Vaccin contre la Covid-19 : les gabonais redoutent d’un vaccin aux effets secondaires

Dans son discours à la nation le 31 décembre, le président Ali Bongo a annoncé qu’il fera tout son possible pour que les gabonais soient parmi les premiers africains à bénéficier du vaccin contre la pandémie de la Covid-19.

Il sied de noter que, les gabonais sont partagés entre le souci de se protéger contre cette pandémie via la vaccination et la peur des effets secondaires d’un vaccin élaboré à la va-vite.

Plusieurs gabonais soutiennent qu’ils attendent de pied ferme ce vaccin pour vaincre rapidement cette pandémie à l’origine des conséquences dramatiques pour le pays : confinement partiel, couvre-feu, destruction des emplois, paupérisation, difficultés de transport….

D’autres par contre sont sceptiques. Ils redoutent un vaccin aux effets secondaires qui pourraient se révéler catastrophiques quelques années plus tard. Stérilité, maladie cardiaque…

Cette frange de la population serait influencée par les nombreux messages négatifs contre la vaccination relayés sur les réseaux sociaux.

Source: gabonactus.com

Ali Bongo recevra les vœux de la nation et du corps diplomatique ce mardi par visioconférence

Le chef de l’État, Ali Bongo et son épouse Sylvia Bongo recevront les vœux de la nation et du corps diplomatique par visioconférence mardi et mercredi.

La cérémonie de mardi 05 janvier démarrera à partir de 10 heures par visioconférence. Elle débutera par les vieux de l’administration centrale, des institutions de la République, des mairies, des confédérations syndicales des travailleurs, de la confédération patronale gabonaise, de la presse, des confessions religieuses et de la présidence de la République.

Le mercredi 6 janvier le tour reviendra au corps diplomatique et aux forces de défense et de sécurité toujours en mode visioconférence.

Il faut rappeler que, depuis le déclenchement de la pandémie du Covid-19, plusieurs rencontres dont les réunions du conseil des ministres se tiennent par visioconférence.

Le 27 novembre dernier, le chef de l’Etat Ali Bongo a organisé au palais présidentiel un sommet de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) au cours duquel, le numéro un gabonais avait passé la présidence tournante de l’institution de coopération régionale à son homologue du Congo Brazzaville, Denis Sassou Nguesso.

 

La Diva de la musique gabonaise, Patience Dabany a fait sa réapparition publique à la mairie de Libreville

Joséphine Nkama plus connue sous son nom d’artiste, Patience Dabany, mère du chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba, perdue des écrans radars depuis juin, a fait mardi l’une de ses rares réapparitions publiques à la mairie centrale de Libreville où elle a participé au vote du nouveau maire de la capitale gabonaise en sa qualité d’élue municipale.

Drapée dans ses traditionnels boubous en pagne africaine, Patience Dabany était en première ligne dans la tenue du conseil municipale ayant élu à l’unanimité Eugene Mba comme nouveau maire de Libreville en remplacement de Léandre Nzue actuellement en détention préventive à la prison centrale de Libreville pour détournement de fonds publics et blanchiment des capitaux.

Aussi appelée « La Mama », Patience Dabany est devenue assez discrète depuis juin. L’on se souvient qu’elle avait fait la une de l’actualité suite à des révélations sur sa vie privée. Elle aurait été molestée à son domicile par des éléments présentés comme étant les hommes de sa propre sécurité.

Un audio qui lui était attribué corroborait ces affirmations largement relayées sur les réseaux sociaux.

Diva de la musique gabonaise, Patience Dabany, ancienne épouse d’Omar Bongo a beaucoup d’estime des gabonais qui fredonnent à cœur joie ses nombreuses chansons.

Sa discrétion ces derniers mois a fini par convaincre plusieurs librevillois de l’existence de l’incident à son domicile.

 

Gabon : Guy Christian Mavioga félicite le président Ali Bongo pour la réforme constitutionnelle

Guy Christian Mavioga président du Bloc démocratique chrétien (BDC), a, dans une déclaration félicité le chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba pour la révision de la constitution du pays adoptée à la majorité absolue par le parlement réuni en congrès.

« Le BDP félicite le Président de la République, son excellence Ali Bongo Ondimba et son gouvernement qui ont eu le courage d’initier cette révision constitutionnelle qui vient d’aboutir par un vote confortable par le congrès du parlement », a  déclaré le président du BDC Guy Christian Mavioga.

Le BDC estime que la révision « vient régler une fois pour toute la question de l’indisponibilité temporaire du Président de la République qui depuis 2018 est au cœur des débats ».

Il faut rappeler qu’en octobre 2018, la Cour constitutionnelle a évoqué le concept « d’indisponibilité temporaire » lorsque le président Ali Bongo a été victime d’un AVC à Ryad en Arabie Saoudite. L’opposition avait dénoncé une révision subtile de la constitution. Le concept est désormais intégré dans la constitution.

Il sied de noter que, la nouvelle constitution prévoit par ailleurs un triumvirat composé du président de l’Assemblée nationale, de son collègue du Sénat et du ministre de la Défense pour assurer l’intérim du président de la République en cas de vacance du pouvoir.

 

PIZOLUB : Jean Marie Kombe Wora plaide pour un protectionnisme pour sauver l’entreprise

Jean Marie Kombe Wora nouveau Directeur général de PIZOLUB, a lors de son installation le 30 décembre, a plaidé pour un protectionnisme pour sauver l’entreprise étatique de production des lubrifiants, confrontée depuis des décennies à une concurrence déloyale qui plombe sa croissance.

« Il est vrai que nous évoluons dans une économie libérale, un peu de protectionnisme tel qu’appliqué par tous les pays, nous serait salutaire et bénéfique », a plaidé M.  Kombe Wora, indiquant par ailleurs que cette approche est indispensable pour la survie de cette entreprise au bord du gouffre.

Pour Jean Marie Kombe Wora, les marketeurs actionnaires qui sont souvent importateurs des lubrifiants devaient également jouer franc jeu vis-à-vis de l’Etat, actionnaire majoritaire dans PIZOLUB. L’entreprise des lubrifiants devait impérativement, a-t-il relevé, redevenir le principal fournisseur de tous les marketeurs que sont Total, Perenco, Petro Gabon, Assala, Ola Energie et autres.

Nommé en conseil des Ministres du 20 novembre 2020, Jean Marie Kombe Wora est un pur produit de PIZOLUB. Il cumule plus de 30 ans d’expérience. Durant la cérémonie d’installation, le nouveau patron de l’entreprise de production de lubrifiants  n’a pas manqué de bénéficier les sages conseils de Nestor Andome Ayi, Secrétaire général du Ministère du Pétrole, du Gaz et des Mines.

 

Gabon : le jardin d’enfants municipal à Libreville a été démolie par un libanais

Un libanais dont le nom n’a pas été révélé, a débarqué ce mercredi 30 décembre  à Lalala dans le 5ème arrondissement avec un bulldozer et  à démolir un jardin d’enfants municipal, ont rapporté des témoins sur journaldugabon.com.

L’homme d’affaire libanais a mené son opération sous haute protection d’une troupe de policiers. Selon les témoins, ce dernier aurait brandit un titre foncier datant de 2019 alors que l’école existe depuis plus de 45 ans.

Le libanais  a en outre le titre foncier, avait aussi en sa possession une décision de justice. Le jardin détruit est situé à côté de l’école publique de Lalala qui a formé plusieurs personnalités du pays.

Serge Williams Akassaga Okinda Maire par intérim de Libreville, se serait rendu sur le lieu accompagné du Maire du 5ème arrondissement Chadi Moukarim. Selon une source qui a requis  l’anonymat,  quelques échauffourées auraient eu lieu. Le maire de l’arrondissement Chadi Moukarim aurait été molesté par les policiers commis à l’opération de démolition de l’école. Il serait conduit à la polyclinique El Rapha pour des soins d’urgence.

A faire à suivre…..

Gabon : Eugène Mba élu Maire de Libreville

Pour Eugène Mba, ce vote entrevoit une sorte de vitalité de la démocratie gabonaise pour mener à bien les missions immenses qui lui sont dorénavant assignées par les élus locaux, loin de tous les clivages.

En réaction à cette élection, « C’est un message de cohésion, un message de bonne collaboration », a déclaré le nouveau maire de Libreville Mr Mba au terme de son élection.

Une trentaine des conseillers municipaux appartenant à l’Union nationale (UN,) aurait voté le 29 décembre en faveur d’Eugène Mba, candidat présenté par la formation politique d’Ali Bongo pour le poste de Maire de Libreville.

Sur 147 votants, le nouvel édile de la capitale gabonaise qui était le seul candidat en lice sous la bannière du Parti démocratique gabonais (PDG), a obtenu 145 voix contre 2 bulletins nuls, soit 98,63%.

Il sied de noter que, le nouveau maire Mr Mba devra achever les 4 années restant du mandat de l’ancien Maire Léandre Nzué, incarcéré à la prison centrale de Libreville pour des faits présumés de détournement de deniers publics, de corruption et de blanchement de capitaux.

Gabon-Révision du code du travail : l’article 92 a obligé les représentants des travailleurs de claquer la porte

Restitution finale du projet de révision du code du travail, les représentants des travailleurs qui participent à cette réunion, ont décidé de claquer la porte suite à un profond désaccord sur l’article 92 qui menace, selon eux, les acquis des travailleurs.

Article 92 intitulé « modification du contrat de travail » est selon les travailleurs une porte ouverte en faveur des employeurs pour manipuler ou esclavagiser leurs employés.

Selon un représentant de l’Organisation nationale des employés du pétrole (ONEP), l’article 92 permet à l’employeur de décider de changer la fonction de son employé, la durée « du contrat », la rémunération, et le lieu de travail.

Grace aux dispositions de cet article, « un employeur peut décider de faire d’un comptable, dont la tête ne lui plait pas, un vigile au portail », a caricaturé un représentant des travailleurs ayant participé à la réunion.

« C’est inadmissible », a vociféré le représentant de l’ONEP qui précise que l’article 92 est le cas flagrant qui a obligé les représentants des travailleurs de claquer la porte.

« C’est inacceptable. Un employeur ne peut modifier par sa seule volonté les éléments clefs du contrat de travail », a-t-il martelé. Les dispositions de l’article 92 n’existent pas dans le code actuel.

L’année dernière, les travailleurs avaient décidé de déclencher une grève dans le pays à cause des dispositions de cet article. Le gouvernement n’a pas écouté le message de l’année dernière. Il a simplement modifié la numérotation de cet article pour espérer tromper la vigilance des travailleurs, a estimé un autre agent.

 

Élection municipale : le PDG présente Eugène Mba pour succéder à Léandre à la mairie de Libreville

La formation politique du président Ali Bongo le (PDG), aurait armé Eugène Mba lundi lors d’une réunion, pour qu’il succède à Léandre Nzue actuellement en prison pour détournement des fonds publics.

Diplômé en gestion financière de l’Ecole des attachés de direction de Paris Eugène Mba a été  Maire du deuxième arrondissement de la Commune de Libreville. Léandre Nzué, le maire destitué est issu du même arrondissement. Cet argument aurait pesé en faveur d’Eugène Mba par ailleurs homme pondéré et pétrie de sagesse.

Il a travail de 1992 à 2012 comme Sous-directeur à l’Union gabonaise des banques (UGB). Membre du PDG depuis 1984, Eugène Mba était président du groupe politique du PDG au conseil municipal de 2013 à 2018.

L’élection du nouveau maire qui terminera le mandat de Léandre Nzue est prévu ce mardi. Le collège électoral est constitué de 150 élus locaux. Le PDG est majorité au sein de ce conseil.

Gabon : le Sénat vient d’approuver le projet de loi portant révision de la constitution

La République gabonaise va bientôt avoir une nouvelle constitution. Le projet de la réforme constitutionnelle a été voté à la majorité absolue au Sénat où 75 sénateurs ont voté à mains levées pour et 5 ont voté contre.

Pour Lucie Milebou Aubusson épouse Mboussou, « par le présent vote, le Sénat vient d’approuver en des termes identiques à ceux de l’Assemblée nationale, le projet de loi portant révision de la constitution de la République gabonaise », a clamé le président du Sénat.

Avant le vote, les présidents des groupes parlementaires de la formation politique d’Ali Bongo le (PDG) et du Cercle des libéraux réformateurs (CLR), ont affirmé qu’ils voteront  en faveur de la nouvelle constitution.

Le Front Uni, petit groupe de l’opposition a dit « niet ». Vendredi, 120 députés sur 135 présents ont voté pour le même texte. 15 députés ont voté contre. Conformément aux dispositions de l’article 116 de la loi fondamentale, la procédure prévoit la convocation du parlement en congrès pour adopter définitivement la nouvelle loi. Le congrès aura lieu ce mardi 29 décembre 2020.

Il sied de noter que, la révision  constitutionnelle porte sur 26 articles dont le plus cité est l’article 13 qui instaure un triumvirat pour assurer l’intérim du Président de la République en cas de vacance du pouvoir ou d’indisponibilité temporaire ou encore définitif.

Dans ce cas l’intérim est assuré par le président de l’Assemblée nationale, son collègue du Sénat et le ministre de la Défense. La nouvelle constitution permettra  également au président de la République de nommer une partie des Sénateurs.