Gabon : deux familles se discutent un cadavre à Bitam

C’est dans une église au cours d’une messe dite en mémoire du défunt le weekend dernier, que les deux familles se sont disputées le lieu d’inhumation du corps.

 

Selon un article du Journal l’Union, la scène s’est déroulée dans la chapelle catholique du village de Tchimazock, située à 15 km de la ville de Bitam. En effet, la bagarre a éclaté entre les deux familles du défunt. Le journal rapporte que : Les oncles à Libreville auraient convenu que la dépouille serait exposée à Tchimazock, une localité située à 15 km de Bitam, dans la nuit avant la levée du corps à minuit pour être transféré à Dzomo pour l’inhumation chez ses oncles.

L’entente a volé en éclat lorsque les oncles ont souhaité la levée du corps pour le transféré à Dzomo lieu prévu pour le repos éternel du défunt. La famille de Tchimazock ayant refusé, a éclaté une bagarre en plein culte funéraire. Au cours de cette bagarre, le cercueil a été bousculé et  la vitre brisée.

La rixe a été stoppé par le prêtre le curé de la paroisse Immaculée conception de Bitam, Mgr Jean Bernard Asseko qui a fait entendre raison aux deux familles furieuses. Où la décision finale a été d’enterrer le corps à Tchimazock. Rapporte le journal l’Union.

Gabon : les agents de police outillés sur les techniques d’enquêtes  scientifiques

Ils ont pris part à un séminaire de formation la semaine dernière, dans le but de renforcer leur capacité en ce qui concerne les enquêtes judiciaire et en police technique et scientifique à Oyem et Bitam.

 

Après avoir reçu un don de matériels de police technique et scientifique de la part de la France reçu des mains de l’ambassadeur de France au Gabon, Alexis Lamek, la direction de la Police Technique et Scientifique des Forces de Police Nationale et le Conseiller du Commandant en Chef en matière de Coopération Internationale ont décidé de former leurs agents afin de mieux utiliser ses dons.

Au cours de cet atelier de formation, les agents de la police ont été mieux édifié sur comment classer des empreintes digitales, identifier un récidiviste, quelle est la composition d’une trace digitale ? Et  Comment révéler une trace digitale et comment l’exploiter.

Cette formation s’inscrit selon le journal Gabon Media Time, dans un vaste programme d’appui de la coopération française aux forces de la police nationale. Un appui qui a pour objectif de redynamiser le fonctionnement de la Direction de la Police Technique et Scientifique en garantissant plus d’efficacité dans la recherche de preuves objectives de culpabilité ou d’innocence.

Bitam : René Ndemozo’o explique les raisons de son came-back au Parti Démocratique Gabonais ( PDG)

Malgré la pandémie de  la Covid-19, René Ndemezo’o Obiang  a fait le show à Bitam, où il a mobilisé les militants du parti démocratique gabonais (PDG), pour expliquer les raisons de son come-back dans cette formation politique.

 Ce proche  de l’opposant Jean Ping redevenu militant du parti au pouvoir après la fusion et l’absorption de son parti Démocratie nouvelle (DN) au PDG le 3 avril dernier, a entamé une tournée d’explications dans son fief politique à Bitam, dans la province du Woleu-Ntem.

Le weekend dernier, René Ndemezo’o Obiang  a organisé un méga-meeting au quartier Bifolo-ossi de la commune de Bitam pour édifier ses nombreux soutiens et sympathisants au sujet de son ralliement au PDG.

Pour lui, « les gabonais se doivent de s’unir dans la droite ligne des résolutions du dialogue d’Angondje tenu au lendemain des élections de 2016 et qui raffermissent le vivre ensemble et lueur d’espoir du peuple gabonais aspirant à une Paix sociale chère au continent africain ».

Sans détour, l’actuel président du Conseil économique, social et environnemental (CESE), a durant cet échange avec les siens, indiqué clairement que le « Gabon n’avait pas besoin d’une multitude de partis politiques » mais plutôt des grands ensembles pour raffermir la démocratie encore balbutiante dans le pays.

Pour rappel, René Ndemeozo’o Obiang a été plusieurs fois Ministres sous le régime d’Omar Bongo.

 

Gabon-Port-Gentil : Pitchamad fait son retour

Un mois après la découverte de tags anti-pouvoir à Port-Gentil, d’autres tags anti-pouvoir, mentionnant entre autres l’affaire Rinaldi, sont apparus lundi dernier sur des murs de la capitale économique du pays.

Un nouveau pied de nez aux autorités par un auteur qui reste caché, mais se fait surnommer Pitchamad. Fin décembre, les gendarmes avaient interpellé pendant plusieurs jours l’activiste Peter Brady ; mais d’autres murs avaient été tagués pendant son arrestation… signés Pitchamad.

« Peuple debout, ensemble nous pouvons, Nouredine (sic) dégage”, “Rendez Abagha Rinaldi. Défendons nos vies”. “Mon enfant naîtra libre. La justice c’est nous”, étaient inscrits dès dimanche en noir sur un mur de Port-Gentil.

Lundi soir, les palissades des Cités Unies ont été taguées elles aussi: “Vos leaders détruisent le pays, complices de nos malheurs. Vous nous prenez tout, même nos enfants. Ahh quel pays”. “Aux mosquées. Leaders injustes. Vous ne craignez plus Allah. Vous semez la haine et non la paix”.

L’auteur fait notamment référence à la disparition du jeune Abaga Rinaldi, le 12 janvier, près de Bitam – de nombreux commentaires dans la presse ou sur les réseaux sociaux associent cette affaire à un crime rituel.