Gabon: lancement de la semaine nationale de l’environnement

Elle a été lancée par le gouverneur de la province de l’Ogooué-Maritime, Françoise Assengone Obame, mercredi à Port-Gentil.

 

Organisée par le bureau provincial de la Brigade Sud de l’environnement, cette édition prévoit plusieurs activités de sensibilisation et d’éducation environnementale. Notamment des exposés thématiques, des campagnes dans les établissements scolaires, une marche écologique ainsi que des actions de protection des mangroves. Les activités ont débuté à Port-Gentil et se poursuivront à Omboué, dans le département d’Étimboué, le 5 juin prochain.

la semaine sera Célébrée du 3 au 5 juin 2026 sous le thème « L’ action climatique pour chaque organisation »,la cheffe du bureau provincial de la Brigade Sud de l’environnement, Anouchka Mbourou Ibinga, a rappelé au cours de son discours l’urgence d’agir face aux conséquences visibles des changements climatiques et annonce que « le temps n’est plus seulement au constat ; il est désormais à l’action ».

Le gouverneur Françoise Assengone Obame a également  insisté au cours du lancement des travaux  sur la nécessité d’une mobilisation collective pour relever les défis environnementaux auxquels est confrontée la province.

Gabon: Oligui Nguema échange avec le maire de Libreville

Le Président de la République,  a reçu en audience le Maire de Libreville, Eugène MBA dans le cadre du suivi régulier de l’action des collectivités locales, de l’évaluation des résultats attendus des exécutifs municipaux ainsi que du renforcement de la coordination entre l’Etat et les administrations locales au service des populations.

 

Au cours de cette audience, le Maire de Libreville a présenté au Chef de l’Etat un compte rendu détaillé de la mise en œuvre de la feuille de route qui lui avait été assignée à sa prise de fonction. Il a également exposé le nouvel organigramme de la municipalité ainsi que les principales orientations de son plan d’action destiné à impulser une nouvelle dynamique de gestion de la capitale. Les échanges ont principalement porté sur les projets structurants appelés à transformer durablement le visage de Libreville.

Parmi les priorités retenues figurent la réorganisation de l’espace urbain, l’aménagement de parkings modernes, la création et la valorisation d’espaces verts et botaniques, la lutte contre l’occupation anarchique du domaine public ainsi que le renforcement des infrastructures de proximité destinées à améliorer le cadre de vie des populations. Une attention particulière a également été accordée à la modernisation de l’administration municipale à travers la digitalisation des services.

Ce chantier stratégique vise à simplifier les démarches administratives des citoyens, améliorer la qualité du service public, renforcer la transparence de la gestion municipale, sécuriser les opérations de recouvrement et accroître significativement les recettes propres de la commune. Le Chef de l’Etat a par ailleurs insisté sur la nécessité d’accélérer les actions en matière d’assainissement urbain. Face aux défis liés à la gestion des déchets, il a rappelé que la salubrité constitue une exigence majeure pour toute capitale moderne.

A cet effet, des efforts soutenus devront être engagés pour améliorer la collecte, le transport, le traitement et la valorisation des ordures ménagères afin de garantir un environnement sain aux populations. Réaffirmant sa vision d’un Gabon moderne et attractif, le Président de la République a rappelé que Libreville, vitrine du pays, doit devenir une capitale exemplaire répondant aux standards internationaux en matière d’urbanisme, de gouvernance locale et de qualité des services publics.

Il a invité l’édile à faire preuve de rigueur, d’innovation et d’efficacité dans l’exécution des projets engagés. Cette audience traduit la volonté du Chef de l’Etat de faire des collectivités locales des acteurs majeurs du développement national et de placer les préoccupations quotidiennes des citoyens au cœur de l’action publique. Apprend-on de la communication présidentielle.

Gabon: ouverture ce jeudi des travaux du Haut Conseil pour l’Investissement

Les travaux du Haut conseil pour l’investissement (HCI) se tiennent du 4 au 15 juin 2026 au Palais des Congrès, Omar-Bongo-Ondimba de la Cité de la Démocratie, à Libreville.

 

Il s’agit d’une initiative qui, entend réunir pouvoirs publics et secteur privé autour d’un objectif stratégique qui est d’améliorer durablement l’attractivité économique du Gabon et mobiliser les investissements nécessaires au financement du Plan national de croissance et de développement (PNCD.

Par cette relance,  le PNCD prévoit la mobilisation de 27 000 milliards de FCFA d’investissements sur la période 2026-2030, dont près des deux tiers devraient provenir du secteur privé, soit environ 18 000 milliards de FCFA.

Cette rencontre qui se veut être un dialogue public-privé s’articule autour de la parafiscalité, la gouvernance des établissements publics et les organismes de régulation, l’emploi local et l’amélioration de l’environnement des affaires, l’accompagnement des PME-PMI, la commande publique, la sécurité juridique, entre autres.

Le programme de cette journée  prévoit une séance plénière suivie des groupes de travail thématiques jusqu’au 11 juin. La restitution des travaux interviendra le 15 juin.

 

Gabon-Impôts: Edith Laure Mbiguidi présente sa feuille de route au chef de l’Etat

La nouvelle Directrice Générale des Impôts accompagnée de l’ensemble des responsables fraîchement promus au sein de son administration et du ministre de l’Economie Thiery Minko, a rencontré ce mercredi le président Oligui Nguema afin de  présenter les grandes lignes de sa stratégie visant à renforcer les performances de l’administration fiscale, à accroître les recettes de l’Etat et à accompagner les ambitions de développement du Gabon.

 

Selon le communiqué de la présidence, au cœur de cette feuille de route figurent la modernisation des services fiscaux, l’accélération de la digitalisation des procédures, l’élargissement de l’assiette fiscale, l’amélioration du recouvrement des impôts et taxes ainsi que le renforcement des mécanismes de contrôle et de suivi des contribuables. La nouvelle Directrice Générale a également réaffirmé son engagement à conduire les réformes nécessaires avec rigueur, intégrité et professionnalisme afin de faire de la Direction Générale des Impôts un levier majeur de mobilisation des ressources publiques.

Pour sa part, le Président de la République a rappelé aux responsables promus l’importance stratégique de leur mission dans la mise en œuvre de son projet de société et dans la transformation économique du Gabon. Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA a souligné que la mobilisation accrue des recettes fiscales constitue l’un des principaux moteurs du développement national. Elle permettra de financer les infrastructures, de renforcer les services publics, de soutenir les investissements , de créer des emplois et d’améliorer durablement les conditions de vie des populations.

Il a également insisté sur les impératifs de modernisation de l’administration fiscale, le Président de la République a particulièrement mis l’accent sur la nécessité de mettre en place un système de digitalisation intégré et performant. Cette transformation numérique devra permettre de simplifier les procédures fiscales, d’améliorer la qualité des services rendus aux usagers, de renforcer la traçabilité des opérations, de lutter efficacement contre la fraude et d’optimiser la collecte des recettes publiques.

Dans cette optique, le Président de la République a exhorté les responsables de l’administration fiscale à faire preuve d’exemplarité, de discipline, de transparence et d’esprit d’équipe. Il les a invités à placer la culture de la performance et du résultat au cœur de leur action afin d’atteindre les objectifs ambitieux assignés à leur administration. Il faut noter que, cette audience marque le début d’une nouvelle dynamique pour la Direction Générale des Impôts, appelée à jouer un rôle déterminant dans le renforcement des finances publiques, la modernisation de l’action de l’Etat et l’accélération du développement économique et social du Gabon.

Interview d’Oligui Nguema: l’ancien président Ali Bongo réagit

L’ancien président de la République, Ali Bongo Ondimba, a  à travers une déclaration rejeté les affirmations du président Oligui Nguema qui indique n’avoir aucun problème avec lui.

 

Dans sa déclaration rendue publique par son ancien ministre, Ali Akhbar Onanga Y’Obégué, devenu son porte parole et par ailleurs Secrétaire général d’une des factions du Parti démocratique gabonais (PDG), l’ancien président rejette les affirmations faites à son sujet, par son successeur Brice Clotaire Oligui Nguema sur le media français France 24.   En effet, le Président Oligui Nguema a sur France 24 indiqué que son  prédécesseur  a été absent pendant plusieurs années durant son mandat.

Ces affirmations sont rejetées par  l’ancien président Ali Bongo qui a réagi en indiquant :« Il prétend que j’aurais été, 5 années durant, un présent absent, privé de volonté et de pouvoir. Une seule question suffit alors : Qui l’a nommé ? Qui l’a placé à la tête de la Garde républicain ? Qui réunissait, seul, les Commandants en chef dont il faisait partie ? Si je n’étais rien, alors ses fonctions, ses galons et toute son ascension n’étaient rien non plus. Il ne peut pas, dans la même phrase, me déclarer absent et se déclarer légitime. Qu’il choisisse son mensonge », suggère Ali Bongo Ondimba. Peut-on lire.

Réagissant à l’intervention du président Oligui Nguema où  dans cet entretien, rappelle  avoir accordé un passeport diplomatique à son prédécesseur et indiqué que celui-ci avait été invité à l’inauguration de la salle des congrès de Libreville portant le nom d’Omar Bongo Ondimba. Car pour lui Ali Bongo est considéré comme un ancien président, et qu’aucune procédure judiciaire n’avait été engagée contre lui et qu’il demeurait libre de ses mouvements.

Ali Bongo a répondu en précisant que:   « Monsieur Oligui affirme qu’il n’aurait aucun problème avec moi. C’est faux, et il le sait. On n’a pas aucun problème avec un homme dont on nie publiquement la torture infligée à l’épouse et au fils, tout en refusant la seule chose qu’un innocent réclamerait : une enquête indépendante. Il dit vouloir des preuves ? Qu’il lance une enquête, nous les remettrons. Elles existent, elles sont documentées et elles ont déjà été remises aux autorités françaises et aux instances des Nations-Unies », explique-t-il.

Prenant l’opinion à témoin, l’ancien président déchu, regrette le silence complice des d’anciens ministres et personnalités haut-rang qui partageaient ces réunions de haut niveau avec la hiérarchie des forces de défense et de sécurité. « Leur silence ne change rien aux faits. Je déplore seulement leur manque de courage et de dignité », poursuit-il.

Couverture santé au Gabon: l’OMS donne plus de précisions

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a  le 2 juin 2026 à Libreville, dénoncé les interprétations attribuant à son rapport annuel 2025 une qualification d’« arnaque institutionnelle » visant la CNAMGS.

 

Dans sa mise au point  relative à son rapport annuel 2025 concernant  son système de santé gabonais, ouu il rejette les informations de nos confrères du média en ligne Gabonreview.com, dans leur articles intitulé : « CNAMGS : l’OMS confirme que l’assurance maladie des Gabonais est une arnaque institutionnelle ». l’organisation mondiale de la santé a indiqué  que, cette expression « ne figure ni dans le Rapport annuel 2025, ni dans aucun autre document officiel de l’Organisation ». L’institution précise n’avoir « jamais tenu de tels propos ».

Pour l’OMS,   les observations formulées dans son rapport relèvent d’une démarche technique et d’amélioration continue de son système de santé, visant à renforcer l’accès aux soins, la qualité des services et la protection financière des populations. Selon l’OMS, le rapport souligne notamment que près de 76 % de la population bénéficie aujourd’hui d’une couverture maladie, avec une réduction significative des dépenses directes des ménages et des dépenses de santé dites catastrophiques. Des résultats qui témoignent, selon elle, des progrès réalisés par le pays dans ce domaine.

L’institution a également soulignée  que la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale est aujourd’hui considérée comme une référence sur le continent africain. Elle affirme avoir organisé plusieurs missions d’études pour permettre à d’autres pays de s’inspirer du modèle gabonais et avoir mobilisé des experts de la CNAMGS lors de rencontres régionales consacrées à la protection sociale.

L’OMS rappelle également que les recommandations évoquées dans son rapport, sont en cohérence avec les objectifs fixés par les autorités gabonaises dans le Plan national de développement sanitaire 2024-2028.

Pour finir, l’Organisation mondiale de la santé n’a pas manqué de réaffirmer son engagement aux côtés du Gabon,  et assure qu’elle poursuivra son accompagnement technique dans la mise en œuvre des réformes sanitaires engagées et se dit disposée à en faire large écho dans le cadre des échanges avec les professionnels de l’information et les médias.

Le Gabon à la vice-présidence de l’Organisation des Nations Unies

Le Gabon a été élu mardi 2 juin 2026,  au poste de vice-président aux côtés des 21 vice-présidents nouvellement désignés.

 

Le pays fait son retour  au sein du bureau directeur du principal organe délibérant de l’Organisation des Nations unies (ONU) pour la première fois depuis près d’une décennie. Pour cette 81e session, le Gabon exercera des fonctions managériales et diplomatiques essentielles, parmi lesquelles la présidence des séances plénières. Dans le détail, le représentant gabonais dirigera certaines sessions plénières ordinaires et de haut niveau. Le Gabon assurera aussi le pilotage de l’agenda de l’ONU.

En représentant le groupe régional africain, la Mission permanente du Gabon auprès de l’ONU occupera un rôle clé dans la gestion de l’agenda législatif international, en étroite collaboration avec le président élu Khalilur Rahman.  Selon le site de l’Union, le Gabon siégera au sein de l’influent Comité général de l’ONU, chargé de répartir les points de l’ordre du jour, de planifier les votes cruciaux sur les résolutions mondiales et de gérer les priorités institutionnelles.

De plus, le Gabon travaillera en étroite synergie avec les autres États membres pour défendre les priorités du Groupe africain, notamment le développement durable, l’action climatique et les réformes administratives de l’ONU. Une action qui s’inscrit dans la vision du président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema.

Le mandat va débuter en septembre 2026,  lors de l’ouverture solennelle de la 81e session de l’AGNU. Le Gabon sera aux côtés de cinq autres nations africaines, le Cabo Verde, l’Égypte, la Guinée-Bissau, l’Érythrée et le Zimbabwe.

Oligui Nguema attendu en France le 20 juillet pour une visite officielle

Le Président gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema, a annoncé mardi sur France 24 qu’il effectuera une visite officielle en France le 20 juillet 2026.

 

Le président de la république va pour la deuxième effectuer une visite officielle en France le 20 juillet 2026. En effet selon le site Gabon Actu,  cette visite s’inscrira dans la continuité du dialogue direct engagé entre les deux capitales depuis la fin de la transition.

Elle permettra aux deux Chefs d’Etat d’aborder les dossiers prioritaires : coopération économique, environnement, forêts du Bassin du Congo, formation et enjeux sécuritaires. Notons que depuis son arrivée à la tête de l’Etat en août 2023, Brice Clotaire Oligui Nguema s’est rendu une fois en France.

C’était fin mai 2024, du 27 au 31 mai. La visite s’était conclue le 31 mai 2024 au Palais de l’Elysée par une audience avec Emmanuel Macron. Les deux dirigeants avaient alors relancé les liens de coopération dans les secteurs économique, politique, commercial et environnemental, avec un accent sur la préservation de la biodiversité et la lutte contre le changement climatique.

Avec cette nouvelle visite prévue le 20 juillet, Brice Clotaire Oligui Nguema confirme la volonté de Libreville d’entretenir un partenariat équilibré avec Paris. Après l’étape de Paris en mai 2024 et celle de Libreville en novembre 2025, le calendrier diplomatique entre les deux pays s’accélère.

Gabon: lancement d’une campagne humanitaire de prise en charge des fentes labio-palatines

La campagne humanitaire est lancée sous le haut parrainage de Zita Oligui Nguema et le Ministère de la Santé lancent, en partenariat avec la Croix-Rouge gabonaise et l’ONG italienne Emergenza Sorrisi.

 

La campagne a débuté depuis le 25 mai dans les Centres hospitaliers régionaux du Gabon. Les équipes médicales mobilisées ont  procédé depuis ce jour,   à la présélection des patients afin  d’identifier les enfants éligibles aux opérations chirurgicales programmées du 21 au 28 juin 2026 à Libreville, au sein du CHU Mère-Enfant Fondation Jeanne Ebori, établissement de référence en matière de santé infantile au Gabon.

En effet, la campagne concerne les enfants gabonais qui souffrent de cette pathologie des fentes labio-palatines communément appelées « becs de lièvre »qui  constituent des malformations congénitales pouvant entraîner de multiples complications chez les enfants atteints. Difficultés à s’alimenter, troubles de la parole, infections récurrentes, problèmes respiratoires ou encore isolement social figurent parmi les conséquences fréquemment observées.

À travers cette opération, les autorités sanitaires entendent apporter une réponse concrète à une pathologie congénitale qui affecte encore de nombreuses familles à travers le pays, souvent confrontées à l’impossibilité financière d’accéder à des soins spécialisés. Le ministère de la Santé rappelle toutefois que le nombre de places disponibles demeure limité pour cette campagne humanitaire. Les familles sont donc appelées à effectuer les démarches de présélection dans les meilleurs délais.

Gabon: vers le lancement d’un programme de construction de 3100 logements sociaux

L’annonce e a été faite lundi 1er juin au cours d’une rencontre entre le chef de l’Etat Oligui Nguema  et une délégation de promoteurs immobiliers conduite par le ministre de l’Habitat, Mays Mouissi.

1600 logements sociaux seront construits sur le site de Bikélé Nzong, et  1500 à  Essassa bénéficiant de l’accompagnement financier du Groupe BGFI Bank. Le chef de l’Etat souhaite par ce programme répondre durablement à la forte demande en logements tout en améliorant les conditions de vie des populations comme l’indique le communiqué de la présidence. Au-delà de la construction de bâtiments, ce programme porte une ambition profondément sociale, celle d’offrir aux familles gabonaises un cadre de vie sécurisé, moderne et digne, favoriser l’épanouissement des ménages et renforcer la cohésion sociale à travers un meilleur accès à l’habitat.

Destiné en priorité aux agents publics, mais également ouvert aux travailleurs du secteur privé remplissant les conditions requises, ce projet permettra à un plus grand nombre de citoyens d’accéder à la propriété immobilière et de bâtir un patrimoine durable pour leurs familles. Cette initiative s’inscrit dans une vision plus large portée par le Chef de l’Etat, de rendre accessible le logement, de mettre à disposition des terrains à coûts abordables et la sécurisation foncière.

Elle participe ainsi à la réduction des inégalités sociales et à l’amélioration du bien-être des populations sur l’ensemble du territoire national. A cette occasion, le Président de la République a exhorté les promoteurs immobiliers et les différents acteurs du secteur à privilégier la qualité des ouvrages, le respect des normes et la célérité dans l’exécution des travaux afin que les bénéficiaires puissent accéder rapidement à des logements répondant aux standards modernes de confort et de sécurité.

La phase initiale du programme prévoit la construction de 1 000 logements dans la province de l’Estuaire avant son déploiement progressif dans les neuf provinces du pays. A terme, cette dynamique permettra de doubler l’offre de logements sociaux et de concrétiser l’ambition du Chef de l’Etat qui est de faire du droit au logement une réalité pour le plus grand nombre et restaurer pleinement la dignité des Gabonais à travers un habitat moderne, accessible et durable.

Notons qu’il s’agit  de l’une des priorités majeures du projet de société du Chef de l’Etat, garantir aux Gabonais l’accès à un logement décent et à la propriété.