Gabon: le journaliste Régis Massimba nommé DG de Gabon Télévision

Il a été promu directeur général de Gabon Télévision en remplacement de Jean Robert Moutchinga Boulingui selon le communiqué final du conseil des ministres tenu jeudi à Libreville.

 

Gabon Télévision a connu de nombreuses nominations a l’issue du conseil des ministres qui s’est tenue jeudi 26 juin 2026, en présence du président de la république Brice Oligui Nguema. En effet, le Journaliste animateur,  Régis Massimba a été promu directeur général de Gabon Télévision en remplacement de Jean Robert Moutchinga Boulingui, qui devient le nouveau Président du conseil d’administration (PCA) de Gabon 24.

Régis Massimba,  occupait les fonctions de président du conseil d’administration de l’Institut gabonais de l’image et du son (IGIS). C’est désormais Toussaint Obam Nang qui devient PCA de l’IGIS.

D’après le même communiqué, le célèbre journaliste reporter Heinerick Bokoko, connu pour son style poétique et teinté d’humour envoutant, a été élevé au poste de Directeur des Actualités de Gabon 1ere (Télévision d’Etat).

Martial Tchibinda, l’une des principales figures de cette chaîne d’Etat a été nommé Directeur d’Antenne de Gabon Culture, une filiale culturelle de Gabon Télévision qui peine à s’imposer plusieurs années après sa création. Claudette Eworet conserve son poste de Directeur général de Radio Gabon. Son adjoint est Alain Richard Nzamba Nzinga.

Gabon-accidents de la route: 640 blessés et 68 décès enregistrés en 2025

La Direction générale de la sécurité routière (DGSR), entité chargée de sensibiliser et prévenir les accidents a publier le bilan des accidents de circulation de l’année 2025.

 

640 blessés et 68 décès ont été déclarés sur l’année écoulée, selon la Direction générale de la sécurité routière (DGSR). En effet, aulin Bekale Mba, chef d’études à la DGSR a annoncé que, « La DGSR est actuellement en train de compiler les chiffres de l’année 2025. Sur les données en cours de traitement, nous enregistrons à ce jour 2 228 accidents ».

Ce chiffre qui est lourd contrairement en 2024 d’où le nombre d’accident était de 1928 cas. Ce qui devrait tirer l’alarme chez les usagers de la route aussi bien, piétons, que les automobiles. Dans son bilan, la DGSR a rappelé que les gestes à adopter sont une conduite raisonnable, éviter le téléphone au volant, se reposer lorsqu’on ressent un coup de fatigue.

Des gestes qui peuvent sembler anodins mais qui peuvent permettre de préserver des milliers de vies et éviter de nombreux accidents.

 

La compagnie pétrolière Shell de retour au Gabon

Dix ans après avoir liquidé ses actifs et quitté le pays, la compagnie pétrolière britannique Shell a signé un protocole d’accord avec le gouvernement gabonais pour évaluer plusieurs blocs en eaux profondes.

 

Le géant britannique a conclu un accord avec les autorités de Libreville afin d’évaluer plusieurs blocs en offshore profond, marquant l’un des mouvements les plus significatifs observés ces dernières années dans le secteur énergétique du pays. Ce protocole d’accord (MoU) a été signé à Libreville entre Clotaire Kondja, le ministre gabonais du Pétrole, et Thomas Praeger, responsable de l’exploration chez Shell.

Ce retour s’inscrit dans une politique d’ouverture massive du domaine maritime gabonais par les autorités de la transition. Les licences d’exploration ouvertes couvrent près de 70 % de l’espace maritime national. Shell rejoint ainsi d’autres supermajors comme ExxonMobil et BP qui s’intéressent de près au potentiel profond du bassin sédimentaire national.

Ainsi en revenant au Gabon, Shell rejoint un cercle de plus en plus dynamique d’acteur. Le pays d’Afrique centrale réussit le pari de séduire à nouveau les géants mondiaux de l’or noir. Shell emboîte ainsi le pas à d’autres supermajors de renom telles que l’américain ExxonMobil et le britannique BP, toutes deux séduites par le potentiel sous-marin gabonais.

Le retour de Shell intervient dans un environnement sensiblement différent de celui qu’avait quitté l’entreprise il y a une décennie. Depuis plusieurs années, les autorités gabonaises travaillent à renforcer l’attractivité du secteur à travers une révision du cadre réglementaire et une modernisation progressive du Code pétrolier.

Gabon: Oligui Nguema reçoit cinq nouveaux diplomates

Les diplomates sont venus présenter leurs lettres de créance au chef de l’État ce mercredi 24 juin 2026  au palais du Bord de mer.

 

Au nombre des diplomates figurent le Nonce apostolique, Mgr Relwende Kisito Ouedraogo, les ambassadeurs extraordinaires et plénipotentiaires de la République du Tchad, Fadoul Kitir Zakaria, de la République islamique d’Iran, Seyed Gholamreza Mirmohammad Meigoni, de la République de Djibouti, Mohamed Bourhan Ali, et le Haut Commissaire d’Australie, Leilani Bin-Juda.

Selon la communication présidentielle,  ces accréditations traduisent l’attractivité reconstruite du Gabon et la crédibilité internationale retrouvée de notre pays. Elles reflètent l’intérêt que suscitent les réformes engagées, la stabilité institutionnelle consolidée ainsi que les importantes opportunités économiques ouvertes par les projets structurants portés par le Président de la République. Les accréditations du Nonce Apostolique et de l’Ambassadeur du Tchad illustrent la permanence des relations historiques que le Gabon entretient avec le Saint-Siège et les pays frères de la sous-région.

Elles traduisent la solidité de partenariats fondés sur le dialogue, la confiance et la coopération au service de la paix, de la stabilité et du développement. L’arrivée du Haut-Commissaire d’Australie revêt une portée stratégique particulière. Elle intervient dans un contexte marqué par le développement du projet intégré de Belinga et du corridor logistique associé, porté notamment par le groupe australien Fortescue.

Véritable levier de transformation économique, ce projet s’inscrit dans la vision du Chef de l’Etat de valoriser localement les ressources nationales afin de créer davantage d’emplois, développer les infrastructures de transport et d’énergie, renforcer le tissu économique local et offrir de nouvelles perspectives aux jeunes gabonais. L’accréditation de l’Ambassadeur de la République Islamique d’Iran ouvre quant à elle de nouvelles perspectives de coopération dans des secteurs tels que l’industrie, l’Enseignement Supérieur, l’innovation, la santé ou encore la formation. Elle participe à la stratégie de diversification des partenariats internationaux voulue par le Président de la République afin de multiplier les opportunités de développement au bénéfice direct des populations.

S’agissant de la République de Djibouti, cette représentation diplomatique vient renforcer les convergences entre deux nations qui partagent une même ambition de faire des infrastructures, de la logistique et de l’économie verte des moteurs de croissance durable. Les échanges d’expériences dans les domaines portuaires, maritimes et de l’habitat constituent autant d’opportunités susceptibles de contribuer à la modernisation des infrastructures nationales et à la création de richesses.

Par ces nouvelles accréditations, le Gabon confirme sa capacité à attirer des partenariats élargis avec des expertises avérées et à susciter un intérêt croissant auprès de la communauté internationale. Cette dynamique accompagne la mise en œuvre du projet de société du Président de la République, fondé sur la transformation économique du pays, la création d’emplois, l’amélioration des conditions de vie des populations, le développement des infrastructures et le renforcement de la souveraineté nationale. Plus qu’un simple exercice diplomatique, cette cérémonie illustre la place grandissante qu’occupe aujourd’hui le Gabon dans les relations internationales.

Elle témoigne de la confiance retrouvée que lui accordent ses partenaires et de la volonté du Chef de l’Etat de faire de cette diplomatie nouvelle un véritable instrument de développement au service du bien-être des populations gabonaises.

Gabon: suspension provisoire de l’exploitation illégale de l’or

Dans un communiqué officiel paru ce mardi 23 juin 2026, le Ministère des Mines et des Ressources géologiques a annoncé la suspension provisoire de toutes les activités de recherche et d’exploitation de l’or à petite échelle sur l’ensemble du territoire national.

 

Cette suspension permettra notamment de réaliser un audit exhaustif des titres miniers aurifères en vigueur, de vérifier la conformité des activités exercées par les détenteurs de permis, de renforcer les mécanismes de contrôle et de surveillance des sites miniers, mais également de protéger les intérêts stratégiques de l’État et des communautés locales. Le gouvernement entend également intensifier la lutte contre l’orpaillage clandestin, la fraude ainsi que les différents trafics qui gravitent autour de l’exploitation illégale de l’or.

Durant toute la période de suspension, aucune activité de prospection, de recherche ou d’exploitation relevant de la petite mine ne pourra être menée sans une autorisation expresse du Ministère des Mines et des Ressources géologiques. Les services compétents du ministère, en coordination avec les Forces de défense et de sécurité, ont été chargés de veiller à l’application rigoureuse de cette mesure.

Notons que cette décision intervient après   l’existence de « pratiques minières irrégulières impliquant notamment des ressortissants étrangers opérant en violation flagrante des lois et règlements de la République gabonaise ». Le communiqué du ministre précise que « Les contrevenants s’exposeront à des sanctions conformément aux dispositions prévues par la législation minière et pénale en vigueur ».

Le Gabon organise la deuxième édition du Gabon Economic Forum (GEF) le 27 juin

Le samedi 27 juin 2026 au Palais des Congrès Omar Bongo Ondimba de la Cité de la Démocratie à Libreville, le GEF 2026 se déroulera autour du thème : « Des entreprises fortes pour une croissance durable et une prospérité partagée ».

 

le forum 2026 s’articule autour du Programme national de croissance et de développement (PNCD) 2026-2030. Le défi financier est sans précédent : sur une enveloppe globale de 27 000 milliards de francs CFA, le ministre de l’Économie, Thierry Minko, attend du secteur privé qu’il injecte 18 000 milliards, soit près des deux tiers du budget total. Il est question au cours de cette session, de renforcer le dialogue entre les différentes parties prenantes de l’économie nationale, tout en mettant en lumière le rôle central des entreprises dans la transformation économique du pays.

Les échanges porteront notamment sur les défis auxquels fait face le secteur privé, les opportunités d’investissement, l’amélioration du climat des affaires ainsi que les stratégies permettant de bâtir une croissance inclusive et durable. Gabon Economic Forum se veut ainsi une plateforme de concertation et de propositions concrètes en faveur d’un secteur privé plus dynamique, capable de soutenir durablement la création de richesses, d’emplois et de valeur ajoutée pour l’ensemble de la société gabonaise.

Les participants sont invités à effectuer leur inscription préalable sur la plateforme dédiée avant la clôture des enregistrements fixée au jeudi 25 juin 2026 à 14 heures. Notons que la première édition qui s’est tenue en juillet 2025, s’était refermée sur trois promesses fortes : publier un plan d’action prioritaire, instaurer un mécanisme permanent de suivi et institutionnaliser le forum avant le vote de la loi de finances.

CAMES: Oligui Nguema élevé à la dignité de Grand-Croix de l’Ordre International des Palmes Académiques

Le Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, a été élevé  à la dignité de Grand-Croix de l’Ordre International des Palmes Académiques (OIPA) du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES), lors d’une cérémonie solennelle organisée au Palais des Congrès de la Cité de la Démocratie.

 

Il s’agit selon un communiqué présidentielle d’une  distinction, la plus haute de l’Ordre, récompense les personnalités ayant contribué de manière remarquable au développement de l’enseignement supérieur, de la recherche scientifique et de la formation en Afrique. Elle consacre l’engagement du Chef de l’État en faveur du renforcement du capital humain et de la modernisation du système d’enseignement supérieur gabonais.

Depuis la Transition, plusieurs réformes structurantes ont été engagées, notamment la réhabilitation des infrastructures universitaires, la création de nouveaux établissements d’enseignement supérieur et le renforcement des effectifs enseignants à travers l’octroi de postes budgétaires.

Au cours de cette décoration, le chef de l’Etat a exprimé sa gratitude au CAMES et rendu hommage à la communauté scientifique et universitaire africaine. Il a réaffirmé son engagement à faire de l’éducation, de la formation et de la recherche des leviers essentiels de transformation et de souveraineté pour le Gabon.

Notons qu’a  travers cette distinction, le CAMES salue les efforts du Gabon en faveur de l’excellence académique, de la recherche et de l’innovation, au service du développement durable du continent.

BEPC 2026: plus de 40000 candidats répartis dans 128 centres de composition

Les épreuves du Brevet d’Études du Premier Cycle(BEPC ), ont été lancées ce mardi 23 mai 2026 dans tout le territoire gabonais par le ministre d’État, Ministre de l’Éducation Nationale, de l’instruction civique et de la formation professionnelle.

 

Les candidats au BEPC entamé, ce jour avec les épreuves du bepc,  cette session 2026 compte un total de 41 068 candidats répartis dans 128 centres de composition. Au total, 41 068 candidats répartis dans 128 centres d’examen à travers les neuf provinces du Gabon prennent part à cette session, marquant une étape décisive de leur parcours scolaire.

Pour assurer le bon déroulement des opérations, 26 centres de correction ont également été mobilisés. Une organisation mise en place pour garantir l’équité, la transparence et l’efficacité du processus d’évaluation. Lors du lancement des epreuves de cette session, la ministre a placé cette année  sous le signe de l’inclusion scolaire.

C’est d’ailleurs dans cette logique que Camélia Ntoutoume-Leclercq a choisi l’Enset B, un établissement qui s’illustre par l’accueil des élèves à besoins éducatifs particuliers, pour donner le coup d’envoi de cette session juin 2026 du Brevet d’Études du Premier Cycle. Ainsi donc, il ne s’agit plus d’un vœu pieux, mais d’une réalité statistique en nette progression.

« Il y a à peu près quatre ans, nous étions à une dizaine de candidats aux examens. Aujourd’hui, sur l’ensemble du territoire national, nous sommes à 150 », a révélé Camélia Ntoutoume-Leclercq. Dyslexie, dyscalculie, troubles auditifs ou liés à l’albinisme, la diversité des profils est prise en compte.  Et ce, notamment grâce à l’aménagement d’un « tiers-temps » pour compenser les difficultés de concentration ou de compréhension.

Camélia Ntoutoume-Leclercq n’a pas manqué  d’interpeller la communauté éducative et les familles. Les parents d’élèves ont été invités à lever le pied sur les tâches ménagères le temps de l’examen. « Pendant ce temps d’examen, l’enfant reste concentré pour ses examens. Nous comprenons toute l’utilité des tâches ménagères à la maison, mais là l’enfant est en examen, il faut le laisser un peu se concentrer », a-t-elle suggéré à l’ensemble des parents qui ont des enfants dans les 128 centres de composition sur toute l’étendue du territoire.

Libreville va accueillir une mission d’évaluation de l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime

La mission qui représente une étape importante pour la crédibilité du Gabon sur la scène internationale va se tenir du  29 juin au 1er juillet 2026.

 

Coordonnée par Nestor Mbou, président de la CNLCEI, avec Séraphin Ondoumba comme point focal auprès de l’ONUDC,, cette visite s’inscrit dans le cadre du deuxième cycle d’examen de la Convention des Nations Unies contre la corruption (CNUCC), à la suite de la transmission par le Gabon de son auto-évaluation. Les examinateurs analyseront non seulement le cadre législatif et réglementaire, mais également sa mise en œuvre par les institutions concernées, notamment la Commission nationale de lutte contre l’enrichissement illicite (CNLCEI), les administrations de la Justice, de l’Économie, de l’Intérieur et de la Fonction publique, ainsi que le Parlement et le secteur bancaire.

Les échanges vont porter sur les dispositifs de prévention, les déclarations de patrimoine, les marchés publics, la transparence dans la gestion des affaires publiques et la récupération des avoirs détournés. Une rencontre à huis clos avec des représentants de la société civile et du secteur privé est également prévue afin de recueillir des observations et des témoignages de terrain.

Il sera également question pour des experts d’examiner  l’application effective des mesures de lutte contre la corruption ainsi que les mécanismes de recouvrement des avoirs illicites mis en place au Gabon.

À l’issue des travaux, l’ONUDC publiera un rapport détaillé ainsi qu’un résumé public mettant en lumière les progrès réalisés, les insuffisances constatées et les recommandations formulées.

Gabon: La Mauritanie sollicite le soutien du Gabon pour son élection au secrétariat général de l’OIF

Le Ministre de l’Environnement et du Développement durable de la République islamique de Mauritanie Messouda Bahama MOHAMED LAGHDAF,  porteuse d’un message officiel de Son Excellence Mohamed OULD CHEIKH EL GHAZOUANI, Président de la République Islamique de Mauritanie a été reçu lundi 22 juin par le chef de l’Etat Oligui Nguema pour présenter officiellement la candidature de la Mauritanie au poste de Secrétaire général de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF). .

 

Portée par la Docteure Koumba BA, cette candidature propose un projet stratégique articulé autour de trois axes cardinaux : la cohérence, l’équilibre et l’utilité au service direct des États membres. Cet entretien a permis de souligner l’excellence et la fluidité des relations diplomatiques entre Libreville et Nouakchott. Au cours de cet échange, l’Envoyée spéciale a réaffirmé la ferme volonté de la Mauritanie de densifier la coopération bilatérale avec le Gabon, une relation historiquement fondée sur la solidarité, le respect mutuel et la concertation permanente sur les enjeux d’intérêt commun.

Madame Messouda Bahama MOHAMED LAGHDAF a également profité de cette occasion pour présenter officiellement la candidature de la Mauritanie au poste de Secrétaire général de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF).

Le Chef de l’État a, pour sa part, réitéré son attachement indéfectible au consensus et à une gouvernance concertée, principes directeurs de son action politique sur la scène continentale. S’inscrivant pleinement dans la dynamique de la vision du Président de la République, cette rencontre concrétise la diplomatie proactive menée par le Gabon.

Elle illustre la volonté du pays de diversifier ses partenariats africains tout en réaffirmant son engagement en faveur d’une Francophonie utile, dynamique et résolument orientée vers le codéveloppement.