Hôpital Spécialisé de Nkembo: Bertin Wilfried Meba installé

Nommé Directeur général adjoint lors du dernier conseil des ministres, de l’hôpital spécialisé de Nkembo,  Bertin Wilfried MEBA a officiellement pris ses fonctions le vendredi 25 dernier au cours d’une cérémonie d’installation organisée au sein de l’établissement.

 

 

Au cours de la cérémonie présidée par le Secrétaire Général Adjoint du Ministère de la Santé, Dr. Olivia BIBA, en présence de la Directrice de la structure, Dr. Judith NDEMBET, et du personnel administratif et soignant, le nouveau DGA a exprimé sa profonde gratitude aux plus hautes autorités pour la confiance placée en sa personne. Il s’est engagé à travailler en étroite collaboration avec l’ensemble des équipes pour redonner à l’hôpital spécialisé de Nkembo ses lettres de noblesse en contribuant à l’amélioration de l’accueil et de l’offre de soins.

Produit de la 31ème promotion de l’Ecole Nationale d’Administration de Libreville, filière Administration Sanitaire et Hospitalière, dont il est sorti Major, il a également été formé à Singapour en Management du Secteur public de 2014 à 2015.

Il a exercé dans plusieurs ministères, notamment la Communication, l’Economie Numérique, les Relations avec les Institutions Constitutionnelles et l’Agriculture où il a été Directeur Central des Ressources Humaines (DCRH) pendant près d’une décennie.

Chevalier dans l’Ordre National du Mérite Gabonais, il est par ailleurs Secrétaire Général de l’Association des Enarques du Gabon (AEG). Notons qu’il remplace à ce poste Clairencia Frédéric NTSAME ESSONO qui va désormais servir en qualité de Directeur des Affaires Financières du Centre Hospitalier Régional de Melen.

Gabon: un recensement des associations et organisations lancé à Libreville

Le ministère de l’Intérieur, de la Sécurité et de la Décentralisation mène, a lancé dans le Grand Libreville, une opération de recensement des associations civiles et religieuses, des Organisations non gouvernementales (ONG) ainsi que des partis politiques disposant d’un récépissé définitif.

 

Lancée du 28 septembre au 15 octobre 2026, il est question pour le ministre d’avoir une idée exacte du nombre d’organisations associatives qui existent dans les communes de Libreville, Owendo, Akanda et Ntoum. Ainsi que du nombre des partis politiques. Une sorte de clarification sur la répartition territoriale et l’adresse de leurs sièges respectifs.

À cet effet, une procédure est à suivre pour attester l’existence légale de leurs obédiences. Les concernés devront se rendre à la mairie d’arrondissement ou auprès du chef de quartier territorialement compétent. Sur place, ils devront y retirer et renseigner le formulaire du recensement, avant de fournir une copie de leur récépissé définitif.

L’opération est également envisageable dans les autres localités du pays, de ce fait, le ministre de l’Intérieur, Adrien Nguema Mba, invite les responsables d’associations et des partis politiques détenteurs d’un récépissé définitif à se conformer aux exigences de l’opération, en faisant preuve de civisme, de responsabilité et de célérité dans l’accomplissement des démarches à accomplir.

Libreville accueille le colloque international sino – africain

La capitale accueille ce mercredi 30 septembre 2026 à 8h, à l’Hôtel Boulevard Acae, un colloque sino-africain organisé par l’Ambassade de la République Populaire de Chine et l’Institut Prométhée.

Placée sous le thème : « Du 15e plan quinquennal à la politique de zéro tarif douanier : Comment l’Afrique saisit-elle les opportunités de développement de haute qualité et d’ouverture de haut niveau de la Chine ? », cette rencontre internationale entend décrypter les nouvelles orientations économiques de Pékin et leurs implications pour le continent.

Experts, diplomates, chercheurs et acteurs économiques sont attendus pour débattre des leviers de coopération gagnant-gagnant, à l’heure où la Chine affiche sa volonté d’ouverture et d’exonération douanière pour les produits africains.

Un rendez-vous stratégique pour l’Afrique, qui cherche à mieux se positionner dans la dynamique de développement de haute qualité prônée par son premier partenaire commercial.

Gabon: 1700 plaquettes de tramadol saisies par les douanes gabonaises

Les douanes gabonaises ont intercepté 1 700 plaquettes de Tramadol et d’autres produits prohibés en provenance du Cameroun, d’une valeur estimée à plus de 25 millions FCFA. Trois jeunes Gabonais ont été interpellés lors de cette opération conjointe avec l’Office central de lutte antidrogue OCLAD et la Direction générale des recherches DGR.

 

L’opération a permis de mettre la main sur une cargaison dissimulée au milieu de marchandises ordinaires pour déjouer la vigilance des agents. Selon les premiers éléments de l’enquête, les colis illicites étaient présentés comme contenant des produits cosmétiques ou des babouches. Une ruse qui n’a pas trompé la brigade de surveillance de la Direction générale des douanes, appuyée par l’Office central de lutte antidrogue et la Direction générale des recherches.

Trois jeunes Gabonais âgés de 20 à 24 ans ont été arrêtés. Darly, 23 ans, affirme avoir simplement accompagné son frère récupérer un colis après avoir reçu une photo. « Quand je suis arrivé sur place, j’ai constaté qu’il y avait les agents de la douane », raconte-t-il. Son frère cadet Anthony, 20 ans, nie toute implication : « Il m’a dit que les sacs contenaient des babouches, je ne savais pas. Je l’ai accompagné parce qu’il n’avait pas de téléphone ».

Pour les autorités, cette saisie illustre la persistance des flux illicites à la frontière nord. « Nous sommes face à un trafic transfrontalier parce que ces produits ne cessent de rentrer par la frontière du Cameroun au Gabon », souligne Daddy Nzoghe Bekale, chef d’unité de la brigade de surveillance des douanes. L’enquête se poursuit pour déterminer le rôle exact de chaque mis en cause et démanteler l’ensemble du réseau. Leur sort est désormais entre les mains de la justice.

Le Gabon célèbre la première édition de la Journée nationale du retraité et de la personne âgée

Le Gabon célèbre jeudi 1er octobre 2026 la première édition de la Journée nationale du retraité et de la personne âgée.

 

Placée sous le thème « Le bien-être du retraité et de la personne âgée à l’ère de la Ve République », l’initiative du gouvernement est organisée par le ministère des Affaires sociales. Au programme de cette édition inaugurale, des activités sur trois jours.

Les festivités débutent ce mercredi par une messe d’action de grâce à l’église Saint-Pierre de Libreville, suivie d’une visite guidée de la Cité Émeraude pour présenter aux retraités les grandes réalisations en cours.

Jeudi, les activités institutionnelles se poursuivront à la Cité de la Démocratie avec le ministère des Affaires sociales. Clôture quant à elle aura lieu vendredi 2 octobre au Centre hospitalier régional de Melen avec une caravane médicale et un repas solidaire offert aux aînés.

FAO: le Gabon soutient la candidature de Josefa Leonel Correia Sacko

Le Gabon a apporté son soutien à la candidature de Josefa Leonel Correia Sacko, présentée par l’Angola, au poste de directrice générale de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), pour le mandat 2027-2031.

 

Commissaire à l’Économie rurale et à l’Agriculture de la Commission de l’Union africaine, Josefa Leonel Correia Sacko dispose d’une expérience dans l’agriculture et la coopération internationale. Elle a notamment été conseillère spéciale du ministre angolais de l’Agriculture et secrétaire générale de l’Organisation interafricaine du café (OIAC) pendant 13 ans.

Durant cette période, elle supervisait l’économie du café dans 25 pays africains producteurs. Pour sa candidature, elle entend mettre « l’expérience, l’innovation et la résilience de l’Afrique » au service de solutions mondiales face aux défis de la sécurité alimentaire.

Rappelons que l’élection aura lieu en  juillet 2027 à Rome. Le poste est actuellement occupé par le Chinois Qu Dongyu, réélu en juillet 2023 pour un second mandat de quatre ans.

Tchibanga : Giovanni Lionel Boulingui condamné à six mois avec sursis

Le Tribunal judiciaire de Tchibanga a rendu son verdict ce mardi 29 septembre 2026 dans l’affaire très médiatisée opposant Giovanni Lionel Boulingui à la société d’exploitation de marbre Marion Minerals.

 

Poursuivi pour diffamation, il écope de six mois de prison avec sursis. C’est le premier épilogue d’un procès qui a tenu en haleine toute la province de la Nyanga. Lors de l’audience du 24 septembre dernier, le procureur avait requis un an d’emprisonnement ferme, tandis que l’avocat de Marion Minerals demandait que le prévenu « serve d’exemple » avec une peine de prison ferme. En retenant la culpabilité tout en assortissant la peine de six mois de sursis, le tribunal a écarté l’incarcération immédiate, permettant au cyberactiviste de repartir libre.

À l’origine de l’affaire, une vidéo publiée en juillet 2026 sur les réseaux sociaux. Giovanni Boulingui y donnait la parole à de jeunes Gabonais employés par Marion Minerals et s’interrogeait sur leurs conditions de travail, évoquant de possibles pratiques assimilables à de « l’esclavage ». Des propos qui avaient entraîné son interpellation et son renvoi devant la justice.

Au-delà de la diffamation, l’audience a surtout mis à nu le climat social au sein de l’entreprise. Deux anciens employés cités par la défense ont affirmé avoir travaillé sans contrat écrit de mars à juillet 2025, ne signant des contrats d’un mois qu’à partir d’août. Un responsable QHSE de la société a confirmé leur présence comme « journaliers ». Malgré les arguments de la défense qui invoquait la liberté d’expression et l’exception de vérité, le tribunal a maintenu la culpabilité. Les parties disposent désormais du délai légal pour faire appel.

CESEC : Clôture de la deuxième session ordinaire

Ouverte le 1er septembre 2026 à Libreville, la deuxième session ordinaire du Conseil Économique, Social, Environnemental et Culturel (CESEC) s’est achevée ce mardi 29 septembre.

 

C’est en présence du ministre de la Défense, représentant le Vice-Président du Gouvernement, que le président Guy Bertrand Mapangou a prononcé le discours de clôture. Axée sur les enjeux identitaires et sociaux, la session a porté sur deux thématiques : la reconnaissance des terres ancestrales et sites sacrés par le droit positif et l’accès aux soins médicaux, qualifié d’urgence sociale. Le président Mapangou a plaidé pour considérer le sol gabonais « non pas seulement comme une ressource marchande, mais comme le berceau de notre identité », appelant à concilier droit positif et pratiques coutumières.

Les travaux ont débouché sur des recommandations adoptées à l’unanimité. Sur le foncier, le CESEC propose 5 mesures dont l’intégration des réalités communautaires dans la réforme, la création d’une enquête foncière coutumière et l’inscription des communautés dans le livre foncier, avec l’idée d’une Journée nationale dédiée aux ancêtres.

Sur la santé, le Conseil s’est penché sur l’utilisation des 44 milliards FCFA annoncés par le Président Brice Clotaire Oligui Nguema pour la modernisation du plateau technique national.

Le Gabon premier pays africain présent à l’exposition universelle à Riyad

Le Gabon a marqué l’histoire ce 28 septembre 2026 en devenant le premier pays africain à officialiser sa participation à l’Exposition universelle de Riyad 2030.

 

Prévue du 1er octobre 2030 au 31 mars 2031, avec 197 pays et 42 millions de visiteurs attendus, l’événement sera pour Libreville une vitrine stratégique pour valoriser son capital naturel. Libreville a fait le choix fort du sous-thème « Planète » pour articuler sa présence autour des forêts, de la biodiversité, du climat et de l’économie verte. Une orientation défendue par la Commissaire générale aux Expositions du Gabon, Nina Abouna : « la préservation de nos forêts, de notre biodiversité ainsi que de nos écosystèmes, constitue donc à la fois une responsabilité et une opportunité ». Pour le Gabon, ces rendez-vous internationaux doivent devenir de « véritables instruments de rayonnement, de coopération et de valorisation du potentiel national ».

Cette participation s’inscrit dans la nouvelle stratégie nationale de monétisation du capital naturel. Le pays entend déplacer le discours de la simple conservation vers la création de valeur économique, en mettant en avant les mécanismes de financement climatique et les crédits carbone. Un projet de décret adopté en septembre 2026 désigne d’ailleurs l’Agence gabonaise pour le développement de l’économie verte comme mandataire de l’État pour la négociation et la commercialisation des crédits carbone souverains. « Notre patrimoine naturel n’est pas uniquement un héritage à protéger. Il peut également être une source d’innovation, de coopération, d’attractivité et de développement durable », affirme Nina Abouna.

Le programme « Gabon Infini », lancé le 29 août dernier et qui prévoit de mobiliser 200 millions de dollars sur dix ans pour la conservation et les communautés, sera l’un des piliers du futur pavillon gabonais. À Riyad, le Gabon ne veut pas seulement exposer, mais proposer des solutions. « Pas seulement montrer la richesse naturelle du Gabon, mais partager ce qu’elle peut apporter à la réflexion mondiale sur l’avenir de notre planète », résume la Commissaire générale. Après Osaka 2025, Riyad doit devenir une « plateforme de coopération, de dialogue et de création d’opportunités » pour attirer investisseurs, chercheurs et entreprises autour de la recherche et de l’économie verte.

Gabon: le séminaire sur la réforme institutionnelle reporté à une date ultérieure

Initialement prévu les 29 et 30 septembre 2026, le séminaire axé sur le thème : « Simplification de l’architecture institutionnelle : effectivité de la circulaire présidentielle » est reporté à une date ultérieure, comme l’annonce le communiqué du  ministère de la Réforme.

 

Selon le communiqué du ministère la nouvelle date sera communiquée ultérieurement. La rencontre qui doit avoir lieu pendant deux jours  sera centrée autour de communications thématiques, de panels de discussion et d’ateliers de groupe. Les échanges porteront sur l’analyse du cadre juridique en vigueur, le bilan d’étape des nouvelles structures, ainsi que l’identification des doublons organisationnels, chevauchements de compétences et zones de friction institutionnelle.

A la fin, les séminaristes devront livrer un rapport final, un plan d’action indicatif ainsi que des recommandations opérationnelles hiérarchisées. Ces propositions viseront à rationaliser l’appareil étatique et à accroître la lisibilité et l’efficacité du service public. Sont concernés à ce séminaire, les membres du Gouvernement, des présidents d’institutions constitutionnelles, des responsables d’Autorités Administratives Indépendantes, des Secrétaires Généraux, Directeurs de Cabinet, conseillers juridiques ainsi que des experts et partenaires techniques et financiers.

Notons que, cette rencontre s’inscrit dans la continuité de la réforme constitutionnelle d’avril 2024, marquée par la transition du régime semi-présidentiel vers un régime présidentiel. « Après un an d’exercice des institutions issues de ce nouveau cadre, l’objectif est d’évaluer leur fonctionnement, la répartition des compétences et l’efficacité globale de la puissance publique», explique le communiqué.