Sommet Russie-Afrique: le Gabon se prépare

En prélude au 3e Sommet Russie-Afrique, qui se tiendra les 28 et 29 octobre prochains dans la capitale russe, le vice-président du gouvernement, Hermann Immongault, a présidé, ce mercredi 23 septembre 2026, une réunion consacrée à la préparation de la participation gabonaise.

 

L’objectif de cette rencontre est d’identifier les secteurs dans lesquels le pays entend porter ses intérêts lors des échanges avec la partie russe et les autres États africains.

En effet, les discussions prévues lors du sommet et du Forum économique et humanitaire Russie-Afrique porteront notamment sur le commerce, les investissements, les systèmes de paiement, la transformation numérique, la sécurité alimentaire et les usages pacifiques de l’énergie nucléaire.

Notons que le 3e Sommet Russie-Afrique s’inscrit dans la continuité des rencontres organisées à Sotchi en 2019, puis à Saint-Pétersbourg en 2023.

Le Gabon à la 81e session de l’Assemblée générale des Nations Unies

Une délégation gabonaise prend part depuis mardi 22 septembre 2026 aux travaux de la 81e session des Nations Unies à New- York.

 

Le Gabon est représenté par la ministre des Affaires étrangères, de la Coopération, de l’Intégration et de la Diaspora, Marie-Édith Tassyla Ye-Doumbeneny. Au cours des travaux, en tant que représentante du chef de l’Etat Oligui Nguema, la ministre prononcera à cette occasion le discours officiel de la République gabonaise à la tribune de l’Assemblée générale, samedi 26 septembre.

Cette allocution permettra au Gabon de présenter ses priorités et ses positions sur les enjeux internationaux, ainsi que ses orientations en matière de coopération et de développement.

Notons que la ministre est accompagnée des ministres chargés de la Santé, des Eaux et Forêts, de l’Environnement et de l’Économie numérique.

Ngounié : un homme repêché mort dans la rivière Louetsi 

Disparu depuis plus de deux jours, Émile Koudri Yao a été retrouvé mort lundi dans la rivière Louétsi, au village Idembe, près de Lébamba. Le chauffeur togolais travaillait pour la société EBOMAF Gabon.*

 

Les recherches se sont achevées de façon tragique. Porté disparu depuis plus de deux jours, Émile Koudri Yao, chauffeur togolais né le 30 septembre 1984 à Togoville et employé de la société EBOMAF Gabon, a été retrouvé mort lundi en milieu d’après-midi dans la rivière Louétsi, au niveau du village Idembe, dans le département de la Louetsi-Wano (Ngounié), selon Malébé FM.

 

C’est après plusieurs heures de recherches menées par les populations riveraines, appuyées par la brigade de gendarmerie locale et des collègues de la victime, que le corps a été repêché des eaux. Les forces de l’ordre ont procédé aux constatations d’usage en présence du personnel médical, avant que la dépouille ne soit acheminée vers la maison des pompes funèbres CASEP-GA de Mouila.

 

Les circonstances de ce décès demeurent pour l’heure inconnues. Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes exactes du drame. En attendant, la disparition d’Émile Koudri Yao plonge dans l’émotion les populations de la Louetsi-Wano et l’ensemble de ses collègues d’EBOMAF.

La mairie d’Akanda passe à l’offensive avec des amendes pour lutter contre l’insalubrité

La mairie d’Akanda annonce le renforcement de la lutte contre les dépôts sauvages et les atteintes à la salubrité publique, à travers l’application de l’arrêté municipal n°036 de 2014 et une réorganisation du système de collecte.

 

La municipalité prévoit l’application de l’arrêté municipal n°036 de 2014 qui prévoit des sanctions pouvant aller jusqu’à 300 000 FCFA, notamment pour l’abandon de véhicule sur la voie publique et les dépôts non réglementaires.

Parallèlement, la mairie annonce une évolution de son dispositif de collecte. Le système envisagé privilégie la pré-collecte et la sortie des ordures ménagères au moment du passage des camions.

Cette initiative intervient après les annonces faites il y a quelques temps par les plus hautes autorités sur la lutte contre l’insalubrité à l’échelle nationale. Un appel à renforcer la propreté dans les villes et à faire respecter les règles en matière d’hygiène et d’environnement.

C’est dans cette optique que s’inscrit la mairie d’Akanda, qui entend s’aligner sur cette orientation en renforçant les mesures au niveau communal pour améliorer le cadre de vie des populations.

Libreville accueille la 6e édition du festival Nguienu Culture

La 6e édition du festival panafricain et itinérant Nguienu Culture s’ouvre jeudi 25 septembre 2026 à la Maison Georges Rawiri autour du thème « Du Donner et du Recevoir ».

L’ ambition c’est de reconnecter la jeunesse à son histoire. C’est plus qu’un festival, c’est un acte de résistance culturelle. Créée en 2020 par l’Association Nguienu – « L’Embouchure » en langue Yilumbu – et portée par son président Papa Koumba Mboula, l’initiative a déjà parcouru le Gabon de Tchibanga à Mayumba en passant par Lambaréné, Oyem, Mouila et Franceville. Sa devise, « Pour une mémoire debout et une identité assumée ». Le constat qui motive cette 6e édition est sans appel, les jeunes se coupent de leur histoire et le patrimoine oral s’éteint à petit feu.

Pour y répondre, Nguienu Culture assume sa différence. Les organisateurs le martèlent : ce n’est pas un événement festif, mais un espace de transmission. Loin du tout-spectacle, le festival veut privilégier le fond. Il ambitionne de former 300 jeunes ambassadeurs de la culture, de collecter 50 témoignages d’aînés détenteurs de savoirs, et de réunir 100 artisans, scientifiques et hommes de culture des 9 provinces. Les artistes, seulement 30, ne seront là que pour meubler les temps d’échange.

Au programme, ouverture officielle avec un grand colloque sur la réappropriation de la mémoire, avec des figures comme le Pr Kwensi Mikala et le Père Paul Mba Abessolo. Puis, place au Village des Savoirs avec ses ateliers de langues, danses, contes et artisanat, avant le Concert des mémoires et la Nuit des Chefs. Enfin, la clôture avec la restitution des jeunes ambassadeurs et un spectacle intergénérationnel. Un rendez-vous qui espère rassembler 2000 personnes avant de voir plus grand : exporter la culture gabonaise sur le continent dès 2028.

Accident mortel à Oyane 1: Un camion plonge entre deux ponts , le chauffeur tué sur le coup

Un grave accident s’est produit dans la nuit du lundi 21 au mardi 22 septembre sur la Nationale 1, entre les deux ponts d’Oyane 1, dans le Komo-Kango, un camion plateau chargé de bois a quitté la chaussée et plongé dans le vide, tuant son chauffeur, un Ghanéen d’une cinquantaine d’années.

 

 

Le drame s’est joué aux environs de 21 heures. Le semi-remorque, appartenant à la société de transport IGB et lourdement chargé de planches, circulait dans le sens Bifoun-Libreville lorsqu’il a soudainement quitté la chaussée pour s’engouffrer dans l’espace séparant les deux parties du pont d’Oyane 1. À son bord, un seul occupant : Steeven Ndonko, ressortissant ghanéen d’une cinquantaine d’années, selon des sources judiciaires. La cabine, complètement immergée et écrasée sous le poids du chargement, a été broyée par la violence du choc.

Alertés, les éléments de la gendarmerie de Kango et les sapeurs-pompiers se sont rapidement déployés. Mais l’intervention s’est avérée particulièrement délicate en raison de la configuration du site et du poids de la cargaison. Il a d’abord fallu dégager les planches avant de pouvoir extraire la dépouille du chauffeur, visiblement broyée par l’impact. Sur place, riverains et témoins interrogés par l’AGP décrivent une scène d’une rare violence.

Le bruit de l’accident a plongé Oyane 1 dans la consternation. Des habitants ont spontanément érigé des barricades sur la chaussée pour alerter les autorités, provoquant une interruption momentanée du trafic sur cet axe stratégique très emprunté par les grumiers. La circulation a depuis été rétablie. Ce nouveau drame relance l’inquiétude sur la dangerosité de l’axe Kango-Bifoun, régulièrement endeuillé par des accidents de poids lourds. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de la sortie de route.

Gabon : Trois lycéennes du lycée Bâ Oumar écrouées après une bagarre

Les trois élèves du Lycée Bâ-Oumar de Libreville ont été placées sous mandat de dépôt à la prison centrale vendredi dernier après la diffusion d’une vidéo de rixe en milieu scolaire.

 

 

 

Cette affaire impliquant ces élèves âgées de 16 et 18 ans en classe de 1ère part d’une simple photo postée sur WhatsApp.

 

Tout est parti d’un malentendu entre deux amies. L’une d’elles publie la photo de l’autre dans un groupe WhatsApp dédié au travail scolaire. Une initiative qui déplaît fortement à la concernée. Cette dernière interpelle son amie en privé et obtient le retrait du cliché. L’incident semblait clos.

 

Mais le lendemain, l’atmosphère s’envenime au lycée. Poussées par d’autres camarades, les deux adolescentes, MNG, O.D et PLM, en viennent finalement aux mains dans l’enceinte de l’établissement. Une troisième élève immortalise la scène, ajoute un commentaire appelant à la violence, puis diffuse la vidéo sur les réseaux sociaux où elle devient virale.

 

L’affaire prend alors une tournure judiciaire. Alerté par l’ampleur de la diffusion, le Procureur de la République a ordonné à la Police Judiciaire d’interpeller les trois jeunes filles. Après leur audition, le magistrat a décidé de les placer sous mandat de dépôt.

 

Cette incarcération se veut un message fort en ce début d’année scolaire. Dans un contexte où les scènes de violence scolaire filmées et partagées se multiplient, la justice entend frapper fort pour dissuader. Un signal clair envoyé à tous les élèves tentés par ce type de dérives.

Journée internationale de la paix : L’OCP offre des moustiquaires imprégnées aux populations du PK7 

À l’occasion de la Journée Internationale de la Paix célébrée le 21 septembre, l’Observatoire Chrétien pour la Paix (OCP) a choisi de sortir des cadres institutionnels pour aller à la rencontre des populations du PK7, plus précisément au quartier Kol-Ngoum à Libreville. Une démarche placée sous le thème « Investir dans la paix pour tous et partout ».

 

 

Loin des discours officiels, l’organisation de la société civile a voulu donner une dimension concrète à la paix. Le Coordonnateur Général de l’OCP, le Révérend Prophète Marx Alexandre Ngoua, a défendu une vision de la paix qui va au-delà de l’absence de guerre. Pour lui, elle doit se vivre au quotidien, dans la famille, entre voisins et entre générations, à travers le respect, le pardon, la solidarité et le travail.

 

 

L’initiative a été saluée par le chef du quartier qui a déclaré « nous vous souhaitons la bienvenue dans notre quartier », tout en réaffirmant la disponibilité de sa communauté à accueillir ce type d’actions citoyennes. Le responsable de l’OCP a particulièrement insisté sur le rôle des jeunes et des parents dans la transmission des valeurs de cohésion sociale.

 

 

Au-delà des mots, l’OCP a joint l’acte à la parole. En partenariat avec le Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP), l’organisation a distribué une centaine de moustiquaires imprégnées d’insecticide aux familles, tout en les sensibilisant sur les gestes de prévention. Pour Marx Alexandre Ngoua, il n’y a pas de paix sans santé.

Gabon: une campagne de depistage de la cataracte organisée à Libreville

La campagne gratuite a lieu du  14 au 30 septembre 2036, par la.mission médecine chinoise.

 

Baptisée « Action Lumière », cette opération cible les personnes âgées de 55 ans et plus présentant une vision floue d’un ou des deux yeux et pourrait permettre à 500 patients de bénéficier ensuite d’une opération gratuite.

Les consultations se feront tous les lundis, mercredis et vendredis, de 9 heures à 12 heures, avec une capacité maximale de 50 personnes par jour. Les personnes répondant aux critères sont invitées à se rendre directement au service d’ophtalmologie de l’hôpital. Les inscriptions seront closes dès que le quota fixé sera atteint.

A l’issue de cette première campagne, les patients identifiés comme susceptibles de bénéficier d’une intervention pourront être sélectionnés pour une opération gratuite de la cataracte.

Notons que cette initiative s’inscrit dans le cadre de la coopération entre la République populaire de Chine et la République gabonaise, notamment dans le domaine de la santé.  

Port-Gentil : Oligui Nguéma mise sur l’éducation de la jeunesse

Après avoir offert 1500 cartables à des enfants vulnérables à la Foire Municipale, le Président Brice Clotaire Oligui Nguema a marqué les esprits en retournant sur les bancs de son ancien lycée, Joseph Ambouroue Avaro. Une journée placée sous le signe de la solidarité et de la mémoire.

 

C’est un ouf de soulagement pour de nombreuses familles de Port-Gentil. À la Foire Municipale, le Chef de l’État a distribué près de 1500 kits scolaires complets à des écoliers issus de milieux modestes. Cartables, cahiers et fournitures essentielles ont été remis pour permettre à chaque enfant d’aborder la rentrée dans la dignité.

Mais la journée ne s’est pas arrêtée à ce geste de solidarité. Le Président a ensuite pris la direction du Lycée d’État Joseph Ambouroue Avaro, l’établissement même où il a effectué une partie de sa scolarité. Un retour aux sources chargé d’émotion.

Sur place, l’émotion était palpable. Brice Clotaire Oligui Nguema a retrouvé ses anciens camarades de classe et ses anciens enseignants. Entre accolades, anecdotes et souvenirs partagés, le Chef de l’État a replongé dans son adolescence port-gentillaise.

Il a profité de cette visite pour inspecter l’avancée des travaux de réhabilitation du lycée, avant de clore la journée de manière inattendue par un match de volley-ball disputé avec ses anciens camarades.

Entre action sociale et devoir de mémoire, cette journée illustre la priorité accordée par le Président à deux piliers de son action : la jeunesse et l’éducation.