Gabon : vers la construction de 1000 logements pour les enseignants

Le chef de l’Etat a fait cette annonce lundi 09 février en réponse à la précarité des conditions de vie des enseignants.

 

Le lancement d’un programme national de construction de 1 000 logements destinés aux enseignants est présenté par le chef de l’Etat comme un levier de revalorisation de la profession. Sur le terrain, Oligui Nguema a inspecté des chantiers de logements déjà en construction dans les établissements visités.

Chaque site comprend quatre immeubles de type R+2, offrant six appartements de trois chambres par bâtiment, soit 24 logements par établissement. Au Lycée National Léon Mba, le taux d’exécution des travaux serait estimé à environ 55 %, selon les informations communiquées lors de la visite présidentielle.

Ces projets constituent les premières réalisations concrètes d’un programme national censé s’étendre à l’ensemble du pays. Les enseignants n’attendent plus que, les réalisations de ces promesses. Il faut noter que depuis décembre 2025, les enseignants ont entamé une grève pour réclamer leurs salaires, ils souhaitent que le gouvernement améliore leurs conditions de vie, dénoncent l’absence de logements décents, les retards administratifs et le manque de considération accordée à leur profession.

Grève à l’éducation : vers une reprise des cours après des négociations avec le gouvernement

Les négociations entre le collectif sos Education « la base » et le gouvernement qui ont  eu lieu mardi dernier ont permis une évolution en ce qui concerne la crise à l’Education au Gabon.

 

Après un mois de suspension, les cours vont reprendre dans les établissements du Gabon, grâce à un protocole de sortie de crise signé entre le gouvernement et les représentants du collectif Sos éducation. En effet, le collectif et ses neuf représentants provinciaux, ont demandé  aux enseignants membres de se préparer à reprendre les cours incessamment eu égard aux avancées obtenues et contenues dans le protocole d’accord signé avec le gouvernement.

Les avancées sont entre autre l’affectation des 4 000 situations administratives aux chargés de cours, la régularisation de 1 000 situations supplémentaires. On note également la  publication d’un chronogramme officiel pour rassurer la base et prévenir de nouveaux mouvements de grève et la question du paiement des vacations après délibérations. Ces opérations ont un coût global estimatif de  16 milliards de francs Cfa, soit environ 40 % de la marge budgétaire dédiée, pour l’exercice 2026, à la gestion des situations administratives des agents civils de l’État.

Cependant, le collectif entend se retrouver en assemblée générale samedi 31 janvier,  afin de décider de la reprise ou non des cours malgré la signature de ce protocole avec le gouvernement. Rappelons que, la crise à l’éducation a débuté depuis le mois de décembre 2025, en paralysant ainsi le système éducatif. Leurs principales revendications s’articulent autour de la régularisation des situations administratives, des bonnes conditions de travail, l’intégration et biens d’autres.

Gabon-Crise à l’Education : les syndicalistes Marcel Libama et Simon Edzo en liberté provisoire

Interpellés le 15 et 16 janvier, pour les faits  présumés d’entrave à la liberté du travail et d’obstruction à l’accès à un service public, les deux syndicalistes ont été mis en liberté provisoire ce lundi 26 janvier 2026 à Libreville.

 

Principaux acteurs de la grève des enseignants qui a débuté depuis décembre 2025, leur maintien en détention n’a pas pu apaiser la crise à l’Education malgré les multiples négociations du gouvernement avec les enseignants. En effet, leur libération intervient grâce à une mobilisation persistante des enseignants et de plusieurs acteurs de la société civile.

Alors que, le gouvernement a invité les enseignants à dispenser les cours lundi 26 janvier, le collectif des enseignants Sos éducation pour sa part, a  exigé samedi dernier la libération des deux syndicalistes avant toute négociation avec le gouvernement, pour pouvoir retourner dans les salles de classe.

Espérons que, la libération de Marcel Libama et Simon Edzo  puisse aboutir à une solution à la grève qui paralyse le système éducatif depuis le retour des congés des fêtes de fin d’année. Les enseignants gabonais réclament depuis plusieurs années l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail. Leurs principales revendications s’articulent autour de la régularisation des situations administratives.

Gabon-Education : les enseignants convoqués à l’Assemblée nationale

Le président de l’Assemblée National Michel Regis Ndiaye a convoqué ce lundi 26 janvier 2026, les enseignants au sujet de la grève qui paralyse le système éducatif depuis  décembre 2025.

 

Les représentants et organisations syndicales des enseignants seront réunis ce lundi à l’Assemblée nationale. L’objectif de cette rencontre est de trouver  « une sortie de crise » par le dialogue, sur les revendications des enseignants et du personnel actuellement en grève.

Pour des raisons d’organisation, chaque syndicat est prié de ne se faire représenter que par quatre membres lors de cette rencontre, qui se tiendra dans la salle Jonas Ovono Assoumou, au rez-de-chaussée du Palais Léon Mba.

Notons que, cette convocation intervient alors que le  gouvernement et les syndicats  n’ont pas encore trouvés un terrain d’entente. Les enseignants ont il y a quelques jours conditionnés le retour des classes par la libération des syndicalistes Marcel Libama et Simon Edzo.

Education : les enseignants suspendent temporairement leur grève à Libreville

Ils ont annoncé leur retour dans les salles de classe dès mercredi 21 janvier 2026.

 

Les collectifs d’enseignants grévistes des lycées Lubin-Martial Ntoutoume Obame de Ntoum et Jean-Hilaire Obame Eyeghe de Libreville ont à travers leurs communiqués adressés à la communauté éducative et aux parents d’élèves publiés sur les réseaux sociaux, invités les parents à renvoyer les enfants à l’école à compter de ce mercredi 21 janvier.

Ils ont également annoncé avoir décidé de lever temporairement leur mot d’ordre de grève afin de favoriser l’ouverture de discussions avec les autorités éducatives compétentes. Ils réaffirment toutefois leur détermination à poursuivre les revendications liées à l’amélioration de leurs conditions de travail et à la régularisation de leurs situations administratives.

Il faut rappeler que, deux des leaders de ce mouvement de grève ont été arrêté ce jour  par la Direction générale des recherches. Notamment Marcel Libama et Simon Ndong Edzo.

Gabon-Education : le Collectif sos éducation  défie  les autorités

Alors que le ministère a annoncé la reprise des cours ce lundi, les enseignants ont de leur côté annoncé un maintien de la grève.

 

Ce lundi 19 janvier 2026, les salles de classe restent sans enseignant pour dispenser les cours pour cause du maintien de la grève entamé depuis le 10 décembre 2025 où les enseignants revendiquent la régularisation intégrale des situations administratives, le paiement effectif de la totalité des rappels de solde et l’amélioration substantielle des conditions de travail. En effet, les enseignants conditionnent toute reprise effective des cours à la matérialisation concrète des engagements pris.

Pendant que, la ministre annonce la reprise progressive des cours dans les établissements à Libreville, le constat n’est pas visible sur le terrain. Car, dans certaines écoles, les salles de classes restent fermées, le silence est observé,  rien ne matérialise une reprise effective des cours. Le collectif d’enseignant  appelle à un durcissement du mouvement. Ces derniers estiment que les réponses du gouvernement demeurent insuffisantes.

Les enseignants restent fermes sur leur décision de maintien de grève et espèrent une médiation directe du président de la République, sans quoi le mouvement restera maintenu. En attendant des nouvelles mesures des autorités, il faut noter que, depuis le retour des congés le 5 janvier 2026, les élèves n’ont pas encore reçu des enseignements. Cette situation qui met en mal les parents qui souhaitent que, les revendications des enseignants soient  prises en compte par les autorités.

Gabon-Education : reprise timide des cours ce lundi dans les établissements scolaires

Suite au communiqué du ministre de l’Education Nationale, quelques élèves ont repris le chemin de l’école ce lundi 19 janvier 2025.

 

Dans les établissements scolaires du Gabon, notamment à Libreville, les élèves reprennent peu à peu le chemin de l’Ecole. A l’école publique de Nzeng-Ayong,  où la ministre de l’Education Camelia Ntoutoume a assisté à la levée des couleurs ce matin, on peut apercevoir des élèves en rang pour la cérémonie. Ceci malgré la grève des enseignants qui durent depuis des semaines. L’on se demande si le corps enseignant s’est  fragmenté et que certains seront dans les salles pour donner cours  comme l’indique le  communiqué du ministre de l’éducation qui a informé la communauté éducative qu’en « raison des avancées significatives du dialogue avec les partenaires sociaux les activités pédagogiques reprendront leur cours normal sur l’ensemble du territoire national à partir du lundi 19 janvier 2025 », a-t-elle informé avant d’inviter les parents à accompagner leurs enfants à l’école.

Elle a également  invité les Directeurs d’Académies provinciales et Directeurs de zones académiques, chefs de circonscriptions scolaires, de base pédagogique et d’établissements à veiller rigoureusement à l’application de ces instructions.

Cependant, le collectif d’enseignants qui maintien le mouvement a annoncé en réaction au communiqué du ministre samedi dernier  au stade d’Awendjé que:  « no money, no school». Pour dire pas d’argent pas d’école. ils ont donc tranchés  qu’il « n’y aura ni cours, ni activités pédagogiques ce lundi 19 janvier », en provoquant ainsi un bras de fer entre leur collectif et les autorités. .

Pour rappel, les enseignants revendiquent : la régularisation intégrale des situations administratives, le paiement effectif de la totalité des rappels de solde et l’amélioration substantielle des conditions de travail.

Gabon-Education : la grève se poursuit dans les établissements scolaires

Entamée depuis le 10 janvier 2025, les enseignants ont annoncé le maintien de la grève si leur situation administrative n’est pas régularisée.

 

Ce lundi 12 janvier 2025, les cours ne seront pas dispensés aux élèves à cause du maintien de la grève des enseignants qui souhaitent  voir leur situation changée par le gouvernement. En effet, le mouvement SOS Éducation a décidé d’observer une nouvelle semaine sans cours sur l’ensemble du territoire national. Depuis le retour des congés des fêtes de fin d’année, cela fait déjà 2 semaines que les élèves ne reçoivent pas des cours de leurs enseignants.

Ces derniers revendiquent principalement  leur régularisation administrative, l’amélioration de leurs conditions de travail et une meilleure prise en compte des engagements de l’État. Malgré la prise de quelques mesures par le gouvernement, les syndicats estiment que les réponses apportées restent insuffisantes au regard des attentes du corps enseignant, raison pour laquelle la grève reste maintenue en attendant des accords concrets et applicables.

Cependant, des nouvelles négociations ont débuté depuis dimanche 11 janvier entre le gouvernement et le collectif d’enseignants.

Gabon-paiement des vacations : le ministère de l’Education apporte des clarifications

Le ministère de l’Éducation nationale a publié un communiqué pour expliquer  les montants versés le mercredi 7 janvier 2026, concernant les vacations des enseignants.

 

Depuis mercredi, les sommes perçues par les enseignants telles que : 1700, 750, 3600… font l’objet d’une polémique au Gabon. Certains enseignants estiment que ces sommes ne semblent pas logiques et s’attendaient à des montants bien plus élevés, au regard du travail fourni. Pour répondre à cela, le ministère de l’Education a publié un communiqué où il admet que les sommes perçues, bien que faibles, sont réelles.

Il  explique que ces montants  correspondent à une première tranche, représentant 50 % des sommes dues pour les examens de la session 2024-2025.  Le ministère insiste  sur un point central : « ces virements ne constituent pas la totalité des montants dus. Les paiements sont effectués « de manière progressive » et par activité distincte, conformément aux procédures en vigueur.  Ainsi, un bon de caisse perçu le 7 janvier ne correspond généralement qu’à une seule tâche précise ». a-t-il évoqué.

En ajoutant qu’il s’agit dans  la majorité des cas, de l’harmonisation des épreuves, rémunérée indépendamment des autres opérations comme la correction ou les délibérations. Le ministère rappelle que les vacations sont calculées sur la base de l’arrêté n°057 de 2015, toujours en application.

Les tarifs officiels restent donc les suivants : 1 800 FCFA par séance pour l’harmonisation, 1 700 FCFA par copie corrigée et 5 000 FCFA par séance de délibération.  Les autorités précisent par ailleurs que les montants versés début janvier représentent une première tranche, correspondant à environ 50 % du total dû pour certaines épreuves, notamment le baccalauréat. Le reliquat, assure-t-on, sera versé ultérieurement.

Si le ministère garantit que « l’intégralité des montants dus sera versée », il appelle également à l’apaisement et à la reprise des cours.

Gabon-Education : Camélia Ntoutoume annonce le paiement des vacations

La ministre de l’Education nationale a annoncé le paiement des vacations mercredi 07 janvier 2025.

Depuis  mercredi 07 janvier, le paiement des vacations des enseignants ont débuté et se font comme annoncé dans le communiqué du ministère de l’Education Nationale: pour les bénéficiaires réglés par bons de caisse, la distribution est programmée pour jeudi 08 janvier  à partir de 10h30 à la Direction centrale des affaires financières (DCAF – G1).

Pour les enseignants exerçant à l’intérieur du pays, ils sont invités à se rapprocher des Trésoreries provinciales, du G2 au G9, afin de percevoir leurs droits.  Le ministère précise que le paiement s’effectuera de manière progressive, afin de garantir la fluidité et la sécurité des opérations.

Cette mesure vise à résorber les arriérés et à apaiser les tensions nées des retards accumulés. En enclenchant ce processus, la ministre réaffirme sa volonté de rétablir la confiance avec la communauté éducative.

Gabon : les enseignants maintiennent le mouvement de grève 

Le syndicat national de l’enseignement technique et professionnel (Synetecpro) et le Syndicat de l’éducation nationale (Sena) ont décidé de poursuivre le mouvement si la prise en compte de leurs revendications n’est pas effective.

 

Réunis mardi 06 janvier 2026, Le Sena et le Synetecpro ont annoncé que le mouvement de grève lancé depuis le mois de décembre 2025 va se poursuivre jusqu’au 9 janvier. En effet selon les deux syndicats, les différentes revendications n’ont toujours pas de suite ceci malgré leur rencontre avec le ministre par intérim de l’Education Nationale il y a quelques semaines.

Les principales revendications des grévistes tournent autour de la régularisation des situations administratives (recrutements, intégrations, titularisations, avancements automatiques, reclassements après stage); la prime d’éloignement dans les zones rurales reculées; le paiement des rappels solde; le paiement de tous les arriérés de salaires arbitrairement suspendus et enfin la mise en place d’un guichet unique spécial chargé de l’accélération du traitement des situations administratives des agents du secteur Education.

Il faut noter que cette grève entamé par les enseignants et à l’origine de la non reprise des cours dans les établissements scolaires depuis lundi. Les élèves n’ont pas encore reçu d’enseignements depuis leur rentrée des congés des fêtes de fin d’année.

Gabon : les enseignants  suspendent les cours dans les écoles publiques de Libreville et Mouilla

Ils ont décidé de suspendre les cours dès lundi 05 janvier, suite au non-paiement de leurs primes.

 

Dans les établissements publics de Libreville et de Mouilla, notamment à l’école publique Martine Oulabou à Libreville, au lycée Jean-Jacques Boucavel, collège Saint-Gabriel, lycée Albert Martin Sambat, l’école commune A, et à l’Alliance Chrétienne et Notre-d’Ame dans la Ngounié, les enseignants ont décidé d’exprimer leur mécontentement. Ces derniers ont annoncé une grève illimitée à partir  du 05 janvier, date de reprise des cours après deux semaines de congés de fin d’année pour les élèves.

En effet, dans leurs revendications, les enseignants réclament le paiement de leur prime et vacation, les meilleures conditions de travail, le paiement intégral des rappels  soldes, la régularisation de leur situation administrative. Les enseignants ont indiqué à travers leur déclaration que si ces revendications ne sont pas entendues pas l’Administration alors les cours ne reprendront pas dans les établissements.

Ces derniers expliquent que leurs revendications sont légitimes « c’est dans nos droits. Notre but n’est pas de déscolariser nos apprenants, mais de voir notre dossier traité sérieusement », lance un enseignant. Il faut noter que les enseignants ont déclenché ce mouvement de grève depuis décembre 2025 au Gabon. Mais il s’agit d’une grève qui date depuis 5 ans déjà au Gabon et jusqu’ici les enseignants ne sont toujours pas entendus par les autorités.

Gabon : formation de 200 enseignants à la digitalisation du système éducatif 

Les enseignants du primaire ont débuté lundi 06 octobre 2025, une formation  en « enseignement-apprentissage numérique».

 

Organisée en partenariat avec l’UNICEF et l’opérateur de téléphonie mobile Airtel, cette initiative s’inscrit dans le cadre du processus de transformation numérique de l’enseignement primaire, qui constitue une composante de la digitalisation du système éducatif national. L’objectif est de renforcer les compétences numériques et techno-pédagogiques des enseignants gabonais afin de favoriser une intégration efficace des technologies dans les pratiques éducatives.

Les enseignants seront formés sur  la littérature numérique de base, la protection de l’enfant en ligne, l’accompagnement au changement comportemental dans les écoles, l’apprentissage mixte, ainsi que le tutorat de cours via la plateforme numérique Learning Passport Gabon, qui propose des contenus interactifs alignés sur le curriculum national.

Il faut rappeler que le mois de juillet dernier, les autorités gabonaises ont rencontré les dirigeants du projet Giga, porté par l’UIT et l’UNICEF, qui vise à connecter toutes les écoles du monde à Internet.

Gabon : fin de formation pour la 49ème et 50ème promotion de l’ENSET

Les étudiants de l’école normale supérieure de l’enseignement technique (Enset), ont reçu vendredi dernier leur diplôme.

 

Ils sont 127 nouveaux enseignants prêts à enseigner les élèves à avoir reçu leur diplôme de fin de formations.  En effet, la 49ème promotion compte 71 lauréats dont 49 diplômés en cycle licence professionnelle et 22 en cycle master professionnel. La 50ème promotion a, quant à elle, enregistré 56 diplômés dont 37 en licence professionnelle et 19 en master professionnel.

La cérémonie a été présidée par Alexandre Barro Chambrier, Vice-Premier Ministre de la Transition parrain de cette promotion  qui avait à ses côtés le ministre de l’Enseignement supérieur, le Pr Hervé Ndoume Essingone ainsi que Guy Richard Kibouka, Directeur général de l’établissement.

Lors de la remise de ces parchemins, le parrain des deux promotions, Alexandre Barro Chambrier, a félicité les jeunes diplômés et a insisté sur la rigueur, la discipline et l’humilité, des qualités essentielles pour réussir dans le métier d’enseignant.

Revendications des enseignants: Raymond Ndong Sima rencontre le délégué de la conasysed

Le premier ministre a discuté ce mercredi 13 septembre 2024, avec le délégué général de la Convention nationale des syndicats du secteur éducation (Conasysed) Alain Mouagouadi, afin de trouver des solutions suite à leurs différentes revendications.

 

Accompagné du ministre de l’Éducation nationale, Camélia Ntoutoume Leclercq et sa collègue de la Fonction publique, Louise Boukandou. Les discussions entre le premier ministre et le bureau de la Conasysed  ont porté sur les situations administratives, le paiement des rappels, les postes budgétaires et les concours. Il était question pour Alain Mouagouadi de présenter  les préoccupations contenues dans le préavis de grève déposé une semaine plus tôt dans ce ministère.

Au cours de leurs échanges, le premier ministre a profité pour répondre à l’ensemble des préoccupations. Notamment sur, les régularisations des situations administratives, où il  a précisé qu’il procédait actuellement à la signature de plusieurs dossiers de l’ensemble des agents publics transmis par la Fonction publique.  Pour les rappels des soldes des fonctionnaires en activité, le gouvernement, a annoncé qu’il  verra en fonction des marges de manœuvre des ressources financières pour procéder au paiement.

D’où l’invite à un peu de patience faite aux agents publics. L’ambition du gouvernement étant de mettre un cadre de travail favorable, non seulement à l’épanouissement de l’enseignant, mais aussi aux conditions de réussite de l’apprenant. Apprend-on sur Gabon Review. Pour finir le syndicat a demandé qu’il soit créé un  cadre de travail qui comprendra l’ensemble des partenaires sociaux du secteur éducation.  Rappelons que, le 04 mars dernier après leur assemblée générale du 02 mars, les enseignants avaient effectuer un sit-in devant le ministère de l’Education Nationale.

 

Gabon : le gouvernement lance un appel à candidature de 900 enseignants scientifiques

 La ministre  de l’Éducation nationale a lancé ce mois de janvier, un appel pour le recrutement de 900 enseignants scientifiques sur deux.

 

En collaboration avec les ministères de la Fonction publique, des Comptes publics et avec l’appui technique et financier de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (Unesco), ce recrutement va répondre aux attentes du département sectoriel de l’Éducation nationale consistant à réduire considérablement le déficit en personnels enseignants dans les matières scientifiques.

Les modalités indiquent que, toute personne de nationalité gabonaise jouissant de ses droits civils et politiques, âgé de 30 ans au plus à la date de dépôt du dossier est autorisé à participer à l’appel à candidatures. Les postes à pourvoir pour les enseignements directs du secondaire sont : 400 places pour les mathématiques, 200 places pour les sciences de la vie et de la terre, et 300 places pour les sciences physiques et chimiques.

Le dossier de candidature doit être déposé au plus tard le 29 février 2024. Le candidat doit être titulaire d’une Licence, d’un Master ou d’un diplôme équivalent dans l’une des trois spécialités citées.

Gabon : la promotion 2012 de l’ENS demande au gouvernement la régulation de leur situation

Les enseignants stagiaires de la promotion 2012 de l’École normale supérieure (ENS) se sont réunis à Libreville mercredi 10 janvier 2024,  pour interpeller les nouvelles autorités afin de résoudre leur situation administrative.

 

Après avoir entrepris plusieurs démarches sans suite, le collectif des enseignants de la 17e promotion baptisée : promotion Séraphin Moundounga, a décidé d’interpeller une fois de plus le gouvernement sur leur situation administrative. Ces derniers sont diplômés de l’Ecole normale supérieure depuis 11 ans. Ils ont été recrutés depuis 2013, mais attendent jusqu’à présent leur titularisation. Selon le représentant de ce collectif, Davy Ndene Obame leur titularisation devait intervenir depuis l’année 2015.

Mais ils estiment que la situation n’a pas changé sûrement à cause du  gel des recrutements lancé par l’ancien régime. C’est pourquoi ils sollicitent à nouveau les nouvelles autorités afin que ces derniers revoient leur situation administrative. Les enseignants stagiaires s’appuient donc sur le discours du premier ministre Raymond Ndong Sima, lors de son passage au Parlement, qui avait annoncé que la loi de finances 2024 prenait en compte la régularisation des situations administratives.

Rappelons qu’ils sont plus de 400 enseignants stagiaires, toutes filières confondus qui souhaitent voir leur situation administrative changer. Notons que, la réaction des autorités face à cette requête donnera la suite de leur mouvement.

Gabon : les enseignants du Cimfep de Nkok entre en  grève

Ils ont manifesté mercredi 29 juin 2022,  pour dénoncer l’absence de décision d’affectation, et la suspension non justifiée de leurs soldes.

 

 

 

Un an après son ouverture, le personnel du Centre international multisectoriel de formation et d’enseignement professionnel (CIMFEP) de Nkok s’insurgent aussi  contre la suspension non justifiée de leurs soldes. En effet, ces derniers réclament la régulation de leur situation administrative caractérisée par la suspension sans raison des soldes depuis deux mois.

Le délégué national à la revendication du Syndicat national de la formation et de l’enseignement professionnel (SNFEP),  Wolfgang  Ossavou Koumba,a réagi à travers le journal  Gabon Actu que, « L’Etat a débauché des enseignants dans les lycées techniques afin qu’ils viennent servir dans ce nouveau centre de formation. Ces enseignants ont été victimes de suspension de solde parce que leur situation administrative n’est pas claire. Ils ne sont plus ni du lycée technique, ils ne sont pas  du CIMFEP. Après 2 mois de suspension de solde, ces enseignants attendent la régularisation de leur situation administrative », a dénoncé Wolfgang  Ossavou Koumba, délégué national à la revendication du Syndicat national de la formation et de l’enseignement professionnel (SNFEP).

Les enseignants grévistes  qui ont suspendu les cours et fermés  les ateliers, dénoncent également l’absence des décisions d’affectation et  de textes de détachement.  Ils réclament par ailleurs  un traitement social qui reste aussi inexistant.

«  Nous entendons la prime de l’éloignement, la prime de présence et le transport qui est quasi inexistant. On nous a dotés  d’un minibus qui ne peut transporter  qu’à plusieurs tours la centaine d’agents affectée à cet établissement », a-t-il revendiqué.

Le SNFEP dit avoir enclenché ladite grève  suite à un mutisme méprisant  de la hiérarchie dont l’attention a été attirée par le dépôt du préavis et d’une  grève d’avertissement de quelques jours.

Au nombre de dysfonctionnement du CIMFEP,  l’inexistence  d’une assurance des ateliers, laquelle pourrait couvrir  des apprenants et  des formateurs en cas d’accidents lors des formations pratiques. Selon Wolfgang  Ossavou, « nous avons déjà enregistré plusieurs cas d’accidents graves dans nos ateliers ».

Rappelons que le CIMFEP a été inauguré le 9 avril 2021 par le chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba. Cet établissement offre dans les métiers de  l’ingénierie du froid et climatisation ; de Dessin industriel ; de Génie mécanique ; d’ingénierie du soudage ; d’Ingénierie de la mécanique automobile et bien d’autres.

Gabon-coronavirus : les enseignants édifiés sur le protocole sanitaire à adopter

Dans l’optique d’éviter que les établissements scolaires deviennent de nouveaux foyers de contaminations, le Copil-coronavirus explique le protocole sanitaire aux enseignants et chefs d’établissements

Le comité de pilotage du plan de veille et de riposte contre l’épidémie à coronavirus au Gabon (Copil-coronavirus) a entamé le processus d’édification des enseignants et chefs d’établissements sur le protocole sanitaire à adopter dès le 09 novembre, date de reprises des activités. La session de formation s’est déroulée au Lycée national Léon Mba de Libreville.

Les consignes prescrites par le Copil doivent être appliquées avant, pendant et après les cours. Le comité  souligne que si un cas suspect est détecté, il doit être mis à l’écart avant d’alerter de façon urgente le Copil au 1410. « Votre rôle en tant qu’enseignant c’est de donner l’alerte pour que l’équipe de la riposte vienne faire l’investigation, il ne faut pas créer la psychose pour faire fuir les enfants », a conseillé, Dr Simpamio membre de la délégation.

Le Copil a également rappelé au respect des mesures barrières. Notamment les règles d’hygiène usuelles, le port de masque obligatoire pout tout élève et la prise de température devant les salles de classe.