Gabon : fermeture temporaire des débits de boissons en raison du Référendum

Les débits de boissons seront fermés dès ce vendredi 15 novembre à partir de 23h30 au Gabon.

 

L’annonce a été par le ministre de l’intérieur et de la sécurité Hermann Immongault, chargé des élections au Gabon. Les débits de boissons seront fermés à titre temporaire du vendredi 15 novembre à 23h30 mn au samedi 16 novembre 2024 à 24h00 », informe le communiqué.

Le communiqué poursuit que, « les commandements en chef de la Gendarmerie nationale et des Forces de police nationale sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de veiller à l’exécution de cette information », apprend-on.

Rappelons que, le Référendum 2024, aura lieu demain samedi 16 novembre 2024 dans toute l’étendue du territoire gabonais.

 

Référendum 2024 : le Pr Albert Ondo Ossa invite les gabonais à voter « Non »

L’ancien candidat à la présidentielle de 2023, a appelé les gabonais à voter pour le Non au référendum qui aura lieu demain samedi 16 novembre 2024, au Gabon.

 

«J’invite tous les Gabonais conscients des enjeux de l’heure et soucieux de l’avenir de notre pays à se rendre aux urnes et voter massivement pour le NON», a-t-il lancé. En expliquant que « voter le OUI serait accordé un pouvoir sans borne et sans fin. Voter OUI serait opté pour la perpétuation du système Bongo-PDG et de Delta Synergie, ainsi que la spoliation de nos ressources et de notre patrimoine commun ». Ces raisons qui justifient pour le Pr Ondo de voter « Non » au référendum.

En effet, dans son discours, le Pr Ondo a jugé catastrophique le bilan des nouvelles autorités, ouvrant la voie à un cheminement en deux étapes donc la première est de mettre un terme à « la Transition de Monsieur Oligui Nguema. Il n’y a aucune autre alternative à cette première étape qui, inexorablement, passe par un vote massif en faveur du NON au référendum constitutionnel proposé par le pouvoir PDG-CTRI». Indique-t-il.

Avant d’ajouter que, la deuxième étape est, selon lui, relative aux exigences fondamentales de notre société. « Elle procède de mon programme et, plus encore, des objectifs de mon projet à court, moyen et long terme. D’autant que c’est ce programme et lui seul qui a emporté l’adhésion du peuple gabonais le 26 août 2023», a-t-il expliqué.

Pour finir, le Pr a invité les populations à se rendre massivement aux Urnes pour voter pour le « Non », car pour lui, «  voter non, c’est l’espoir de rétablir la dignité nationale et de reconstruire un Gabon plus juste et plus prospère », conclut-il.

Référendum 2024 : une vingtaine d’observateurs retenus

Le ministre de l’intérieur l’a annoncé mercredi 13 novembre, au terme d’une audition à la cour constitutionnelle.

 

le Gabon qui pour ces élections souhaite  s’inscrire  dans une volonté affichée de transparence électorale, a décidé d’autoriser les observateurs nationaux à couvrir les élections. Pour ce samedi 16 novembre dans le cadre du Référendum 2024, qui aura lieu dans toute l’étendue du territoire gabonais, le ministre Hermann Immongault a au terme d’une nouvelle audition à la Cour constitutionnelle, annoncé qu’une vingtaine d’observateurs a été retenus.

En effet, le ministère a reçu 50  demandes d’observateurs et seule la moitié a été retenue. Au nombre de ces observateurs figure l’Union européenne, la première avoir reçu le quitus des autorités de transition. Notons que, le ministre avait il y a quelques semaine souligné que, les observateurs devront respecter les dispositions de l’article 7 du décret n° 1004/PR/MI du 27/08/1998, sous peine de retrait de leur accréditation. Cette mesure vise à garantir l’intégrité du processus tout en bénéficiant de l’expertise internationale.

 

 

Référendum 2024 : Chen Sylvestre Mezui M’Obiang appelle les populations à voter oui

L’ancien membre du gouvernement est allé à la rencontre des populations mercredi 12 novembre à Oyem, afin de les convaincre à voter pour la nouvelle constitution au Gabon.

 

« Je suis pas ici pour vous parler de moi, de qui je suis et à quel clan j’appartiens, je me présente devant vous pour vous parler des avantages que l’ensemble des Gabonais, dont nous faisons partie, allons tirer profit en votant OUI », a une fois de plus martelé, tour à tour, Chen Sylvestre Mezui M’Obiang, dans les deux quartiers visités à savoir Nfoul et Ngouema situés dans le 2ème arrondissement.

Selon lui, le texte fondamental qui sera soumis à l’arbitrage du peuple gabonais consacre la place primordiale des mœurs et la culture gabonaise, de même elle accorde, une place de premier ordre à la Société civile, l’un des contre- pouvoirs des plus influents, dans les démocraties modernes.

« Les contributions des gabonais au dialogue national ont, principalement, mis l’accent sur l’immoralité de l’homosexualité, l’interdiction de la vente de parcelles de terrain aux étrangers, la limitation des mandats présidentiels et la séparation des pouvoirs et beaucoup d’autres choses », a-t-il dit, sur le site de l’Agence de presse gabonaise.

Gabon : Oligui Nguema dote la DGCPT de plusieurs véhicules

La Direction Générale de la Comptabilité Publique et du Trésor (DGCPT), a reçu ce mercredi de nombreux véhicules, nécessaire pour leur déplacement sur le terrain.

 

Il s’agit de 25 véhicules au total dont 3 bus, 3 fourgons, 10 fourgonnettes et 9 pick up destinés à la sauvegarde et au transport des fonds et du personnel dans la capitale et à l’intérieur du pays.

Au cours de la cérémonie de remise de ces dons, le Chef de l’État a exhorté les agents de la DGCPT d’en faire un usage responsable, efficace et rentable afin de garantir une mobilité durable et contribuer efficacement au bon fonctionnement de leurs services.

Coupure d’électricité à Libreville: les explications de la SEEG

La société d’eau et d’énergie du Gabon s’est expliqué suites aux perturbations constatées dans l’alimentation en électricité dans certains quartiers du 5eme arrondissement de Libreville.

 

Selon le communiqué de la seeg, depuis le lundi 11 novembre 2024, « un câble souterrain Haute -Tension en défaut a provoqué une série d’incidents sur le réseau de distribution, avec pour conséquence le manque d’alimentation en énergie électrique des quartiers de Mindoubé I & 2, IAI, SMAG, Sogatol, Soduco, Ozoungué, INJS et Lalala à droite, et des répercussions sur une partie des quartiers Beau-séjour et Lalala Dakar.

 

À l’origine, il s’agit d’un incident lié à l’évolution brusque de la charge sur le réseau électrique du Grand Libreville » peut-on lire.

Avant d’ajouter que les équipes techniques mobilisées depuis l’incident travaillent d’arrache-pied pour effectuer les réparations nécessaires jusqu’au rétablissement total de la desserte en électricité qui devrait intervenir dès la fin des travaux.

 

Pour finir, la SEEG exprime ses regrets à son aimable clientèle.

Cop 29 : Joseph Owondault Berre représente le Gabon

Le vice-président de la transition, est en Azerbaïdjan où il prend part à la 29ème conférence des Nations unies sur les changements climatiques.

 

La Cop 29 qui se déroule à Bakou en Azerbaidjan, du 11 au 22 novembre 2024,  vise à amener les États à accepter, d’élaborer et partager des plans permettant de faire face au changement climatique. Cela vise à empêcher une aggravation du réchauffement climatique ainsi qu’à aider les personnes qui ont été les plus touchées jusqu’à présent à s’adapter ou à reconstruire leur vie.

Présent à cette rencontre en compagnie de plusieurs chefs d’Etat et de gouvernement de plusieurs pays du monde, le vice-président Joseph Owondault va ce mercredi faire une communication sur la position du Gabon en ce qui concerne les changements climatiques.

Notons que, cette édition, a été baptisée la COP des finances en raison de l’accent mis sur l’accroissement du financement climatique.

Gabon : reprise des activités de production de manganèse

 La Compagnie minière de l’Ogooué (Comilog), filiale du Groupe français Eramet, a annoncé lundi 11 novembre 2024,  la reprise des opérations de vente de sa production de manganèse à Moanda.

 

L’Administrateur directeur général de Comilog, Léod Paul Batolo,  a annoncé la reprise des activités de la compagnie. En effet, la reprise desdites opérations est prévue pour ce jeudi 14 novembre aux premières heures.  Apprend-on du communiqué du DG Léod Paul Batolo. Avant de poursuivre que malgré la reprise des activités ces mois de novembre et décembre, « le conteste économique international reste néanmoins fragile et la prudence est de mise », suggère l’Administrateur directeur général (ADG) de la Comilog.

Il exhorte l’ensemble de ses collaborateurs, administrateurs, cadres dirigeants, acteurs et partenaires de la chaîne de production et de vente de manganèse à Moanda à rester solidaire, « Nos comportements doivent nous permettre de renforcer notre solidarité afin de protéger, ensemble, notre entreprise ».Il faut rappeler que, La Comilog a déjà connu des arrêts dans ses opérations ces dernières années.

Rappelons que la compagnie a été suspendue, il y a trois semaines en raison de la fermeture du marché de manganèse à l’échelle mondiale « La forte baisse de la production d’acier en Chine a entraîné une diminution des achats de minerai de manganèse par les producteurs chinois, ce qui a pour conséquence une forte diminution des prix, soit un prix diminué par deux en seulement trois mois », comme l’a expliqué Léod Paul Batolo, en octobre dernier.

Jean-Rémy Yama donne ses raisons du « non » objectif au Référendum

Le président du Front du NON Objectif, Jean-Rémy Yama, par ailleurs sénateur de la Transition, a au cours d’une conférence expliqué ses raisons pour le « non » au référendum qui aura lieu le  16 novembre 2024.

 

C’est au cours d’une conférence tenue dimanche 10 novembre dernier, que Jean Remy Yama a rappelé les raisons du « non » au projet de constitution. Pour lui, le Non objectif est « Pour se démarquer de certains compatriotes malveillants et hors sujets, qui votent NON pour des raisons autres que le projet de Constitution que l’on propose », a-t-il expliqué sur le site de l’AGP. Dans la déclaration commune du Front, jean Rémy Yama tire sur le projet de constitution en expliquant que dans ce projet, « il y a une indépendance organique des trois pouvoirs constitutionnels, mais aucune indépendance formelle. Le Parlement peut se faire dissoudre par le Président de la République, lequel peut par ailleurs, contester et contourner les lois du Parlement ». Apprend-on sur le site de l’AGP.

Et d’ajouter que : « Le même président de la République commande le pouvoir judiciaire, tant il peut nommer 5 juges sur 9 à la Cour constitutionnel (3 de façon directe, et 2 à travers le Conseil supérieur de la Magistrature, dont il reste le président). Le chef de l’Etat peut aussi nommer 7 magistrats sur 13 à la Haute Cour de justice. Après analyse, on peut conclure que ce projet de loi ne consacre pas un régime présidentiel qui se caractérise par la prééminence du président de la République et la séparation des trois pouvoirs, mais consacre plutôt un régime présidentialiste qui se traduit par la concentration des pouvoirs (…) Pour sauver le Gabon, nous disons non à un tel modèle qui pourrait ouvrir la voie à des abus de pouvoir. »

Pour finir, il invite les populations à voter « Non » au référendum de 2024, qui aura lieu le 16 novembre prochain dans tout le territoire gabonais. Rappelons que, le  Front pour un non objectif, est une plateforme regroupant une vingtaine de mouvement politique et de la société civile.

Référendum 2024 : la campagne pour le « oui » s’intensifie

Les partisans du « oui » au référendum 2024, sont de plus en plus dans les villes et département du Gabon afin de convaincre les populations à voter oui au nouveau projet de constitution le 16 novembre prochain.

 

Depuis le lancement de la campagne référendaire le 6 novembre dernier, la campagne du oui s’intensifie. Les partisans du oui se multiplient dans les villes pour  expliquer la nécessité de voter pour le « oui ». C’est le cas dans le département du Ntem où une foule de citoyens engagés et enthousiastes se sont réunis pour exprimer leur soutien à ce projet de réforme. Ces populations ont écouté l’honorable Fridolin Mvé Messa, qui a chaleureusement les a remercié pour leur présence. Ensuite, le sénateur Ondo Edou, chargé de la propagande, a pris la parole en langue vernaculaire, permettant ainsi aux communautés locales de s’identifier pleinement aux enjeux de cette nouvelle Constitution.

A Ovan on note la présence de la coordinatrice provinciale de campagne référendaire de l’Ogooué-Ivindo (nord-est), Prisca Koho-Nlend, qui n’a pas manqué d’inviter les populations à voter pour le « oui » au référendum. Dans son discours de circonstance, elle a présenté le référendum comme étant un mécanisme de démocratie. Quant à la coordinatrice départementale de la M’voung, Parfaite Ollame Amouyeme, a invité les populations de ce département et de la province toute entière de faire ensemble de cette campagne référendaire un succès total, un moment d’échange convivial, une argumentation constructive entre les filles et les fils d’un même terroir.

Par ailleurs, la coordination provinciale a appelé les populations de la Lopé, et de Booué, à voter le OUI, au cours d’une cérémonie marquant le lancement de la deuxième et la troisième étape de cette campagne dans la localité. Notons que, plusieurs acteurs politiques à l’instar de Jean Ping, le patriarche Guy Nzouba Ndama, qui a, haut et fort, appelé les Logovéens à voter OUI le 16 novembre prochain.

Gabon : la 12ème édition du festival du Masuku annoncée pour le 5 décembre

Le festival pour la sensibilisation environnementale, se déroulera du 5 au 11 décembre 2024.

 

La 12ème édition qui aura lieu du 5 au 12 décembre va se tenir à Masuku (Franceville), Moanda et Libreville. Elle va débuter à Masuku avec la projection du documentaire L’ADNe, une révolution dans les eaux du Gabon de la réalisatrice française Natacha Giller. De Franceville à Libreville en passant par Moanda, voyage de découverte, de retour aux sources par le biais de la vidéo. Selon Nadine Otsobogo, il est question de « sensibiliser à l’environnement à travers le prisme du cinéma avec une place particulièrement pour le cinéma africian ». Apprend-on.

Sur les quelque 80 films reçus, 12 ont été retenus pour la compétition officielle, représentant 10 pays, avec 2 films gabonais en lice pour la première fois. Les œuvres concourront pour trois prix. Le Prix professionnel sera jugé par un panel composé de Steed Rey, directeur d’Amazing Gabon, Dr. Priscilla Linda Mouragadja, directrice de la recherche à l’ENEF, et Fernand Lepoko, réalisateur gabonais. A côté de cette récompense professionnelle, il y aura le Prix étudiant et le Prix du public. Apprend-on sur le media en ligne Gabon media time.

 

Rappelons que, l’initiative poursuit son engagement en faveur de la nature, avec l’ambition de former les générations futures à comprendre et protéger leur environnement. Pour l’heure, le Festival de Masuku c’est 145 films projetés en faveur de la nature.

Référendum 2024 : Raymond Ndong Sima prêt pour un débat avec Billie-By-Nze

Le premier ministre de la transition Raymond Ndong Sima a à travers son compte Facebook, répondu à  l’ancien premier ministre Bilie-By-Nze, qu’il reste disponible pour un débat télévisé en sa qualité de coordinateur national de la campagne en faveur du OUI.

 

 

En réponse à Bilie-By-Nze, le premier ministre  Raymond Ndong Sima s’est dit prêt pour un  débat sur le Référendum constitutionnel avec lui, en tant que représentant de la campagne du Oui « pour ne pas laisser prospérer les plaisanteries dont il est coutumier », précise-t-il. Mais, cela doit se faire comme l’a précisé le premier ministre Raymond Ndong Sima,  dans le cadre approprié et non « dans une démarche de buzz sur les réseaux sociaux » comme il l’a procédé. Tout en supposant d’ailleurs, qu’il pourra se prévaloir d’un statut identique pour ce qui est du NON. Car,  «  il ne me revient pas de l’installer comme principal opposant, statut dans lequel manifestement il cherche à s’investir », a-t-il souligné.

Cependant, le premier ministre a qualifié la démarche de Bilie-By-Nze d’un «procédé grossier et presqu’amusant tant sur la forme que sur le fond ». Selon lui, ce dernier devait mettre du sérieux dans sa demande en adressant,  « une correspondance en bonne et due forme à celui avec lequel il veut débattre et donc choisir clairement son contradicteur », a expliqué Raymond Ndong Sima. Tout en rappelant que, « pour parler de la hiérarchie des interlocuteurs qu’il pourrait accepter de rencontrer, il n’est l’égal d’aucune des trois personnes qu’il a citéepuisque, faut-il le rappeler, sur le plan protocolaire, les anciens premiers ministres ont rang de ministre d’État. Donc, il peut valablement débattre avec n’importe quel ministre actuellement en fonction ».

Rappelons que, cette réponse intervient après la demande de l’ancien premier ministre sous l’ère Ali Bongo Bilie- By-Nze qui a demandé samedi 9 novembre dernier, un débat sur le Référendum constitutionnel au président de la transition le Général Oligui Nguema, ou à défaut le premier ministre Raymond Ndong Sima ou son vice Alexandre Baro Chambrier. Pour l’heure, les gabonais n’attendent que l’heure et la date de ce débat.

 

 

Référendum 2024 : distribution des cartes d’électeurs

Les électeurs ont entamé avec le retrait des cartes, samedi 09 novembre 2024.

 

Au Gabon, le ministre de l’intérieur Hermann Immongault, a invité à travers un communiqué publié vendredi 08 novembre, toutes les personnes inscrites sur les listes électorales à retirer leur carte d’électeur.

A cet effet, les populations peuvent les retirer dans les mairies, préfectures, les missions diplomatiques et les postes consulaires du Gabon à l’étranger. Les cartes sont distribuées progressivement de 08h à 17h.

Notons qu’il ne reste plus que quelques jours pour la tenue du référendum au Gabon.

 Gabon : 34 officiers et sous-officiers  suspendus pour trafic de drogue

Dans une note signée le jeudi 7 novembre dernier du Commandant en Chef des Forces de police nationale (FPN), le Général de Corps d’Armé, Serge Hervé Ngoma, 34 officiers et sous-officiers auraient été suspendu pour leur implication présumée une affaire de trafic de drogue. 

 

Selon le media Top infos Gabon, le patron des forces de police nationale annonce la suspension de 34 fonctionnaires de police qui auraient été cités « dans une affaire de trafic de drogue ». Dans la foulée, il a instruit les différents services de «  s’assurer de la mise en œuvre de cette décision » et de «  veiller à ce que les agents concernés soient informés de leur suspension dans les plus brefs délais ». A noter que selon notre confrère cette mesure toucherait des hauts gradés de ce corps notamment   le Colonel Mfoumbi Emmanuel, actuel Préfet de police adjoint de Libreville, le Commandant Egnegue-Bi Noel Désiré en poste à l’Etat-major des polices d’investigation judiciaires ou le capitaine Mombo Louba Gatien en affectation à l’office central de lutte anti-drogue.

Par ailleurs, le  Commandant en Chef de la police a instruit ses services « de procéder au retrait de tout matériel mis à leur disposition dans le cadre de l’exercice de leur fonction ». «  Il est impératif que cette mesure disciplinaire soit strictement appliquée afin de préserver l’intégrité et l’image de notre institution » conclut-il. Rappelons que depuis quelques jours, on assiste à des vastes opérations de luttes anti-drogue. il y a quelques jours la douane de Port môle a découvert plus d’une tonne et demie de drogue. Un réseau de trafiquants a également été démantelé.

Gabon : la passerelle piétonne du lycée national Léon Mba inaugurée

Elle a été inaugurée mercredi 6 novembre dernier, par le ministre des Travaux publics, le général Flavien Nzengui Nzoundou, accompagné de la ministre de l’Éducation nationale, Camélia Ntoutoume-Leclerc.

 

La nouvelle passerelle piétonne inaugurée, répond à une nécessité de sécurité et de fluidité du trafic routier aux abords de cet établissement. Elle met en valeur les ressources forestières du Gabon car, elle a été construite entièrement en bois gabonais et mesure 48 mètres de long et 2,28 mètres de large, avec un tirant d’air de 6,5 mètres et une hauteur totale de 13,5 mètres. Elle pèse 44 tonnes après assemblage et utilise des essences locales telles que le Padouk, l’Ozigo, le Movengui, le Tali et l’OKan.

Cette structure vise à sécuriser les traversées des élèves et des riverains tout en évitant les interruptions de circulation. Présente à cette inauguration, la ministre de l’Éducation nationale n’a pas manqué d’exprimer sa gratitude envers le président de la Transition, le général de brigade Brice Clotaire Oligui Nguema, pour ses efforts en faveur de la sécurité des élèves et de l’amélioration des infrastructures éducatives. Elle a également remercié le ministre des Travaux publics pour la rapidité et la qualité d’exécution de ce projet.

Gabon : le ministre des transports dément tout soutien à la « flotte fantôme russe »

Le ministre des Transports, de la Marine marchande et de la Mer, Dieudonné Loïc Ndinga Moudouma  a répondu au sujet concernant la « flotte fantôme » utilisée par la Russie pour échapper aux sanctions occidentales sur le pétrole.

 

Le ministre gabonais des transports a démenti sur les informations relevant que de nombreux navires liés à la « flotte fantôme » russe, utilisée pour contourner les sanctions occidentales sur le pétrole, opèrent sous pavillon gabonais, cela depuis 2023. Un rapport de la Kyiv School of Economics relayé par Radio France Internationale (RFI), fait savoir que près de 40 des 95 pétroliers enregistrés sous pavillon gabonais ont récemment accosté dans des ports russes, soulevant des questions quant au rôle du Gabon dans cette stratégie d’évitement des sanctions. Face à cette situation, le ministre a précisé que ces navires n’étaient pas sous sanctions au moment de leur enregistrement sous pavillon gabonais. « Ces bateaux-là, quand ils vont prendre le pavillon gabonais, ils ne sont pas sous sanction. La plupart deviennent sous sanction quand ils enfreignent les normes de la communauté internationale ». Relève-ton sur le média en ligne Gabon Média Time, qui cite RFI.

Le site ajoute que, le ministre a souligné l’importance des procédures de vérification mises en place pour s’assurer que les navires sous pavillon gabonais respectent les réglementations internationales. Il a rappelé que le Gabon se conforme aux directives de l’Office of Foreign Asset Control (OFAC), une entité du département du Trésor des États-Unis qui supervise les sanctions financières. « Nous avons la liste de l’OFAC. Dès que le nom d’un navire figure sur cette liste, on refuse catégoriquement : il n’est pas pavillonné (gabonais, NDLR) », a affirmé Dieudonné Loïc Ndinga Moudouma, soulignant que le Gabon n’a pas pour intention de devenir une plaque tournante de navires sous sanctions.

Pour finir, Le ministre des Transports, de la Marine marchande et de la Mer, Dieudonné Loïc Ndinga Moudouma, a tenu à rappeler qu’il n’a aucun moyen d’interdire a priori la circulation de navires enregistrés sous son pavillon, mais qu’il reste vigilant quant aux implications de ces enregistrements.

Organisation référendum 2024 : les membres de la commission prêtent serment

Les membres de la Commission nationale de coordination et de supervision de l’organisation du référendum constitutionnel 2024, ont prêté serment ce jeudi 07 novembre 2024.

 

« Je jure d’accomplir les devoirs de ma charge avec probité et impartialité, de respecter et de faire respecter la loi électorale, le suffrage universel, la démocratie pluraliste et de m’atteindre au secret des délibérations auxquelles j’aurai pris part dans l’exercice de mes fonctions ». C’est par ces mots que les membres de la commission ont juré honneur et fidélité pour leur nouvelle fonction. Il s’agit en effet, du ministre de l’intérieur  Hermann Immongault, qui a été chargé d’organiser les élections au Gabon.

Au cours de la prestation de serment, le Président de la Cour Constitutionnelle, Dieudonne Aba’a Owono a exhorté le ministre de l’Intérieur, président de cette Commission nationale, à faire preuve de «  courage, d’abnégation, de dynamisme et de professionnalisme pour une organisation démocratique et correcte de cette élection. Non sans rappeler le contexte dans lequel se déroule cette consultation référendaire », apprend-on sur l’AGP.

Pour finir, Dieudonné Aba’a Owono à inviter le ministre  à  prendre toutes les dispositions nécessaires, afin de garantir une élection référendaire apaisée. Tout en rappelant le rôle en amont comme en aval du processus. Il a indiqué que les délégués de la Cour qui vont vérifier la régularité du processus, conformément à la loi, dresseront leurs rapports en toute objectivité.

Le cacao gabonais en exposition au salon du chocolat de Paris

La Direction Générale des Caisses de Stabilisation et de Péréquation (CAISTAB) a présenté le cacao- café gabonais au cours du salon du chocolat organisé en France du 30 octobre au 3 novembre dernier.

 

L’objectif était de promouvoir les trésors du cacao et du café gabonais sur la scène internationale. En effet, les chocolatiers gabonais, Kakao Mundo et Les Chocolats Monyu d’Antoine, ont animé le stand avec leurs créations uniques. Le Kakao Mundo a proposé des tablettes de chocolat à 60% de cacao, enrichies d’ingrédients locaux tels que la noix de coco, le gingembre et le piment, tout en rendant hommage à la culture gabonaise, avec des chocolats en forme de masques traditionnels.

Le Chocolat Monyu d’Antoine a présenté des tablettes à 70% de cacao, séduisant les papilles des visiteurs venus des principaux pays producteurs de cacao tels que la Côte d’Ivoire, le Brésil et Madagascar. Apprend-on sur l’AGP. Aussi, la CAISTAB a mis en avant le café gabonais (CAROGA), offrant une dégustation pour valoriser les matières premières du pays.

Notons que, cette initiative s’inscrit dans une stratégie plus large visant à développer des opportunités commerciales avec des entrepreneurs et à établir des partenariats pour soutenir la formation d’artisans locaux et encourager le développement durable de la filière cacao-café au Gabon.

Gabon : lancement de la campagne référendaire ce 6 novembre

La campagne pour l’élection de la nouvelle constitution a été lancée ce mercredi sur toute l’étendue du territoire gabonais.

 

Le ministère de l’Intérieur et de la Sécurité a fixé une période de campagne pour appeler à voter au référendum constitutionnel. A cet effet, les partis politiques, et organisations de la société civiles vont convaincre les populations à voter pour un « oui » ou pour un « non » au référendum. Certaines organisations ont déjà commencé avec la campagne oui. C’est le cas de la communauté musulmane du Gabon avec pour chef Abdul Razzak Guy Kabongo qui a invité ses frères à voter pour un « oui » à la nouvelle constitution. A leur suite on a également d’autres partis politiques à l’instar du Rassemblement pour la Patrie et la Modernité (RPM), parti Les Démocrates, l’Union Nationale (UN), l’Union Nationale Initiale (UNI), le Cercle des Libéraux Réformateurs (CLR), qui militent également pour le « oui ».

Cependant, les militants du « non », sont également en campagne pour convaincre les populations. On a les acteurs politiques et ceux de la société civile. A l’instar  d’Alain-Claude Bilie-by-Nze, ancien Premier du régime déchu et président de la plateforme « Ensemble pour le Gabon ».

Rappelons que cette campagne qui s’ouvre ce jour, va s’achever le 15 novembre 2024. Et le référendum aura lieu le 16 novembre dans tout le territoire gabonais et à la Diaspora.

Gabon : une pluie torrentielle fait des ravages à Port-Gentil

La pluie qui s’est abattue mardi 05 novembre a été à l’origine de plusieurs dégâts dans la ville de Port-Gentil.

 

Destructions d’infrastructures, des maisons et inondations, notamment dans les maisons, les écoles et les administrations,  les habitants de Port-Gentil ont observé les dégâts causés par la pluie de ce mardi.  Selon le site de l’AGP, les structures les plus durement affectées sont la Direction régionale de la santé (DRS) et plusieurs établissements scolaires, à savoir  l’école publique de Ngadi, le lycée et collège Delta, ainsi que le lycée Joseph Avaro Ambourouet, qui se retrouvent aujourd’hui en grande difficulté.

Ces incidents ont perturbé de nombreuses activités dans la ville. Les élèves n’ont pas pu faire les cours car, les salles de classes étaient inondées d’eau.  L’agence de presse poursuit qu’à la Direction régionale de la santé, des équipements essentiels ont été au contact de l’eau, compromettant la journée de travail et affectant assurément la continuité des services de santé, essentiels en ce moment critique.

« En raison des intempéries, la Direction régionale de santé maritime est actuellement inondée. Les locaux sont privés d’électricité. Par conséquent, les activités sont fortement perturbées », a déploré la directrice régionale de la santé, Raïssa Johnson. Apprend-on.

Référendum 2024: « Chaque opinion compte, chaque voix mérite d’être entendue », Oligui Nguema

le président de la transition a au cours de son discours prononcé mardi 05 novembre 2024, invité les gabonais à se rendre aux urnes pour faire leur choix. Vous trouverez ci-dessous le discours intégral du président de la Transition.

 

Gabonaises, Gabonais, Mes chers compatriotes,

En ce moment solennel de notre histoire, je m’adresse à vous avec la profonde conviction que notre destin commun transcende nos différences. Comme le disait avec sagesse Nelson Mandela : « Être libre, ce n’est pas seulement se débarrasser de ses chaînes, c’est vivre d’une façon qui respecte et renforce la liberté des autres. »

Notre pays, le Gabon, terre de nos ancêtres, berceau de nos espoirs, est aujourd’hui à la croisée des chemins. La transition que nous vivons n’est pas celle d’un camp contre un autre, mais celle de tout un peuple uni dans sa diversité, riche de ses différences.

Lors de notre arrivée au pouvoir, nous avons pris    l’engagement    à    travers    le chronogramme de la Transition de restaurer les institutions, d’organiser un dialogue national inclusif, de proposer pour adoption une nouvelle Constitution qui serait l’émanation des aspirations et des attentes du peuple gabonais, et enfin d’organiser des élections libres et transparentes où les résultats issus des urnes seront respectés.

A ce jour, les différentes étapes contenues dans le chronogramme ont été respectées. Nous avons enregistré 38.000 contributions des Gabonais, puis nous avons organisé le dialogue national dans la concorde et la fraternité pour mettre en forme lesdites contributions. Au sortir de cette étape, nous avons suivi un processus qui nous a conduit à la mise en place d’une Assemblée constituante puis à la proposition du projet de la nouvelle Constitution.

Les débats à chaque phase d’élaboration ont été riches et par moments houleux, bien heureusement, l’intérêt supérieur de la nation a toujours prévalu.

Peuple Gabonais, mes chers compatriotes,

Dans les jours à venir, nous serons appelés à nous prononcer sur une nouvelle Loi Fondamentale. Mais au-delà du texte, c’est notre capacité à dialoguer, à nous écouter et à nous respecter mutuellement qui est en jeu.

La paix, mes chers compatriotes, n’est pas la simple absence de conflit. Elle est, comme nous l’enseigne l’histoire, le fruit d’un travail quotidien, d’une volonté commune de préserver ce qui nous unit plutôt que ce qui nous divise. C’est la création d’un environnement où tous les gabonais peuvent s’épanouir.

Cette      nouvelle      Constitution,       en    mon     sens repose sur des piliers essentiels :

  • La garantie des libertés fondamentales ;
  • La protection des minorités ;
  • Le respect du pluralisme politique ;
  • L’équité entre toutes les provinces ;
  • La préservation de nos traditions et de notre diversité culturelle ;
  • Le dialogue comme mode de résolution des conflits ;
  • La justice sociale et l’égalité des chances ;
  • La         limitation          stricte          des         mandats présidentiels ;
  • L’indépendance effective de la justice ;
  • La      transparence          dans       la      gestion       des ressources publiques ;
  • Le renforcement des contre-pouvoirs ;
  • Et la décentralisation effective du pouvoir où le Président de la République sera votre serviteur.

J’insiste particulièrement sur le fait que chaque opinion compte, chaque voix mérite d’être entendue. Que vous soyez pour ou contre ce projet, votre point de vue enrichit le débat national. Informez-vous, débattez, participez aux discussions publiques sur ce projet constitutionnel.

Je vous appelle donc à participer massivement à ce référendum. Votre voix est déterminante, votre choix conditionnera l’avenir de nos enfants.

Le Gabon est notre maison commune. Nos différences ethniques, politiques ou sociales ne sont pas des obstacles, mais une richesse. Notre diversité est notre force, notre unité sera notre victoire.

Je m’engage personnellement, avec le CTRI, à garantir au peuple gabonais que ce référendum se déroule dans la paix, la transparence et le respect mutuel. Les Forces de Défense et de Sécurité ont reçu des instructions claires et fermes pour protéger tous les citoyens, quelle que soit leur position.

Aux jeunes de notre pays : vous êtes les gardiens de cette paix que nous construisons. Aux aînés, je demande leur sagesse pour guider les pas de tous. Aux femmes gabonaises, piliers de nos familles et de notre société, je réaffirme notre engagement pour une participation plus active dans la gouvernance.

La campagne qui s’ouvre doit être un moment d’échanges constructifs, pas de division. Chaque province, chaque village, chaque quartier doit être un espace de dialogue où s’exprime la fraternité à la gabonaise et le vivre ensemble.

Gabonaises, Gabonais,

L’avenir de notre nation est entre vos mains. Quel que soit votre choix lors de ce référendum, faites-le avec la conscience que nous sommes tous les enfants d’une même nation, les héritiers d’une même histoire et les architectes d’un même avenir. Que les erreurs du passé ne se répètent pas.

C’est enfin notre essor vers la félicité,

Que le seigneur tout puissant et les mânes de nos ancêtres bénissent le Gabon.

Que Dieu protège notre peuple. Vive la République !

Je vous remercie.

Oligui Nguema lance les travaux de bitumage de la route Ndendé-Doussala

En visite à Ndendé vendredi dernier dans le cadre de sa tournée républicaine, le président de la Transition, Brice Clotaire Oligui Nguema, a lancé des travaux de construction et de réhabilitation d’infrastructures, dont la route Ndendé-Doussala.

 

Ces travaux sont financés en partie par la Banque africaine de développement (BAD) pour une exécution devant durer deux ans, ce projet est scindé en deux lots. Le premier, est confié à l’entreprise gabonaise «Unik BTP», et comprend divers aménagements le long de la route Ndendé-Doussala : construction d’un marché, d’une garderie, d’un centre multifonctionnel, installation de systèmes d’éclairage solaire public, fourniture de kits pour la transformation de produits agricoles, réhabilitation de plusieurs écoles et dispensaires, et réalisation de forages d’eau.

En ce qui concerne le second, il est  attribué à Syno-Hydro. Et  couvre le bitumage de 49 km de la route Ndendé-Doussala et la construction d’un pont frontalier relié à la route, une gare routière à Ndendé, et une aire de repos, avec une réserve pour la fibre optique.

Le projet représente absolument un levier de développement économique important, notamment grâce à la création de plus de 500 emplois directs. Il devrait également renforcer les échanges commerciaux entre le Gabon et le Congo Brazzaville, facilitant le transport et améliorant les conditions de vie des habitants de la région. Apprend-on sur Gabon Review.

Référendum 2024 : les électeurs ont 4 jours pour solliciter un changement de  bureaux de vote

Le ministre de l’Intérieur, Hermann Immongault, a annoncé, le 2 novembre dernier, une période exceptionnelle de réclamations, sur toute l’étendue du territoire, pour une durée de quatre jours, au cours de laquelle tout électeur aura la possibilité de solliciter le changement de centre de vote.

 

Selon le ministre de l’intérieur,  «les électeurs inscrits dans des circonscriptions électorales à l’intérieur du pays, et confrontés à la difficulté de s’y rendre pour accomplir leur devoir civique le 16 novembre 2024, doivent se faire connaitre aux équipes du ministère de l’Intérieur et de la Sécurité sur le site du stade d’Angondjé, du 3 au 6 novembre 2024 délai de rigueur, de 8h à 20 heures». Explique. En effet, pour le ministre, il est question, en initiant cette procédure, de «donner la possibilité à un maximum de compatriotes inscrits sur la liste électorale, d’accomplir leur devoir civique avec sérénité».

Le ministre rappelle qu’a « la fin de cette période de réclamation, les électeurs concernés accompliront leur devoir civique, le 16 novembre 2024, sur le site du stade d’Angondjé ou sur celui du palais des Sports. Ces deux sites seront constitués de bureaux de vote rattachés : pour le site du stade d’Angondjé, au centre de vote du CES Avorbam, dans le 2e arrondissement de la commune d’Akanda, province de l’Estuaire ; pour le site du palais des Sports, au Centre de vote de l’école pilote du centre, dans le 3e arrondissement de la commune de Libreville, province de l’Estuaire», a-t-il précisé.

Notons que, l’ouverture d’une période exceptionnelle de réclamations a été autorisée par la Cour constitutionnelle de la Transition, afin d’éviter toute abstention au vote le 16 novembre prochain.

Gabon : Oligui Nguema poursuit sa tournée dans la province de la Ngounié

Le président de la transition est en contact des populations dans les localités de  Mandji, Guiétsou et Lébamba (province de la Ngounié) dans le sud du Gabon.

 

Accueilli en héros par les populations, le président de la transition a écouté les jeunes, les représentants des populations qui n’ont pas manqué de lui soumettre leurs attentes qui durent depuis des décennies. les préoccupations sont essentiellement liées à l’installation de la fibre optique, la dotation en tricycles pour les personnes à mobilité réduite, l’aménagement et la construction des axes routiers Massana, Mandji-Yombi, Omboué- Mandji, Mouila- Guiétsou , ainsi que la construction des ponts sur les cours d’eau jalonnant ces tronçons.

On note également la construction d’infrastructures sanitaires, culturelles, sportives et scolaires, l’accès à l’eau et l’électricité, ainsi que l’emploi des jeunes, à l’instar de toutes les localités de l’arrière-pays. Dans le département de la Louétsi Wano, plus précisément à Lébamba, le Chef de l’État a procédé à la visite des chantiers du futur centre médical  » Zita Oligui Nguéma », d’un complexe scolaire à cycle complet, ainsi que le siège du Samu social de la localité.

Tout en lui remettant les clés de la ville, les populations de Lébamba ont à leur tour présenté au Chef de l’Etat une série de doléances dont les principales sont la réhabilitation des voiries urbaines parmi lesquelles l’axe Lébamba-Bongolo, ainsi que l’usine hydroélectrique de Bongolo.

Rassurant et déterminé à restaurer la dignité de ses compatriotes, le président de la transition a apporté des réponses favorables aux doléances posées dans ces différentes localités avec effet imminent pour certaines. Apprend-on sur le site de la communication présidentielle.

SETRAG : déraillement d’un train minéralier 

Un nouveau déraillement a eu lieu dans la nuit de jeudi 31 octobre 2024, dans la province de l’Ogooué Ivindo.

 

Selon les informations, 30 wagons ont quitté les rails pour se renverser au sol. En effet, Selon le diagnostic posé par l’Autorité de régulation des transports ferroviaires (ARTF), la principale cause de ces accidents est liée à l’état défectueux de la ligne ferroviaire.

On note également, la vétusté des installations, l’instabilité des sols et la surcharge des trains minéraliers remplis de manganèse sont généralement les principales causes de ces déraillements.

Il faut rappeler qu’il s’agit là d’un énième accident de la Setrag, car,  Il y a quelques semaines, un accident ferroviaire s’était également produit. 18 wagons se sont renversés, détruisant environ 700 mètres de voie comme l’avait indiqué la SETRAG. Notons qu’aucun décès n’a été enregistré.

 

Gabon-Référendum 2024 : la liste électorale disponible

Le ministre de l’intérieur a annoncé ce 31 octobre, Hermman Immongault a invité les électeurs à consulter la liste électorale dans les différents sites dédiés à cet effet.

 

Dans un communiqué, le ministre de l’intérieur informe l’ensemble des électeurs que la liste électorale est affichée et consultable. A cet effet, conformément aux dispositions pertinentes de la Loi 07/96 du 12 mars 1996, portant dispositions communes à toutes les élections politiques modifiée les électeurs inscrits sont invités à se rendre dans les  Mairies et Préfectures, à compter du jeudi 31 octobre 2024, pour vérifier leur nom et le lieu où ils effectueront le vote.

En ce qui concerne les cartes d’électeurs, le ministre annonce que les électeurs pourront les récupérer le « moment venu ». Le communiqué précise également qu’ «En ce qui concerne les Missions diplomatiques et Consulaires, l’affichage commencera dans les prochains jours».

Notons que, c’est le ministre de l’intérieur qui est chargé de l’organisation des élections au Gabon.  La campagne du référendum va débuter le 6 novembre et l’élection aura lieu le 16 novembre 2024.

Gabon : le syndicat des pharmaciens suspend les prestations de la Cnamgs

la présidente du Syndicat des pharmaciens du Gabon  Dr. Sandrine Itou-Y-Maganga a annoncé le dépôt d’un préavis actant la suspension des prestations de la Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale (CNAMGS). 

 

Dans un courrier adressé à la Directrice de l’entité sociale Audrey Christine Chambrier Voua,  la présidente du Cnamgs, suspend les prestations de la Cnamgs. Selon elle, cette suspension est motivée par l’accumulation d’arriérés des prestations du aux officines qui perdure depuis des années et met à mal le bon fonctionnement de ces établissements.

« C’est avec regret que nous vous déposons ce préavis de suspension des prestations(…) qui prend effet à compter du mardi 12 novembre 2024 » indique le Dr. Sandrine Itou-Y-Maganga. « L’incapacité de la CNAMGS  à respecter toutes les modalités de règlement convenues avec les prestataires montre à suffisance qu’il est plus qu’urgent de revoir le fonctionnement de cette institution », précise la présidente du Syndicat des pharmaciens du Gabon. Une situation qui aura donc pour conséquence une mauvaise prise en charge des patients et la cessation de paiement.  Apprend-on sur GMT.

Et d’ajouter : « Vu le contexte dans lequel notre pays évolue, désormais nous souhaitons que la caisse respecte ses engagements contractuels, avec un règlement mensuel régulier tous les 30 jours maximum après le dépôt de la facture (…) Nous espérons que 60% pourra être soldé, dans les meilleurs délais » a-t-il déclaré.

 Référendum 2024 : Hermann Immongault donne les conditions à respecter

Le ministre de l’intérieur a rappelé aux électeurs les conditions à respecter pour accéder dans les bureaux de vote lors du référendum qui aura lieu le 16 novembre dans tous le territoire gabonais.

 

La simple présence du nom sur la liste électorale ne suffit pas à un individu d’accéder au bureau de vote. En effet, les électeurs pour se rendre dans les bureaux de vote doivent se munir soit d’une carte nationale d’identité, soit d’un passeport ou d’une carte d’électeur. Comme le prévoit l’article 54 du Code électoral, « l’accès au bureau de vote est conditionné par la présentation soit de la carte d’électeur, soit de la carte nationale d’identité, soit du passeport ordinaire biométrique ».

Au cours de sa rencontre, le ministre de l’Intérieur a insisté sur la nécessité pour chaque électeur de se présenter avec l’un de ces documents. Hermann Immongault a précisé que ceux qui disposent déjà de la nouvelle Carte nationale d’identité électronique (CNIE) pourront se munir de ce document et ceux qui n’en disposent pas encore, pourront se présenter devant leur bureau de vote muni de l’ancienne Carte nationale d’identité. Toute chose qui devrait permettre à tous les électeurs de pouvoir accomplir leur devoir civique.

Rappelons que, le référendum pour l’adoption de la nouvelle constitution aura lieu le 16 novembre 2024.  Tous les citoyens en âge de voter sont invités à faire leur choix.

Gabon : plus de 9000 agents mis sous bon de caisse

Ces agents doivent apporter des éléments justificatifs de leur appartenance à la fonction publique.

 

Après avoir observé des irrégularités, le gouvernement a décidé de lancer l’opération de recensement et d’audit des effectifs. On parle de plus de 13 000 agents publics «en situation d’abandon manifeste de leurs postes et continuent à percevoir indûment leur traitement chaque fin de mois». Apprend-on. Pour entrer en possession de leur dû, ces agents doivent apporter des justificatifs.

L’objectif est d’assainir définitivement le fichier de la Fonction publique où un audit a déjà été mené, le Premier ministre de la Transition, Raymond Ndong Sima, avait indiqué, le 23 octobre, qu’une opération de vérification des situations des agents civils de l’État, en poste à Libreville, et non recensés est en cours.

Notons que, c’est depuis  le 25 octobre au palais des Sports de Libreville, que l’opération de vérification a lieu.

Gabon : Oligui Nguema débute sa tournée républicaine à Gamba

Le président de la transition débute ce lundi 28 octobre 2024, une visite dans les certaines villes du Gabon.

 

Selon le programme, Oligui Nguema va débuter sa tournée à Gamba, dans la province de l’Ogooué Maritime. Il  prononcera un discours à Assala avant de passer la nuit à Omboué. Les 30 et 31 octobre, il se rendra à Fougamou, Mbigou et Lebamba, marquant ainsi une présence dans des localités du sud du pays, avant de séjourner à Lebamba.

Le 1er novembre, le Président Oligui Nguema enregistrera un discours sur le référendum constitutionnel, un moment clé pour informer et sensibiliser la population sur les enjeux de cette consultation nationale. Les jours suivants seront consacrés à des sorties à Libreville et ses environs, notamment à Rio le 2 novembre et au PK le 3 novembre, ainsi que dans plusieurs quartiers de la capitale comme Akébé, Lalala, Kinguélé et Awendjé le 4 novembre, avant de poursuivre à Nkembo, Atsib-Ntsoss et Nzeng Ayong le 5 novembre.

L’objectif est de  renforcer la cohésion nationale et à mobiliser les populations autour du processus de transition en cours au Gabon.