Gabon: lancement des paiements aux épargnants de La Poste SA

Le président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, va procéder ce vendredi au lancement officiel de la remise des bons de caisse aux épargnants de La Poste SA.

 

Le coup d’envoi est lancé  à Libreville par le president Oligui Nguema. Tous les bureaux de poste seront ouverts à l’intérieur du pays pour recevoir aux fins de leur désintéressement des épargnants. Et au regard du flux élevé de ceux-ci, l’opération de distribution des bons de caisse va se poursuivre tout le week-end. La résolution de la direction de la poste est telle que cette distribution pourra s’étaler jusqu’au début de la semaine prochaine pour pouvoir satisfaire tout le monde.

Selon le programme, dans   le Grand Libreville, les épargnants sont répartis dans les centres de paiement par des initiales. C’est ainsi que les noms commençant par A, B, C, D, E, F, G seront payés à la Recette principale (Bord de mer), H, I, J, K, L, M, N au Centre national de tri (Charbonnages), O, P, Q (Bureau de poste d’Akébé), R, S et T (Bureau de poste de Lalala), U, V et W (Bureau de poste de Gros-Bouquet) et X, Y et Z (Bureau de poste d’Owendo).

Dans la province de l’Estuaire, ce sont les bureaux de poste de Ntoum, Kango et Cocobeach qui sont mis à contribution ; tandis que dans les autres provinces, ce sont tous les bureaux de poste et les perceptions du Trésor public des chefs-lieux de départements dépourvus de bureaux de poste qui paieront.

Il est à noter que les gros épargnants dont les avoirs sont au-dessus de 5 millions de francs seront payés par virement bancaire. Les autres en dessous de 5 millions seront payés par bons de caisse. Il reste que ce sont les épargnants ayant souscrit à la dernière opération de vérification et figurant dans le fichier réactualisé qui sont concernés.

 

 

CAMES: ouverture des travaux de la 43e session ordinaire à Libreville

Le Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Pr Charles Edgar Mombo, a procédé, ce jeudi 18 juin 2026 au Palais des Congrès de la Cité de la Démocratie à Libreville, à l’ouverture officielle des travaux de la 43e session ordinaire du Conseil des ministres du Conseil africain et malgache pour l’enseignement supérieur (CAMES).

 

Après les trois jours des travaux préparatoires, où les experts ont abordé les sujets sur  le rapport d’activités du secrétariat général, les états financiers, le projet de budget 2027, la stratégie de redynamisation de la recherche, la création d’une académie virtuelle du CAMES, ainsi que l’impact de l’Intelligence artificielle (IA) sur les procédures d’évaluation académique.  les travaux proprement dits se sont ouverts ce jeudi.

Pendant deux jours, cette instance suprême de gouvernance de l’organisation examinera et entérinera les recommandations formulées par le Comité des experts. L’objectif est de faire en sorte que les connaissances produites dans les universités contribuent davantage aux politiques publiques et au développement des pays membres.

Lors de l’ouverture des travaux, le ministre gabonais de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, Charles Edgar Mombo representant du chef de l’Etat, a insisté sur la nécessité de renforcer un espace académique africain capable d’accompagner les transformations économiques, technologiques et sociales du continent.

Selon lui, cette session intervient dans un contexte marqué par de profondes mutations des systèmes de formation et de recherche. Il a salué les avancées enregistrées dans la mise en oeuvre du Plan stratégique de développement du CAMES 2024-2028, notamment en matière de gouvernance, d’éthique, d’assurance qualité et de coopération scientifique.

Il faut noter que,  le CAMES  a été créé en 1968 à Niamey, au Niger, et se positionne comme un instrument d’évaluation des enseignants-chercheurs, de promotion de la recherche scientifique et d’harmonisation des systèmes d’enseignement supérieur dans l’espace africain et malgache.

Audit de la dette intérieure du Gabon: les conclusions attendues en mi-juillet

Le ministre de l’Économie, des finances, de la dette et des participations chargé de la lutte contre la vie chère, Thierry Minko, a procédé mercredi, au lancement officiel des travaux du Comité d’audit et de consolidation des passifs exigibles de l’État.

 

Il s’agit d’une  opération stratégique destinée à établir une situation exhaustive et fiable des engagements financiers publics. Ces audits qui se font selon les normes internationales d’audit du secteur public, INTOSAI-ISSAI doivent permettre aux plus hautes autorités du pays de disposer d’une base de référence fiable sur le niveau réel des passifs publics. Il est question pour le comité de recenser, vérifier, qualifier et consolider l’ensemble des engagements financiers de l’État afin de disposer d’une photographie précise de la dette exigible.

Au cours du lancement, il a été indiqué que, les conclusions, sont attendues à la mi-juillet 2026 et vont servir de support aux échanges techniques et aux négociations engagées avec Fonds monétaire international. Le Comité d’audit et de consolidation des passifs exigibles de l’Etat a pour mission de fiabiliser l’évaluation des engagements financiers de l’État afin de renforcer la transparence budgétaire et de préparer les futures discussions avec les bailleurs internationaux, notamment le FMI.

Pour le gouvernement, cette démarche s’inscrit dans une dynamique de renforcement de la gouvernance financière, d’amélioration de la qualité des comptes publics et de consolidation de la confiance des partenaires techniques et financiers du Gabon. Notons que, cet audit se fait dans un contexte marqué par les discussions avec le Fonds monétaire international (FMI) et la volonté affichée de renforcer la transparence budgétaire.

 

Gabon-Transport du pain: l’AGASA publie les règles à respecter

l’Agence gabonaise de sécurité alimentaire (Agasa) a dans un communiqué publiée les directives relatives aux conditions de transport du pain et des autres produits de boulangerie dérivés des farines

 

Ces mesures visent à prévenir les risques de contamination tout au long de la chaîne de distribution. Parmi les principales exigences figurent l’identification claire des véhicules de transport, la formation du personnel aux bonnes pratiques d’hygiène et l’utilisation de moyens de transport exclusivement dédiés à cette activité.Les moyens de transport doivent être régulièrement entretenus, nettoyés et désinfectés afin d’éviter tout risque de contamination.

Le pain ne doit jamais être en contact direct avec le plancher ou les parois des véhicules,il doit être disposé dans des caisses alimentaires adaptées et protégées contre la poussière, les insectes et autres contaminants. L’AGASA rappelle par ailleurs que les véhicules destinés à la distribution du pain ne peuvent servir au transport de personnes, d’animaux ou d’autres marchandises sans lien avec l’activité de boulangerie.

l’Agence gabonaise de sécurité alimentaire (Agasa), invite l’ensemble des opérateurs économiques concernés à mettre leurs véhicules en conformité avec les exigences réglementaires et à les faire agréer par ses services au plus tard le 30 juillet 2026. Dans son ultimatum, l’Agence gabonaise de sécurité alimentaire prévient qu’à l’issue de ce délai, tout véhicule affecté au transport de ces produits et ne répondant pas aux normes prescrites fera l’objet des mesures conservatoires prévues par la réglementation en vigueur.

 

Religion: vers un déploiement du CNEPR dans les villes du Gabon

C’est l’un des points de la rencontre tenue entre le ministre de l’Intérieur, de la Sécurité et de la Décentralisation, également ministre du Culte, Adrien Nguema Mba,et les membres du bureau du Conseil National des Églises Pentecôtistes et du Réveil (CNEPR) qui a eu lieu mardi 16 juin 2026.

 

Conduite par son président, le pasteur Gaspard Obiang, la délégation du CNEPR est venue présenter la structure associative et adresser ses civilités au nouveau patron du Culte, Adrien Nguema Mba. Au cours de cette rencontre  les leaders religieux ont annoncée  le déploiement prochain du CNEPR sur l’ensemble du territoire national.  L’objectif est de  mieux structurer une communauté en pleine croissance.Il est question de responsabiliser les directeurs de conscience et encadrer la pratique du culte, afin que la ferveur religieuse s’épanouisse toujours dans le strict respect de la norme républicaine.

Au cours des échanges, les hommes de Dieu ont partagé sans fard les réalités du terrain. Ils ont notamment évoqué les difficultés administratives liées à leur mise en conformité, une étape pourtant indispensable pour bénéficier de l’exemption de la Taxe Forfaitaire d’Habitation.

Les pasteurs ont également exprimé leurs inquiétudes face aux délais, jugés relativement courts, imposés pour adapter les différents lieux de culte aux normes strictes de la protection civile. Pour sa part, Adrien Nguema Mba a tenu à féliciter ses hôtes pour leurs efforts d’autorégulation. Il les a exhortés à collaborer main dans la main avec l’administration.

 

Affaire EDAN: trois agents de la SEEG interpellés

Les agents de la  Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG) ont été interpellés dans le cadre de l’enquête ouverte après la panne du système de vente des unités EDAN.

 

Les trois agents de la SEEG ont été  entendus par les enquêteurs. Ils s’agit des  employés  rattachés à la Direction des systèmes d’information (DSI). Ils ont ete arretees  après les soupçons de sabotage informatique qui a paralysé les achats d’électricité prépayée durant plusieurs jours à travers le pays.

En effet, ces auditions interviennent après la sortie médiatique du directeur général de la SEEG, Steeve Saurel Legnongo, qui a indiqué que les premières investigations internes privilégiaient la piste d’un sabotage informatique.

L’entreprise a saisi les autorités judiciaires afin d’établir les circonstances exactes de l’incident et de déterminer d’éventuelles responsabilités.  Il faut noter que, la panne du système EDAN a duré plus de 96 heures, empêchant des milliers d’abonnés d’acheter leurs unités d’électricité prépayée. Cette interruption a provoqué de nombreuses difficultés pour les usagers et alimenté les inquiétudes sur la fiabilité du dispositif.

 

Gabon-AGASA: un numéro WhatsApp pour signaler les produits impropres à la santé

L’Agence gabonaise de sécurité alimentaire (AGASA) poursuit sa stratégie de proximité avec les populations à travers la mise en place d’un numéro WhatsApp dédié aux échanges et aux signalements.

 

Au Gabon, le numéro 077 331 318 a été mis a la disposition du public afin de transmettre des informations, poser des questions ou signaler toute situation susceptible de présenter un risque pour la santé publique. Il s’agit d’un numéro WhatsApp où les consommateurs, commerçants et autres acteurs du secteur alimentaire peuvent  alerter rapidement l’AGASA en cas de suspicion de produits impropres à la consommation, de mauvaises pratiques d’hygiène ou de tout autre incident pouvant affecter la sécurité alimentaire.

La création de ce numéro WhatsApp constitue également un levier important pour améliorer la veille sanitaire sur l’ensemble du territoire national. En facilitant la remontée d’informations depuis les quartiers, les marchés, les restaurants ou encore les lieux de production et de transformation des aliments, l’AGASA renforce sa capacité à détecter rapidement les situations à risque et à engager les actions appropriées.

Cette collaboration entre les citoyens et l’institution contribue à une meilleure protection des consommateurs et à la prévention des maladies d’origine alimentaire.

Gabon: 49 528 candidats inscrits pour le Certificat d’études primaires

La session 2026 du Certificat d’études primaires (CEP), a été lancée ce mardi sur l’ensemble du territoire national.

 

Au total, 49 528 candidats ont pris part aux épreuves, les élèves ont débuté la journée avec l’épreuve de résolution de problèmes avant de poursuivre avec les autres matières inscrites au programme. Organisées sur une seule journée, les compositions se sont achevées à 14 heures pour la majorité des candidats. Aucun incident majeur n’a été signalé dans ce centre, selon les responsables de l’organisation. Une attention particulière a été accordée aux candidats à besoins spécifiques. On note 150 candidats, parmi lesquels des malvoyants, autistes, dyslexiques et autres souffrant de troubles divers.

Cette session 2026 se distingue par une légère baisse des effectifs par rapport à l’année précédente, où   51 231 candidats étaient  inscrits en 2025, soit une légère baisse de la participation tout en conservant des conditions d’organisation jugées satisfaisantes dans les différents centres d’examen du pays.

L’année dernière, le taux de réussite national s’était établi à 98,70 %. La place est désormais à la publication des résultats.

Gabon: suspension des compensation des recettes dans les administrations

le gouvernement a annoncé mardi 16 juin,  la suspension de toute forme de compensation des recettes au sein des administrations et établissements publics.

 

Selon le communiqué publié par le ministère de l’Economie, des Finances, de la Dette et des Participations, cette mesure  vise officiellement à renforcer la transparence et la traçabilité des ressources de l’État. En effet,  le mécanisme de compensation permettait dans certains cas d’affecter directement des recettes à des dépenses sans que les fonds ne transitent systématiquement par le Trésor public. Une pratique qui pouvait répondre à des impératifs de fonctionnement, mais dont la traçabilité et le contrôle faisaient régulièrement débat.

Désormais, à partir de cette annonce,  toutes les recettes fiscales et non fiscales de l’Etat devront être versées exclusivement et directement au Trésor public conformément aux dispositions des textes en vigueur. Le Gouvernement appelle donc, l’ensemble des parties prenantes au strict respect de la présente mesure.

En décidant d’y mettre un terme, le gouvernement envoie un signal fort aux gestionnaires publics. L’objectif affiché est de garantir une meilleure visibilité des ressources de l’État, renforcer les mécanismes de contrôle et limiter les risques de dérives dans l’utilisation des fonds publics.

 

Gabon: les épargnants de la poste Bank à la caisse dés ce mardi

Le calendrier de mise en œuvre de la première phase du remboursement des épargnants de Poste Bank, a été publié par le ministre de la communication.

 

Selon le programme annoncé, les épargnants disposant d’avoirs supérieurs à 500 000 FCFA sont invités, dès ce mardi 16 juin, à déposer leur relevé d’identité bancaire (RIB) dans les bureaux de poste de leur localité, ouverts de 8h à 15h. Le mercredi 17 juin sera consacré à la transmission des RIB et des fichiers aux services compétents du Trésor public ainsi qu’au ministère de l’Économie et des Finances pour traitement.

Le jeudi 18 juin, les bureaux de poste mettront en place des dispositifs d’accueil destinés aux épargnants dont les avoirs n’excèdent pas 500 000 FCFA. Le lancement officiel des opérations de remboursement interviendra le vendredi 19 juin sous la présidence du chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema. À cette occasion, les épargnants disposant d’avoirs inférieurs ou égaux à 500 000 FCFA recevront leurs bons du Trésor au bureau de poste du Centre-ville.

Les épargnants dont les avoirs dépassent ce montant seront, quant à eux, remboursés par virement bancaire sur les comptes préalablement communiqués. Le ministre a invité les bénéficiaires à rester attentifs aux communications officielles, réaffirmant la volonté des autorités de tenir les engagements pris en faveur du règlement de cette dette attendue depuis plusieurs années.

Notons qu’il s’agit du lancement du paiement de la troisième et dernière phase de règlement des rappels calculés, pour un montant de 35 milliards de francs CFA. Comme l’a annoncee le chef de l’Etat devant le Parlement lundi 15 juin 2026.