Gabon-Crise à l’Education : les syndicalistes Marcel Libama et Simon Edzo en liberté provisoire

Interpellés le 15 et 16 janvier, pour les faits  présumés d’entrave à la liberté du travail et d’obstruction à l’accès à un service public, les deux syndicalistes ont été mis en liberté provisoire ce lundi 26 janvier 2026 à Libreville.

 

Principaux acteurs de la grève des enseignants qui a débuté depuis décembre 2025, leur maintien en détention n’a pas pu apaiser la crise à l’Education malgré les multiples négociations du gouvernement avec les enseignants. En effet, leur libération intervient grâce à une mobilisation persistante des enseignants et de plusieurs acteurs de la société civile.

Alors que, le gouvernement a invité les enseignants à dispenser les cours lundi 26 janvier, le collectif des enseignants Sos éducation pour sa part, a  exigé samedi dernier la libération des deux syndicalistes avant toute négociation avec le gouvernement, pour pouvoir retourner dans les salles de classe.

Espérons que, la libération de Marcel Libama et Simon Edzo  puisse aboutir à une solution à la grève qui paralyse le système éducatif depuis le retour des congés des fêtes de fin d’année. Les enseignants gabonais réclament depuis plusieurs années l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail. Leurs principales revendications s’articulent autour de la régularisation des situations administratives.

Gabon-Education : les enseignants convoqués à l’Assemblée nationale

Le président de l’Assemblée National Michel Regis Ndiaye a convoqué ce lundi 26 janvier 2026, les enseignants au sujet de la grève qui paralyse le système éducatif depuis  décembre 2025.

 

Les représentants et organisations syndicales des enseignants seront réunis ce lundi à l’Assemblée nationale. L’objectif de cette rencontre est de trouver  « une sortie de crise » par le dialogue, sur les revendications des enseignants et du personnel actuellement en grève.

Pour des raisons d’organisation, chaque syndicat est prié de ne se faire représenter que par quatre membres lors de cette rencontre, qui se tiendra dans la salle Jonas Ovono Assoumou, au rez-de-chaussée du Palais Léon Mba.

Notons que, cette convocation intervient alors que le  gouvernement et les syndicats  n’ont pas encore trouvés un terrain d’entente. Les enseignants ont il y a quelques jours conditionnés le retour des classes par la libération des syndicalistes Marcel Libama et Simon Edzo.

Gabon: les syndicalistes Marcel Libama et Simon Ndong placés sous mandat de dépôt

Arrêtés pour les faits  présumés d’entrave à la liberté du travail et d’obstruction à l’accès à un service public, les deux  de l’Education ont été placés ce mercredi 21 janvier sous mandat de dépôt à la prison centrale de Libreville.

 

Marcel Libama, porte-parole du mouvement SOS Éducation, et Simon Ndong Edzo, cadre du syndicat autonome des enseignants du Gabon (SAEG), ont été interpelés par la Direction Générale des recherches  le 19 et 20 janvier 2026 pour faits présumés d’entrave à la liberté du travail et d’obstruction à l’accès d’un service public.

En effet, ils font partir des leaders de la grève des enseignants qui a débuté depuis le 10 décembre 2025 au Gabon pour revendiquer les meilleures conditions de travail, la revalorisation de leur salaire et bien d’autres.

Les deux syndicalistes ont été présentés devant le procureur de la République, mercredi 21 janvier où ils  ont été inculpés pour les motifs de troubles à l’ordre public. Leur jugement est attendu dans un délai d’un mois.

Education : les enseignants suspendent temporairement leur grève à Libreville

Ils ont annoncé leur retour dans les salles de classe dès mercredi 21 janvier 2026.

 

Les collectifs d’enseignants grévistes des lycées Lubin-Martial Ntoutoume Obame de Ntoum et Jean-Hilaire Obame Eyeghe de Libreville ont à travers leurs communiqués adressés à la communauté éducative et aux parents d’élèves publiés sur les réseaux sociaux, invités les parents à renvoyer les enfants à l’école à compter de ce mercredi 21 janvier.

Ils ont également annoncé avoir décidé de lever temporairement leur mot d’ordre de grève afin de favoriser l’ouverture de discussions avec les autorités éducatives compétentes. Ils réaffirment toutefois leur détermination à poursuivre les revendications liées à l’amélioration de leurs conditions de travail et à la régularisation de leurs situations administratives.

Il faut rappeler que, deux des leaders de ce mouvement de grève ont été arrêté ce jour  par la Direction générale des recherches. Notamment Marcel Libama et Simon Ndong Edzo.

Gabon-Crise à l’Education : le syndicaliste Libama interpelé  

Engagé dans le collectif sos Education en ce qui concerne la grève des enseignants qui a débuté le 10 décembre 2025, il a été arrêté à Libreville par les agents de la Direction générale de Recherches lundi 19 janvier 2026.

 

Marcel Libama enseignant et leader du syndicat Sos Education est interpelé pour les faits  présumés d’entrave à la liberté du travail et d’obstruction à l’accès à un service public, constitutifs d’infractions prévues par le Code du travail et le Code pénal. Selon les informations, Marcel Libama, est un retraité de la fonction publique et ne dispose plus la qualité administrative lui permettant d’intervenir à l’intérieur d’un service public en activité.

Les faits impliqueraient un blocage ou une obstruction de l’accès à un établissement public. Dans ce cadre, les autorités estiment que la situation relèverait du champ pénal, indépendamment du contexte social ou syndical dans lequel ils se sont produits.

Les sources rapportent également qu’aucune instruction politique n’aurait été donnée dans ce dossier et que l’interpellation relèverait exclusivement de l’application des textes en vigueur par les forces de sécurité et les services judiciaires. Pour l’heure  aucune communication officielle n’a encore été rendue publique. Nous y reviendrons.

Gabon-Education : reprise timide des cours ce lundi dans les établissements scolaires

Suite au communiqué du ministre de l’Education Nationale, quelques élèves ont repris le chemin de l’école ce lundi 19 janvier 2025.

 

Dans les établissements scolaires du Gabon, notamment à Libreville, les élèves reprennent peu à peu le chemin de l’Ecole. A l’école publique de Nzeng-Ayong,  où la ministre de l’Education Camelia Ntoutoume a assisté à la levée des couleurs ce matin, on peut apercevoir des élèves en rang pour la cérémonie. Ceci malgré la grève des enseignants qui durent depuis des semaines. L’on se demande si le corps enseignant s’est  fragmenté et que certains seront dans les salles pour donner cours  comme l’indique le  communiqué du ministre de l’éducation qui a informé la communauté éducative qu’en « raison des avancées significatives du dialogue avec les partenaires sociaux les activités pédagogiques reprendront leur cours normal sur l’ensemble du territoire national à partir du lundi 19 janvier 2025 », a-t-elle informé avant d’inviter les parents à accompagner leurs enfants à l’école.

Elle a également  invité les Directeurs d’Académies provinciales et Directeurs de zones académiques, chefs de circonscriptions scolaires, de base pédagogique et d’établissements à veiller rigoureusement à l’application de ces instructions.

Cependant, le collectif d’enseignants qui maintien le mouvement a annoncé en réaction au communiqué du ministre samedi dernier  au stade d’Awendjé que:  « no money, no school». Pour dire pas d’argent pas d’école. ils ont donc tranchés  qu’il « n’y aura ni cours, ni activités pédagogiques ce lundi 19 janvier », en provoquant ainsi un bras de fer entre leur collectif et les autorités. .

Pour rappel, les enseignants revendiquent : la régularisation intégrale des situations administratives, le paiement effectif de la totalité des rappels de solde et l’amélioration substantielle des conditions de travail.

Gabon : la centrale d’Achat opérationnelle dès le mois d’avril

L’annonce a été faite au cours d’une réunion présidée le 12 janvier par le vice-président du gouvernement Hermann Immongault.

 

Plusieurs membres du gouvernement, ont pris part à cette rencontre à savoir : les ministres en charge des Transports, de la Planification, du Budget et des Finances, du Commerce, du Travail et de la Formation professionnelle, ainsi que des responsables administratifs. L’objectif était d’accélérer la mise en œuvre de la Centrale d’Achat qui est selon le gouvernement essentiel dans la lutte contre la vie chère.

Au cours de la rencontre, il a été décidé que la centrale d’Achat sera opérationnelle dès le mois d’avril. « Le chronogramme sera établi et nous prendrons attache avec les fournisseurs étrangers afin que les premières commandes arrivent au Gabon à la fin de ce premier trimestre, au début du mois d’avril 2026», a précisé le directeur général de la CEAG, Théophile Boutamba.

Le vice-président du gouvernement a rappelé qu’il s’agit d’une initiative présidentielle visant non seulement à contenir la hausse des prix, mais aussi à renforcer la souveraineté économique du pays. Il a également souligné les retombées attendues en matière de création d’emplois, notamment dans les secteurs du transport, de la logistique, de la gestion des stocks et de la manutention.

Gabon : reprise des accouchements au Centre hospitalier régional de Melen

L’annonce a été faite par la ministre de la Santé Elsa Ayo épse Bivigou au cours de sa visite après la suspension des accouchements dans ce centre depuis les dégâts causés le 15 décembre dernier,  par l’orage sur les bâtiments de la maternité et du bloc opératoire.

 

Au centre hospitalier régional de Melen, le Pr Elsa Joséphine N’kana Ayo épouse Bivigou, a effectué une visite nocturne d’évaluation au sein de cet établissement situé en périphérie sud de Libreville.  Accompagnée du Secrétaire Général adjoint du ministère et de ses collaborateurs, le Pr Elsa Ayo  ministre de la santé  est allé évaluer le désagrément lié à la suspension de l’accueil des femmes en travail.

Après avoir fait le tour de la question et dans l’attente du démarrage imminent des travaux de restauration des bâtiments touchés, Madame le Ministre a instruit la direction de l’hôpital sur la reprise immédiate des accouchements. Des mesures particulières ont été décidées séance tenante, notamment l’aménagement d’un point d’eau et le déplacement du vidoir pour éliminer les déchets biomédicaux dans des conditions sécurisées. Des actions urgentes qui ont permis la reprise ce vendredi, de l’accueil des femmes prêtes à donner la vie.

Le Pr Ayo épouse Bivigou a toutefois précisé le caractère provisoire de ce dispositif en attendant la réhabilitation complète.   Cependant, la réhabilitation des travaux se poursuit dans le centre hospitalier. Cette intervention rapide s’inscrit dans la feuille de route du nouveau Ministre de la Santé qui, lors de sa première rencontre avec les responsables de l’administration et des entités sous tutelle, a réaffirmé sa volonté de placer le patient au cœur du système de santé.

Gabon-paiement des vacations : le ministère de l’Education apporte des clarifications

Le ministère de l’Éducation nationale a publié un communiqué pour expliquer  les montants versés le mercredi 7 janvier 2026, concernant les vacations des enseignants.

 

Depuis mercredi, les sommes perçues par les enseignants telles que : 1700, 750, 3600… font l’objet d’une polémique au Gabon. Certains enseignants estiment que ces sommes ne semblent pas logiques et s’attendaient à des montants bien plus élevés, au regard du travail fourni. Pour répondre à cela, le ministère de l’Education a publié un communiqué où il admet que les sommes perçues, bien que faibles, sont réelles.

Il  explique que ces montants  correspondent à une première tranche, représentant 50 % des sommes dues pour les examens de la session 2024-2025.  Le ministère insiste  sur un point central : « ces virements ne constituent pas la totalité des montants dus. Les paiements sont effectués « de manière progressive » et par activité distincte, conformément aux procédures en vigueur.  Ainsi, un bon de caisse perçu le 7 janvier ne correspond généralement qu’à une seule tâche précise ». a-t-il évoqué.

En ajoutant qu’il s’agit dans  la majorité des cas, de l’harmonisation des épreuves, rémunérée indépendamment des autres opérations comme la correction ou les délibérations. Le ministère rappelle que les vacations sont calculées sur la base de l’arrêté n°057 de 2015, toujours en application.

Les tarifs officiels restent donc les suivants : 1 800 FCFA par séance pour l’harmonisation, 1 700 FCFA par copie corrigée et 5 000 FCFA par séance de délibération.  Les autorités précisent par ailleurs que les montants versés début janvier représentent une première tranche, correspondant à environ 50 % du total dû pour certaines épreuves, notamment le baccalauréat. Le reliquat, assure-t-on, sera versé ultérieurement.

Si le ministère garantit que « l’intégralité des montants dus sera versée », il appelle également à l’apaisement et à la reprise des cours.

Le Gabon envisage-t-il un retour à la peine de mort ?

Abolie depuis 2010, le sujet est revenu au cours du discours de Guy Mapangou président du Cesec, lors de la cérémonie des vœux de nouvel au président Oligui Nguema le 08 janvier 2026.

 

Au regard des crimes de sang qui s’observent de plus en plus au Gabon, le président du Conseil économique, social, environnemental et culturel (Cesec) dans son discours de circonstance a  plaidé pour un retour à la peine de mort. En effet, Guy Bertrand Mapangou a justifié son idée par les «attentes populaires» fortes, portées par les 94,85% des suffrages obtenus par le président de la République lors de l’élection du 12 avril 2025. «Oui, la sécurité des Gabonais, monsieur le président de la République. Ces attentes sont devenues pressantes parce qu’elles ont longtemps été différées ou négligées au point que, s’agissant précisément de la sécurité des Gabonais, des voix de moins en moins discrètes appellent au retour de la peine de mort face à la recrudescence de l’affreuse gangrène des crimes crapuleux, face aux enlèvements et meurtres sauvages d’enfants», a-t-il déclaré.

Et d’ajouter que la peine perpétuelle s’est révélée «un leurre parce qu’elle ne suffit pas à dissuader les criminels commanditaires, exécutants du crime organisé». Relevant le respect des engagements internationaux du Gabon, il a néanmoins rappelé le principe de souveraineté du pays lorsque «l’intégrité physique et morale de ses enfants est violée, brutalisée ou menacée».

En  réponse le chef de l’Etat a indiqué que cette réflexion doit être portée par le peuple souverain qui l’a élu c’est pourquoi il a instruit le président du Cesec à organiser une consultation populaire. «Je vous instruis donc d’organiser une consultation populaire sur cette question », a-t-il évoqué tout en réaffirmant avec fermeté que l’État ne laissera pas impunis les auteurs de ces crimes et leurs commanditaires, quels qu’ils soient.

Il faut rappeler qu’au Gabon, la peine de mort a été abolie au Gabon en 2010, avec la promulgation de la loi n°3/2010 le 15 février 2010 suite à une décision du Conseil des ministres de septembre 2007. La sanction maximale a été remplacée par la réclusion criminelle à perpétuité.

Gabon : un nourrisson de 15 mois retrouvé seul dans une maison après 4 jours d’abandon

Il a été secouru par les riverains au quartier La Sorbone à Libreville, ce jeudi 08 janvier 2026.

 

Une vidéo qui circule sur les réseaux sociaux montre la découverte d’un nourrisson dans un domicile au lieu-dit  La Sorbone quartier situé dans le 3ème arrondissement de Libreville. Selon les informations, l’enfant aurait été laissé seul au domicile familial depuis plusieurs jours. Ce sont ses cris répétés qui ont fini par attirer l’attention des voisins, lesquels ont immédiatement alerté le chef du quartier.

D’après ces mêmes sources, la mère du nourrisson était absente du domicile depuis plusieurs jours, sans qu’aucune personne ne soit chargée de veiller sur l’enfant. L’enfant a été transféré vers une structure hospitalière pour subir un examen médical complet. Son état de santé faisait l’objet d’une évaluation approfondie au moment des faits.

Les parents du nourrisson, devront répondre de leurs actes devant les autorités compétentes. Une enquête a été ouverte afin de déterminer les responsabilités et les circonstances exactes de cet abandon.

Gabon-Education : Camélia Ntoutoume annonce le paiement des vacations

La ministre de l’Education nationale a annoncé le paiement des vacations mercredi 07 janvier 2025.

Depuis  mercredi 07 janvier, le paiement des vacations des enseignants ont débuté et se font comme annoncé dans le communiqué du ministère de l’Education Nationale: pour les bénéficiaires réglés par bons de caisse, la distribution est programmée pour jeudi 08 janvier  à partir de 10h30 à la Direction centrale des affaires financières (DCAF – G1).

Pour les enseignants exerçant à l’intérieur du pays, ils sont invités à se rapprocher des Trésoreries provinciales, du G2 au G9, afin de percevoir leurs droits.  Le ministère précise que le paiement s’effectuera de manière progressive, afin de garantir la fluidité et la sécurité des opérations.

Cette mesure vise à résorber les arriérés et à apaiser les tensions nées des retards accumulés. En enclenchant ce processus, la ministre réaffirme sa volonté de rétablir la confiance avec la communauté éducative.

Gabon : le gouvernement examine  les revendications des enseignants

Le vice-président du gouvernement  Hermann Immongault, a présidé, mardi 6 janvier, une réunion de cabinet avec la ministre d’État à l’Éducation nationale, Camélia Ntoutoume Leclercq, la ministre de la Fonction publique, Laurence Ndong, le ministre de l’Enseignement supérieur, Charles Edgar Mombo, et le ministre délégué aux Finances, Max Abeghe.

 

L’objectif de la rencontre est de trouver des solutions aux revendications des enseignants qui depuis décembre 2025 ont entamé une grève. Ces derniers qui demandent la régularisation de leurs situations administratives, le paiement des rappels de solde, les cas des enseignants issus des écoles de formation, la situation des bénévoles, ainsi que la question des vacations.

Au cours de la réunion du vice-président du gouvernement, il a été décidé que d’ici la semaine prochaine la commission tripartite Éducation nationale, Budget et Fonction publique va se réunir afin d’examiner tous les dossiers urgents concernant l’Éducation nationale. La ministre de l’Education Camélia Ntoutoume a indiqué par la suite que « le gouvernement prend à bras-le-corps les préoccupations soulevées par les enseignants, que nous estimons légitimes, et des solutions seront trouvées progressivement ».

Elle profite également pour appeler les « enseignants à considérer les efforts engagés par le gouvernement pour apporter des réponses à leurs revendications. Dans les prochains jours, des décisions concrètes seront prises». A-t-elle ajouté.

Gabon : la pénurie du gaz domestique dans le Grand Libreville préoccupe les ménagères

Les ménages ont du mal à se procurer du gaz domestique depuis quelques semaines dans le grand Libreville.

 

Dans les quartiers ou dans les marchés, les dépôts sont vides, les revendeurs ont fermés leurs boutiques par manque d’approvisionnement. Le seul point de distribution reste les stations-services. Là aussi, les consommateurs patientent pendant plusieurs heures, voire des jours pour être approvisionnés,  même comme la demande reste grande. Cette situation préoccupe de plus en plus les ménagères qui ne savent plus à quel saint se vouer.

Certains craignent que cette rareté favorise l’émergence d’un marché noir où les bouteilles sont revendues à des prix spéculatifs, impactant directement de nombreux foyers. A cause de cette rareté, les ménagères sont contraintes de se tourner vers d’autres alternatives telles que : le bois de chauffage, le charbon et biens d’autres qui pour ces dernières nécessite beaucoup de dépense.

Face à cette situation, la Société gabonaise d’entreposage de produits pétroliers (SGEPP) a publié un communiqué dans lequel elle rappelle qu’elle n’intervient ni dans la commercialisation ni dans la distribution directe du gaz auprès des consommateurs finaux. Elle a fait savoir que son rôle se limite à l’entreposage, au stockage des produits pétroliers et au traitement des commandes émises par les sociétés de commercialisation, communément appelées «marketeurs».

En indiquant les sociétés qu’elle approvisionne à savoir TotalEnergies Marketing Gabon, Vivo Energy Gabon, Ola Energy Gabon, PetroGabon et Gab’Oil, qui sont chargées d’assurer la mise à disposition du gaz sur le marché à travers leurs réseaux respectifs, elle  précise que les tensions constatées sur le terrain relèvent de facteurs situés en aval de la chaîne d’approvisionnement, notamment au niveau de la distribution et de la gestion des stocks par les acteurs commerciaux, et non d’un arrêt ou d’un dysfonctionnement de ses infrastructures.

Gabon : les enseignants  suspendent les cours dans les écoles publiques de Libreville et Mouilla

Ils ont décidé de suspendre les cours dès lundi 05 janvier, suite au non-paiement de leurs primes.

 

Dans les établissements publics de Libreville et de Mouilla, notamment à l’école publique Martine Oulabou à Libreville, au lycée Jean-Jacques Boucavel, collège Saint-Gabriel, lycée Albert Martin Sambat, l’école commune A, et à l’Alliance Chrétienne et Notre-d’Ame dans la Ngounié, les enseignants ont décidé d’exprimer leur mécontentement. Ces derniers ont annoncé une grève illimitée à partir  du 05 janvier, date de reprise des cours après deux semaines de congés de fin d’année pour les élèves.

En effet, dans leurs revendications, les enseignants réclament le paiement de leur prime et vacation, les meilleures conditions de travail, le paiement intégral des rappels  soldes, la régularisation de leur situation administrative. Les enseignants ont indiqué à travers leur déclaration que si ces revendications ne sont pas entendues pas l’Administration alors les cours ne reprendront pas dans les établissements.

Ces derniers expliquent que leurs revendications sont légitimes « c’est dans nos droits. Notre but n’est pas de déscolariser nos apprenants, mais de voir notre dossier traité sérieusement », lance un enseignant. Il faut noter que les enseignants ont déclenché ce mouvement de grève depuis décembre 2025 au Gabon. Mais il s’agit d’une grève qui date depuis 5 ans déjà au Gabon et jusqu’ici les enseignants ne sont toujours pas entendus par les autorités.

Gabon : début des épreuves écrites du DTS le 06 janvier

L’examen du  diplôme de technicien supérieur aura lieu au Gabon du mardi 06 au samedi 14 janvier 2026.

 

 

Le directeur général de l’Agence nationale de formation et d’enseignement professionnels (ANFEP), Arian Nestor Lendzondzo, a annoncé, samedi 3 janvier, aux candidats inscrits à l’examen du Diplôme de technicien supérieur (DTS), session 2025, les dates de déroulement des épreuves.

En effet, les  épreuves écrites se dérouleront du mardi 6 au vendredi 8 janvier 2026, tandis que les épreuves de travaux pratiques auront lieu du vendredi 9 au mercredi 14 janvier.

Les étudiants sont attendus à cet effet dans les différents  centres retenus pour prendre part à cet examen.

Gabon : début des cérémonies de présentation des vœux au chef de l’Etat le 7 janvier

Le Protocole d’État a communiqué le programme des cérémonies de présentation des vœux de nouvel An à Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema, président de la République, ainsi qu’à Madame Zita Oligui Nguema, Première dame.

 

Au Gabon, les  cérémonies de présentation de vœux vont se dérouler au Palais Rénovation, selon le calendrier ci-après :

Mercredi 07 janvier 2026  10h00 :

Vœux du Corps diplomatique Lieu : Salle d’apparat (2ᵉ étage)

11h30 : Vœux des Forces de défense et de sécurité Lieu : Salle des banquets (rez-de-chaussée)

Jeudi 08 janvier 2026  10h00 :

Vœux de l’Administration centrale, du Sénat, de l’Assemblée nationale, de la Cour constitutionnelle, du corps judiciaire, du Conseil économique, social, environnemental et culturel, de la Fédération des entreprises du Gabon, des confédérations syndicales des travailleurs, des mairies ainsi que des confessions religieuses. Lieu : Salle des banquets

Vendredi 09 janvier 2026  10h00 :

Vœux de la presse Lieu : Salle d’apparat 11h30 : Vœux des personnels de la Présidence de la République Lieu : Salle des banquets

 

 

Gabon : qui est Charles Edgar Mombo nouveau ministre de l’Enseignement supérieur ?

Agé de 56 ans, il a été nommé jeudi 1er janvier 2025, lors du remaniement ministériel.

 

Universitaire reconnu et spécialiste des littératures africaines, Charles Edgar Mombo est maître de conférences à l’Université Omar Bongo. Il s’est illustré tant dans le monde académique que sur la scène politique nationale.  Nommé ministre de l’enseignement supérieur, l’ancien vice-recteur  va cumuler cette fonction avec celle de porte-parole du gouvernement.

Une double responsabilité qui consacre l’entrée durable d’un universitaire reconnu au cœur de l’action gouvernementale. Il aura notamment la charge de la réforme du système de l’enseignement supérieur, du renforcement de la recherche scientifique et de la promotion de l’innovation. En tant que porte-parole du gouvernement, il sera également responsable de la communication officielle des décisions et de l’action gouvernementale.

Cette nomination intervient quelques mois après son élection comme député en septembre 2025, sous la bannière de l’Union Démocratique des Bâtisseurs (UDB), pour le compte du département de la Doutsila, dans la province de la Nyanga.  Il fait partie des nouveaux visages de ce gouvernement de la 5ème république.

Prestations familiales: le dépôt des pièces justificatives prorogé jusqu’au 15 janvier 2026

La Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) a annoncé dans  un communiqué la prolongation du délai de dépôt des pièces justificatives pour le maintien des droits aux prestations familiales.

 

Les assurés ont encore 15 jours pour déposer leurs pièces justificatives (les certificats médicaux, les certificats de scolarité et les certificats de non-scolarité), pour le maintien des droits aux prestations familiales. A cet effet, les dépôts se font sur différentes formes à savoir: Pour les assurés du Grand Libreville et des autres localités, le dépôt se fait exclusivement via la plateforme en ligne : e.cnss.ga.

Pour les assurés retraités, les pièces doivent être déposées directement dans les agences de la CNSS, selon les modalités habituelles. La Caisse insiste : aucun dossier ne sera accepté après le 15 janvier 2026.

Les assurés sont donc invités à ne pas attendre la dernière minute afin de garantir le bon traitement de leur dossier. Ce rappel s’inscrit dans la volonté de la CNSS d’assurer une meilleure gestion des droits et d’encourager l’usage des services numériques pour plus de rapidité et de sécurité dans le traitement des prestations sociales.

Gabon : 7 morts et plusieurs blessés dans un accident de circulation sur l’axe Libreville- Ntoum

Le drame s’est tenu lundi 29 décembre 2025 sur l’axe Libreville-Ntoum précisément au lieu-dit PK19.

 

L’accident implique un mini bus de transport en commun avec une remorque de poids lourd stationnée sur le bas-côté de la chaussée. Selon les informations recueillies sur le site de l’Agence Gabonaise de Presse, le drame aurait été provoqué par l’éclatement d’une roue arrière du minibus.

Le choc, a provoqué la mort sur le coup de plusieurs passagers, tandis que d’autres ont été grièvement blessés. Les victimes ont été évacuées en urgence vers les structures sanitaires les plus proches par les services de secours, rapidement dépêchés sur les lieux.

Alertées, les forces de l’ordre ont procédé au balisage de la zone, afin de faciliter les opérations de secours et de réguler la circulation, fortement perturbée après l’accident. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de ce drame.

Communiqué final du Conseil des ministres du 29 décembre

Le  Chef de l’État, a présidé le  Conseil des Ministres ce lundi 29 décembre 2025, à 12 heures, au Palais de la Présidence de la République. Vous trouverez l’intégralité du Communiqué final relayé sur le site de la Présidence de la République.

 

Le Conseil des Ministres a ouvert ses travaux par un hommage appuyé rendu au Président de la République, saluant son engagement constant au service de l’État, tant sur le plan national qu’international au cours de cette année 2025 qui s’achève. Sur le plan national, le Conseil s’est félicité, sous l’impulsion du Chef de l’État, du rétablissement effectif de la légalité constitutionnelle, matérialisé par la conduite ordonnée et maîtrisée du processus de fin de la Transition. Celle-ci a été consacrée par l’élection présidentielle du 12 avril 2025, suivie de l’organisation des élections législatives et locales des 27 septembre et 11 octobre 2025, ayant conduit à l’installation, en novembre, de la quatorzième législature de l’Assemblée nationale et, en décembre, de la sixième législature du Sénat, ainsi que, ce jour, à la prestation de serment des neuf (9) juges constitutionnels.

Ces échéances institutionnelles majeures ont confirmé le retour durable de la sérénité dans le paysage politique national et marqué l’entrée du pays dans une nouvelle phase de recomposition démocratique et institutionnelle. Dans ce contexte, le Conseil a relevé l’importance déterminante des réformes engagées en matière d’encadrement de la vie politique, notamment celles visant à moderniser le cadre juridique applicable aux partis politiques, afin d’en renforcer la représentativité, la transparence et la responsabilité. Ces orientations constituent des conditions essentielles à la consolidation de la démocratie, au bon fonctionnement des institutions et à la stabilité durable de l’État.

Sur le plan économique, le Conseil a salué les orientations structurantes arrêtées depuis la mise en place des Institutions issues de la Transition, ainsi que la volonté clairement affirmée de l’État de se réapproprier les leviers stratégiques de l’économie nationale, en plaçant l’industrialisation au cœur de la stratégie de diversification économique, de création d’emplois durables et de réduction de la précarité. Sur le plan international, le Conseil a salué le net regain de visibilité et de crédibilité diplomatique du Gabon, consacré par la levée des mesures de suspension et la réintégration officielle du pays au sein de l’Union africaine (UA), intervenue le 30 avril 2025. Cette évolution majeure a marqué le plein retour du Gabon dans le concert des nations africaines et internationales, sous le leadership du Président de la République. Le Conseil a relevé que cette dynamique s’est accompagnée d’une activité diplomatique soutenue du Chef de l’État sur la scène internationale, caractérisée par une intensification des échanges de haut niveau et le renforcement des partenariats bilatéraux et multilatéraux, dans une logique de coopération mutuellement avantageuse.

Elle s’est illustrée, entre autres, par la participation du Président de la République à un sommet aux États-Unis d’Amérique, à l’invitation de son homologue américain, le 9 juillet 2025, ainsi que par plusieurs séquences diplomatiques structurantes avec des partenaires stratégiques, au premier rang desquels la France, marquée par la visite d’État du Président Emmanuel Macron à Libreville les 23 et 24 novembre 2025. Le Conseil a, enfin, souligné l’attention constante portée par le Président de la République aux enjeux universels engageant la dignité humaine, la paix et le dialogue entre les peuples, notamment à travers la rencontre avec le Saint-Père au Vatican, le 30 octobre 2025, traduisant l’inscription de l’action diplomatique du Gabon dans une vision humaniste et spirituelle des relations internationales. À la suite de cet hommage, le Président de la République a tenu à exprimer sa reconnaissance à l’ensemble des membres du Gouvernement nommé le 5 mai 2025, ainsi qu’aux ministres assurant les intérims consécutifs aux démissions intervenues conformément aux dispositions constitutionnelles, à la suite de l’élection de plusieurs membres du Gouvernement à l’Assemblée nationale et au Sénat, le 14 novembre et 16 décembre 2025.

Le Chef de l’État a salué le travail accompli et la contribution déterminante de cette équipe gouvernementale à la mise en œuvre de la première séquence du mandat que lui a confié le Peuple gabonais, dans ce contexte exigeant marqué par la fin de la Transition et la préparation d’un nouveau cycle institutionnel. Le Président de la République a souligné que cette phase charnière de l’action publique a été conduite avec engagement, disponibilité et sens élevé de l’État, et a tenu à rendre hommage à l’esprit de responsabilité dont ont fait preuve les membres du Gouvernement sortant dans l’accomplissement de leurs missions.

Dans la même veine, le Chef de l’État a indiqué que la formation d’un nouveau Gouvernement interviendra dans les tout prochains jours. À cet effet, il a invité les membres du Gouvernement sortant, y compris ceux ayant assuré les fonctions par intérim, à veiller, avec rigueur, méthode et professionnalisme, à l’organisation d’un transfert fluide, ordonné et exhaustif des charges au profit des ministres entrants. Ce passage de relais devra s’opérer dans le strict respect des valeurs républicaines, du principe de continuité de l’État, ainsi que des exigences de loyauté, de discrétion et de responsabilité inhérentes à l’exercice des fonctions gouvernementales. Revenant sur la prestation de notre équipe nationale, engagée en Coupe d’Afrique des Nations au Maroc, le Chef de l’État a relevé, pour le regretter, que cette situation met en évidence deux problématiques majeures qui traduisent, en réalité, des manquements structurels persistants : l’absence de méthode et la dispersion des ressources. Il a en outre souligné qu’à ces insuffisances s’ajoute une érosion préoccupante de la fibre patriotique dans la gestion de la chose sportive dans notre pays. Soutenant cette analyse, le Conseil a unanimement reconnu que le football ne saurait être réduit à un simple divertissement.

Il constitue une composante essentielle de l’âme nationale et un vecteur puissant de cohésion et de fierté collective. Lorsqu’il vacille, c’est une part de l’identité nationale qui s’en trouve fragilisée. C’est au regard de ces constats que le Président de la République a indiqué que, le moment venu, il prendra et annoncera des décisions fortes et structurantes, destinées à mettre un terme aux errements observés et à rétablir durablement la rigueur, la responsabilité et l’ambition dans la gouvernance du sport national. Sur un tout autre plan, le Président de la République a procédé à deux annonces majeures pour l’année qui s’ouvre. La première concerne l’instruction donnée au Ministre de la Justice, Garde des Sceaux, de procéder à un recensement exhaustif des personnes condamnées dans le cadre du conflit homme-faune. Cette situation appelle une réponse exceptionnelle de l’État, destinée à concilier l’impératif de protection de la biodiversité avec la prise en compte des réalités sociales, humaines et économiques vécues par les populations concernées.

Le Président de la République a précisé que cette réflexion, appelée à déboucher sur des décisions fortes, devra s’inscrire dans une démarche empreinte d’humanité, de justice et d’équité, tenant compte des situations de vulnérabilité extrême auxquelles sont confrontées certaines communautés. La seconde annonce porte sur le lancement, en urgence, d’une réflexion approfondie visant à renforcer le dispositif répressif pénal à l’encontre des personnes impliquées dans le phénomène aussi dramatique qu’intolérable des crimes de sang. Le Chef de l’État a souligné qu’il est impératif de protéger les populations contre ces actes odieux et de garantir que l’autorité de l’État s’exerce avec la plus grande fermeté face à ces atteintes graves à la vie humaine et à la dignité.

PROJETS DE TEXTES LEGISLATIFS ET REGLEMENTAIRES Le Conseil des Ministres a délibéré sur les Affaires suivantes :

MINISTERE DE L’ECONOMIE, DES FINANCES, DE LA DETTE ET DES PARTICIPATIONS, CHARGE DE LA LUTTE CONTRE LA VIE CHERE

– Projet d’ordonnance portant statut particulier des personnels du Corps paramilitaire des Douanes Ce projet d’ordonnance consacre la reconnaissance pleine et entière de la Douane en tant que Corps paramilitaire, composante des Forces de Sécurité et acteur stratégique de la mobilisation des recettes publiques. Il définit les missions, l’organisation, la hiérarchie, les conditions d’accès à la carrière, les droits et obligations des personnels, ainsi que les règles applicables en matière de discipline, de formation, d’avancement et de protection sociale. L’adoption de cette ordonnance vise à renforcer l’efficacité opérationnelle, la discipline et la professionnalisation du Corps paramilitaire des Douanes, à améliorer la gestion de ses ressources humaines et à consolider son rôle dans la lutte contre la fraude, la contrebande et les trafics illicites, au service de la souveraineté économique et sécuritaire de l’État.

– Projet de décret portant attributions, organisation et fonctionnement du Corps paramilitaire des Douanes. Ce projet de texte consacre la Douane comme une composante à part entière des Forces de Sécurité, placée sous l’autorité du Président de la République, Chef suprême des Forces de Défense et de Sécurité, et organisée autour d’une Direction générale dotée d’une autonomie administrative et financière. Il précise les missions stratégiques du Corps paramilitaire des Douanes, notamment la mise en œuvre de la politique douanière nationale, la mobilisation des recettes publiques, la protection de l’espace économique national, ainsi que la lutte contre la fraude, les trafics illicites, le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme. Le décret définit également l’architecture organisationnelle du Corps paramilitaire des Douanes, ses structures centrales, territoriales et spécialisées, ainsi que les modalités de coordination avec les autres administrations et les Forces de Défense et de Sécurité. L’adoption de ce texte vise à renforcer l’efficacité opérationnelle, la discipline et la modernisation de l’administration douanière, afin de consolider la souveraineté économique et sécuritaire de l’État.

MINISTERE DE LA DEFENSE NATIONALE

– Projet de décret modifiant certaines dispositions de l’annexe II de l’article 6 du décret no 416/PR/MFPRA/ MBCP du 20 août 2015 fixant le régime de rémunération des personnels des Forces de Défense, des Forces de Sécurité, du Corps autonome paramilitaire de la Sécurité Pénitentiaire et portant reclassement

Ce projet de décret vise à mieux valoriser l’expérience, les responsabilités et les contraintes opérationnelles propres aux fonctions exercées au plus haut niveau de la hiérarchie militaire. Il prévoit notamment le relèvement de l’indice de bonification applicable aux officiers généraux de brigade, contribuant ainsi à l’amélioration de leurs conditions de rémunération et de leur pouvoir d’achat. – Projet de décret fixant les modalités d’allocation de l’Indemnité de Représentation aux Attachés de Défense

Ce projet de texte vise à adapter le niveau de cette indemnité aux conditions de vie dans les pays d’accréditation, afin de permettre aux Attachés de Défense de faire face à leurs charges courantes à l’étranger. Il prend en compte les responsabilités spécifiques liées à la représentation de la Défense nationale, le niveau d’expertise requis ainsi que les contraintes opérationnelles propres à l’exercice de ces fonctions, contribuant ainsi à l’amélioration de leurs conditions matérielles.

MINISTERE DE L’INTERIEUR, DE LA SECURITE ET DE LA DECENTRALISATION

– Projet d’ordonnance portant règlement des jeux de divertissement, d’argent et de hasard en République Gabonaise ;

– Projet d’ordonnance portant création, attributions et organisation de la Gabonaise des jeux ;

– Projet de décret portant approbation des statuts de la Gabonaise des jeux ;

– Projet de statuts de la Gabonaise des jeux (GDJ)

– Projet de décret portant approbation du cahier des charges d’exploitation des jeux de loterie et de pronostics ;

– Projet de cahier des charges de la Gabonaise des jeux (GDJ). Ces projets de textes relatifs à la réglementation des jeux de divertissement, d’argent et de hasard en République gabonaise, ont été pris en application des articles 94 et 99 de la Constitution. Ils portent notamment sur le nouveau cadre juridique des jeux, la création, l’organisation et le fonctionnement de la Gabonaise des Jeux (GDJ), l’approbation de ses statuts, ainsi que la définition des cahiers des charges applicables aux activités de loterie et de pronostics. L’ensemble de ces dispositions vise à doter l’État d’un dispositif moderne, cohérent et transparent de régulation du secteur des jeux de hasard, à renforcer la protection des populations, à garantir l’intégrité et la traçabilité des opérations, ainsi qu’à assurer une meilleure mobilisation des ressources publiques destinées au financement des priorités nationales. Cette réforme consacre le renforcement du monopole de l’État dans le secteur des jeux de hasard et entraîne, en conséquence, l’abrogation du cadre institutionnel antérieur, notamment la Commission supérieure des jeux de hasard et son Secrétariat technique, au profit d’une gouvernance unifiée et souveraine du secteur.

MINISTERE DES EAUX ET FORETS, CHARGE DU CONFLIT HOMME-FAUNE

– Projet d’ordonnance portant statut particulier des personnels du Corps paramilitaire des Eaux et Forêts Ce projet d’ordonnance s’inscrit dans le cadre des réformes visant à moderniser l’appareil sécuritaire de l’État et à rationaliser l’organisation des forces paramilitaires. Il a pour objet de doter les personnels du Corps paramilitaire des Eaux et Forêts d’un statut adapté à la nature sécuritaire de leurs missions, exercées dans des contextes opérationnels exigeants, notamment en matière de lutte contre la criminalité forestière, faunique et hydrique. Le projet d’ordonnance reconnaît pleinement le rôle de ces personnels dans le dispositif national de sécurité environnementale, renforce leur capacité opérationnelle et améliore la gestion des ressources humaines, tout en garantissant une protection socio-professionnelle conforme aux contraintes et aux risques inhérents à leurs missions. Il vise également à combler certaines insuffisances juridiques constatées dans l’application du Code forestier et à assurer une meilleure articulation entre les compétences techniques de l’administration forestière et les exigences opérationnelles des Forces de Défense et de Sécurité, notamment en matière de surveillance, de contrôle et de lutte contre l’exploitation illégale des ressources naturelles.

Le texte prévoit, en outre, des dispositions spécifiques permettant de traiter certaines situations administratives, notamment celles relatives aux agents non permanents de l’État et aux personnels de l’Agence nationale des parcs nationaux, en particulier les écogardes, à travers des mécanismes d’intégration encadrés et des parcours de formation adaptés. Structuré en six titres, le projet d’ordonnance fixe les règles générales, organiques et statutaires applicables aux personnels paramilitaires de carrière et aux agents non permanents, ainsi que les dispositions communes, diverses et finales. L’adoption de ce statut particulier constitue une avancée majeure dans la professionnalisation du Corps paramilitaire des Eaux et Forêts et contribuera au renforcement de l’action de l’État en matière de protection des ressources forestières, fauniques et hydriques, dans le respect des impératifs de sécurité, de durabilité et de préservation du patrimoine naturel national.

– Projet de décret portant attributions et organisation du Corps autonome Paramilitaire des Eaux et Forets

Ce projet de texte s’inscrit dans le cadre du renforcement du dispositif national de sécurité environnementale et vise à doter le Corps paramilitaire des Eaux et Forêts d’une organisation adaptée à la nature sécuritaire de ses missions, exercées notamment dans des zones à forte contrainte opérationnelle, conformément aux dispositions du Code forestier. Le projet de décret organise le Corps paramilitaire des Eaux et Forêts autour d’un Commandement en chef et de plusieurs états-majors spécialisés, chargés notamment de la gestion de la filière forêt-bois, de la protection de la biodiversité et des eaux, des investigations judiciaires et des interventions, ainsi que de la gestion des parcs nationaux et du génie forestier. Cette réforme vise à renforcer la coordination des missions opérationnelles, la discipline et l’efficacité du Corps paramilitaire des Eaux et Forêts, afin de mieux faire face aux enjeux liés au conflit homme–faune, à l’exploitation illégale des ressources forestières et à la préservation de la biodiversité.

– Projet de décret portant modification de certaines dispositions du décret n°0291/PR/MEF du 18 février 2011 portant attributions et organisation du Ministère des Eaux et Forêts.

Ce projet de texte s’inscrit dans le prolongement de l’ordonnance n°004/PR/2025 du 18 août 2025 ayant érigé l’administration des Eaux et Forêts en Corps autonome paramilitaire, et vise à adapter l’organisation du ministère de tutelle aux nouvelles responsabilités sécuritaires qui en découlent, tout en préservant ses missions techniques et environnementales. Le projet de décret procède à une refonte de l’architecture institutionnelle du ministère, articulée autour du Cabinet du Ministre, du Secrétariat général, du Corps autonome paramilitaire des Eaux et Forêts, des directions générales, des organismes sous tutelle et de l’Inspection générale des services, afin de renforcer la cohérence de l’action administrative et opérationnelle. Cette réforme vise à moderniser la gouvernance du ministère, à améliorer la coordination entre les structures civiles et paramilitaires et à doter l’administration forestière d’un cadre organisationnel clair, fonctionnel et adapté aux enjeux actuels, notamment la lutte contre l’exploitation illégale des ressources forestières, le braconnage, le conflit homme–faune et la préservation de la biodiversité.

MINISTERE DES MINES ET DES RESSOURCES GEOLOGIQUES

–Projet de décret portant obligation de poinçonnage des bijoux destinés à l’importation et à l’exportation Pris en application des dispositions pertinentes de la loi n°037/2018 du 11 juin 2019 portant réglementation du secteur minier,

ce texte vise à combler un vide juridique en instaurant un dispositif harmonisé de contrôle, de certification et de traçabilité des métaux précieux, conforme aux pratiques internationales. Il subordonne l’importation et l’exportation des bijoux en métaux précieux au respect d’exigences de traçabilité, d’authenticité et de provenance légale, attestées par un poinçon officiel ou par des documents reconnus par l’administration compétente. – Projet de décret portant reconnaissance de la pierre de Mbigou en indication géographique Cette reconnaissance nationale concerne une pierre naturelle extraite exclusivement dans les localités de Kango, Lambaréné et Mbigou, et utilisée notamment dans la sculpture et les productions culturelles. Elle vise à renforcer la protection juridique de ce produit du terroir, à structurer sa valorisation économique et à contribuer à la promotion du patrimoine culturel et artisanal gabonais.

 

Gabon: Yvonne Nyana, la présidente du Senat installée

Elue le 17 décembre 2025, la nouvelle présidente du Senat a été  installée mercredi dernier.

 

La cérémonie solennelle de passation de charges entre la présidente sortante de la Haute chambre du Parlement, Paulette Missambo, et la nouvelle présidente élue, Huguette Yvonne Nyana Ekoume épouse Awoni Onanga a eu lieu mercredi dernier. au cours de son discours, elle a salué la qualité du travail accompli par son prédécesseur et réaffirmé son engagement à poursuivre les réformes engagées en vue d’améliorer le quotidien des populations.

Elle n’a pas manqué d’exhorter  les nouveaux élus à « s’approprier toutes les initiatives de l’administration centrale afin que, collectivement, nous puissions déployer nos efforts pour améliorer le quotidien de nos populations », a-t-elle souligné.

Notons que la cérémonie s’est déroulée en présence de nombreux invités. des sénateurs et des représentants des institutions de la République.

 

 

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Gabon: les agences commerciales de la SEEG fermées du 24 au 26 decembre

La société d’Energie et d’Eau du Gabon iforme sa clientelle de la fermeture exceptionnelle de toutes ses agences commerciales du mercredi 24 décembre à 11h au vendredi 26 décembre 2025, déclaré férié en raison de la commémoration de la Nativité.

La la société annonce que durant ces journées  ces journées, les opérations d’achat d’unités EDAN auprès des partenaires agréés (points de vente SEEG POWER, MOBILEDAN) et le paiement des factures via Airtel Money, Moov Money ou BGFIMOBILE seront assurés comme à l’accoutumée.

Toutefois, les agences commerciales seront ouvertes le samedi 27 décembre 2025 et travailleront de 08h00 à 11h00.

La SEEG remercie sa clientèle de sa bonne compréhension.

Gabon: Pascal Ogowé placé sous mandat de dépôt à la prison de Libreville

L’ancien ministre du Tourisme a été placé sous mandat de dépôt mercredi 24 décembre 2025.

 

interpellé le 16 décembre dernier, le ministre de la transition d’origine Nguema a été accusé des faits de détournement des deniers publics, pour plus de 10 milliards de Francs CFA, destinés au développement du secteur touristiques gabonais. Selon les premiers éléments d’enquête. De nombreuses et graves irrégularités auraient été décelées sur les écritures comptables et financières du département ministériel sous sa tutelle. 

Avant son arrestation le 16 décembre dernier, Pascal Ogowè Siffon avait déjà été brièvement assigné à résidence, fin octobre dernier et interdit de quitter le territoire gabonais. Notons qu’il a été élu Sénateur de la cinquième république.

Gabon: le ministre de la justice lance les missions de sensibilisation pour la protection de l’enfance

Ces missions se font dans le cadre Dans le cadre du renforcement de la protection de l’enfance au Gabon.

 

Au Gabon, face à la recrudescence des disparitions d’enfants le ministère de la justice a lancé une mission pour renfoncer la protection des enfants. Selon le ministère, ces missions s’inscrivent dans une démarche globale de prévention, de promotion, de protection et de répression des atteintes aux droits de l’enfant.

La mission sera menée de manière conjointe, elles mobilisent la Direction des Affaires sociales, de la Protection de l’enfance et de l’Assistance judiciaire du ministère de la Justice, les magistrats en charge des mineurs, les officiers de police judiciaire (OPJ), ainsi que les travailleurs sociaux spécialisés des services de la Protection de l’enfance et de l’Action éducative en milieu ouvert.

Le lancement de cette mission intervient après le décès du jeune Cameron disparu depuis le 18 décembre et retrouvé mort dans une fosse.


Gabon : Oligui Nguema échange avec les agents du ministère de la Fonction publique

La rencontre a eu lieu ce lundi 15 décembre 2025, au ministère de la fonction publique.

 

 

En visite au ministère de la fonction publique ce lundi 15 décembre 2025, le chef de l’Etat s’est entretenu avec les agents du ministère. Au cours de leur échange, le Président de la République les  a appelé à faire preuve de discipline, d’abnégation, d’exemplarité, de célérité et de disponibilité, conditions indispensables à un fonctionnement optimal de l’administration gabonaise.

 

Il a également  souligné que le changement de mentalité, le sens du devoir et la culture du patriotisme constituent des fondements essentiels pour une transformation durable de l’administration et le développement harmonieux de la Nation. Il a instruit les responsables du ministère d’accélérer le processus de digitalisation, présenté comme un levier essentiel de modernisation et d’efficacité de l’action administrative.

 

Dans le cadre de la transformation numérique de l’administration gabonaise, le Chef de l’État a rappelé avoir signé, en septembre dernier, l’ordonnance n°0006/PR/2025 portant réglementation de la digitalisation en République gabonaise. Ce texte traduit la vision stratégique impulsée par le Président de la République visant à faire de la digitalisation un pilier central de la réforme de l’État.

Gabon-lutte contre la vie chère : le gouvernement présente les phases de la centrale d’achat

Le vice-président du gouvernement par intérim, Henri-Claude Oyima, a présenté, ce dimanche à Libreville, lors d’un séminaire le calendrier de mise en œuvre de la Centrale d’achat nationale.

 

Le projet de centrale d’achat qui s’inscrit dans la stratégie gouvernementale de souveraineté alimentaire et de lutte contre la vie chère a été détaillé en trois phases à savoir : la phase, dite d’opérationnalisation, qui s’étend sur une période de trois mois. Elle prévoit la création de la structure par décret présidentiel, le recrutement d’une équipe noyau, la signature des premiers partenariats avec les fournisseurs et l’établissement du cadre juridique. À ce stade, le plan opérationnel a déjà été présenté au chef de l’État en mai 2025 et les textes fondateurs ont été adoptés en Conseil des ministres.

La deuxième phase, programmée entre le troisième et le neuvième mois, vise la réduction des prix des produits de première nécessité par le biais d’importations massives à coûts maîtrisés. Elle prévoit une distribution contrôlée couvrant 80 % du territoire national, une baisse des prix estimée entre 15 et 25 %, ainsi que le lancement d’une plateforme digitale de suivi. Cette étape répond à l’urgence sociale liée à la flambée des prix et à l’érosion du pouvoir d’achat des ménages.

La troisième phase, qui s’étendra de six à vingt-quatre mois, mettra l’accent sur la synergie avec la production locale. Le gouvernement prévoit un approvisionnement à hauteur de 30 % dès la première année, puis de 50 % à partir de la deuxième année. Cette phase devrait également permettre la création de plus de 5 000 emplois et renforcer le soutien logistique aux producteurs nationaux. Des discussions sont d’ores et déjà engagées avec les acteurs publics et privés afin de garantir l’intégration progressive des filières locales.

il faut noter que, la mise en œuvre d’une centrale d’achat par le gouvernement est  considérée comme essentielle pour soulager les ménages et renforcer la souveraineté alimentaire du pays.

Gabon : un séminaire pour le renforcement des capacités des députés ouvert à Libreville

Le président de l’Assemblée nationale Michel Regis Onanga Ndiaye, organise un  séminaire du 10 au 12 décembre, afin de doter les députés des outils essentiels à l’exercice efficace de leurs fonctions parlementaires.

 

Organisé à Libreville, les députés nouvellement installés vont pendant deux jours assister au séminaire de renforcement de capacité. Il sera question au cours de ces journées, d’approfondir les aspects fondamentaux du travail parlementaire, notamment leurs missions de législation, de contrôle de l’action gouvernementale et de représentation des citoyens. Les échanges porteront également sur la maîtrise des procédures législatives, les mécanismes de contrôle parlementaire, l’analyse budgétaire, ainsi que le travail en commission et en séance plénière.

Les sessions seront animées par un panel d’experts composé d’anciens députés et présidents de commissions générales permanentes, d’universitaires, de hauts magistrats et de hauts fonctionnaires, autour de thématiques telles que l’éthique parlementaire, l’organisation du travail législatif, les fonctions diplomatiques et le renforcement de la démocratie parlementaire.

Il faut noter que ce séminaire est organisé par le président de l’Assemblée nationale en collaboration avec l’IDEA international, qui au cours du lancement de ce séminaire a réaffirmé l’engagement de son institution à accompagner les réformes constitutionnelles et institutionnelles à travers le programme DEMGAB, financé par l’Union européenne ainsi que par certains de ses États membres, notamment la France et les Pays-Bas.

Gabon : vers l’instauration d’une nouvelle taxe forfaitaire d’habitation en 2026

Le  communiqué final du Conseil des ministres du 4 décembre dernier a annoncé que, cette taxe sera  applicable à l’ensemble des logements, résidentiels comme professionnels, selon une classification fondée sur les zones et caractéristiques géographiques.

 

Au Gabon, une nouvelle taxe sur l’habitation sera instaurée. Le communiqué du conseil de ministre évoque que, « cette taxe fera l’objet d’un prélèvement mensuel adossé à la facturation d’électricité ». Ainsi donc, la  Société d’énergie et d’eau du Gabon (SEEG) a été  retenue comme opérateur de collecte de cette taxe d’habitation. Pour la première phase qui est prévue en 2026, conformément au pacte fiscal républicain visant à renforcer l’équité contributive et à garantir les moyens nécessaires à la politique nationale de relance.

A cet effet, le rendement attendu pour de prélèvement est d’environ « 2,8 milliards de FCFA », comme indiqué dans le texte du conseil des ministres. Pour la première phase de cette opération,  les zones rurales seront exemptées. La collecte va concerner les grandes villes du Gabon à savoir Libreville, Franceville, Port-Gentil et biens d’autres.

Il faut noter que, cette réforme proposée par le gouvernement, vise à moderniser et à rendre plus équitable le calcul de la taxe forfaitaire d’habitation.  Et  répond à la nécessité d’améliorer le dispositif actuel afin d’assurer une répartition plus juste, plus transparente et plus lisible de l’effort fiscal entre les citoyens.

Gabon : un enseignant décède en plein cours au lycée Paul-Indjendjet-Gondjout

Le nommé  Alexandre Nguema Bibang, professeur d’histoire-géographie âgé de 61 ans est décédé en pleine salle de classe, devant ses élèves de 6ᵉ J, lundi dernier.

 

C’est aux environs de 9 h 30 que le professeur  Alexandre Nguema Bibang qu’il a été victime d’un malaise. Selon le journal l’Union,  il s’effondre en tenant encore une craie et une éponge, sous les yeux de collégiens désemparés. Il a été aussitôt conduit à l’infirmerie du LPIG qui après avoir constaté la gravité du cas  a contacté  le Samu social gabonais.

Une ambulance arrive en moins de 30 minutes, accompagnée d’un médecin qui tentera de réanimer l’enseignant avant de le transférer au Centre hospitalier universitaire de Libreville (CHUL). Malheureusement, malgré les soins prodigués, le décès sera confirmé à l’hôpital. Poursuit le journal l’Union.

Le proviseur a aussitôt informé sa hiérarchie, avant de transmettre la nouvelle  à la famille de l’enseignant qui était proche de la retraite vu son âge. Depuis la disparition du professeur l’émotion reste au sein du lycée Paul-Indjendjet-Gondjout.