Gabon : le gouvernement examine  les revendications des enseignants

Le vice-président du gouvernement  Hermann Immongault, a présidé, mardi 6 janvier, une réunion de cabinet avec la ministre d’État à l’Éducation nationale, Camélia Ntoutoume Leclercq, la ministre de la Fonction publique, Laurence Ndong, le ministre de l’Enseignement supérieur, Charles Edgar Mombo, et le ministre délégué aux Finances, Max Abeghe.

 

L’objectif de la rencontre est de trouver des solutions aux revendications des enseignants qui depuis décembre 2025 ont entamé une grève. Ces derniers qui demandent la régularisation de leurs situations administratives, le paiement des rappels de solde, les cas des enseignants issus des écoles de formation, la situation des bénévoles, ainsi que la question des vacations.

Au cours de la réunion du vice-président du gouvernement, il a été décidé que d’ici la semaine prochaine la commission tripartite Éducation nationale, Budget et Fonction publique va se réunir afin d’examiner tous les dossiers urgents concernant l’Éducation nationale. La ministre de l’Education Camélia Ntoutoume a indiqué par la suite que « le gouvernement prend à bras-le-corps les préoccupations soulevées par les enseignants, que nous estimons légitimes, et des solutions seront trouvées progressivement ».

Elle profite également pour appeler les « enseignants à considérer les efforts engagés par le gouvernement pour apporter des réponses à leurs revendications. Dans les prochains jours, des décisions concrètes seront prises». A-t-elle ajouté.

Gabon : la pénurie du gaz domestique dans le Grand Libreville préoccupe les ménagères

Les ménages ont du mal à se procurer du gaz domestique depuis quelques semaines dans le grand Libreville.

 

Dans les quartiers ou dans les marchés, les dépôts sont vides, les revendeurs ont fermés leurs boutiques par manque d’approvisionnement. Le seul point de distribution reste les stations-services. Là aussi, les consommateurs patientent pendant plusieurs heures, voire des jours pour être approvisionnés,  même comme la demande reste grande. Cette situation préoccupe de plus en plus les ménagères qui ne savent plus à quel saint se vouer.

Certains craignent que cette rareté favorise l’émergence d’un marché noir où les bouteilles sont revendues à des prix spéculatifs, impactant directement de nombreux foyers. A cause de cette rareté, les ménagères sont contraintes de se tourner vers d’autres alternatives telles que : le bois de chauffage, le charbon et biens d’autres qui pour ces dernières nécessite beaucoup de dépense.

Face à cette situation, la Société gabonaise d’entreposage de produits pétroliers (SGEPP) a publié un communiqué dans lequel elle rappelle qu’elle n’intervient ni dans la commercialisation ni dans la distribution directe du gaz auprès des consommateurs finaux. Elle a fait savoir que son rôle se limite à l’entreposage, au stockage des produits pétroliers et au traitement des commandes émises par les sociétés de commercialisation, communément appelées «marketeurs».

En indiquant les sociétés qu’elle approvisionne à savoir TotalEnergies Marketing Gabon, Vivo Energy Gabon, Ola Energy Gabon, PetroGabon et Gab’Oil, qui sont chargées d’assurer la mise à disposition du gaz sur le marché à travers leurs réseaux respectifs, elle  précise que les tensions constatées sur le terrain relèvent de facteurs situés en aval de la chaîne d’approvisionnement, notamment au niveau de la distribution et de la gestion des stocks par les acteurs commerciaux, et non d’un arrêt ou d’un dysfonctionnement de ses infrastructures.

Gabon : les enseignants maintiennent le mouvement de grève 

Le syndicat national de l’enseignement technique et professionnel (Synetecpro) et le Syndicat de l’éducation nationale (Sena) ont décidé de poursuivre le mouvement si la prise en compte de leurs revendications n’est pas effective.

 

Réunis mardi 06 janvier 2026, Le Sena et le Synetecpro ont annoncé que le mouvement de grève lancé depuis le mois de décembre 2025 va se poursuivre jusqu’au 9 janvier. En effet selon les deux syndicats, les différentes revendications n’ont toujours pas de suite ceci malgré leur rencontre avec le ministre par intérim de l’Education Nationale il y a quelques semaines.

Les principales revendications des grévistes tournent autour de la régularisation des situations administratives (recrutements, intégrations, titularisations, avancements automatiques, reclassements après stage); la prime d’éloignement dans les zones rurales reculées; le paiement des rappels solde; le paiement de tous les arriérés de salaires arbitrairement suspendus et enfin la mise en place d’un guichet unique spécial chargé de l’accélération du traitement des situations administratives des agents du secteur Education.

Il faut noter que cette grève entamé par les enseignants et à l’origine de la non reprise des cours dans les établissements scolaires depuis lundi. Les élèves n’ont pas encore reçu d’enseignements depuis leur rentrée des congés des fêtes de fin d’année.

RCA: Touadéra élu président avec 76,15 % des voix

Avec 76,15 % des suffrages exprimés, Faustin-Archange Touadéra est donné vainqueur dès le premier tour de l’élection présidentielle du 28 décembre en République centrafricaine.

 

Avec 76,15 % des suffrages exprimés, Faustin-Archange Touadéra est donné vainqueur dès le premier tour de l’élection présidentielle du 28 décembre en République centrafricaine. La proclamation s’est tenue dans la cour de l’ANE à Bangui, en présence de membres du gouvernement et de responsables politiques. Le président de l’institution, Mathias Morouba, a précisé que ces chiffres reposent sur la compilation de 84,39 % des bureaux de vote, avec un taux de participation de 52,42 %.

Derrière le président sortant, Anicet-Georges Dologuélé recueille 14,66 % des voix, tandis que l’ancien Premier ministre Henri-Marie Dondra obtient 3,19 %. Les autres candidats enregistrent des scores inférieurs à 3 % : Marcelin Yalemende (2,13 %), Serge Djorie (1,87 %), Eddy Kparekouti (1,04 %) et Aristide Briand Reboas (0,95 %). Dans le camp présidentiel, ce score de 76,15 % est présenté comme une victoire nette, qualifiée de « KO électoral », traduisant, selon ses partisans, une large adhésion populaire.

Toutefois, avant l’annonce officielle, les candidats Anicet-Georges Dologuélé et Henri-Marie Dondra avaient dénoncé des fraudes, mettant en doute la régularité du scrutin. Les résultats définitifs, après examen d’éventuels recours, seront proclamés par le Conseil constitutionnel le 20 janvier.

Gabon : la Fegafoot annonce le recrutement d’un nouvel entraineur

Le comité exécutif de la Fédération gabonaise de football après sa réunion d’urgence tenue lundi 05 janvier,  a annoncé le recrutement imminent d’un entraineur.

 

Le Gabon a mis fin à sa collaboration avec le sélectionneur Thierry Mouyouma et son staff après la suspension de l’équipe nationale par le chef de l’Etat Oligui Nguema suite à  leur élimination à la CAN 2025,  qui se joue au Maroc depuis le 21 décembre 2025 et des dysfonctionnements observés au sein du groupe.

Au cours d’une réunion par visio-conférence, le président de la Fegafoot Pierre Alain Mounguéngui a annoncé que l’appel à candidature sera lancé dans les prochains jours. « Les dossiers seront examinés par une commission mise en place par la fédération, qui retiendra trois profils à soumettre au ministre des Sports ». Apprend-on.

De commun accord, le nom du futur sélectionneur des Panthères sera ensuite rendu public, avant la signature d’un contrat tripartite conforme aux textes de la Fédération internationale de football association (FIFA) et de la Confédération africaine de football (CAF) comme il est de coutume.

Gabon : Augustin Émane le nouveau ministre de la Justice

Il est parmi les nouveaux ministres qui ont fait leur entrée dans le gouvernement de la cinquième république.

 

Né le 15 novembre 1963 à Lambaréné, Augustin Emane est un enseignant, universitaire, juriste, docteur en droit de l’Université de Nantes et maître de conférences habilité à diriger des recherches (HDR) à Nantes Université, Augustin Emane s’est spécialisé dans le droit du travail, la protection sociale et les contrats civils et commerciaux. Responsable du Master 1 de droit social à Nantes, il a également enseigné dans de nombreuses facultés en Europe, en Amérique du Sud et en Afrique, consolidant un profil académique d’envergure internationale.

Fellow au Wissenschaftskolleg de Berlin (2005-2006) et au Stellenbosch Institute of Advanced Study (2018), il a mené des recherches sur le travail à l’ère numérique, les nouvelles formes d’emploi et la négociation collective en Amérique latine. Au Mali, il siège au conseil scientifique du Forschungszentrum Point Sud – Lokales Wissen à Bamako et a contribué à la réforme du Code malien de prévoyance sociale, renforçant son expertise sur le continent africain.

Au-delà de l’université, Augustin Emane est avocat au barreau du Gabon qui  connaît les réalités concrètes des tribunaux. Ses travaux et missions officielles l’ont conduit à collaborer avec des institutions publiques et privées, au Gabon, au Brésil ou au Mali, sur des problématiques de protection sociale, de droit du travail et de couverture complémentaire.

Il va désormais assurer le portefeuille du ministère de la justice, garde des sceaux chargé des droits humains. Il succède à Séraphin Akure-Davain.

Gabon : deux tradi-praticiens  placés sous mandat de dépôt à la prison de Libreville

Junior Xavier Ndong Ndong président du conseil des rites et traditions du Gabon et Juste Olivier Atsame Ella, ont été arrêté par les services de la Direction Générale des Recherches,  après avoir tenu des propos qui incitent à la haine.

 

Selon les informations, Junior Xavier Ndong, le président des rites et traditions du Gabon, est visé pour des déclarations faites lors d’une conférence de presse. Il avait alors affirmé que « l’armée, le Trésor, la Garde républicaine et la Douane sont accaparés par l’ethnie Téké ». Les enquêteurs estiment que ces propos, ciblant une communauté ethnique, constituent une infraction pénale.

De son côté, Atsame Ella est mis en cause pour des déclarations prononcées lors d’une émission télévisée sur Gabon1ere, où il a déclaré que : «  Le crime rituel n’est pas mauvais, il se tient dans la vérité des lois spirituelles », avant d’ajouter, « si les gens souffrent c’est leur problème ».

Des paroles qualifiées d’« intolérables » par les autorités judiciaires, qui y voient une potentielle apologie d’actes criminels. Selon les enquêteurs de la DGR, les faits reprochés aux deux maîtres spirituels relèvent principalement de la diffusion de fausses nouvelles, de l’atteinte à l’honneur et de menaces de mort.

Ces qualifications pénales pourraient toutefois être retenues, annulées ou requalifiées par le procureur de la République au terme de l’examen du dossier. Ces deux traditionalistes vont répondre de leurs actes devant la loi le 12 janvier 2026. Il faut noter qu’au cours de leurs auditions les deux prévenus ont reconnus leur tort et ont demandé des excuses aux Gabonais.

Gabon : les enseignants  suspendent les cours dans les écoles publiques de Libreville et Mouilla

Ils ont décidé de suspendre les cours dès lundi 05 janvier, suite au non-paiement de leurs primes.

 

Dans les établissements publics de Libreville et de Mouilla, notamment à l’école publique Martine Oulabou à Libreville, au lycée Jean-Jacques Boucavel, collège Saint-Gabriel, lycée Albert Martin Sambat, l’école commune A, et à l’Alliance Chrétienne et Notre-d’Ame dans la Ngounié, les enseignants ont décidé d’exprimer leur mécontentement. Ces derniers ont annoncé une grève illimitée à partir  du 05 janvier, date de reprise des cours après deux semaines de congés de fin d’année pour les élèves.

En effet, dans leurs revendications, les enseignants réclament le paiement de leur prime et vacation, les meilleures conditions de travail, le paiement intégral des rappels  soldes, la régularisation de leur situation administrative. Les enseignants ont indiqué à travers leur déclaration que si ces revendications ne sont pas entendues pas l’Administration alors les cours ne reprendront pas dans les établissements.

Ces derniers expliquent que leurs revendications sont légitimes « c’est dans nos droits. Notre but n’est pas de déscolariser nos apprenants, mais de voir notre dossier traité sérieusement », lance un enseignant. Il faut noter que les enseignants ont déclenché ce mouvement de grève depuis décembre 2025 au Gabon. Mais il s’agit d’une grève qui date depuis 5 ans déjà au Gabon et jusqu’ici les enseignants ne sont toujours pas entendus par les autorités.

Gabon: communiqué final du Conseil des ministres du 05 janvier 2026

Oligui Nguema a présidé lundi 05 janvier 2026, le premier conseil des ministres de cette année en présence des ministres récemment nommés.

 

À l’ouverture des travaux, le Président de la République a félicité  les personnalités promues au sein de l’Exécutif le 1er janvier 2026, à  savoir, le Vice-Président de la République, le Vice-Président du  Gouvernement, ainsi que l’ensemble des membres du  Gouvernement, qu’ils soient nouvellement nommés ou reconduits dans  leurs fonctions.

Le Chef de l’État a souligné que ce premier Conseil des  Ministres marque l’entrée en responsabilité pleine et entière de  l’Exécutif de la Vᵉ République. Il a précisé qu’il ne s’agit ni d’un  moment protocolaire, ni d’une formalité administrative, mais bien  d’un acte fondateur de méthode, d’exigence et de responsabilité  collective.

Le Président de la République a rappelé avec force que le peuple  gabonais attend désormais de ses gouvernants des résultats  visibles, mesurables et durables. Il n’attend plus des intentions, des  discours ou des annonces sans suite, mais exige que l’État fonctionne,  décide, exécute et rende compte.

À cet égard, le Chef de l’État a indiqué que le Programme  National de Croissance et de Développement (PNCD) constitue  désormais la boussole exclusive de l’action gouvernementale, en  parfaite cohérence avec son projet de société « Bâtissons l’édifice  nouveau. »

Il a précisé que ces documents ne sauraient être assimilés à des  déclarations d’intention ou à des catalogues de promesses, mais qu’ils  constituent des feuilles de route impératives et opposables,  engageant personnellement et collectivement chaque membre du  Gouvernement dans leur exécution.

Ainsi, le Conseil a écouté avec une attention soutenue le Président  de la République, qui a passé en revue les dossiers et projets prioritaires  relevant de chacun des départements ministériels.

À cette occasion, le Chef de l’État a insisté sur la nécessité de  concentrer l’action gouvernementale sur les problématiques qui  affectent directement le quotidien des Gabonaises et des Gabonais,  notamment le coût et la performance des transports aériens, la sécurité  et la tranquillité publiques, les capacités d’accueil et la qualité du  système éducatif, ainsi que la persistance des difficultés d’accès à l’eau  potable et à l’énergie.

Le Chef de l’État a également rappelé l’importance d’accélérer le  processus de décentralisation afin de rapprocher l’action publique des  citoyens, tout en poursuivant résolument la digitalisation de  l’administration, levier essentiel de modernisation, de transparence et  d’amélioration de la qualité du service public. Il a par ailleurs souligné la  nécessité de lutter avec fermeté contre toutes les formes de corruption,  en particulier dans le secteur judiciaire, afin de restaurer la confiance  des citoyens dans les institutions de la République.

Dans le même esprit, le Chef de l’État a appelé à une reprise en  main effective et stratégique de la gestion des ressources naturelles  nationales, afin que leur exploitation bénéficie prioritairement aux  Gabonaises et aux Gabonais et contribue durablement au  développement économique et social du pays.

Enfin, il a insisté sur l’obligation pour le Gouvernement d’assurer  une prise en charge juste, équitable et ciblée des populations les plus  vulnérables, dans un esprit de solidarité nationale et de justice sociale.

Sur un plan méthodologique, le Président de la République a  indiqué que l’action gouvernementale reposera désormais sur trois  piliers indissociables :

1. Le pilotage stratégique. Chaque ministre est responsable d’un  périmètre clairement défini, d’objectifs précis et de livrables  identifiés. Il ne saurait y avoir ni chevauchement ni dilution des  responsabilités. L’État doit redevenir un État qui pilote, anticipe  et arbitre, et non un État qui subit.

2. La redevabilité. La responsabilité ministérielle ne se mesure pas à  l’activité, mais aux résultats obtenus. Chaque membre du  Gouvernement devra rendre compte, de manière régulière,  factuelle et sans complaisance, de l’exécution des missions qui lui  sont confiées. La redevabilité n’est pas une sanction, mais  une obligation républicaine.

3. La culture des résultats. Le Chef de l’État a appelé à rompre  définitivement avec la culture des moyens, des procédures sans  fin et des délais non tenus. Désormais, l’action publique sera  évaluée à l’aune de son impact réel sur la vie des populations,  sur la production nationale, sur l’emploi et sur la qualité des  services publics.

À cette fin, le Président de la République a exigé, dans chacune  des lettres de mission distribuées aux membres du Gouvernement, la  mise en place d’un dispositif commun, standardisé et non  négociable de pilotage de l’action gouvernementale.

Il a précisé que :

− sous trente (30) jours, chaque ministre devra transmettre  une feuille de route des cent (100) jours, précisant les priorités  immédiates, les actions à engager, celles déjà lancées et leur  niveau d’exécution, les responsables désignés ainsi que les  résultats attendus ;

− sous soixante (60) jours, chaque ministre devra proposer  un contrat de performance ministériel, assorti d’indicateurs  clairs, mesurables et vérifiables, strictement alignés sur le PNCD  et les engagements présidentiels ;

− de manière périodique, un rapport d’exécution devra être  adressé au Vice-Président de la République et au Vice Président du Gouvernement, afin d’assurer un suivi rigoureux,  interministériel et continu de l’action gouvernementale.

Le Chef de l’État a souligné que ce cadre s’applique à tous,  sans exception.

En conclusion, le Président de la République a indiqué avec clarté  que le temps politique n’est plus celui de l’apprentissage, mais celui 

de l’exécution. Chaque membre du Gouvernement a été choisi pour sa  géo-compétence, son expérience et sa capacité à produire des  résultats.

Il a réaffirmé que l’État gabonais doit redevenir efficace, crédible  et respecté, et a appelé l’ensemble du Gouvernement à faire preuve  du sens élevé de l’État, de discipline collective et d’engagement  personnel, afin que ce Gouvernement incarne, dès à présent, l’autorité,  la méthode et la performance attendues par le peuple gabonais.

Enfin, le Conseil des Ministres a entériné les mesures  individuelles suivantes : 

MINISTERE DE L’ÉDUCATION NATIONALE ET DE L’INSTRUCTION  CIVIQUE : 

− SECRETARIAT GENERAL 

Secrétaire Général : M. Christian LOUEMBET-ONGUELE.

MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA  COOPERATION, CHARGE DE L’INTEGRATION ET DE LA DIASPORA 

− Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire de la  République Gabonaise près l’Empire du Japon : M. Serge  Thierry MICKOTO CHAVAGNE

MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES, DE LA DETTE ET  DES PARTICIPATIONS, CHARGE DE LA LUTTE CONTRE LA VIE  CHERE 

− CABINET DU MINISTRE 

Directeur de Cabinet : M. Jules Bertrand Potier LOEMBE,  Inspecteur des Finances.

− SECRETARIAT GENERAL 

Secrétaire Général : M. Guy Nazaire SAMBA,  Administrateur des Services Économiques et Financiers.

MINISTERE DU PETROLE ET DU GAZ 

DIRECTION GENERALE DE L’AMONT PETROLIER ET GAZIER

Directeur Général : Mme Corinne POSSO RAIVIRE en remplacement  de M. Aristide GNAMAT PASSADI admis à faire valoir ses droits à la  retraite.

Fin.

Gabon : début des épreuves écrites du DTS le 06 janvier

L’examen du  diplôme de technicien supérieur aura lieu au Gabon du mardi 06 au samedi 14 janvier 2026.

 

 

Le directeur général de l’Agence nationale de formation et d’enseignement professionnels (ANFEP), Arian Nestor Lendzondzo, a annoncé, samedi 3 janvier, aux candidats inscrits à l’examen du Diplôme de technicien supérieur (DTS), session 2025, les dates de déroulement des épreuves.

En effet, les  épreuves écrites se dérouleront du mardi 6 au vendredi 8 janvier 2026, tandis que les épreuves de travaux pratiques auront lieu du vendredi 9 au mercredi 14 janvier.

Les étudiants sont attendus à cet effet dans les différents  centres retenus pour prendre part à cet examen.