Pénurie de timbres: les actes d’état civil et de décès désormais sans timbre à titre exceptionnel

Dans une note n° 0033 PE/CL/SG/DGSU datée du 1er octobre 2026, le maire de Libreville, Eugène M’ba, a instruit les maires adjoints, de procéder à la légalisation des actes d’état civil sans timbre durant cette période de pénurie.

 

En attendant le retour à la normale, les actes d’Etat civil et de décès seront  désormais sans timbre. Pour justifier cette décision, le maire s’appuie sur la loi organique n° 001/2014 du 15 juin 2015 relative à la décentralisation. Son article 49 précise que les signatures manuscrites du maire, apposées dans l’exercice de ses fonctions administratives et accompagnées du sceau de la mairie, confèrent leur authenticité aux actes concernés.

Selon la note, le timbre municipal constitue un droit d’enregistrement dont la perte de recettes est supportée par la mairie. Dès lors, «l’absence de timbres sur lesdits actes ne peut remettre en cause leur authenticité dès lors qu’ils portent la signature du maire en fonction», précise le document.

Dans sa note le maire évoque que, les services municipaux procéderont à «une délivrance de volets sans timbre aux usagers». Les familles concernées devront ensuite rapporter ces documents afin de faire apposer les timbres dès que ceux-ci seront de nouveau disponibles.

Par cette procédure temporaire, la mairie de Libreville entend maintenir l’accès aux services d’état civil et limiter les désagréments pour les populations jusqu’au rétablissement de l’approvisionnement en timbres.

Gabon-lutte contre l’incivisme : le maire de Libreville met en garde les populations

Christine Mba Ndutume Mihindou, a signé un arrêté portant règlementation de  la gestion et le dépôt des déchets ménagers dans la commune de Libreville.

 

Lutter contre l’insalubrité dans la ville de Libreville devient une grande préoccupation pour la mairie. En effet, le maire a mis à jour des nouvelles mesures afin de mettre en garde les populations. A cet effet, tout contrevenant aux règles de conditionnement, de conservation et de dépôt des déchets ménagers sera puni « soit d’une amende allant de 500 à 50 000 FCFA, soit d’une sanction-réparation, notamment le nettoyage des abords du Point d’apport volontaire (PAV), du bac ou benne à ordure ou de tout autre travail manuel proportionnel au degré de l’infraction commise », a indiqué Christine Mba Ndutume Mihindou. D’après elle, en cas de récidive, la peine sera portée au double.

L’arrêtée indique également que, « toute personne ayant envoyé ou laissé un enfant de moins de 13 ans déposer les déchets ménagers dans les bacs ou bennes à ordures ou PAV, est passible d’une amende de 500 à 50 000 FCFA ». Les mêmes sanctions seront également infligées à toute personne ayant jeté, déposé ou abandonné les déchets sur la voie publique, les lieux publics, les bassins versants et les plages. Il en est de même pour celui qui urine ou dépose des matières fécales sur la voie publique ainsi que celui qui brûle les déchets sur la voie publique.

Pour finir, les ménages doivent « impérativement conditionner leurs déchets dans les sacs poubelles. Les déchets sont obligatoirement déposés dans les bacs ou bennes à ordures, dans les PAV ou tout autre lieu indiqué par les pouvoirs publics, aux heures fixées. Les déchets ménagers sont déposés aux PAV, tous les jours de 18 heures à 21 heures ». Il faut noter que le présent arrêté abroge toutes dispositions antérieures contraires.

Owendo: Le budget de la commune en baisse de 7 millions de Fcfa en 2019

La commune gérée par Jeanne Mbagou devra se contenter d’un budget annuel de 3 638 000 000 de FCFA.  7 millions de Fcfa en moins pour Owendo en 2019 par rapport au budget 2018.

Le budget de la mairie d’Owendo enregistre une baisse cette année, alors qu’il avait déjà été réduit de 2,8 % en mai 2018. C’est la présidente du conseil municipal, qui a présentée cette diminution de 7 millions de francs pour l’exercice de 2019. Comme causes de cette baisse du budget, il y’a la disparition dans la commune d’Owendo de l’Impôt sur le revenu des personnes physiques (IRPP).

Mais également, la contribution des patentes prélevées auprès des opérateurs économiques exerçant dans la commune «n’est plus ristournée intégralement» à la mairie. Il faudra donc ouvoir réaliser les projets de la commune avec peu de choses. Un défi à relever pour Jeanne Mbagou.