Gabon : le SYNAPEF lance une grève d’un jour pour exiger le paiement de la prime de ristourne

En colère contre le gouvernement, le syndicat national des personnels des Eaux et Forêts (SYNAPEF), a lancé mercredi en guise d’avertissement une grève d’un jour pour exiger le paiement de la prime de ristourne du 3ème trimestre de l’année en cours.

Le mouvement a été décidé par main levée lors d’une assemblée générale tenu dans la matinée. Après avoir validé la tenue du mouvement encore pacifique jusqu’ici, les agents ont barricadé le grand portail du siège du ministère des Eaux et Forêts jusqu’à 18 heures.

Cette manifestation est selon les grévistes la conséquence de la violation du protocole d’accord signé il y a quelques semaines avec le ministre Lee White.

Pour rappel, ces syndicalistes revendiquent entre autres le paiement de la prime rehaussée à la fin du mois de septembre et le paiement du rappel des primes qui ont été suspendues en 2014.

Ils ont expliqué que la grève illimitée court encore, elle n’a pas encore été levée. Elle a été suspendue au regard des avancées des négociations des partenaires sociaux avec la tutelle.

Coronavirus : le Gabon enregistre 7 nouveaux cas testés positifs

Selon le communiqué  du Comité de pilotage du plan de veille et de Riposte contre l’épidémie à Coronavirus au Gabon (COPIL), le Gabon a enregistré 29 guérisons contre 7 nouveaux cas positifs.

« En matière de surveillance épidémiologique, sur les 6 234 prélèvements effectués, nous avons enregistré 7 nouveaux cas positifs, soit un pourcentage de 0,1%. », indique le communiqué.

Ces cas de la Covid-19 sont uniquement répartis dans la province de l’Estuaire ou on en dénombre 7 nouveaux cas positifs sur 6 234 prélèvements à Libreville, soit un total de 6 238 cas confirmés.

S’agissant de la prise en charge,  3 personnes sont hospitalisées sont en réanimation.

Pour rappel, sur 192 123 prélèvements, le pays enregistre 8 815 cas testés positifs (4,6%) dont 8 164 guéris (92,6%) et 54 décès.

Gabon : le ministère des affaires étrangères s’engage à lutter contre les cancers féminins

Ginette Arondo Edzang Secrétaire général du Ministère des Affaires étrangères, a dans une déclaration faite ce mercredi appelée les femmes dudit ministère à se faire dépister des cancers féminins durant tout ce mois « d’octobre rose », consacré aux actions de lutte contre ces maladies qui font des ravages dans le pays.

« Que les femmes aillent se faire dépister et que chacune connaisse sa situation véritable », a invité Mme Arondo Edzang, indiquant au passage que la  question liée aux cancers féminins dans ce département ministériel qui compte près de 400 agents est prise avec beaucoup de sérieux et d’engagement.

Le Ministre des Affaires étrangères, Pacôme Moubelet Boubeya et son Délégué, Yolande Nyonda ont mis en place un comité social dédié à cette lutte. Les femmes et les hommes du ministère seront sensibilisés sur les concerts du col de l’utérus et du sein. « L’équipe ira dans les bureaux sensibiliser les femmes et les inciter à se rendre dans les structures dédiées au dépistage », a-t-elle réitéré.

Le ministère des Affaires étrangères est pavoisé en rose. Tous les jeudis, les agents sont appelés à arborer la couleur rose, signe de leur engagement.

Au Gabon, la Fondation Sylvia Bongo Ondimba (FSBO) pour la Famille est très engagée dans la lutte contre les cancers féminins.  Depuis 2013, elle a sensibilisé plus de 400 000 femmes à travers le territoire national.

 

Covid-19 : Gabon a enregistré 68 guérisons contre 11 nouvelles contaminations

L’équipe de la riposte contre l’épidémie à Coronavirus au Gabon, a annoncé lundi  5 octobre tard dans la nuit que, le Gabon a enregistré 68 guérisons contre 11 nouvelles contaminations à la covid-19.

« En matière de surveillance épidémiologique, sur les 5 716 prélèvements effectués, nous avons enregistré 11 nouveaux cas positifs, soit un pourcentage de 0,2%. », indique le communiqué.

Selon le communiqué, les nouveaux cas sont répartis tel que la province de l’Estuaire compte 10 nouveaux cas positifs sur 5 644 prélèvements à Libreville, soit un total de 6 231 cas confirmés. Le Moyen Ogooué 0 nouveau cas positif sur 47 prélèvements à Lambaréné, soit un total de 415 cas confirmés et l’Ogooué Maritime enregistre 1 seul nouveau cas positif sur 25 prélèvements à Port-Gentil, soit un total de 480 cas confirmés.

S’agissant de  la prise en charge 3 personnes sont hospitalisées 3 patients sont en réanimation. Il y a 0 décès. Au total, sur 185 889 prélèvements, le pays enregistre 8 808 cas testés positifs (4,7%) dont 8 135 guéris (92,3%) et 54 décès.

 

Réouverture des lieux de culte : les évêques du Gabon envisagent la reprise des activités à partir du 25 octobre

Après un bon moment  de fermeture des lieux de culte pour lutter contre la propagation de la Covid-19, les évêques du Gabon envisagent la reprise des activités à partir du 25 octobre, à l’occasion de la fête de la dédicace des églises consacrées.

Les évêques du Gabon réunis au sein de la conférence épiscopale ont annoncé le 4 octobre dernier, l’élaboration d’un calendrier pour la réouverture des lieux de culte. Celui-ci s’appuierait sur les décisions prises par le gouvernement.

Selon le communiqué des prélats du Gabon, ces décisions sont : la rentrée administrative le 26 octobre ; la rentrée des classes le 9 novembre et la récente prorogation de l’état d’urgence sanitaire de 15 jours. «Comme vous le savez tous, le lieu consacré et privilégié pour la célébration de l’Eucharistie est l’église. Le dimanche 25 octobre 2020, en la fête de la Dédicace des églises consacrées, nous vos évêques, célébrerons la passion du Seigneur comme un grand acte pénitentiel dans chacune de nos Cathédrales avec le rite d’ouverture de la porte afin d’implorer la miséricorde de Dieu sur notre Nation et tous ses habitants», ont déclaré les Évêques du Gabon.

Les princes des églises Catholique, soutiennent qu’après la fermeture d’une église opérationnelle, même pour une juste cause, et pendant longtemps, il convient de procéder à sa réouverture par un rite spécial, précédé d’un temps de jeûne, de prière et d’aumône.

Pour l’église catholique gabonaise, la réouverture des églises ne sera pas un acte magique qui va résoudre tous les problèmes auxquels était confrontée la population avant l’arrivée de la pandémie et qui se sont même accrus avec elle, notamment le chômage, la santé, la scolarité, la sécurité, la précarité. «Nous invitons tous les membres de l’Église à entrer dans une démarche de conversion radicale, en recherchant sans cesse la volonté de Dieu. Rejetez ce qui est contraire à notre foi,  particulièrement le concubinage, l’adultère, l’inceste, l’avortement, l’homosexualité, la pédophile, la corruption, la sorcellerie, les crimes rituels, etc.». ont implorent les évêques du Gabon.

 

Présidentielle 2023 : Port-Gentil offre 4000 potentiels électeurs au PDG

Lors d’une campagne d’adhésion lancée quelques semaines plus tôt dans le 2e arrondissement, à l’initiative des cadres de la formation politique d’Ali Bongo dans cette circonscription, le Parti démocratique gabonais (PDG), revendique plus de 4000 nouveaux militants susceptibles d’apporter leurs suffrages au candidat dudit parti, lors de la prochaine présidentielle prévue en 2023.

L’élection présidentielle de 2023 dans le camp d’Ali Bongo, se préparent plutôt sereinement. Entre travaux au siège de Louis à Libreville, échanges entre le secrétaire général du parti et les cadres des partis alliés en vue de l’organisation de la prochaine convention de la Majorité républicaine et sociale pour l’émergence (MRSE) et mobilisation des structures de base, le Parti démocratique gabonais semble vouloir prendre de l’avance sur ses adversaires de l’opposition notamment.

C’est à Port-Gentil que le ton a été donné, avec le lancement d’une nouvelle campagne d’adhésion et de réinscription au parti. Initiée par le membre du bureau politique Jean-Fidèle Otandault, par ailleurs député national  du 2e arrondissement de la commune, cette campagne, lancée plusieurs semaines plus tôt, a permis d’atteindre environ 4020 nouvelles adhésions, principalement dans les fédérations B et E du 2e siège. Les fiches de ces nouveaux militants du «parti de masse» ont officiellement été remises au secrétariat provincial du parti, à l’occasion d’une cérémonie organisée samedi 3 octobre dernier à Port-Gentil.

 

Gabon : la société Pizolub SA lance la fabrication des bidons d’huiles moteur

La société Pizo a, malgré ses difficultés financières à l’origine de la baisse drastique de son chiffre d’affaires – près de 87% – ces dix dernières années, la société Pizo de formulation de lubrifiants (Pizolub) essaie de se donner un nouveau souffle. Sa direction générale a lancé le 2 octobre dernier, la fabrication de près de 8000 bidons pour le conditionnement d’huiles de moteur et industrielles.

La société Pizolub SA a lancé, le 2 octobre dernier, à Port-Gentil, la fabrication de près de 8000 bidons devant servir au conditionnement des huiles de moteur et industrielles. Il s’agit en effet d’une commande du marketeur, Gab-Oil, entreprise 100% gabonais, qui a décidé de se lancer dans la commercialisation des lubrifiants en emballage plastique.

«La Société Gab-oil s’est ajoutée à notre répertoire client. De ce fait, on se doit de tout mettre en œuvre pour la satisfaire. Nos installations et nos équipements nous le permettent. Nos produits sont des produits de très bonne qualité et nous avons le matériel adéquat pour répondre aux exigences de tous nos démarcheurs», a expliqué le directeur industriel et technique de Pizolub, Pono Azaria.

En acceptant cette commande, la société veut continuer à contribuer à l’industrialisation du Gabon en satisfaisant pleinement la demande du marché intérieur. Ce, malgré le fait que son usine fonctionne à mi-temps, en raison des restrictions liées à la pandémie de Covid-19. La commande de Gab-Oil varie de 3000 à 8000 bidons de couleur grise. «Le respect de la qualité de nos bidons passe par la couleur, la forme, le moulage, ainsi qu’un test de validité», a ajouté le directeur technique. La société débutera par la fabrication des bidons de 5 litres avant d’évoluer vers ceux de 20 litres.

A travers cette commande qui oxygène un peu la société,  Gab-Oil place sa confiance dans les produits «made in Gabon» proposés par des entreprises locales. Pizolub SA est détenue à 52,83% par l’Etat gabonais. Cependant, l’entreprise croule sous le poids d’une dette estimée à près de 9 milliards de francs CFA.

Source: gabon

Gabon : la consommation de sucre en morceaux a connu une hausse de plus de 12%

En raison du confinement décrété par le gouvernement en vue de freiner la propagation du coronavirus dans le pays, comparé à la même période l’année dernière, la consommation de sucre en morceaux a connu une hausse de plus de 12% au terme des six premiers mois de l’année 2020.

De 10 601 millions de francs CFA à la même période en 2019, au premier semestre 2020, le chiffre d’affaires des Sucreries africaines (Sucaf) au Gabon a été porté à 11 161 millions de FCFA. Cette hausse de 5,3% enregistrée par la filiale gabonaise de la multinationale française SOMDIAA est une des conséquences des activités de la société, dont la vente de son produit pour un poids global de 16 398 tonnes en fin juin dernier, soit une augmentation de 4,3% par rapport au 1er semestre 2019.

De janvier à juin 2020, Sucaf a en effet transformé 10 809 tonnes de sucre au total, dont 5 408 tonnes de sucre en morceaux, soit une hausse de 12,7% comparée à la même période l’année précédente. Cette augmentation de la consommation du sucre en morceaux s’expliquerait par le confinement décrété par le gouvernement dès le 10 avril, dans le but de freiner la propagation du coronavirus. Une mesure qui imposait alors aux consommateurs de réduire considérablement leurs déplacements pour les limiter aux plus essentiels, dont l’approvisionnement en aliments.

En fin juin 2020, la raffinerie de sucre a également produit et écoulé 5 401 doses, granulés & sachets 1 kg de sucre, soit une augmentation de 8,1%.

Sans nul doute à cause de la même pandémie de Covid-19, la société a dû réduire de près 7% ses effectifs, voyant ainsi sa masse salariale s’établir à 2,6 millions de FCFA sur la période.

Source: Gabonreview

 

 

Les élus locaux du PSD refusent de démissionner malgré les «menaces» de Biendi Maganga

Les élus locaux du Parti social-démocrate (PSD) expriment leur refus de se plier aux «injonctions» de Biendi Maganga-Moussavou, fils de Pierre-Claver Maganga Moussavou.

Les élus de la formation politique de Pierre-Claver, se disant menacés par le fils de Pierre-Claver Maganga Moussavou qui a récemment claqué la porte de leur formation politique pour rejoindre le Parti démocratique gabonais (PDG).

Ayant récemment démissionné pour rejoindre le parti d’Ali Bongo à qui il a promis de donner son temps et son énergie en vue des prochaines échéances électorales, le fils de l’opposant Pierre-Claver Maganga Moussavou a-t-il pour ambition de vider son ancienne formation politique de ses militants, y compris ses élus au profit du PDG ?

À Guiétsou, dans le département de Mougalaba, les intentions de l’actuel ministre de l’Agriculture ne semblent plus faire de doute. C’est du moins ce qui ressort d’une déclaration manuscrite publiée ce lundi 5 octobre sur la page Facebook connu pour relayer les activités du président du PSD.

De cette déclaration, l’on apprend que Biendi Maganga-Moussavou «et son épouse» auraient fait pression sur les conseillers municipaux de Guiétsou et les conseillers départementaux de Mougalaba pour les contraindre à démissionner du PSD. Des «injonctions» et des «menaces» auxquelles ces élus, dont font partie le maire de la commune et le président du Conseil départemental n’ont pas souhaité se plier, disant être «profondément attachés» à leur formation politique. Ils disent ainsi refuser de trahir la confiance de leurs électeurs et l’engagement pris auprès de ceux-ci.

 

Sport en Commun: Un Atout pour l’écosystème sportif sur le continent noir

Sport en Commun, une initiative portée par l’AFD, a été mise en ligne le 21 septembre 2020 et sera inaugurée en marge de Finance en Commun, le premier sommet mondial des Banques Publiques de Développement, en novembre 2020 à Paris.

A en croire l’AFD,  la plateforme panafricaine Sport en Commun, a pour mission de connecter les porteurs de projets à fort impact sur le développement par le sport en Afrique avec des structures capables de financer leurs actions et de les accompagner dans leur réalisation.

L’ensemble de ses actions selon le communiqué de cette organisation,  sont  portés par la conviction que, le sport est un levier de développement fort et qu’il contribue à l’atteinte des Objectifs de Développement Durable (ODD).

Sport en commun répond à trois besoins essentiels identifiés par les acteurs de l’écosystème : le financement, l’accompagnement et la mise en relation.  En Afrique, d’importants besoins d’investissements se font sentir car le développement du secteur sportif, malgré sa grande popularité, y reste insatisfaisant. Les projets, bien que nombreux, peinent à voir le jour faute de moyens et de soutien : manque d’infrastructures et d’équipements sportifs sur l’ensemble du continent, cadres formés à la gestion du secteur et au management du sport en nombre insuffisant.

Pour rappel, la plateforme Sport en Commun a été mise en ligne le 21 septembre dernier et sera inaugurée en marge de Finance en Commun, le premier sommet mondial des Banques Publiques de Développement qui se tiendra à Paris les 11 et 12 novembre prochain.

 

Source: Communiqué Sport en Commun