Gabon : Me Louis Gaston Mayila n’est plus

Le président de l’Union pour la nouvelle République (UPNR) est décédé ce mardi 04 février 2025, en France des suites de maladie, selon une source familiale.

 

Le natif du village Yombi dans le département de Tsamba-Magotsi dans la province de la Ngounié (Sud du Gabon), Louis Gaston Mayila est né le 25 janvier 1947. Il était avocat de formation et grande figure de la politique Gabonaise.

Louis Gaston Mayila a été directeur de cabinet adjoint du président Omar Bongo dont il fut l’un des compagnons politiques.

Toujours sous Omar Bongo, l’illustre disparu a été plusieurs fois membres du Gouvernement jusqu’au rang de Vice-Premier ministre.

Louis Gaston Mayila a également occupé les fonctions de président du Conseil économique et social.

Coupure d’électricité et d’eau : Oligui Nguema exige la mise en place de solutions urgentes

Le Président de la Transition,  le Général Brice Clotaire Oligui Nguema a reçu lundi 03 février, Séraphin Akoure Davin, ministre de l’énergie avec plusieurs acteurs du secteur énergétique.

 

Suite à la crise énergétique accentuée ces derniers jours par des délestages, les acteurs dudit secteur sont venus faire au Chef de l’Etat un compte rendu de la situation à l’origine de l’interruption récurrente de l’électricité dans le Grand Libreville et ses environs et proposer des solutions d’urgence sur le court et moyen terme.

Ces solutions consistent essentiellement au renouvellement et à la maintenance des équipements techniques, ainsi qu’à la mise à contribution dans l’urgence d’une structure dédiée qui aura pour mission de faire un appoint afin de combler le gap dans la fourniture en électricité à travers la capitale. A long terme, la construction du grand barrage de Booué permettra d’améliorer la fourniture en énergie.

Préoccupé par la gêne occasionnée dans les ménages par ces délestages récurrents, le Président de la République a insisté sur la nécessité et l’importance de couvrir les besoins des populations en eau et en électricité et instruit le membre du gouvernement de trouver des solutions fiables et pérennes afin de résoudre définitivement cette crise. Apprend-on sur le site de la présidence de la république du Gabon.

Franck Yann Koubdje, nouvel administrateur du Gabon à la BEAC

Il a été  nommé administrateur du Gabon à la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC), en remplacement de Linis Francis Lendjoungou.

 

 

Conseiller spécial du Président de la Transition, Brice Clotaire Oligui Nguema, depuis octobre 2023, il siègera à la BEAC aux côtés de Jean Baptiste Ngolo Allini, actuel Directeur général de l’Economie, comme l’a annoncé le député de la transition, Justine Judith Lekogo, ancien ministre délégué à l’Economie sur sa page Facebook.

Titulaire d’un MBA obtenu à l’École supérieure de commerce et de gestion (ESG) Paris, ce jeune cadre plutôt discret s’est révélé aux gabonais lorsqu’il a été nommé le 13 juin 2019 au poste de Directeur général de la Comptabilité publique et du Trésor (DGCPT) autrefois appelé Trésorier payeur général du Gabon.

Il occupera ces fonctions jusqu’à la chute d’Ali Bongo suite au coup d’Etat du 30 août ayant porté au pouvoir le général Brice Clotaire Oligui Nguema. Ce dernier qui l’a par la suite nommé  à ses côtés en qualité de Conseiller spécial du président de la Transition.

Gabon : Ali Bongo entame une nouvelle grève de la faim

L’ancien président du Gabon a entamé une fois de plus une nouvelle grève de la faim depuis sa résidence au Gabon, afin de dénoncer la détention de son épouse et son fils.

 

Après une grève de la faim l’année dernière, où il dénonçait une « séquestration et actes de torture » infligés à sa famille, l’ex président Ali Bongo Ondimba a décidé d’entamer une nouvelle grève. Cette fois ci, l’ancien président cesse de s’alimenter et de suspendre ses séances de rééducation en réaction directe au rapport médical récemment dressé sur l’état de santé de Sylvia et Noureddin Bongo.

En effet, 17 mois de détention, Sylvia et Noureddin Bongo ont été autorisé à bénéficier d’une visite médicale. Selon les informations, Sylvia son épouse souffrirait d’une augmentation préoccupante de la thyroïde, ce qui la met à risque d’un cancer. Et son fils Noureddin, présenterait une perforation du tympan. Le médecin ayant réalisé l’examen recommande une évacuation sanitaire à l’étranger, préconisation qui, pour l’instant, reste lettre morte. Apprend-on.

Pour rappel ces derniers ont été arrêtés après la prise au pouvoir des militaires, le 30 août 2023 au Gabon. Notons que, l’ex président Ali Bongo est  sous la surveillance de la garde républicaine, bien qu’il soit officiellement libre de ses mouvements. Car, il refuse de quitter le Gabon tant que sa famille est derrière les barreaux.

Gabon : Blaise Louembe nouveau président du PDG

Il a été désigné jeudi 30 janvier 2025, au cours d’un congrès ordinaire du Parti Démocratique Gabonais.

 

Né le 12 mars 1968 aux bords de la Bouenguidi, précisément à Koula-Moutou, il  succède à Ali Bongo à la présidence de ce parti. Paul Biyoghe Mba reste Vice-président et Angélique Ngoma va poursuivre sa mission en qualité de Secrétaire Général du parti. Au cours du 13 congrès extraordinaire il était question de réviser certaines dispositions de ses statuts et le règlement intérieur adoptés le 21 septembre 2008.

De ce congrès, il ressort que, dans le nouveau statut et règlement d’ordre intérieur du Parti Démocratique Gabonais, il est désormais interdit aux militants d’appartenir à une autre association politique. Pour l’heure aucune candidature n’a encore été annoncée dans ce parti.

Fondé Par Omar Bongo Ondimba, le PDG a pour devise “Dialogue, Tolérance, Paix”. Il a été le parti le mieux structuré et dominant de la vie politique gabonaise de 1961 à 2023, jusqu’au coup d’Etat (coup de libération) du 30 Août 2023 qui renverse le président de la République et président du PDG, Ali Bongo Ondimba.

Oligui Nguema échange avec l’Ambassadeur français Fabrice Mauries

Le président de la transition a rencontré jeudi 30 janvier 2025, l’ambassadeur de France au Gabon, avec qui  il a échangé sur plusieurs sujets d’intérêt commun.

 

Au menu des discussions, le président Oligui Nguema et son hôte ont porté l’élection présidentielle du 12 avril prochain et les enjeux économiques liés aux entreprises françaises implantées dans le pays.

Il était également question de parler de l’actualité des relations bilatérales. Il faut noter que, la France et le Gabon partagent d’excellentes relations.

La France participe au développement du Gabon à travers plusieurs mécanismes intervenant dans des secteurs variés comme l’éducation, la culture, les infrastructures, la protection de l’environnement et le développement durable.

Les gabonais en activité invités à régulariser leur situation à la Cnamgs

La directrice générale de la  Caisse nationale d’assurance maladie et de garantie sociale (CNAMGS), Nadia christelle Koye a dans un communiqué publié mercredi 29 janvier 2025, appelé les GEF (gabonais économiquement faibles) ayant désormais un travail à se mettre en règle.

 

« La direction de la CNAMGS invite tous les assurés immatriculés au fonds Gabonais économiquement faibles (GEF) ayant trouvé un emploi dans le secteur privé ou public à bien vouloir régulariser leur statut »  indique le communiqué de la direction générale de la CNAMGS.

L’objectif est de leur permettre de régulariser leur situation afin de mieux cibler les aides et les politiques sociales. Ces derniers sont invités à « se rapprocher des délégations provinciales à Libreville et à l’intérieur du pays avant le 28 février 2025  » précise le communiqué.

Par ailleurs les immatriculés au fonds Gabonais économiquement faibles visés par cette note qui ne se manifesteront pas « s’exposent à des restrictions dans leurs prises en charge conformément aux dispositions des articles 22 et 23 du décret n°969/PR/MTEPS du 4 juin 2008 fixant les modalités techniques de fonctionnement du régime obligatoire d’assurance maladie et de garantie sociale» a martelé la directrice générale, Nadia Christelle Koye  dans le communiqué.

Gabon : deux morts dans un accident de circulation à Matsatsa

Le drame est survenu mercredi 29 janvier 2025, au pont de la Leyou, sur l’axe Lastourville-Mounana, dans le district de Matsatsa de la province de l’Ogooué-Lolo.

 

 

Selon les informations relayées sur le site de l’AGP, un camion semi-remorque s’est renversé à la descente qui débouche sur le pont de la Leyou, sur l’axe Lastourville-Mounana, causant la mort de deux personnes.  Le véhicule transportant des tonnes de ciment, qui appartiendrait à la société CIMAF, circulait en direction de Mounana lorsqu’il a percuté un talus au PK 92.

Le conducteur et son passager sont morts sur le coup.  Alertées par des usagers de la route, les autorités administratives, les Forces de Défense et de Sécurité ainsi que les sapeurs-pompiers, se sont rapidement rendus sur les lieux.

Les circonstances exactes de l’accident restent, pour l’heure, indéterminées.

Gabon-élection présidentielle : le calendrier scolaire modifié

 

Le calendrier scolaire a été modifié jusqu’au 19 juillet en raison de la tenue de l’élection présidentielle qui aura lieu le 12 avril 2025 au Gabon.

 

La ministre de l’Education nationale, Camélia Ntoutoume Leclercq a annoncé dans un entretien que la fin des cours, initialement prévue pour le 30 juin, sera repoussée au 19 juillet 2025. Les vacances scolaires du 2ème trimestre sont également réaménagées.

Initialement prévues du 8 au 16 mars 2025, elles auront désormais lieu du 29 mars au 21 avril inclus, offrant ainsi trois semaines de repos aux élèves et aux enseignants.  Durant ces 3 semaines, le pays organisation la campagne électorale durant 14 jours et le scrutin présidentiel le 12 avril.

Notons que ce réaménagement du calendrier scolaire fait suite aux hautes instructions du président de la Transition, Brice Clotaire Oligui Nguema, visant à concilier le bon déroulement du scrutin présidentiel du 12 avril 2025 avec la stabilité du système éducatif.

Lutte contre la Corruption : Raymond Ndong Sima met en garde les secrétaires et inspecteurs généraux

Le premier ministre a au cours de sa communication mardi 28 janvier 2025, interpellé les secrétaires et inspecteurs de l’administration publique du Gabon, sur leur comportements déviants et à rappeler  à ces dernier le respect des principes qui fondent une bonne administration.

 

L’objectif de cette communication est de remettre de l’ordre dans une administration gangrenée par la corruption, le favoritisme et le non-respect des textes, et engager une véritable réforme pour restaurer l’efficacité et la transparence. Au cours de sa communication, le premier ministre chef du gouvernement a rappelé aux secrétaires et inspecteurs généraux, le respect des principes qui fondent une bonne administration, à la recherche de la qualité et de l’excellence au travail, à l’éthique et au respect des normes.

En dénonçant l’implication de certains inspecteurs dans des pratiques de gestion et de rétro-commissions, le premier ministre a fixé un ultimatum en donnant à ces derniers un délai de 60 jours le dépôt mensuel de leurs rapports d’audits qui devront être objectifs et sans complaisance.  Le Chef du Gouvernement a indiqué qu’il n’hésiterait pas à appliquer toutes les sanctions prévues par la loi contre tout comportement déviant qui serait à nouveau constaté.

Cette rencontre illustre la volonté du Gouvernement de lutter contre l’impunité et de redonner à l’administration gabonaise ses lettres de noblesse. Notons que, cette communication intervient après que, le Président de la Transition ait dénoncé lors de la cérémonie de présentation des vœux pour l’année 2025, les comportements déviants de l’administration, en déclarant: « Il me revient que certains agents de la Fonction Publique cherchent à réintroduire et intensifier les pratiques du passé liées au détournement de fonds et à l’exigence de rétro commissions».