Libreville va accueillir une mission d’évaluation de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime

La mission qui représente une étape importante pour la crédibilité du Gabon sur la scène internationale va se tenir du  29 juin au 1er juillet 2026.

 

Coordonnée par Nestor Mbou, président de la CNLCEI, avec Séraphin Ondoumba comme point focal auprès de l’ONUDC,, cette visite s’inscrit dans le cadre du deuxième cycle d’examen de la Convention des Nations Unies contre la corruption (CNUCC), à la suite de la transmission par le Gabon de son auto-évaluation. Les examinateurs analyseront non seulement le cadre législatif et réglementaire, mais également sa mise en œuvre par les institutions concernées, notamment la Commission nationale de lutte contre l’enrichissement illicite (CNLCEI), les administrations de la Justice, de l’Économie, de l’Intérieur et de la Fonction publique, ainsi que le Parlement et le secteur bancaire.

Les échanges vont porter sur les dispositifs de prévention, les déclarations de patrimoine, les marchés publics, la transparence dans la gestion des affaires publiques et la récupération des avoirs détournés. Une rencontre à huis clos avec des représentants de la société civile et du secteur privé est également prévue afin de recueillir des observations et des témoignages de terrain.

Il sera également question pour des experts d’examiner  l’application effective des mesures de lutte contre la corruption ainsi que les mécanismes de recouvrement des avoirs illicites mis en place au Gabon.

À l’issue des travaux, l’ONUDC publiera un rapport détaillé ainsi qu’un résumé public mettant en lumière les progrès réalisés, les insuffisances constatées et les recommandations formulées.

Gabon: La Mauritanie sollicite le soutien du Gabon pour son élection au secrétariat général de l’OIF

Le Ministre de l’Environnement et du Développement durable de la République islamique de Mauritanie Messouda Bahama MOHAMED LAGHDAF,  porteuse d’un message officiel de Son Excellence Mohamed OULD CHEIKH EL GHAZOUANI, Président de la République Islamique de Mauritanie a été reçu lundi 22 juin par le chef de l’Etat Oligui Nguema pour présenter officiellement la candidature de la Mauritanie au poste de Secrétaire général de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF). .

 

Portée par la Docteure Koumba BA, cette candidature propose un projet stratégique articulé autour de trois axes cardinaux : la cohérence, l’équilibre et l’utilité au service direct des États membres. Cet entretien a permis de souligner l’excellence et la fluidité des relations diplomatiques entre Libreville et Nouakchott. Au cours de cet échange, l’Envoyée spéciale a réaffirmé la ferme volonté de la Mauritanie de densifier la coopération bilatérale avec le Gabon, une relation historiquement fondée sur la solidarité, le respect mutuel et la concertation permanente sur les enjeux d’intérêt commun.

Madame Messouda Bahama MOHAMED LAGHDAF a également profité de cette occasion pour présenter officiellement la candidature de la Mauritanie au poste de Secrétaire général de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF).

Le Chef de l’État a, pour sa part, réitéré son attachement indéfectible au consensus et à une gouvernance concertée, principes directeurs de son action politique sur la scène continentale. S’inscrivant pleinement dans la dynamique de la vision du Président de la République, cette rencontre concrétise la diplomatie proactive menée par le Gabon.

Elle illustre la volonté du pays de diversifier ses partenariats africains tout en réaffirmant son engagement en faveur d’une Francophonie utile, dynamique et résolument orientée vers le codéveloppement.

Oligui Nguema réaffirme le soutien du Gabon au CAMES

Le Président de la République, Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA, a vendredi dernier  une délégation des participants au Conseil des Ministres du CAMES, en marge de la clôture de la 43ᵉ session de l’institution à Libreville.

 

Selon la communication présidentielle, cette délégation était conduite par le Docteur Diaka SIDIBÉ, Ministre de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de l’Innovation de la République de Guinée, en sa qualité de Présidente sortante du Conseil des Ministres du CAMES. Au cours de cet échange, la Ministre a exposé au Chef de l’État les conclusions majeures de cette session ainsi que le bilan des avancées enregistrées par le CAMES durant l’année écoulée.

Ces progrès, touchant à la gouvernance, à la reconnaissance académique et à la structuration de la recherche, entrent en parfaite résonance avec les ambitions gabonaises qui placent la compétence, l’intégrité et l’efficacité au cœur de la refondation républicaine. Les discussions ont également permis d’aborder les questions des défis structurels et financiers de l’institution, singulièrement la problématique du recouvrement des cotisations. Ce qui s’inscrit dans la vision du Chef de l’État en faveur d’une gestion transparente, rigoureuse et pérenne des organisations régionales. En réponse, le Président de la République a réaffirmé le soutien constant du Gabon au CAMES, positionnant le pays comme un pilier de la transformation universitaire sur le continent.

Son engagement ferme à œuvrer pour la tenue prochaine du Sommet des Chefs d’État du CAMES témoigne de la volonté du Gabon de porter un leadership actif au sein des dynamiques communautaires, tout en consolidant le retour du Gabon comme un acteur crédible, de la coopération interafricaine. Par ailleurs, les orientations stratégiques projetées pour l’horizon 2026 axées sur la relance de la recherche et de l’innovation, l’accélération de la transition numérique via l’Académie virtuelle du CAMES et un ancrage accru des institutions nationales épousent directement les priorités présidentielles.

Elles soutiennent l’ambition de bâtir un écosystème éducatif performant et adapté aux réalités africaines, levier indispensable à la diversification économique et à la transformation structurelle du pays. Cet impératif de compétitivité, de résilience et de solutions endogènes illustre la marche du Gabon vers le renforcement de sa souveraineté scientifique au sein de l’espace régional. Relève t-on du site de la présidence gabonaise.

Gabon: lancement du recensement obligatoire des véhicules immatriculés «142»

Le ministère de l’Intérieur, de la Sécurité et de la Décentralisation a annoncé ce dimanche qu’une opération d’identification et de recensement des détenteurs des véhicules immatriculés 142 n’exerçant pas au sein de ce département ministériel se déroulera du 22 juin au 1er juillet prochain.

 

Il s’agit opération d’identification et de recensement sera suivie d’une opération de contrôle dans la circulation par les services compétents. Dans son communiqué, le ministre invite les intéressés de bien vouloir se présenter au Secrétariat général du ministère de l’Intérieur, précisément au 4ème étage, munis de l’attestation d’affectation du véhicule, de la carte grise et de la pièce d’identité de l’intéressé en cours de validité..

Les autorités insistent sur la présence physique des détenteurs et la conformité des pièces présentées pour éviter toute fraude. que cette phase de recensement sera immédiatement suivie d’une opération de contrôle rigoureuse dans la circulation.

Les services de sécurité compétents, notamment les forces de l’ordre, seront déployés sur le terrain pour traquer les véhicules « 142 » non identifiés. Les contrevenants s’exposent à de lourdes sanctions, allant de l’immobilisation du véhicule à des poursuites judiciaires.

Gabon: les députes adoptent 18 textes de loi

Au cours de la plénière qu’a dirigée le président de l’Assemblée nationale, Michel Régis Onanga Ndiaye, le 20 juin, les députés ont adopté à l’unanimité pas moins de dix-huit textes de loi.

 

Les textes de loi qui ont été adoptés en séance plénière par les députes  s’inscrivent dans la dynamique de modernisation de la gouvernance impulsée par les plus hautes autorités de la République, visant à adapter l’environnement législatif aux dé s actuels et à améliorer l’efficacité de l’action publique. on retrouve  entre autres, le nouveau Code de la nationalité gabonaise, la réorganisation de la Haute autorité de la communication (HAC), le nouveau régime de la propriété foncière et le cadre de l’archivage électronique au Gabon.

Au cours de cette assemblée, l’harmonie  a été retrouvée entre le gouvernement et le Parlement ce qui  illustre une ambition partagée qui est celle de consolider l’État de droit et matérialiser les réformes structurelles amorcées dans le pays depuis près de trois ans.

Notons que la la clôture de la session ordinaire est prévue pour la fin de ce mois.  Cependant, l’agenda reste particulièrement chargé car,  on note huit autres projets de loi qui  attendent déjà sur la table des commissions. Ces textes feront l’objet de discussions rigoureuses en Commission ad hoc avant d’affronter, à leur tour, le verdict de la prochaine séance plénière.

 

Gabon: lancement des paiements aux épargnants de La Poste SA

Le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, va procéder ce vendredi au lancement officiel de la remise des bons de caisse aux épargnants de La Poste SA.

 

Le coup d’envoi est lancé  à Libreville par le president Oligui Nguema. Tous les bureaux de poste seront ouverts à l’intérieur du pays pour recevoir aux fins de leur désintéressement des épargnants. Et au regard du flux élevé de ceux-ci, l’opération de distribution des bons de caisse va se poursuivre tout le week-end. La résolution de la direction de la poste est telle que cette distribution pourra s’étaler jusqu’au début de la semaine prochaine pour pouvoir satisfaire tout le monde.

Selon le programme, dans   le Grand Libreville, les épargnants sont répartis dans les centres de paiement par des initiales. C’est ainsi que les noms commençant par A, B, C, D, E, F, G seront payés à la Recette principale (Bord de mer), H, I, J, K, L, M, N au Centre national de tri (Charbonnages), O, P, Q (Bureau de poste d’Akébé), R, S et T (Bureau de poste de Lalala), U, V et W (Bureau de poste de Gros-Bouquet) et X, Y et Z (Bureau de poste d’Owendo).

Dans la province de l’Estuaire, ce sont les bureaux de poste de Ntoum, Kango et Cocobeach qui sont mis à contribution ; tandis que dans les autres provinces, ce sont tous les bureaux de poste et les perceptions du Trésor public des chefs-lieux de départements dépourvus de bureaux de poste qui paieront.

Il est à noter que les gros épargnants dont les avoirs sont au-dessus de 5 millions de francs seront payés par virement bancaire. Les autres en dessous de 5 millions seront payés par bons de caisse. Il reste que ce sont les épargnants ayant souscrit à la dernière opération de vérification et figurant dans le fichier réactualisé qui sont concernés.

 

 

CAMES: ouverture des travaux de la 43e session ordinaire à Libreville

Le Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Charles Edgar Mombo, a procédé, ce jeudi 18 juin 2026 au Palais des Congrès de la Cité de la Démocratie à Libreville, à l’ouverture officielle des travaux de la 43e session ordinaire du Conseil des ministres du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (CAMES).

 

Après les trois jours des travaux préparatoires, où les experts ont abordé les sujets sur  le rapport d’activités du secrétariat général, les états financiers, le projet de budget 2027, la stratégie de redynamisation de la recherche, la création d’une académie virtuelle du CAMES, ainsi que l’impact de l’Intelligence artificielle (IA) sur les procédures d’évaluation académique.  les travaux proprement dits se sont ouverts ce jeudi.

Pendant deux jours, cette instance suprême de gouvernance de l’organisation examinera et entérinera les recommandations formulées par le Comité des experts. L’objectif est de faire en sorte que les connaissances produites dans les universités contribuent davantage aux politiques publiques et au développement des pays membres.

Lors de l’ouverture des travaux, le ministre gabonais de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Charles Edgar Mombo representant du chef de l’Etat, a insisté sur la nécessité de renforcer un espace académique africain capable d’accompagner les transformations économiques, technologiques et sociales du continent.

Selon lui, cette session intervient dans un contexte marqué par de profondes mutations des systèmes de formation et de recherche. Il a salué les avancées enregistrées dans la mise en oeuvre du Plan stratégique de développement du CAMES 2024-2028, notamment en matière de gouvernance, d’éthique, d’assurance qualité et de coopération scientifique.

Il faut noter que,  le CAMES  a été créé en 1968 à Niamey, au Niger, et se positionne comme un instrument d’évaluation des enseignants-chercheurs, de promotion de la recherche scientifique et d’harmonisation des systèmes d’enseignement supérieur dans l’espace africain et malgache.

Audit de la dette intérieure du Gabon: les conclusions attendues en mi-juillet

Le ministre de l’Économie, des finances, de la dette et des participations chargé de la lutte contre la vie chère, Thierry Minko, a procédé mercredi, au lancement officiel des travaux du Comité d’audit et de consolidation des passifs exigibles de l’État.

 

Il s’agit d’une  opération stratégique destinée à établir une situation exhaustive et fiable des engagements financiers publics. Ces audits qui se font selon les normes internationales d’audit du secteur public, INTOSAI-ISSAI doivent permettre aux plus hautes autorités du pays de disposer d’une base de référence fiable sur le niveau réel des passifs publics. Il est question pour le comité de recenser, vérifier, qualifier et consolider l’ensemble des engagements financiers de l’État afin de disposer d’une photographie précise de la dette exigible.

Au cours du lancement, il a été indiqué que, les conclusions, sont attendues à la mi-juillet 2026 et vont servir de support aux échanges techniques et aux négociations engagées avec Fonds monétaire international. Le Comité d’audit et de consolidation des passifs exigibles de l’Etat a pour mission de fiabiliser l’évaluation des engagements financiers de l’État afin de renforcer la transparence budgétaire et de préparer les futures discussions avec les bailleurs internationaux, notamment le FMI.

Pour le gouvernement, cette démarche s’inscrit dans une dynamique de renforcement de la gouvernance financière, d’amélioration de la qualité des comptes publics et de consolidation de la confiance des partenaires techniques et financiers du Gabon. Notons que, cet audit se fait dans un contexte marqué par les discussions avec le Fonds monétaire international (FMI) et la volonté affichée de renforcer la transparence budgétaire.

 

Gabon-Transport du pain: l’AGASA publie les règles à respecter

l’Agence gabonaise de sécurité alimentaire (Agasa) a dans un communiqué publiée les directives relatives aux conditions de transport du pain et des autres produits de boulangerie dérivés des farines

 

Ces mesures visent à prévenir les risques de contamination tout au long de la chaîne de distribution. Parmi les principales exigences figurent l’identification claire des véhicules de transport, la formation du personnel aux bonnes pratiques d’hygiène et l’utilisation de moyens de transport exclusivement dédiés à cette activité.Les moyens de transport doivent être régulièrement entretenus, nettoyés et désinfectés afin d’éviter tout risque de contamination.

Le pain ne doit jamais être en contact direct avec le plancher ou les parois des véhicules,il doit être disposé dans des caisses alimentaires adaptées et protégées contre la poussière, les insectes et autres contaminants. L’AGASA rappelle par ailleurs que les véhicules destinés à la distribution du pain ne peuvent servir au transport de personnes, d’animaux ou d’autres marchandises sans lien avec l’activité de boulangerie.

l’Agence gabonaise de sécurité alimentaire (Agasa), invite l’ensemble des opérateurs économiques concernés à mettre leurs véhicules en conformité avec les exigences réglementaires et à les faire agréer par ses services au plus tard le 30 juillet 2026. Dans son ultimatum, l’Agence gabonaise de sécurité alimentaire prévient qu’à l’issue de ce délai, tout véhicule affecté au transport de ces produits et ne répondant pas aux normes prescrites fera l’objet des mesures conservatoires prévues par la réglementation en vigueur.

 

Religion: vers un déploiement du CNEPR dans les villes du Gabon

C’est l’un des points de la rencontre tenue entre le ministre de l’Intérieur, de la Sécurité et de la Décentralisation, également ministre du Culte, Adrien Nguema Mba,et les membres du bureau du Conseil National des Églises Pentecôtistes et du Réveil (CNEPR) qui a eu lieu mardi 16 juin 2026.

 

Conduite par son président, le pasteur Gaspard Obiang, la délégation du CNEPR est venue présenter la structure associative et adresser ses civilités au nouveau patron du Culte, Adrien Nguema Mba. Au cours de cette rencontre  les leaders religieux ont annoncée  le déploiement prochain du CNEPR sur l’ensemble du territoire national.  L’objectif est de  mieux structurer une communauté en pleine croissance.Il est question de responsabiliser les directeurs de conscience et encadrer la pratique du culte, afin que la ferveur religieuse s’épanouisse toujours dans le strict respect de la norme républicaine.

Au cours des échanges, les hommes de Dieu ont partagé sans fard les réalités du terrain. Ils ont notamment évoqué les difficultés administratives liées à leur mise en conformité, une étape pourtant indispensable pour bénéficier de l’exemption de la Taxe Forfaitaire d’Habitation.

Les pasteurs ont également exprimé leurs inquiétudes face aux délais, jugés relativement courts, imposés pour adapter les différents lieux de culte aux normes strictes de la protection civile. Pour sa part, Adrien Nguema Mba a tenu à féliciter ses hôtes pour leurs efforts d’autorégulation. Il les a exhortés à collaborer main dans la main avec l’administration.