Interview d’Oligui Nguema: l’ancien président Ali Bongo réagit

L’ancien président de la République, Ali Bongo Ondimba, a  à travers une déclaration rejeté les affirmations du président Oligui Nguema qui indique n’avoir aucun problème avec lui.

 

Dans sa déclaration rendue publique par son ancien ministre, Ali Akhbar Onanga Y’Obégué, devenu son porte parole et par ailleurs Secrétaire général d’une des factions du Parti démocratique gabonais (PDG), l’ancien président rejette les affirmations faites à son sujet, par son successeur Brice Clotaire Oligui Nguema sur le media français France 24.   En effet, le Président Oligui Nguema a sur France 24 indiqué que son  prédécesseur  a été absent pendant plusieurs années durant son mandat.

Ces affirmations sont rejetées par  l’ancien président Ali Bongo qui a réagi en indiquant :« Il prétend que j’aurais été, 5 années durant, un présent absent, privé de volonté et de pouvoir. Une seule question suffit alors : Qui l’a nommé ? Qui l’a placé à la tête de la Garde républicain ? Qui réunissait, seul, les Commandants en chef dont il faisait partie ? Si je n’étais rien, alors ses fonctions, ses galons et toute son ascension n’étaient rien non plus. Il ne peut pas, dans la même phrase, me déclarer absent et se déclarer légitime. Qu’il choisisse son mensonge », suggère Ali Bongo Ondimba. Peut-on lire.

Réagissant à l’intervention du président Oligui Nguema où  dans cet entretien, rappelle  avoir accordé un passeport diplomatique à son prédécesseur et indiqué que celui-ci avait été invité à l’inauguration de la salle des congrès de Libreville portant le nom d’Omar Bongo Ondimba. Car pour lui Ali Bongo est considéré comme un ancien président, et qu’aucune procédure judiciaire n’avait été engagée contre lui et qu’il demeurait libre de ses mouvements.

Ali Bongo a répondu en précisant que:   « Monsieur Oligui affirme qu’il n’aurait aucun problème avec moi. C’est faux, et il le sait. On n’a pas aucun problème avec un homme dont on nie publiquement la torture infligée à l’épouse et au fils, tout en refusant la seule chose qu’un innocent réclamerait : une enquête indépendante. Il dit vouloir des preuves ? Qu’il lance une enquête, nous les remettrons. Elles existent, elles sont documentées et elles ont déjà été remises aux autorités françaises et aux instances des Nations-Unies », explique-t-il.

Prenant l’opinion à témoin, l’ancien président déchu, regrette le silence complice des d’anciens ministres et personnalités haut-rang qui partageaient ces réunions de haut niveau avec la hiérarchie des forces de défense et de sécurité. « Leur silence ne change rien aux faits. Je déplore seulement leur manque de courage et de dignité », poursuit-il.

Couverture santé au Gabon: l’OMS donne plus de précisions

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a  le 2 juin 2026 à Libreville, dénoncé les interprétations attribuant à son rapport annuel 2025 une qualification d’« arnaque institutionnelle » visant la CNAMGS.

 

Dans sa mise au point  relative à son rapport annuel 2025 concernant  son système de santé gabonais, ouu il rejette les informations de nos confrères du média en ligne Gabonreview.com, dans leur articles intitulé : « CNAMGS : l’OMS confirme que l’assurance maladie des Gabonais est une arnaque institutionnelle ». l’organisation mondiale de la santé a indiqué  que, cette expression « ne figure ni dans le Rapport annuel 2025, ni dans aucun autre document officiel de l’Organisation ». L’institution précise n’avoir « jamais tenu de tels propos ».

Pour l’OMS,   les observations formulées dans son rapport relèvent d’une démarche technique et d’amélioration continue de son système de santé, visant à renforcer l’accès aux soins, la qualité des services et la protection financière des populations. Selon l’OMS, le rapport souligne notamment que près de 76 % de la population bénéficie aujourd’hui d’une couverture maladie, avec une réduction significative des dépenses directes des ménages et des dépenses de santé dites catastrophiques. Des résultats qui témoignent, selon elle, des progrès réalisés par le pays dans ce domaine.

L’institution a également soulignée  que la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale est aujourd’hui considérée comme une référence sur le continent africain. Elle affirme avoir organisé plusieurs missions d’études pour permettre à d’autres pays de s’inspirer du modèle gabonais et avoir mobilisé des experts de la CNAMGS lors de rencontres régionales consacrées à la protection sociale.

L’OMS rappelle également que les recommandations évoquées dans son rapport, sont en cohérence avec les objectifs fixés par les autorités gabonaises dans le Plan national de développement sanitaire 2024-2028.

Pour finir, l’Organisation mondiale de la santé n’a pas manqué de réaffirmer son engagement aux côtés du Gabon,  et assure qu’elle poursuivra son accompagnement technique dans la mise en œuvre des réformes sanitaires engagées et se dit disposée à en faire large écho dans le cadre des échanges avec les professionnels de l’information et les médias.

Le Gabon à la vice-présidence de l’Organisation des Nations Unies

Le Gabon a été élu mardi 2 juin 2026,  au poste de vice-président aux côtés des 21 vice-présidents nouvellement désignés.

 

Le pays fait son retour  au sein du bureau directeur du principal organe délibérant de l’Organisation des Nations unies (ONU) pour la première fois depuis près d’une décennie. Pour cette 81e session, le Gabon exercera des fonctions managériales et diplomatiques essentielles, parmi lesquelles la présidence des séances plénières. Dans le détail, le représentant gabonais dirigera certaines sessions plénières ordinaires et de haut niveau. Le Gabon assurera aussi le pilotage de l’agenda de l’ONU.

En représentant le groupe régional africain, la Mission permanente du Gabon auprès de l’ONU occupera un rôle clé dans la gestion de l’agenda législatif international, en étroite collaboration avec le président élu Khalilur Rahman.  Selon le site de l’Union, le Gabon siégera au sein de l’influent Comité général de l’ONU, chargé de répartir les points de l’ordre du jour, de planifier les votes cruciaux sur les résolutions mondiales et de gérer les priorités institutionnelles.

De plus, le Gabon travaillera en étroite synergie avec les autres États membres pour défendre les priorités du Groupe africain, notamment le développement durable, l’action climatique et les réformes administratives de l’ONU. Une action qui s’inscrit dans la vision du président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema.

Le mandat va débuter en septembre 2026,  lors de l’ouverture solennelle de la 81e session de l’AGNU. Le Gabon sera aux côtés de cinq autres nations africaines, le Cabo Verde, l’Égypte, la Guinée-Bissau, l’Érythrée et le Zimbabwe.

Oligui Nguema attendu en France le 20 juillet pour une visite officielle

Le Président gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema, a annoncé mardi sur France 24 qu’il effectuera une visite officielle en France le 20 juillet 2026.

 

Le président de la république va pour la deuxième effectuer une visite officielle en France le 20 juillet 2026. En effet selon le site Gabon Actu,  cette visite s’inscrira dans la continuité du dialogue direct engagé entre les deux capitales depuis la fin de la transition.

Elle permettra aux deux Chefs d’Etat d’aborder les dossiers prioritaires : coopération économique, environnement, forêts du Bassin du Congo, formation et enjeux sécuritaires. Notons que depuis son arrivée à la tête de l’Etat en août 2023, Brice Clotaire Oligui Nguema s’est rendu une fois en France.

C’était fin mai 2024, du 27 au 31 mai. La visite s’était conclue le 31 mai 2024 au Palais de l’Elysée par une audience avec Emmanuel Macron. Les deux dirigeants avaient alors relancé les liens de coopération dans les secteurs économique, politique, commercial et environnemental, avec un accent sur la préservation de la biodiversité et la lutte contre le changement climatique.

Avec cette nouvelle visite prévue le 20 juillet, Brice Clotaire Oligui Nguema confirme la volonté de Libreville d’entretenir un partenariat équilibré avec Paris. Après l’étape de Paris en mai 2024 et celle de Libreville en novembre 2025, le calendrier diplomatique entre les deux pays s’accélère.

Gabon: lancement d’une campagne humanitaire de prise en charge des fentes labio-palatines

La campagne humanitaire est lancée sous le haut parrainage de Zita Oligui Nguema et le Ministère de la Santé lancent, en partenariat avec la Croix-Rouge gabonaise et l’ONG italienne Emergenza Sorrisi.

 

La campagne a débuté depuis le 25 mai dans les Centres hospitaliers régionaux du Gabon. Les équipes médicales mobilisées ont  procédé depuis ce jour,   à la présélection des patients afin  d’identifier les enfants éligibles aux opérations chirurgicales programmées du 21 au 28 juin 2026 à Libreville, au sein du CHU Mère-Enfant Fondation Jeanne Ebori, établissement de référence en matière de santé infantile au Gabon.

En effet, la campagne concerne les enfants gabonais qui souffrent de cette pathologie des fentes labio-palatines communément appelées « becs de lièvre »qui  constituent des malformations congénitales pouvant entraîner de multiples complications chez les enfants atteints. Difficultés à s’alimenter, troubles de la parole, infections récurrentes, problèmes respiratoires ou encore isolement social figurent parmi les conséquences fréquemment observées.

À travers cette opération, les autorités sanitaires entendent apporter une réponse concrète à une pathologie congénitale qui affecte encore de nombreuses familles à travers le pays, souvent confrontées à l’impossibilité financière d’accéder à des soins spécialisés. Le ministère de la Santé rappelle toutefois que le nombre de places disponibles demeure limité pour cette campagne humanitaire. Les familles sont donc appelées à effectuer les démarches de présélection dans les meilleurs délais.

Gabon: vers le lancement d’un programme de construction de 3100 logements sociaux

L’annonce e a été faite lundi 1er juin au cours d’une rencontre entre le chef de l’Etat Oligui Nguema  et une délégation de promoteurs immobiliers conduite par le ministre de l’Habitat, Mays Mouissi.

1600 logements sociaux seront construits sur le site de Bikélé Nzong, et  1500 à  Essassa bénéficiant de l’accompagnement financier du Groupe BGFI Bank. Le chef de l’Etat souhaite par ce programme répondre durablement à la forte demande en logements tout en améliorant les conditions de vie des populations comme l’indique le communiqué de la présidence. Au-delà de la construction de bâtiments, ce programme porte une ambition profondément sociale, celle d’offrir aux familles gabonaises un cadre de vie sécurisé, moderne et digne, favoriser l’épanouissement des ménages et renforcer la cohésion sociale à travers un meilleur accès à l’habitat.

Destiné en priorité aux agents publics, mais également ouvert aux travailleurs du secteur privé remplissant les conditions requises, ce projet permettra à un plus grand nombre de citoyens d’accéder à la propriété immobilière et de bâtir un patrimoine durable pour leurs familles. Cette initiative s’inscrit dans une vision plus large portée par le Chef de l’Etat, de rendre accessible le logement, de mettre à disposition des terrains à coûts abordables et la sécurisation foncière.

Elle participe ainsi à la réduction des inégalités sociales et à l’amélioration du bien-être des populations sur l’ensemble du territoire national. A cette occasion, le Président de la République a exhorté les promoteurs immobiliers et les différents acteurs du secteur à privilégier la qualité des ouvrages, le respect des normes et la célérité dans l’exécution des travaux afin que les bénéficiaires puissent accéder rapidement à des logements répondant aux standards modernes de confort et de sécurité.

La phase initiale du programme prévoit la construction de 1 000 logements dans la province de l’Estuaire avant son déploiement progressif dans les neuf provinces du pays. A terme, cette dynamique permettra de doubler l’offre de logements sociaux et de concrétiser l’ambition du Chef de l’Etat qui est de faire du droit au logement une réalité pour le plus grand nombre et restaurer pleinement la dignité des Gabonais à travers un habitat moderne, accessible et durable.

Notons qu’il s’agit  de l’une des priorités majeures du projet de société du Chef de l’Etat, garantir aux Gabonais l’accès à un logement décent et à la propriété.

Coupe du monde 2026: le Gabon représenté par trois arbitres

Les  trois arbitres gabonais retenus par la FIFA pour officier lors de la Coupe du Monde 2026, ont été reçus par le chef de l’Etat Oligui Nguema lundi 02 juin 2026.

 

En compagnie de Pierre Alain MOUNGUENGUI, Président de la Fédération Gabonaise de Football, la délégation était composée de Pierre Ghislain ATCHO, arbitre central, Boris Marlaise DITSOGHO et Bamos ABEIGNE NDONG arbitres assistants. Leur sélection parmi l’élite mondiale de l’arbitrage témoigne de l’excellence, du professionnalisme et du talent de la jeunesse sportive gabonaise. En effet, il s’agit d’une première pour le Gabon.

Au cours de leur rencontre avec le chef de l’Etat, ce dernier a salué une réussite qui honore toute la nation et qui illustre le potentiel de la jeunesse gabonaise lorsqu’elle bénéficie d’un encadrement de qualité et d’opportunités adaptées à ses ambitions. Le Président de la République a réaffirmé sa volonté de faire du sport un puissant vecteur de cohésion sociale, d’épanouissement de la jeunesse et de rayonnement international.

Il a également rappelé son engagement à promouvoir le développement du sport gabonais aux niveaux continental et mondial, notamment à travers le renforcement de la formation, la modernisation des infrastructures sportives et l’accompagnement des talents émergents.

Il faut noter que,  la 23ᵉ édition de la Coupe du Monde de la FIFA, qui va réunir 48 nations parmi lesquels 10 pays Africains,  aura lieu du 11 juin au 19 juillet 2026. Notons que, cette désignation des trois arbitres,  constitue une immense fierté pour le Gabon. Elle consacre plusieurs années de travail, de discipline et de persévérance de ces jeunes arbitres qui porteront haut les couleurs nationales sur la plus prestigieuse scène du football mondial.

Gabon: Dr Maël Eteno nouveau président du Conseil national de l’Ordre des médecins

Il a été élu samedi à Libreville,, à l’issue du scrutin portant renouvellement des instances dirigeantes de cette organisation.

 

Le Conseil national de l’Ordre des  médecins du Gabon a un nouveau bureau. Sur les 791 médecins inscrits sur les listes électorales, 305 ont pris part au vote. Le nouveau président  Dr Maël Eteno, Neurologue au Centre hospitalier de Libreville, il   sera secondé par le Dr Ndong Abiaghe, élu vice-président. Le nouveau bureau est également composé du Dr Audin Serge Mavoungou au poste de secrétaire général, du Dr Kevin-Dan Rossatanga Indjele en qualité de secrétaire général adjoint, du Dr Marina Doria Mangombi- Mapaga comme trésorière générale, ainsi que de le Dr Mariam Matsanga Amoussa-Busughu au poste de trésorière générale adjointe.

En prenant la parole, le nouveau président a indiqué vouloir inscrire son mandat dans la continuité des acquis tout en engageant des réformes adaptées aux enjeux actuels de la profession, notamment en matière d’éthique, de régulation et d’amélioration des conditions d’exercice des médecins. Il n’a pas manqué d’exprimer sa satisfaction au terme d’une campagne

Il remplace a ce poste  le Dr Emanuel Ogandaga, qui a  passée 25 ans a ce poste. Il a dressé le bilan de son mandat, mettant en avant les avancées administratives et le rayonnement international de l’institution.

 

Oligui Nguema à la deuxième édition du Grand Cross de Tchibanga

Le Président de la République, Oligui Nguema, a pris part ce jour à Tchibanga à la deuxième édition du Grand Cross de Tchibanga, un événement sportif majeur placé sous le thème « Unité et Cohésion dans le G5 ».

Cette manifestation à réuni plus de 1 000 participants, venus de l’ensemble de la province de la Nyanga. a savoir: Les cadres de la province, les autorités administratives, les sportifs et les populations se sont mobilisés autour de cette initiative qui promeut les valeurs d’effort, de solidarité et du vivre-ensemble. Les compétitions se sont déroulées dans plusieurs catégories, notamment les minimes, cadets, juniors, seniors et vétérans, permettant à toutes les générations de prendre part à cette grande fête du sport.

À cette occasion, le Chef de l’État a procédé à la remise du premier prix à la championne de cette édition, saluant l’engagement, la détermination et l’excellence dont ont fait preuve les participants tout au long de la compétition. L’un des moments les plus symboliques de cette journée a été l’arrivée des cadres et fils de la province, qui ont choisi de franchir ensemble la ligne d’arrivée, main dans la main. Un geste illustrant l’esprit d’unité, de cohésion et de solidarité qui anime aujourd’hui la province de la Nyanga et accompagne la dynamique de rassemblement impulsée par le Président de la République.

À l’issue de la cérémonie sportive, le Chef de l’État a procédé au dévoilement de la stèle du guerrier Yanga. Originaire de la province de la Nyanga et déporté vers les Amériques durant la traite négrière, Yanga demeure une figure universelle de résistance et de liberté pour avoir conduit la première révolte victorieuse d’esclaves du continent américain. À travers cet hommage, le Président de la République réaffirme sa volonté de valoriser l’histoire nationale, de préserver la mémoire des grandes figures gabonaises et de transmettre aux jeunes générations les valeurs de courage, de dignité et de résilience qu’elles incarnent. Le Président de la République a ensuite procédé à une remise symbolique de clés de taxis à plusieurs jeunes bénéficiaires.

Par ce geste, le Chef de l’État promeut l’autonomisation de la jeunesse à travers des activités génératrices de revenus, faisant de l’emploi et de l’entrepreneuriat des leviers essentiels du développement économique et social. La participation du Chef de l’État à cet événement, témoigne de son attachement au développement du sport, à la promotion de l’unité nationale, à la préservation de la mémoire collective et à la valorisation du patrimoine historique et culturel du Gabon.

Communication Présidentielle