Le Gabonais Biendi Maganga nouveau DG d’Orabank

Âgé de 52 ans l’ancien ministre sous Ali Bongo a été promu par le conseil d’administration d’Orabank et a été installé vendredi 27 mars 2026 à Ndjamena au Tchad.

 

Biendi Maganga , né le 29 mars 1974 à Libreville, est expert et analyste financier. Il est titulaire d’un DTES d’économie bancaire et d’un DESS de banque et finance obtenus à l’Université de Tours en France.

En 2001, il débute sa carrière chez CITIGROUP au Gabon, comme analyste-risque, puis rejoint le département moyen orient du FMI (Fond Monétaire International) à Washington en 2002 comme économiste visiteur.

Il regagne Libreville en 2003, où il intègre la BICIG (BNP Paribas) et gravit durant près de 7 ans les échelons de la banque. Passionné par l’entreprise, il est concomitamment enseignant vacataire entre 2003 et 2009 à l’INSG (Institut National des Sciences et Gestion) et l’ITB (Institut des Techniques Bancaire) sur les questions de stratégie des entreprises, d’Economie d’Entreprise et Bancaire ainsi que sur les Marchés Financiers.

 

En 2007, Biendi MAGANGA-MOUSSAVOU s’engage en tant que Directeur de la Trésorerie d’une start-up bancaire : UBA GABON. Il y développe de solides compétences en termes de procédures, de recrutements et de stratégies ainsi qu’en matière de banque et d’investissement.

 

Ces expériences successives lui ont permis d’acquérir et de développer ses connaissances en matière de gestion et de financement d’entreprises. Ce qui lui vaut d’être coopté par ECP (Emerging Capital Partner) pour développer en qualité de Directeur Général Adjoint la filiale gabonaise d’ORAGROUP dont le cœur de métier est l’entreprise et est devenue la 4ème banque du pays : banque de référence des PME.

 

Il occupe ce poste de janvier 2011 à octobre 2016 date à laquelle il est nommé à la tête du Ministère de la Promotion des Petites et Moyennes Entreprises, Chargé de l’Entrepreneuriat National par le président Ali Bongo Ondimba.

 

En février 2018 apres un remaniement ministériel il est nommé ministre de l’Agriculture, de l’Elevage, chargé du Programme GRAINE. Desomais DG d’Orabank, il n’a pas manqué d’exprimer toute sa gratitude aux administrateurs du Groupe Orabank et de la filiale du Tchad pour ce nouveau Challenge.

« En tant que DG au Tchad, je ne ménagerai aucun effort pour fédérer les équipes, les garder mobilisés, face aux défis d’une Afrique en mouvement, sous la supervision des Autorités de Tutelle. » Peut-on lire sur LinkedIn.

Gabon : Biendi Maganga dévoile la stratégie de réduction de 50% des importations des denrées alimentaires d’ici 2023

Dans le secteur agricole, le ministre gabonais de l’Agriculture, Biendi Maganga Moussavou table sur une réduction de 50% des importations des denrées alimentaires au Gabon.

La nouvelle politique mise en marche dans le pays, sur le Plan d’accélération de la Transformation (PAT),  vise à faire progresser positivement les indicateurs de croissance dans tous les secteurs économiques précisément dans le secteur agricole.

Pour attendre cet ambitieux objectif,  Beinda Maganga ministre est allé à l’Assemblée nationale le 14 mai dernier pour faire adopter une loi sur la politique semencière du pays.

L’ambition est d’augmenter la production par hectare grâce à des semences à haut rendement et plus résistantes aux nuisibles et aux virus des plantes.

Libreville espère une production passant de 6 tonnes/ha/an à un objectif minimum de 25 tonnes/ha/an pour le manioc par exemple. Un tel rendement permettra de diminuer la pression sur les surfaces cultivées tout en amoindrissant le recours aux pesticides et aux fongicides.

Outre l’introduction des nouvelles semences à forte capacité germinative, les députés gabonais ont adopté deux lois concernant l’élevage. Le but est d’améliorer le suivi sanitaire des élevages et la lutte contre les zoonoses.

Coopération : les négociations sur l’accord de pêche Gabon-UE entrent dans la phase finale

Le troisième et dernier round des négociations du protocole de mise en œuvre de l’accord de pêche entre le Gabon et l’Union européenne s’est ouvert le 26 janvier à Libreville.

Après huit mois d’intense négociation, cette phase finale, qui enregistre une importante délégation partie de Bruxelles pour la capitale gabonaise, devra aboutir à la conclusion d’un accord intégrant la stratégie de diversification de l’économie gabonaise, à travers le projet d’industrialisation du secteur pêche en pleine expansion et dont le potentiel reste encore à développer.

«Il y a une équipe de négociateurs de l’Union européenne qui est partie de Bruxelles pour reprendre les négociations pour l’accord de pêche avec le Gabon. L’objectif est de parvenir à une capture soutenable, à la création d’emplois, un développement de la filière de pêche au Gabon», a assuré l’ambassadrice, chef de la délégation de l’UE au Gabon, Rosario Bento Pais.

De l’avis du ministre de l’Agriculture Biendi Maganga-Moussavou, cette coopération dans le domaine de la pêche, vielle de 22 ans, mérite d’aller un peu plus loin pour accompagner le Gabon dans ses efforts de revalorisation des ressources halieutiques et de la diversification de l’économie.

 

Biendi Maganga a visité la SMAG, une entreprise qui produit plus de 350 000 poussins par jour

Le patron de l’Agriculture, de l’Élevage, de la Pêche et de l’Alimentation, Biendi Maganga Moussavou, accompagné d’une forte délégation de son ministère,  a visité le weekend dernier,  la Société meunière et avicole du Gabon (SMAG), entreprise spécialisée dans l’élevage avicole avec une production de 350.000 poussins par jour.

La société implantée au Gabon depuis 1968 est localisée à 27 km de Libreville. Elle produit des poussins d’un jour pour les besoins de son élevage de poules pondeuses.

Sa capacité de production est de 350.000 poussins par jour soit 127.750 000 poussins par an. A cela, s’ajoute la commercialisation de farines et d’aliments pour bétail. Les œufs et les poussins d’un jour sont produits sur le site puis conditionnés et commercialisés.

Après la visite du moulin du magasin de conditionnement, du laboratoire, de nombreux projets ont été présentés au Ministre Biendi Maganga Moussavou, pour accroître la productivité.

Toutefois, le Ministre s’est inquiété de la qualité des produits et de leurs coûts. Cette situation, a souligné, Biendi Maganga, « freine l’ardeur de petits producteurs ».

Pour sa part, le Directeur de la SMAG a tenu à rassurer le Ministre de l’agriculture que ces questions sont à l’étude pour répondre de manière efficiente aux plaignants.

Source : Com MAEPA

 

La Communauté économique des États de l’Afrique centrale se penche vers l’agriculture comme levier du développement

En prélude à la 31e Conférence régionale de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), les ministres de l’Agriculture de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale CEEAC se sont retrouvés le 20 octobre, par vision conférence.

Les ministres de l’Agriculture de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) ont échangé par vision conférence, ce mardi 20 octobre 2020. Cette réunion présidée par Biendi Maganga Moussavou, visait à définir les priorités de la zone CEEAC et adopter une position commune à la 31e conférence de la FAO, prévue du 26 au 28 octobre.

L’objectif de la concertation était de «dresser le bilan de la mise en œuvre des priorités adoptées lors de la 30e session, et adopter les propositions de priorités de la zone CEEAC en matière de développement de l’Agriculture, l’Elevage et de la pêche», a expliqué Biendi Maganga Moussavou.

A en croire Biendi Maganga Moussavou, ces actions à prioriser découlent de la profonde réforme institutionnelle opérée au sein de la CEEAC à Ndjamena, au Tchad, en 2015, afin de relever les défis de l’heure et de répondre aux exigences du moment.

 

Les élus locaux du PSD refusent de démissionner malgré les «menaces» de Biendi Maganga

Les élus locaux du Parti social-démocrate (PSD) expriment leur refus de se plier aux «injonctions» de Biendi Maganga-Moussavou, fils de Pierre-Claver Maganga Moussavou.

Les élus de la formation politique de Pierre-Claver, se disant menacés par le fils de Pierre-Claver Maganga Moussavou qui a récemment claqué la porte de leur formation politique pour rejoindre le Parti démocratique gabonais (PDG).

Ayant récemment démissionné pour rejoindre le parti d’Ali Bongo à qui il a promis de donner son temps et son énergie en vue des prochaines échéances électorales, le fils de l’opposant Pierre-Claver Maganga Moussavou a-t-il pour ambition de vider son ancienne formation politique de ses militants, y compris ses élus au profit du PDG ?

À Guiétsou, dans le département de Mougalaba, les intentions de l’actuel ministre de l’Agriculture ne semblent plus faire de doute. C’est du moins ce qui ressort d’une déclaration manuscrite publiée ce lundi 5 octobre sur la page Facebook connu pour relayer les activités du président du PSD.

De cette déclaration, l’on apprend que Biendi Maganga-Moussavou «et son épouse» auraient fait pression sur les conseillers municipaux de Guiétsou et les conseillers départementaux de Mougalaba pour les contraindre à démissionner du PSD. Des «injonctions» et des «menaces» auxquelles ces élus, dont font partie le maire de la commune et le président du Conseil départemental n’ont pas souhaité se plier, disant être «profondément attachés» à leur formation politique. Ils disent ainsi refuser de trahir la confiance de leurs électeurs et l’engagement pris auprès de ceux-ci.

 

Alerte : les enfants de Biendi Maganga Moussavou menacés de justice populaire par un internaute

 Biendi Maganga, seul membre du gouvernement a avoir réagi publiquement et pris position contre la « justice populaire » ayant occasionné  deux morts à Libreville,  a été menacé par un  internaute qui a promis de faire subir le même sort à ses enfants.

Sous un avatar « J’accuse », un internaute suivant le ministre Biendi Maganga Moussavou sur son compte tweeter, lequel pointe du doigt le régime d’Ali Bongo d’être à l’origine du phénomène des supposés enlèvement d’enfants, n’a pas été avare des mots durs.

« Et vous osez parler de décence monsieur ? Pitoyable. Vos enfants subiront le même sort par la justice populaire un jour ou l’autre. Soyez en sûr et peut-être que là vous avouerez la réalité du pays », a menacé l’internaute répondant à un tweet du membre du gouvernement.