Grand dialogue national : le rendez-vous prévu ce 2 avril

Ce mardi, va débuter le dialogue national inclusif comme annoncé par le président de la transition le Général Oligui Nguema.

 

Le Grand dialogue national inclusif qui sera organisé demain mardi 02 avril 2024, aura pour mission de réformer le système politique au Gabon, en proposant une nouvelle  organisation politique et économique de la nation après la transition qui s’achèvera en 2025. Il sera également question de trouver des solutions pour faire évoluer la société gabonaise pour un nouveau Gabon. Au cours de ces assises, plusieurs participants (soit 580), parmi lesquels une centaine de partis politiques ainsi que plusieurs associations et organisations de la société civile seront représentées. Ces derniers ont été nommés par le président de la transition le général Oligui Nguema.

Durant 29 jours (du 2 au 30) avril 2024, les participants vont trouver des solutions, en  apportant  des propositions constructives pour l’intérêt supérieur de la nation. Et les différentes conclusions  qui seront prises seront transmises au président de la transition,  qui les remettra au prochain président élu afin qu’il met en pratique ces résolutions. La rencontre sera présidée par l’archevêque métropolitain de Libreville, Monseigneur Jean-Patrick Iba-ba. Ce dernier a d’ailleurs pris part à une réunion préparatoire à ce dialogue national vendredi dernier avec le président Oligui Nguema qui a réexaminé les missions de chaque partie. Le Président a souligné l’importance de prioriser l’intérêt communautaire et de trouver des solutions pertinentes lors de ce dialogue qui façonnera le futur du Gabon.

Rappelons que le grand dialogue national fait partie des six objectifs de la feuille de route de la Transition du Comité de transition pour la restauration des institutions (Ctri). Ce dernier se tient huit mois après la prise du pouvoir par les militaires le 30 aout 2023.

Gabon : réouverture des lieux de culte Bras de fer Gouvernement-Églises Catholique

L’affrontement redouté n’a pas eu lieu. Après plus d’un semestre de privation de rassemblements de prière, les catholiques se sont rendus nombreux à leurs différentes paroisses, cernées par les forces de l’ordre.

Si quelques couacs ont été enregistrés à Libreville, les échauffourées appréhendées n’ont pas eu lieu. Comme la Guerre de Troie de Jean Giraudoux, la guerre de la Foi n’aura pas lieu.

«Frères bien-aimés de Dieu, Dimanche 25 octobre 2020 prenez votre chapelet en main ; ce ne sera pas avec le poing levé que nous nous sanctifierons. Mais avec le rosaire à la main», annonçait la veille, samedi, Mgr Jean Patrick Iba-Ba. L’Archevêque métropolitain de Libreville s’exprimait ainsi dans une note indiquant le protocole à observer dans l’Archidiocèse de Libreville dimanche 25 octobre 2020.

Les chrétiens catholiques se sont donc conformés à l’ordonnancement indiqué : « Accueil des fidèles devant chaque paroisse par les différents curés accompagnés de leurs vicaires, Récitation d’une dizaine d’Ave Maria, Proclamation de l’évangile (pas d’homélie), Envoie et bénédiction des fidèles avec le Très Saint Sacrement.»