Prévu pour ce vendredi 30 janvier 2026, devant le tribunal correctionnel, le procès a été renvoyé à la demande du Cabinet Kalmie, représenté par Me Anges Kevin Nzigou, avocat de près d’une quarantaine de victimes, qui a invoqué une «absence du territoire».
Les familles des victimes du naufrage Esther miracle vont devoir attendre le 26 février 2026 pour trouver les réponses à leurs questions concernant ce naufrage qui a couté la vie à plusieurs personnes. Reporté plusieurs fois, le procès devait avoir lieu ce jour.
Fidèle Angoue Mba, ancien directeur général de la Marine marchande, Blaise Mbadinga, patron de la société Royal Coast Marine, qui exploitait le navire, ainsi que plusieurs de leurs collaborateurs devaient répondre des chefs d’«homicide involontaire», «blessures involontaires», «omission de porter secours» et «faux et usage de faux».
Pour rappel, le naufrage du ferry s’était produit le 9 mars 2023, lors de sa traversée vers Port-Gentil, le bateau qui transportait 161 personnes a enregistré la mort tragique d’au moins 21 passagers et laissant 16 autres disparus en mer.
L’opération vise à identifier et à recenser l’ensemble des opérateurs économiques afin de constituer un fichier national digitalisé.
La décision a été prise au cours du Conseil des ministres, qui s’est tenu jeudi 29 janvier 2026. La date du lancement de cette campagne n’étant pas encore connue, L’objectif affiché est de favoriser un développement harmonieux et inclusif du tourisme, appelé à devenir l’un des piliers de l’économie nationale.
La campagne vise non seulement à identifier les opérateurs économiques mais aussi à encourager la régularisation des situations administratives et renforcer la synergie entre l’administration du tourisme, les collectivités locales et les acteurs privés.
Notons que, la campagne est une initiative de la ministre du Tourisme durable et de l’Artisanat, Pr Marcelle Ibinga épse Itsitsa, cette campagne s’inscrit dans le cadre de la loi n° 034/2020 du 22 mars 2021 régissant le secteur.
Dans un communiqué publié le 28 janvier, Camélia Ntoutoume Leclercq a apporté son démenti sur la « fermeture anticipée » de cette année scolaire tout en rassurant les élèves, enseignants et parents de la poursuite des cours dans les établissements au Gabon.
Après des rumeurs sur la fermeture de cette année scolaire, la ministre de l’Education a annoncé que, « les cours se poursuivront normalement pour toutes les classes, y compris pour celles non concernées par les examens de fin d’année. Aucune décision, à ce jour, n’ayant été prise concernant une éventuelle “fermeture anticipée” de l’année scolaire 2025-2026 ».
Et d’ajouter que : « discussions avec les syndicats d’enseignants et les représentants du collectif « SOS Éducation » se poursuivent dans un climat « constructif « . L’objectif affiché étant l’aboutissement à des solutions durables garantissant la continuité pédagogique, tout en préservant les intérêts des jeunes apprenants ».
Elle a annoncé qu’un communiqué sera publié dans les meilleurs délais afin de préciser les décisions finales issues des concertations en cours.
Le président de la république a présidé jeudi 29 janvier 2026 le conseil des ministres.
À la demande du Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, le Conseil a suivi avec une attention soutenue la situation sociale du pays, présentée par le Vice-Président du Gouvernement.
Le Vice-Président du Gouvernement a indiqué que le Gouvernement demeure pleinement attentif au climat social marqué, depuis le début de l’année, par des grèves et des mouvements d’humeur dans plusieurs secteurs. Le Vice-Président du Gouvernement a relevé qu’une décrispation progressive est observée, notamment du fait de l’implication personnelle du Président de la République.
À cet effet, il a été rappelé la nécessité de privilégier une approche fondée sur le tact, la responsabilité et l’anticipation, afin de prévenir toute situation susceptible de devenir ingérable.
Le Conseil a par ailleurs noté que les dysfonctionnements constatés trouvent leur origine dans plusieurs décennies de gestion approximative du système administratif. Une réflexion approfondie, conduite par le Ministre de la Fonction publique, a été engagée en vue d’établir un diagnostic rigoureux, objectif et sans complaisance des situations administratives, afin d’identifier les écarts et d’y apporter les correctifs nécessaires.
Le Vice-Président s’est engagé à maintenir une communication permanente, franche et transparente avec les partenaires sociaux et l’opinion nationale, en exposant tant les efforts déjà consentis — notamment en matière de régularisation des situations administratives dans les secteurs de l’Éducation, de la Santé et de l’Enseignement supérieur — que les contraintes liées aux tensions de trésorerie de l’État.
Le Vice-Président du Gouvernement a, en outre, annoncé la remise des feuilles de route des 100 jours le 4 février 2026, tout en faisant le point sur l’état de mise en œuvre des principales mesures présidentielles structurant l’action gouvernementale, à savoir : la Taxe Forfaitaire d’Habitation (TFH), destinée à initier une véritable
décentralisation fiscale par le renforcement des ressources propres des Collectivités locales ; la Centrale d’Achat du Gabon (CEAG), destinée à apporter des solutions efficaces à la lutte contre la vie chère ; le programme de production massive des titres fonciers ; la mise en œuvre de l’Accord de pêche avec l’Union européenne (UE) ; l’interdiction de l’importation du poulet de chair à partir de 2027 ; ainsi que l’interdiction de l’exportation du manganèse brut à partir de 2029.
Le Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, a exhorté les Membres du Gouvernement à faire preuve de proactivité dans leurs relations avec les partenaires sociaux, à privilégier en toutes circonstances le dialogue social et à tenir un langage de vérité, tout en s’abstenant de toute compromission susceptible de fragiliser durablement la paix sociale.
Par ailleurs, le Président de la République est revenu sur le sinistre provoqué par les récentes inondations survenues dans la ville de Libreville. À cet effet, il a instruit le Gouvernement d’associer pleinement les Sapeurs-pompiers et le Génie militaire aux opérations de réponse et d’assistance, et a demandé la mise en place d’un numéro vert destiné à l’appui et à l’orientation des sinistrés.
Revenant sur les dérives constatées dans la gestion des recrutements au sein des différents services centraux et déconcentrés, voire décentralisés, le Chef de l’État a exigé l’élaboration et la mise en œuvre de plans de recrutement formalisés dans l’ensemble des entités concernées, validés au préalable par les Ministres de tutelle. Cette mesure vise à prévenir les situations observées à ce jour, notamment celles d’agents ayant servi l’État durant de longues années sans rémunération régulière ou se trouvant dépourvus d’affectation.
Enfin, dans le droit fil des orientations issues du Sommet de Brazzaville, le Président de la République s’est félicité de l’accueil favorable réservé par les marchés financiers à l’annonce faite par le Ministre de l’Économie, de l’ouverture prochaine de discussions en vue de la conclusion d’un programme avec le Fonds monétaire international (FMI). À cet égard, il a exhorté le Ministre concerné à prendre toutes les dispositions nécessaires à la mise en place effective dudit programme.
PROJETS DE TEXTES LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES Le Conseil des Ministres a délibéré sur les affaires suivantes :
MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MARINE MARCHANDE, CHARGE DE LA LOGISTIQUE
– Projet de décret fixant les modalités d’intervention et des moyens de mise en œuvre du service de recherche et de sauvetage des aéronefs en détresse en temps de paix.
Le présent projet de décret, pris en application de l’article 242 de la loi n°023/2016 du 29 décembre 2016, fixe les modalités d’intervention et les moyens de mise en œuvre du service de recherche et de sauvetage des aéronefs en détresse sur le territoire de la République gabonaise, en temps de paix.
À cet effet, il prévoit que les opérations de recherche et de sauvetage des aéronefs en détresse en temps de paix sont mises en œuvre au moyen de mécanismes de coopération internationale ou bilatérale, ainsi que par l’intermédiaire d’un organisme national de recherche et de sauvetage.
Le service national de recherche et de sauvetage des aéronefs en détresse en temps de paix comprend :
– le Comité national de coordination de la recherche et du sauvetage ;
– le Bureau ;
– le Centre secondaire de sauvetage.
MINISTERE DU LOGEMENT, DE L’HABITAT, DE L’URBANISME ET DU CADASTRE
– Projet d’ordonnance modifiant et complétant la loi n°003/2012 du 13 août 2012 fixant le régime de la propriété en République Gabonaise.
Le présent projet d’ordonnance modifie et complète les articles 34 et 39 de l’ordonnance n°005/2012 fixant le régime de la propriété foncière en République gabonaise, ratifiée par la loi n°003/2012 du 13 août 2012.
À cet effet, il vise à opérer une réforme ciblée et cohérente du dispositif juridique relatif à la publicité foncière applicable aux opérations de régularisation foncière de grande envergure.
Il introduit, à titre dérogatoire, un mécanisme légal permettant de réduire les délais de publicité foncière dans le cadre des procédures
d’immatriculation liées à des opérations spéciales, tout en assurant une meilleure harmonisation entre le cadre législatif et le cadre réglementaire.
Cette évolution normative a pour finalité de raccourcir significativement les délais de traitement des opérations foncières présentant un caractère stratégique pour l’État, tout en préservant les exigences de sécurité juridique et de transparence.
– Projet de décret modifiant et complétant le décret n°257/PR/MECIT du 19 juin 2012 règlementant les concessions et les locations des terres domaniales.
Le présent projet de décret, qui a pour objet de compléter l’article 27 du décret n°257 du 19 juin 2012, introduit, à titre dérogatoire, une procédure de publicité foncière allégée.
Il vise ainsi à réduire de manière significative les délais de traitement des opérations foncières présentant un intérêt stratégique, tout en maintenant les garanties essentielles relatives au droit d’opposition et à la sécurité juridique des tiers.
MINISTERE DE L’ECONOMIE NUMERIQUE DE LA DIGITALISATION ET DE L’INNOVATION
– Projet d’ordonnance relative à l’archivage électronique en République Gabonaise.
Le présent projet d’ordonnance, pris en application des dispositions des articles 94 et 99 de la Constitution, a pour objet de définir le cadre juridique de l’archivage électronique en République gabonaise.
Les dispositions de la présente ordonnance s’inscrivent dans le cadre de la politique nationale d’archivage et visent à fixer les principes et règles générales applicables à la constitution, à la conservation, à la gestion et à la valorisation des documents électroniques et numériques.
Elles déterminent également les règles encadrant l’activité des prestataires de services de dématérialisation et de conservation des archives électroniques.
– Projet d’ordonnance fixant les règles applicables aux paiements digitaux en République Gabonaise
Le présent projet d’ordonnance, pris en application du décret n°0388/PR/MENNTI du 16 novembre 2024, a pour objet de combler le vide juridique encadrant les opérations de paiements digitaux en République gabonaise.
À cet effet, il institue, en conformité avec les dispositions communautaires en vigueur au sein de la CEMAC, un cadre normatif visant la migration progressive des administrations et établissements publics vers les paiements digitaux, notamment pour :
– les impôts, taxes et redevances ;
– les frais administratifs et parafiscaux ;
– les droits, pénalités et autres recettes publiques.
La présente ordonnance vise ainsi à favoriser l’inclusion financière, à renforcer la compétitivité des entreprises, à encadrer la fourniture de solutions de paiement sur le territoire national, à promouvoir l’interopérabilité avec les systèmes régionaux et internationaux, et à organiser de manière progressive et sécurisée la dématérialisation des paiements publics.
– Projet de décret portant attributions et organisation du Ministère de l’Économie Numérique, de la Digitalisation et de l’Innovation
Le présent projet de décret, pris en application de l’article 95 de la Constitution, fixe les attributions et l’organisation du Ministère de l’Économie Numérique, de la Digitalisation et de l’Innovation.
Il redéfinit le cadre d’intervention du département afin de renforcer le pilotage stratégique de la transformation numérique de l’État, d’améliorer la cohérence des politiques de digitalisation, de promouvoir l’innovation technologique et de garantir la souveraineté numérique, la sécurité des systèmes d’information et la protection des données.
Le Ministère comprend le Cabinet du Ministre, le Secrétariat Général, l’Inspection Générale des Services, les Directions Générales ainsi que les établissements et organismes sous tutelle.
Ce décret dote ainsi l’action gouvernementale d’un cadre institutionnel modernisé, adapté aux enjeux contemporains du numérique.
MINISTERE DE LA PLANIFICATION ET DE LA PROSPECTIVE
– Projet de décret fixant les modalités de gestion des investissements publics en République Gabonaise.
Le présent projet de décret, pris en application des dispositions légales et réglementaires en vigueur, a pour objet d’établir un cadre unifié, rigoureux et opérationnel de gestion des investissements publics en République Gabonaise.
Il vise à doter l’État d’un instrument stratégique de pilotage de l’investissement public, permettant d’assurer l’alignement effectif des projets financés sur les priorités nationales de développement, les objectifs de performance de l’action publique et les capacités financières réelles du pays.
À ce titre, le projet de décret s’inscrit dans une volonté politique clairement affirmée de :
− rehausser la qualité, l’efficacité et l’impact socio-économique des investissements publics ;
− renforcer la discipline budgétaire, la soutenabilité des finances publiques et la cohérence entre programmation, budgétisation et exécution ;
− instaurer, au sein de l’administration, une culture de résultats, de redevabilité et d’évaluation de la performance ;
− restaurer la crédibilité de l’État et la confiance des partenaires techniques et financiers à travers des règles claires, transparentes et prévisibles.
Ce décret constitue ainsi un outil structurant de mise en œuvre du programme du Président de la République, en garantissant que chaque franc investi par l’État contribue de manière mesurable, efficiente et durable au développement économique et social national.
MINISTERE DE LA REFORME ET DES RELATIONS AVEC LES INSTITUTIONS
– Projet de décret portant composition des cabinets du Contrôleur général d’Etat et du Contrôleur général d’Etat adjoint ;
Le présent projet de décret, pris en application des dispositions de l’article 35 de l’ordonnance n°0001/PR/2023 du 29 septembre 2023 relative à l’organisation du contrôle général de l’État, fixe la composition des cabinets du Contrôleur Général d’État et du Contrôleur Général d’État Adjoint.
Il a pour objet de doter ces hautes autorités de contrôle d’un appui administratif, protocolaire et sécuritaire strictement fonctionnel, nécessaire à l’exercice effectif, continu et indépendant de leurs missions de contrôle, d’audit, d’évaluation et de conseil auprès des pouvoirs publics.
La composition ainsi définie répond à un double impératif : − garantir l’efficacité opérationnelle des fonctions de contrôle de l’État ;
− préserver le caractère technique, neutre et non pléthorique des cabinets, conformément aux principes de bonne gouvernance, de sobriété administrative et de maîtrise des charges publiques.
Ce projet de décret s’inscrit enfin dans la dynamique de renforcement des organes de contrôle et de consolidation de l’État de droit, voulue par le Président de la République, en vue d’une amélioration durable de la performance et de la redevabilité de l’action publique.
– Projet de décret portant réorganisation des attributions des Inspections générales des services ;
Le présent projet de décret, pris en application de l’article 95 de la Constitution, vise à refonder et harmoniser les Inspections Générales des Services au sein des ministères, afin de renforcer la gouvernance administrative, la performance publique et la redevabilité.
Il clarifie leur positionnement fonctionnel, unifie leurs missions et renforce leur rôle en matière de contrôle, d’audit, d’évaluation de la performance et de conseil auprès de l’autorité ministérielle.
L’Inspection Générale des Services contribue également à l’élaboration, à la mise à jour et au suivi des manuels de procédures, en collaboration avec le Secrétariat général.
Cette réforme s’inscrit dans la volonté du Président de la République de consolider les mécanismes internes de pilotage et d’amélioration continue de l’action publique.
– Projet de décret portant réorganisation des attributions de la fonction de Secrétaire Général de Ministère ;
Le présent projet de décret, pris en application des dispositions de l’article 95 de la Constitution, redéfinit et consolide la fonction de Secrétaire Général de Ministère.
Il vise à réorganiser, clarifier et renforcer la chaîne de commandement administratif, à améliorer la coordination interne des services et à assurer un pilotage permanent, professionnel et structuré de l’action administrative, distinct des fonctions politiques exercées par les membres du Gouvernement.
Cette réforme s’inscrit dans la volonté de renforcer l’efficacité, la continuité et la cohérence de l’action administrative de l’État.
– Projet de décret portant réorganisation des attributions de la fonction de Directeur central des affaires juridiques au sein des ministères.
Le présent projet de décret, pris en application des dispositions de la loi n°20/2005 du 3 janvier 2006, vise à réorganiser la fonction de Direction Centrale des Affaires Juridiques au sein des ministères.
À ce titre, la Direction Centrale des Affaires Juridiques est chargée d’accompagner les ministères dans l’élaboration, le suivi et la sécurisation des textes législatifs et réglementaires, la gestion du contentieux de l’État, la veille juridique ainsi que la représentation auprès des instances nationales, régionales et internationales.
Elle comprend les services de la Réglementation, de la Documentation et du Contentieux.
Par ailleurs, la nomination du Directeur Central et du Directeur Central Adjoint relève désormais d’un choix conjoint du Ministre concerné et du Secrétaire Général du Gouvernement, garant de la norme juridique au sein de l’Administration.
MINISTERE DES EAUX ET FORETS, DE L’ENVIRONNEMENT, DU CLIMAT, CHARGE DU CONFLIT HOMME-FAUNE
– Projet de décret portant création et organisation de la Médaille d’Honneur des Eaux et Forêts
Le présent projet de décret institue, au sein du Ministère des Eaux et Forêts, une distinction honorifique destinée à récompenser les agents ayant fait preuve d’un dévouement émérite, d’un engagement durable et d’une contribution significative à la protection, à la gestion rigoureuse et à la valorisation durable des ressources forestières nationales.
La Médaille d’Honneur des Eaux et Forêts comprend trois échelons : Bronze, Argent et Or. Elle est attribuée aux agents totalisant respectivement dix, vingt et trente années de service effectif au sein de l’Administration des Eaux et Forêts.
POLITIQUE GENERALE
MINISTERE DES TRANSPORTS, DE LA MARINE MARCHANDE, CHARGE DE LA LOGISTIQUE
Le Conseil a pris acte de l’opérationnalisation effective de la digitalisation des documents de transport routier, conformément aux Très Hautes Instructions de Son Excellence Monsieur le Président de la République relatives à la modernisation de l’Administration et à la digitalisation des services publics.
Cette opération, qui s’inscrit dans la stratégie nationale de transformation numérique conduite avec l’appui de l’Agence Nationale des Infrastructures Numériques et des Fréquences (ANINF), marque une étape déterminante dans le renforcement de la gouvernance numérique nationale, notamment à travers :
− la simplification, la célérité et la sécurisation des démarches administratives au bénéfice des usagers, grâce à une meilleure accessibilité des services via les plateformes numériques ;
− le renforcement de la sécurité routière, par une traçabilité accrue des conducteurs et des véhicules, contribuant à la réduction des fraudes et des falsifications de documents.
MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION, CHARGE DE L’INTEGRATION ET DE LA DIASPORA
Au terme de la présentation du Ministre, le Conseil a marqué son accord pour les demandes d’agrément des personnalités diplomatiques suivantes :
− Docteur Jassem Mohamed ALQASSIMI, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire des Émirats arabes unis près la République Gabonaise, avec résidence à Libreville ;
− Monsieur Md. Najmul HUDA, en qualité d’Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la République du Bangladesh près la République Gabonaise, avec résidence à Alger ;
− Docteur Xavier CRESPIN, en qualité de Représentant de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) au Gabon ;
− Monsieur Marco Patricio ZAMBRANO RESTREPO, en qualité de Représentant résident de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) au Gabon.
Le Conseil des Ministres s’est par ailleurs félicité de l’attention particulière portée au Gabon en vue de sa représentation de la Sous région au sein des organes de l’Union africaine, positionnement stratégique de nature à consacrer le retour effectif de notre pays au sein de cette organisation continentale.
MINISTERE DE L’ECONOMIE NUMERIQUE, DE LA DIGITALISATION ET DE L’INNOVATION
Le Conseil a pris acte de la communication du Ministre, qui a représenté Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, à la 56ᵉ Réunion annuelle du Forum économique mondial (World Economic Forum – WEF), tenue du 19 au 23 janvier 2026 à Davos Klosters, en Confédération suisse.
Cette rencontre de très haut niveau, qui a réuni plus de soixante (60) Chefs d’État et de Gouvernement ainsi que des institutions
internationales de premier plan, a permis de renforcer significativement la visibilité, la crédibilité et l’influence internationale du Gabon, en le positionnant comme un État réformateur, proactif et stratégiquement aligné avec les mutations de l’économie mondiale.
Les Chefs d’État et de Gouvernement ainsi que les hautes personnalités présentes ont, à cette occasion, adressé à Son Excellence Monsieur le Président de la République leurs félicitations appuyées pour le leadership affirmé qu’il exerce à la tête du pays et pour la dynamique de transformation politique, institutionnelle et économique engagée sous son impulsion.
MINISTERE DE LA JUSTICE, GARDE DES SCEAUX, CHARGE DES DROITS HUMAINS
Le Conseil a marqué son accord pour la participation du Gabon à la 60ᵉ session du Conseil des Ministres de l’Organisation pour l’Harmonisation du Droit des Affaires en Afrique (OHADA).
MINISTERE DE LA PLANIFICATION ET DE LA PROSPECTIVE
Le Conseil a marqué son approbation pour :
– l’organisation de la 9ᵉ session ordinaire de la Commission Nationale d’Affectation des Terres, des Espaces Fluviaux et Maritimes (CNATEFM).
La tenue de cette session répond à une exigence de clarification, de coordination et de sécurisation des décisions publiques relatives à l’usage de l’espace national.
Elle vise à consolider le rôle de la CNATEFM en tant qu’instance de régulation, d’arbitrage et d’orientation stratégique, et traduit la volonté du Gouvernement de renforcer la cohérence de l’action publique, de sécuriser les projets de développement et d’assurer une gestion concertée et maîtrisée des terres et des espaces naturels.
– l’organisation par le Gabon du Sommet des Affaires de l’Organisation des États d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (OEACP), en marge du 11ᵉ Sommet des Chefs d’État et de Gouvernement de l’OEACP, prévu du 27 au 29 mars à Malabo, en Guinée Equatoriale.
L’organisation et la présidence de ce Sommet constituent, pour le Gabon, un enjeu majeur de visibilité, de positionnement économique et d’influence régionale, en cohérence avec les ambitions gouvernementales en matière de transformation structurelle de l’économie.
MINISTERE DE LA PECHE, DE LA MER ET DE L’ECONOMIE BLEUE
Le Conseil a examiné et approuvé la communication relative à la tenue de la Commission mixte technique portant sur la dénonciation de l’Accord de partenariat de pêche durable entre la République gabonaise et l’Union européenne.
Cette démarche s’inscrit dans la volonté affirmée du Gabon de renforcer sa souveraineté sur ses ressources halieutiques et de promouvoir un cadre de coopération renouvelé, équilibré, durable et mutuellement bénéfique.
MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE ET DU RENFORCEMENT DES CAPACITES
Le Conseil a approuvé la mise en place, au sein du Ministère de la Fonction Publique, d’une Commission de discipline, de coordination et de suivi, destinée à harmoniser les procédures disciplinaires, sécuriser les décisions et assurer le suivi centralisé des sanctions, conformément aux Très Hautes Instructions du Président de la République.
Par ailleurs, le Conseil a autorisé la réalisation d’audits administratifs et financiers relatifs aux stages professionnels 2024 et aux agents de la MONP, toute régularisation étant suspendue jusqu’à l’adoption d’un cadre interministériel.
Enfin, le Conseil a approuvé le principe d’un portage conjoint, avec le ministère chargé du Budget, d’un projet global de régularisation des situations administratives, assorti d’une concertation avec les organisations syndicales.
MINISTERE DES EAUX ET FORETS, DE L’ENVIRONNEMENT, DU CLIMAT, CHARGE DU CONFLIT HOMME-FAUNE
Le Conseil a marqué son accord pour la participation et le co parrainage par la République Gabonaise d’un évènement parallèle consacré au renforcement du cadre juridique international de lutte contre la criminalité environnementale, en marge du 15ᵉ Congrès des Nations Unies pour la prévention du crime, prévu du 25 au 30 avril 2026 à Abu Dhabi, aux Émirats arabes unis.
Cette participation constitue une opportunité diplomatique majeure pour renforcer le leadership multilatéral du Gabon dans la lutte contre la criminalité environnementale.
MINISTERE DE LA SANTE
Le Conseil a suivi avec une attention particulière les communications de du Ministre relatives, d’une part, à l’état des lieux du Centre Hospitalier Régional Estuaire-Melen (CHREM) et du Centre National de Santé Mentale (CNSM), établi par les services techniques du Ministère de la Santé à la suite des fortes intempéries survenues le 15 décembre 2025, et, d’autre part, au mouvement social des enseignants paramédicaux en formation initiale et continue de l’Institut National de Formation d’Action Sanitaire et Sociale (INFASS), portant sur le paiement des vacations dues et la clarification de leur statut administratif.
MINISTERE DU TOURISME DURABLE ET DE L’ARTISANAT
Le Ministre a obtenu l’accord du Conseil pour le lancement d’une opération nationale de sensibilisation des opérateurs économiques du secteur du tourisme, conformément aux dispositions de la loi n°034/2020 du 22 mars 2021 régissant le secteur.
Cette opération vise notamment à identifier et recenser les opérateurs en vue de la constitution d’un fichier national digitalisé, à encourager la régularisation des situations administratives et à renforcer la synergie entre l’administration du tourisme, les collectivités locales et les acteurs du secteur, en faveur d’un développement harmonieux et inclusif du tourisme.
MISSIONS-SEMINAIRES-CONFERENCES
MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES, DE LA DETTE ET DES PARTICIPATIONS, CHARGE DE LA LUTTE CONTRE LA VIE CHERE
Le Conseil a pris acte des conclusions de la Session Ordinaire du Comité Ministériel de l’Union Monétaire de l’Afrique Centrale (UMAC) qui s’est tenue le 19 décembre 2025, à Bata en Guinée Equatoriale.
MINISTERE DES EAUX ET FORETS, DE L’ENVIRONNEMENT, DU CLIMAT, CHARGE DU CONFLIT HOMME-FAUNE
Le Conseil s’est félicité de la participation du Gabon à la 5ᵉ Session de la Conférence islamique des ministres responsables de l’eau (CIME 5), tenue à Djeddah, en Arabie saoudite, marquée par l’élection de notre pays comme membre du Conseil de l’Eau de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) pour un mandat biennal 2025-2027, en qualité de représentant de la région Afrique, aux côtés du Burkina Faso et de la République du Niger.
Enfin, le Conseil des Ministres a entériné les mesures individuelles suivantes :
PRESIDENCE DE LA REPUBLIQUE
CABINET DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE
Les personnels suivants, respectivement Conseillers du Président de la République sont remis à la disposition de leur administration d’origine : Il s’agit de :
CABINET DU HAUT-REPRESENTANT PERSONNEL DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE ZEPHIRIN RAYITA
– Conseillers du Président de la République :
MM
• Régis Josselin ROMSENY ;
• Joseph BOLY.
– Attaché de Cabinet à la Présidence : M. Kurt OKILY. – Secrétaire de Cabinet du Président de la République : Mme Aimée Clélia ADIMET OSSOUMBIE.
– Chargé de Missions du Président de la République : M. Landry ITOUMBA MBOUITI.
– Agents de Sécurité :
• Brigadier de Police AYOUNE Yorick ;
• Sous-Brigadier de Police MBERINO Zeff Lauris.
– Chauffeur : M. Jean-Claude MACKAYA
CABINET DU HAUT-REPRESENTANT PERSONNEL PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE GERVAIS ONIANE
Monsieur Yvon NZENG-YEYET, précédemment Conseiller du Président de la République et Madame Violène IROUNGUI-LEMBA, précédemment Attachée de Cabinet à la Présidence de la République sont remis à la disposition de leurs administrations d’origine.
SECRETARIAT GENERAL
DEPARTEMENT SPORT, JEUNESSE ET CULTURE
Conseiller Spécial du Président de la République, Chef de Département : Mme. Géraldine YAMA ROBERT.
CABINET DU VICE – PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE – Conseiller Spécial du Président de la République, Directeur de Cabinet du Vice-Président : M. Eloi Jean Jacques BLAMPAIN.
– Secrétaire Particulière du Vice-Président de la République : Mme Lucie BOA MBENDJE épouse ROBOTY.
– Secrétaires de Cabinet du Président de la République :
MMES.
• Dieynaba SOW épouse NZANG EKOUMA ;
• Jeanne Elsy OGOUERA OTCHANGA;
• Leslie BENETT.
– Conseillers Spéciaux du Président de la République
• Pr Symphorien ENGONE MVE ;
• Jacques Mathias MANGANGUELA ;
• Edgard Mesmer MVELE OBIANG;
• Yannick Lionel MOUSSAVOU ;
• Stessy AMIAR.
– Conseillers du Président de la République :
MM
• Jean Bosco BIYANDZA;
• Juste Alfred AMBOURHOUET ;
• Marceau MALEKOU.
– Attachés de Cabinet à la Présidence de la République : • Vincent NTOUTOUME EMANE ;
• Yannick Franz IGOHO.
– Chargés de Missions du Président de la République : MM.
• Denis DAMAS ;
• Gérard GNAMBAULT OGOWET ;
• Gaston Noel LIRA ;
• Mme Marie Francine NTOREBOUGA.
– Chef du Protocole :
• M. Salatou ASSAN.
– Aide de camp : Commandant James Blaise OYE NGUEMA.
– Agents de Sécurité :
• Adjudant-chef Major Yannick MAMBENDA-MOUPENDE ; • Sergent-Chef Major Till Teddy DJAMBA ;
MM.
• Jonathan NDENDJIE ;
• Patrick Henri NOMBO.
– Intendants du Vice-Président de la République : Mme Ligie Nadège NGONTANG AHOUNOU.
Les personnels dont les noms suivent, sont remis à la disposition de leurs administrations d’origine :
Mmes
– Huguette NZAMBA NZAMBA.
– Marie Agnès MOUTSINGA – MOUMBANGOU épouse NYAMATSIENGUI ;
– BIDJONGOU NZAMBA ;
– Clarisse Marie SOUGOU ;
– Ralisia Gilda NDZOLA épouse NGABINA ;
– Rosalie LENDONGA épouse MBADOUMA ;
– MADJINOU MBADINGA.
MM.
– Jean M’BADINGA MBADINGA ;
– Jean Claude MATIBA ;
– Jean Louis KOMBILA ;
– Jean Eusèbe NGUEMA EDZO ;
– Justin MAGANGA MANFOUMBI ;
– Eric Wilfrid MOUSSIROU ;
– MAVOUNGOU MAVOUNGOU ;
– Ismaël Vladimir DJIEMBI DJIEMBI ;
– Claude Bertrand MOUELE ;
– Claudestin Paul IWANGO DE IWANGO.
CABINET DU VICE-PRESIDENT DU GOUVERNEMENT – Directeur de Cabinet : M. Alain REMPANOT MEPIAT. – Directeur de Cabinet Adjoint : M. Fiacre Aristide DIABA. – Chef de Cabinet : M. Willy Bienvenu MONDJO.
– Secrétaire Particulière du Vice-Président du Gouvernement : Mme. Juliette LOMBA NGUELET Veuve MBOKO.
– Secrétaires de Cabinet du Vice-Président du Gouvernement :
– Conseiller en Communication : M. Orphée BOUSSOUGOU BOUSSOUGOU.
– Chargés d’Études :
MM. :
• Gilles Bardor KOUANGA BOUNDA ;
• Mac Dexter DJIGATH OBIEBR
Mmes. :
•
• Heroica Isadora AZIZET NDJOUMBINI ;
• Morgane ONTALA LEWORI ;
– Chargés de Missions :
MM.
• Blaise Pascal MIAMME MINSOKO ;
• Gaspard MEZUI OVONO ;
• Samson Amour DIVASSA.
Mmes.
• Prunella Coralie MBOUMBA NDJIMBI ;
• Brinda Lucie PAMA.
– Secrétaire Particulière du Ministre : Mme Yaël Inès YAKUMU YAMUTU YANGARI.
– Secrétaire de Cabinet :
Mmes.
• Edwige Sophie HOUNNOU ODOUKA épouse OUGOULA ESSONGUE ;
• Carine MOULOUNGUI MFOUBOU ;
• Ingrid Inèss MAGNOUMBA ;
• Dalia Ursula Thecle NGOVET.
– Secrétaire Particulière du Directeur de Cabinet : Mme Vanessa Elfi NDOUTOUME NGWAZIWO.
– Chef du Protocole : M. Wilfrid Hugues OGOUAMBA ROCKOUNGOU.
– Aide de Camp du Ministre : Lieutenant BOUCHARD Anthony Axel.
– Agent de Sécurité du Ministre :
• Sergent-Chef Major MOUBISSANGOYE LOUMBI Grouse ; • Sergent OBIANG ELLA Gauthier Severin.
– Chauffeur Particulier du Ministre : Sergent-Chef Major NGOMA DICKARADOH Childeric.
SECRETARIAT GENERAL
DIRECTION GENERALE DE LA MARINE MARCHANDE – Directeur Général : Mme. Frédérique AVOME ANGUE OLIVEIRA épouse GUEVIT.
– Directeur Général Adjoint : Commandant OGANDAGA OGANDAGA Wilfried Gaël.
ADMINISTRATION SOUS TUTELLE
FLY GABON HOLDING
CONSEIL D’ADMINISTRATION
– Président du Conseil d’Administration : M. Jean Paul MAKOSSO.
– Directeur Général : Mme. Marisca Emerenziana ANDJAI OBOURI.
MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE ET DE L’INSTRUCTION CIVIQUE
CABINET DU MINISTRE :
Messieurs Augustin MADOUMA et Marc EBÈ NDTOUTOUME, respectivement Conseillers du Ministre sont remis à la disposition de leur administration d’origine.
DIRECTION CENTRALE DES AFFAIRES FINANCIERES
– Directeur Central : Mme Lucienne NGNYOMBA LEKANGA.
DIRECTION CENTRALE DES RESSOURCES HUMAINES – Directeur Central : Mme Noéline MAGANGA MBADINGA.
DIRECTION GENERALE DES EXAMENS ET CONCOURS – Directeur Général : M. Franck DOUKAKA.
MINISTERE DE L’INTERIEUR DE LA SECURITE ET DE LA DECENTRALISATION
CABINET DU MINISTRE
– Directeur de Cabinet : M. Maixent NGOUNGA
– Secrétaire Particulière du Ministre : Mme Joselina MBOUMI NZINZI.
– Secrétaire de Cabinet : Mme André Laurene Kisslène OMOGHE BIE.
Secrétariat du Conseil des Ministres23
– Conseillers Techniques :
• Dr Henri NJOH ;
• M. Pierre Didier PANDJO ONDO DONDINAUT.
– Conseiller Juridique : M. Aimé Roger MOULOUNGUI.
– Conseiller en Communication : M. Jean Eric NZIENGUI MANGALA
– Chargés Etudes :
• Mme Bermélia AYI-NZOLA;
MM
• Taty MOUSSAVOU DOUKAKAS;
• Romaric Elie MVOLE NDONG.
– Aide de Camp : Brigadier-Chef Major KOUMBA KOUMBA Gildas Fradhas.
– Agents de Sécurité :
• Brigadier MBAMA Julio Cardin ;
• Sous-Brigadier ESSOE MBA Dimitri Venceslas.
LA GABONAISE DES JEUX
– Directeur Général : M. Roméo Fabrice NGUEMA ONDO. MINISTERE DU LOGEMENT DE L’HABITAT ET DE L’URBANISME
CABINET DU MINISTRE
– Directeur de Cabinet : M. Franck IGNANGA IGNANGA. – Conseiller en Communication : M. Alex Cédric SAIZONOU ANGUILET.
– Chef du Protocole : Mme Manuela Armelle KOUBDJE NIAMBOU ép. LEMBOUMA
– Chargées d’Études
Mmes
• Lyonore EVI EYA
• Andrelle Edna MADOUNGOU MANGHANDZI
MM
• Guy Godel MADAMA ;
• Arnaud BAGUISSY.
– Chargés de Missions
MM
• Judes Bertrand MEKAME MBA ;
• Martin Cyrille NDONG MAGANGA ;
• Stéphane MEYO ;
• Célestin BIYOGHE BI NZOGHE.
– Secrétaire Particulière du Ministre : Mme Laure DAOUDA ép. MOUKAGA MIKIELA
– Secrétaire Particulière du Directeur de Cabinet : Mme Marie Gisèle OYANE ép. OBAME
– Secrétaires de Cabinet
Mmes :
• Yasmine Karen MINKWE ép. MBINDZOU ;
• Mandy Fernande OZOUAKI ;
• Pascale EYONO MBA.
SECRETARIAT GENERAL
– Secrétaire Général : Mme Marie Colette NGUEMA ABESSOLO DIRECTION GENERALE DE LA FONCTION PUBLIQUE – Directeur Général : Mme Marie Claire MELONG AYENOUE
– Service Courrier, Archives Et Documentation
Chef de Service : M. MBAMI DJAMBO Georges Bernard
– Chef De Service Ressources Humaines Et Moyens : Mme WORA Chimène Marina
– Service Système d’information, Etudes et Statistiques Chef de service : M. SANT’ANNA RADJOUMBA Lionel Lilian
DIRECTION DU RECRUTEMENT
– Directeur : Mme MEKAMANE Agnès
Service Recrutement
– Chef de Service : M. MBATOUNG Adonis
DIRECTION DE LA GESTION DES PERSONNELS ET DU CONTENTIEUX
– Directeur : M. BOUSSEBA MOUKEKE Bruno
– Directeur Adjoint : Mme NZENGUE BAYA Raymonde
Service Gestion des Carrières et Emplois
– Chef de Service : Mme OULABOU MBADINGA Estelle Sandrine
Service Retraites et Affaires Sociales
Chef de Service : Mme OLIVEIRA FOUNZI Emmanuelle
DIRECTION DES STAGES PROFESSIONNELS
– Directeur : Mme ASSOUMOU Andrée Léa
– Directeur Adjoint : Mme WORA ROLENGA Darlène
Service Contrôle et Déroulement des Stages
– Chef de Service : M. OBIANG ELLIE Christian Didier DIRECTION CENTRALE DES AFFAIRES JURIDIQUES – Directeur : M. David BOUNDOUKOU
– Directeur Adjoint : Mme Edwige ABEME EYI
Secrétariat du Conseil des Ministres33
DIRECTION GENERALE DE LA MODERNISATION DE L’ADMINISTRATION PUBLIQUE
Le Président de la République, a reçu ce 28 janvier 2026, les représentants des syndicats des sociétés privées du secteur pétrolier, suite au préavis de grève déposé par ces derniers.
Au cours de leur rencontre, les représentants syndicaux ont exposé leurs attentes et revendications, tout en sollicitant l’implication personnelle du Chef de l’État dans la recherche de solutions durables aux différentes préoccupations soulevées. Face aux préoccupations exprimées par les syndicats des sociétés privées du secteur pétrolier, le chef de l’Etat, a réaffirmé son attachement indéfectible au dialogue social, à la préservation de la paix sociale et à la défense de la dignité des travailleurs gabonais.
Le communiqué de la présidence précise également que, le chef de l’Etat a appelé l’ensemble des syndicats concernés à la retenue, à la sagesse et à la responsabilité, soulignant que son projet de société place la dignité humaine, la justice sociale et la protection des droits des travailleurs au cœur de l’action publique. Il a rappelé qu’il ne saurait se satisfaire qu’un Gabonais voit ses droits bafoués, ni qu’il soit exposé à une quelconque forme de précarisation.
Reconnaissant le caractère légitime des revendications portées par les syndicats, le Président de la République a pris des engagements fermes en faveur d’une recherche de solutions durables, tout en exhortant les différentes parties à poursuivre et approfondir les négociations dans un esprit de responsabilité et de dialogue constructif. Cette posture d’écoute, de fermeté et d’ouverture, saluée par les organisations syndicales, illustre une nouvelle fois le leadership du Chef de l’État et sa volonté constante de privilégier la concertation.
En raison de l’opération de délivrance de titre foncier aux familles dans le Grand Libreville, des frais de cession ont été revus à la baisse sur instruction du Chef de l’État.
Au Gabon du 1er au 31 mai 2026, les frais de cession pour les parcelles allant de 0 à 2 000 m² sont fixés à 600 000 FCFA. Et 1 200 000 FCFA concernant les parcelles de 2 000 à 4 999 m². Le ministre a précisé que ces conditions préférentielles ne s’appliqueront que durant la période de l’opération de régularisation foncière. Passé le 31 mai 2026, les tarifs habituels de la SNI (Société nationale immobilière) seront rétablis.
En effet, la SNI a ouvert des guichets pour accompagner les familles concernées à mieux effectuer leurs démarches. Notamment les guichets à Malibé (commune d’Akanda), Essassa (commune de Ntoum) et au siège de la SNI à Likouala, à Libreville. À l’issue du processus, les bénéficiaires se verront remettre un titre foncier officiel, garantissant la sécurisation juridique et durable de leur patrimoine.
Il faut rappeler que, cette baisse intervient suite à une opération exceptionnelle de régularisation foncière au profit de plus de 5 100 familles installées sur des terrains appartenant à la Société nationale immobilière (SNI).
L’ opération foncière a été lancée mercredi 28 janvier 2026 par le ministre de l’Habitat Mays Mouissi.
Dans le compte de cette opération, le ministre de l’habitat Mays Mouissi a rencontré mercredi 28 janvier 2026 les familles concernées à Malibé puis à Essassa, afin de leur présenter les objectifs et les modalités de mise en œuvre de cette mesure de délivrance de titre foncier. En effet, la mesure s’adresse aux occupants de nationalité gabonaise disposant d’une maison habitée ou en cours de construction.
Parmi les autres conditions d’éligibilité, on retrouve aussi le fait d’être ‘’sans litige foncier’’ et d’occuper un terrain hors zone de servitude publique ou zone non-constructible. Les familles ont 04 mois à savoir du 1er au 31 mai 2026 pour se mettre à jour et bénéficier de cette mesure.
Selon le ministère, les titres fonciers sont répartis comme suit : Akanda : 1 000 parcelles à régulariser ; Nkok : 100 parcelles à régulariser ; Bikélé : 500 parcelles à régulariser ; Essassa : 1 500 parcelles à régulariser ; Owendo : 2 000 parcelles à régulariser.
Pour finir, le Ministre du Logement, de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Cadastre Mays Mouissi invite les familles recensées à se présenter sans délai aux guichets de la SNI ouverts à Malibé (Commune d’Akanda) et Essassa (Commune de Ntoum) ou au siège de la SNI sis à Likouala (Commune de Libreville) en en vue de procéder aux formalités devant aboutir à l’établissement de leurs titres fonciers.
Les négociations entre le collectif sos Education « la base » et le gouvernement qui ont eu lieu mardi dernier ont permis une évolution en ce qui concerne la crise à l’Education au Gabon.
Après un mois de suspension, les cours vont reprendre dans les établissements du Gabon, grâce à un protocole de sortie de crise signé entre le gouvernement et les représentants du collectif Sos éducation. En effet, le collectif et ses neuf représentants provinciaux, ont demandé aux enseignants membres de se préparer à reprendre les cours incessamment eu égard aux avancées obtenues et contenues dans le protocole d’accord signé avec le gouvernement.
Les avancées sont entre autre l’affectation des 4 000 situations administratives aux chargés de cours, la régularisation de 1 000 situations supplémentaires. On note également la publication d’un chronogramme officiel pour rassurer la base et prévenir de nouveaux mouvements de grève et la question du paiement des vacations après délibérations. Ces opérations ont un coût global estimatif de 16 milliards de francs Cfa, soit environ 40 % de la marge budgétaire dédiée, pour l’exercice 2026, à la gestion des situations administratives des agents civils de l’État.
Cependant, le collectif entend se retrouver en assemblée générale samedi 31 janvier, afin de décider de la reprise ou non des cours malgré la signature de ce protocole avec le gouvernement. Rappelons que, la crise à l’éducation a débuté depuis le mois de décembre 2025, en paralysant ainsi le système éducatif. Leurs principales revendications s’articulent autour de la régularisation des situations administratives, des bonnes conditions de travail, l’intégration et biens d’autres.
les principaux accusés vont comparaître au palais de justice de Libreville vendredi 30 janvier 2026, dans le cadre du naufrage qui a eu lieu le 9 mars 2023 au Gabon.
Après plusieurs report, le procès concernant le naufrage Esther Miracle va s’ouvrir le 30 janvier. Une bonne nouvelle pour les familles des victimes qui espèrent enfin trouver les réponses à leurs questions concernant ce naufrage qui a couté la vie à plusieurs personnes. En effet, cette audience très attendue, est appelée à éclairer les zones d’ombre sur les responsabilités et sur les défaillances du dispositif national de secours.
Parmi les principaux accusés on a Fidèle Angoue Mba, ancien directeur général de la Marine marchande, Blaise Mbadinga, patron de la société Royal Coast Marine, qui exploitait le navire, ainsi que plusieurs de leurs collaborateurs. Ces derniers vont répondre des chefs d’«homicide involontaire», «blessures involontaires», «omission de porter secours» et «faux et usage de faux». Le procès vise à déterminer les responsabilités individuelles et collectives, mais aussi à évaluer l’efficacité du dispositif national de secours.
Pour rappel, le naufrage du ferry s’était produit le 9 mars 2023, lors de sa traversée vers Port-Gentil, le bateau qui transportait 161 personnes a enregistré la mort tragique d’au moins 21 passagers et laissant 16 autres disparus en mer.
Les populations sollicitent l’assistance des autorités après les nombreux dégâts matériels causés par l’orage le weekend dernier.
La pluie qui est tombée dans la nuit du 23 au 24 janvier 2026, a été à l’origine de plusieurs inondations dans la ville causant ainsi de nombreux dégâts dans plusieurs ménages à Mouila. Toiture emportées par le vent, destruction des maisons, documents, fournitures, salon, matériel de cuisine et autres, vêtements trempés par les eaux de pluie. En effet, à chaque retour des pluies, les habitants de Mouila se retrouvent les pieds dans l’eau.
Ces derniers sont parfois contraints de quitter leur domicile pour se réfugier ailleurs et revenir après les pluies. Face à cette situation, les populations appellent à la solidarité des personnes de bonne volonté et des autorités locales : « les autorités municipales, ainsi que le président de la République, venez nous aider. Nous sommes dépourvus des moyens matériels et financiers », peut-on lire chez nos confrères du journal l’Union.
Cette situation qui vient remettre à jour la question des constructions anarchiques au Gabon. Notons que, nous ne sommes qu’a la saison sèche, les pluies pointent à l’horizon.