car « si on dit à la FIFA qu’on s’entend (nos différends), on peut trouver une plateforme de discussion entre nous », a-t-il lancé. 

M. Koné Cheick Oumar, à travers la plateforme Défis Ivoire envisage d’écrire à la FIFA afin de laisser les acteurs du football ivoirien régler leurs problèmes. Et ce, en fédérant leurs synergies avec en ligne de mire l’intérêt de la nation et les compétences indéniables. 

Pour lui, les crises à la tête des organisations de gestion des clubs et de la plus haute instance du football en Côte d’Ivoire,  sont dues au fait que les gens prennent les clubs et la fédération pour en faire leur « business ».

Défis Ivoire se veut également une plateforme de discussions et de recherche de pistes de solutions quant aux problématiques majeures ivoiriennes, afin de relever les défis dans tous les domaines pour le bien-être des Ivoiriens.

Au plan politique, il a dit que « la Côte d’Ivoire est en train d’aller dans un précipice ». D’où, faudrait-il des voix intermédiaires qui viennent pour fédérer les compétences pour apaiser et permettre aux acteurs de se parler afin que la présidentielle du 31 octobre 2020 se déroule dans la paix.

« Il faut que les gens se parlent et que les compétences se mettent ensemble pour le bien-être des Ivoiriens», a-t-il insisté, tout en promettant mettre en place un Comité formé de personnalités pour rencontrer les leaders politiques dont le chef de l’Etat et le Premier ministre.

« Sortons de nos officines de destruction et mettons nous ensemble, fédérons nos compétences pour le bien-être des Ivoiriens », a-t-il poursuivi, exhortant la classe politique ivoirienne à privilégier la discussion afin de mettre en place des textes adéquats allant dans le sens du consensus.

Les Ivoiriens vont aux urnes le 31 octobre 2020, date fixée par la Constitution. Plus de 40 candidatures ont été officiellement déposées, et le Conseil constitutionnel devrait se prononcer, dans les jours à venir, sur la conformité des dossiers au regard de la loi fondamentale.

Côte d’Ivoire: des leaders religieux sensibilisés à la cohabitation pacifique

Une délégation de la Commission nationale des frontières de la Côte d’Ivoire ( CNFCI) conduite par son secrétaire exécutif Diakalidia Konaté, a formé et sensibilisés 72 leaders communautaires et religieux de Doropo et de Tehini, deux villes situées dans le Nord-est ivoirien, à la cohabitation pacifique et à la lutte contre la Covid-19, a appris APA jeudi auprès de cette institution.Selon une note d’information, cette action s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du projet de sensibilisation à la cohabitation pacifique  et à la lutte contre la Covid-19 dans les régions frontalières financé par la coopération allemande  à travers la GIZ.   

Au terme de  cette première étape,  72 bénéficiaires issus de 26 villages  ont reçu des mains du secrétaire exécutif  de la CNFCI, leur certificat de participation et des kits sanitaires contre la Covid-19  composés de gel hydro alcooliques, de seaux d’hygiènes, de thermomètres et de papiers hygiéniques. 

A cette occasion, souligne la CNFCI, deux modules de formation ont été dispensés aux participants. Le premier portant sur la Covid-19 a sensibilisé sur les gestes barrières à adopter contre cette pandémie. Le deuxième module qui a porté sur la cohabitation pacifique a permis d’instruire les participants sur les outils de prévention des conflits et les méthodes de résolution. 

« La question des  outils de prévention des conflits notamment les alertes précoces, le dialogue intercommunautaire entre les populations à travers l’activation des comités de paix, les alliances ethniques ont également été abordés», a précisé la note. Les prochaines étapes des séances de sensibilisation se dérouleront les 11,12 et 14 septembre  respectivement à Sikolo (kong), katogo (M’bengué)  et Mahandiana- sokourani (Kaniasso). 

Créée par décret n 2017-462 du 12 juillet 2017, la Commission Nationale des Frontières de la Côte d’ivoire (CNFCI) a pour mission  d’assister le gouvernement dans la conception, la définition et la mise en œuvre des politique et stratégie nationales de gestion des frontières. 

Côte d’Ivoire : Nestlé offre des équipements d’hygiène à des journalistes pour lutter contre la Covid-19

Le groupe agroalimentaire Nestlé Côte d’Ivoire de concert avec l’ONG La Porte de la Nouvelle Espérance ( PNE) a offert jeudi à Abidjan, des équipements d’hygiène à des journalistes ivoiriens pour lutter contre la Covid-19, a constaté APA sur place dans la capitale économique ivoirienne. Au Nom de ce Groupe agroalimentaire, Nadine Mensah a dit sa gratitude aux journalistes qui sont un relai important des activités de son entreprise. « Continuez sur cette voie parce que nous avons besoin de vous», a-t-elle dit à la presse soulignant que ce don est composé de cache-nez, du savon liquide  et du gel hydroalcoolique. 

Avant elle, Sophie Pépé, la présidente de l’ONG PNE a expliqué les missions de son organisation. «Nous réhabilitons les personnes ayant perdu leur dignité et nous faisons de l’accompagnement psychologique. Nous faisons également le dépistage et la prise en charge médicale du cancer chez la femme», a entre autres fait savoir Mme Pépé estimant « qu’aucune femme ne doit mourir du cancer du col de l’utérus ».

 Souhaitant, un partenariat avec la presse, la présidente de l’ONG PNE a soutenu que « le cancer n’est plus mortel aujourd’hui quand il est vite découvert ».

 « Cette remise de don témoigne de la confiance entre les médias et vous», a indiqué en retour le  journaliste Léon Saki au nom de ses confrères réaffirmant la gratitude des siens au donateur.

A la date du 09 septembre 2020, la Côte d’Ivoire a enregistré 18 815 cas confirmés de Covid-19 dont 17 770 personnes guéries et 119 décès.